Lisez! icon: Search engine
Belfond
EAN : 9782714482181
Code sériel : ROVI
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 464
Format : 140 x 205 mm

Forte tête

Catherine GIBERT (Traducteur)
Collection : Belfond Vintage
Date de parution : 19/03/2020
Livre culte en Angleterre, considéré comme l’un des premiers romans de suffragettes, Forte tête, paru en 1924 et encore inédit en France, est avant tout un inoubliable portrait de femme. Impossible de résister au charme drolatique d’Ursula, à son courage et à sa folle liberté !
Dans le Londres de 1909, Ursula Winfield est ce qu’on appelle une « forte tête ». Là où toutes les autres filles de la bonne société courent les régates et les afternoon tea, cette belle et brillante jeune femme passe ses journées à multiplier les expériences dans son laboratoire, avec... Dans le Londres de 1909, Ursula Winfield est ce qu’on appelle une « forte tête ». Là où toutes les autres filles de la bonne société courent les régates et les afternoon tea, cette belle et brillante jeune femme passe ses journées à multiplier les expériences dans son laboratoire, avec l’espoir d’intégrer un jour la Société de chimie.
 
Et rien ne peut la détourner de sa mission, ni les conventions sociales ni son amour balbutiant pour le beau Tony Balestier. Jusqu’au jour où la voilà entraînée, bien malgré elle, dans le combat des suffragettes, ces terribles « viragos » qui mettent Londres sens dessus dessous afin d’obtenir le droit de vote…


 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782714482181
Code sériel : ROVI
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 464
Format : 140 x 205 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Fabienne30 Posté le 22 Mai 2020
    Ursula est une jeune femme qui sait ce qu'elle veut. Elle désire intégrer la société de chimie et multiplie les expériences dans son laboratoire. Un jour, elle se retrouve entraînée dans une manifestation de suffragettes qui militent pour le droit de vote des femmes. La jeune femme va épouser la cause jusqu'à mettre sa santé en danger, ainsi que sa vie. Mais elle veut se rendre utile à cette guerre qui vient de commencer dans le monde et notamment en Angleterre... Une histoire passionnante, sur une femme passionnée qui bravera les "quand dira-t-on" en manifestant mais aussi en trouvant un matériel utile aux soldats en tant de guerre, qui mettra du temps à être validé par l'armée car elle est une femme.
  • mallaurylit Posté le 14 Mai 2020
    Chère Edith, La plus grande des libertés est certainement celle de choisir…pouvoir décider qui on veut être, ce que l'on veut faire, avec qui, pouvoir se tromper et recommencer, entreprendre ou attendre, donner son avis, être décisionnaire de sa propre vie, voter pour celui ou celle qui nous correspond… Même si ton roman a le charme du Vintage, parce qu'écrit au début d'un siècle qui se conjugue déjà au passé, il s'agit avant tout du parcours d'une jeune femme se situant à une époque où être une femme laissait peu de choix, si ce n'est ceux accordés par les hommes et la Société. Ursula, ton héroïne passionnée et passionnante mène sa vie avec détermination. Là où on attend d'elle qu'elle se trouve un mari et se consacre à son foyer, elle préfère être chimiste alors même qu'on ne lui reconnait pas ce rôle. Son engagement est total, et lorsque par un concours de circonstances, elle découvre la réalité du mouvement des suffragettes, elle décide là aussi de prendre part activement à cette cause, et ce avec énergie et conviction acceptant les sacrifices qui devront être faits. Ton récit, militant parce que profondément féministe, décrit ce combat mené pour obtenir le droit de... Chère Edith, La plus grande des libertés est certainement celle de choisir…pouvoir décider qui on veut être, ce que l'on veut faire, avec qui, pouvoir se tromper et recommencer, entreprendre ou attendre, donner son avis, être décisionnaire de sa propre vie, voter pour celui ou celle qui nous correspond… Même si ton roman a le charme du Vintage, parce qu'écrit au début d'un siècle qui se conjugue déjà au passé, il s'agit avant tout du parcours d'une jeune femme se situant à une époque où être une femme laissait peu de choix, si ce n'est ceux accordés par les hommes et la Société. Ursula, ton héroïne passionnée et passionnante mène sa vie avec détermination. Là où on attend d'elle qu'elle se trouve un mari et se consacre à son foyer, elle préfère être chimiste alors même qu'on ne lui reconnait pas ce rôle. Son engagement est total, et lorsque par un concours de circonstances, elle découvre la réalité du mouvement des suffragettes, elle décide là aussi de prendre part activement à cette cause, et ce avec énergie et conviction acceptant les sacrifices qui devront être faits. Ton récit, militant parce que profondément féministe, décrit ce combat mené pour obtenir le droit de votes des femmes. Avec une plume, qui même après traduction ne perd rien de son élégance si délicieusement britannique, tu nous décris la volonté de ces femmes prêtes à tout pour faire entendre leurs voix. Leur histoire se lit avec intérêt, certaines réflexions trouvent un écho avec notre monde d'aujourd'hui, et quand maintenant on pourrait penser que tout cela est loin de nous, on constate que, non, notre vigilance ne doit pas diminuer, que notre modernité ne l'est peut-être pas encore totalement, qu'il reste toujours des luttes à poursuivre. Et si les faits appartiennent à hier, dans un contexte qui n'est plus le nôtre, ton livre démontre que les idées elles, sont toujours encore d'actualité.
    Lire la suite
    En lire moins
  • elishebaa Posté le 16 Avril 2020
    Attention ! Ne pas lire la préface avant le roman, car elle dévoile toute l'histoire ! Je ne crois pas que j'aurais choisi ce roman en le voyant sur une étagère. Je n'aime pas vraiment les romans historiques, et je suis plutôt sensible aux styles d'écriture, et ici au premier coup d'oeil il m'a semblé un peu "facile" (peut-être à cause de la traduction...). De plus, je trouve la couverture très peu attirante, presque enfantine. Et puis finalement, je dois dire qu'après quelques chapitres, je me suis vraiment laissée emporter dans la vie d'Ursula. De rebondissement en rebondissement, celle-ci grandit, se transforme, passe de chimiste à suffragette, de réticente au mariage à folle amoureuse, de pacifiste à militante... Tout en gardant une cohérence et un attachement fort aux valeurs qui sont les siennes. Ursula est assurément attachante, tout comme beaucoup des personnages d'ailleurs, et notamment sa mère, la froufroutante Mme Hibbert. C'est le côté romanesque qui m'a plu, dans ce Londres du début du XXème siècle propice à tant d'aventure. J'ai aimé aussi faire confiance à la narratrice sur le réalisme du contexte, et me plonger ainsi dans l'époque. Les détails foisonnent et nous sont livrés comme si nous les connaissions, sans pédagogie, ce... Attention ! Ne pas lire la préface avant le roman, car elle dévoile toute l'histoire ! Je ne crois pas que j'aurais choisi ce roman en le voyant sur une étagère. Je n'aime pas vraiment les romans historiques, et je suis plutôt sensible aux styles d'écriture, et ici au premier coup d'oeil il m'a semblé un peu "facile" (peut-être à cause de la traduction...). De plus, je trouve la couverture très peu attirante, presque enfantine. Et puis finalement, je dois dire qu'après quelques chapitres, je me suis vraiment laissée emporter dans la vie d'Ursula. De rebondissement en rebondissement, celle-ci grandit, se transforme, passe de chimiste à suffragette, de réticente au mariage à folle amoureuse, de pacifiste à militante... Tout en gardant une cohérence et un attachement fort aux valeurs qui sont les siennes. Ursula est assurément attachante, tout comme beaucoup des personnages d'ailleurs, et notamment sa mère, la froufroutante Mme Hibbert. C'est le côté romanesque qui m'a plu, dans ce Londres du début du XXème siècle propice à tant d'aventure. J'ai aimé aussi faire confiance à la narratrice sur le réalisme du contexte, et me plonger ainsi dans l'époque. Les détails foisonnent et nous sont livrés comme si nous les connaissions, sans pédagogie, ce qui est très agréable. Cependant, et ce malgré la longueur du roman, j'ai trouvé certaines ellipses trop brutales (l'installation d'Ursula seule dans un appartement trouvé on ne sait comment) et certaines descriptions trop pauvres (quelle est donc exactement cette invention qui éteint le feu ?? On a très envie de le savoir) Comme je le pressentais, le style d'écriture n'est vraiment pas le point fort du roman, et le début m'a semblé long. Les scènes qui devraient l'être ne sont pas si émouvantes, ou drôles. Mais les choses finissent par s'accélérer, et après un moment j'avais du mal à m'arrêter. Finalement, une bonne surprise, au vu de mes attentes ! Pas un roman extraordinaire, mais une lecture enrichissante et plaisante. Le sujet de la condition des femmes y est bien traité, et c'est une nécessaire piqûre de rappel de où nous en étions il n'y a pas si longtemps...
    Lire la suite
    En lire moins
  • stephalivres Posté le 16 Avril 2020
    Un roman vintage parut en 1924 en Angleterre et, parait-il, devenu culte ? Etonnant, alors qu’ici nous n’en avions pratiquement pas entendu parler. Les Editions Belfond continuent donc leur proposition d’éditer des livres plus anciens, tout en les considérant au sommet de l’actualité. Etonnamment, cela fonctionne plutôt bien. Je l’avoue, le début était un peu aride, une écriture qu’on dirait « vieillote », des façons d’aborder les sujets à mille lieux de ce que l’on propose aujourd’hui, et surtout, je trouvais difficile de m’attacher à ce personnage agaçant. Je ne réussissais pas tout à fait à comprendre les échanges, les registres de langage, les traits d’humour ou non qui émaillaient les dialogues. J’avais oublié qu’il n’était pas nécessaire, quand on attend un livre qu’il soit « d’actualité », d’automatiquement le transposer en 2020. Dès lors que j’ai réussi à me détacher de cette attente, et à l’appréhender comme un livre de son époque, ma relation avec lui a totalement changé, et j’ai commencé à l’apprécier. Il faut dire qu’en effet, le thème reste tout de même assez actuel : la place des femmes. Et cela nous permet de comprendre le chemin parcouru depuis un siècle, et celui, le très long chemin qu’il... Un roman vintage parut en 1924 en Angleterre et, parait-il, devenu culte ? Etonnant, alors qu’ici nous n’en avions pratiquement pas entendu parler. Les Editions Belfond continuent donc leur proposition d’éditer des livres plus anciens, tout en les considérant au sommet de l’actualité. Etonnamment, cela fonctionne plutôt bien. Je l’avoue, le début était un peu aride, une écriture qu’on dirait « vieillote », des façons d’aborder les sujets à mille lieux de ce que l’on propose aujourd’hui, et surtout, je trouvais difficile de m’attacher à ce personnage agaçant. Je ne réussissais pas tout à fait à comprendre les échanges, les registres de langage, les traits d’humour ou non qui émaillaient les dialogues. J’avais oublié qu’il n’était pas nécessaire, quand on attend un livre qu’il soit « d’actualité », d’automatiquement le transposer en 2020. Dès lors que j’ai réussi à me détacher de cette attente, et à l’appréhender comme un livre de son époque, ma relation avec lui a totalement changé, et j’ai commencé à l’apprécier. Il faut dire qu’en effet, le thème reste tout de même assez actuel : la place des femmes. Et cela nous permet de comprendre le chemin parcouru depuis un siècle, et celui, le très long chemin qu’il reste à parcourir. Oui nous pouvons accéder à de hauts postes dans pratiquement toutes les sphères de la société. Pas besoin de se cacher derrière un homme pour faire partie d’une société savante désormais. Enfin…En est-on vraiment sûr ? Notre espoir pour réussir notre vie n’est plus d’être bien mariée… Quoi que ? Et nous avons même le droit de vote et de donner notre avis… Quand il est entendu ! Plus sérieusement, cela reste un roman, et en dehors des questions que l’on peut se poser après sa lecture ou pendant si on le souhaite, cela reste un très bon outil de détente. C’est amusant, c’est surprenant, c’est très anglais, et cette plongée dans la société anglaise aisée du début du XXéme siècle est réellement un voyage loin de chez nous. Nous sommes confinés ? Soit, voyageons dans les époques ! Je concluerais en ajoutant que ce roman est appuyé sur certains faits réels, même si joliment romancé. En effet, l’autrice s’est appuyée sur l’histoire de sa mère pour l’héroïne féminine, ce qui laisse imaginer les moments de lutte qu’elle a du traverser… J’ai tout de même un petit moins à ajouter à propos de ce livre : la préface. Rédigée par Elizabeth Day, journaliste et autrice anglaise, elle est extrêmement intéressante pour situer l’époque, l’intention de l’autrice, malheureusement, je crois qu’il serait plus opportun de la lire après le roman. En effet, elle tombe dans le travers que j’apprécie peu (que ce soit dans les chroniques littéraires, les avis, ou les préfaces) : elle raconte l’histoire. Cela abîme toute ma découverte du récit ! A vous de voir, mais réellement, si vous êtes comme moi à vouloir avoir la primeur du récit, abstenez-vous de lire la préface avant le roman !
    Lire la suite
    En lire moins
  • mariech Posté le 16 Avril 2020
    Roman qui évoque la lutte des femmes pour le droit de vote , celles qu’on a appelés les suffragettes . Ursula Winfied est une jeune londonienne de la classe aisée en ce début de vingt ieme siècle , elle est différente de la plupart de ses contemporains l elle se consacre à la recherche . Sa rencontre avec les suffragettes va être déterminante , elle va mettre sa pugnacité, son anticonformisme au service de cette cause nouvelle . Les premières pages n’ont beaucoup plu , la suite un peu moins , ça devient trop romanesque . Un roman détente au charme un peu suranné .

les contenus multimédias

Toute l'actualité des éditions Belfond
Découvrez les auteurs en vogue et les nouveautés incontournables de la scène internationale.

Lisez maintenant, tout de suite !