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        Havre nuit

        Belfond
        EAN : 9782714475619
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 224
        Format : 134 x 190 mm
        Havre nuit

        Collection : Belfond Pointillés
        Date de parution : 02/02/2017
        " En fait, tout se passe bien. Comme dans un jeu macabre mais réglementé. Parce qu’à la fin personne ne meurt vraiment. "
         
        Une étudiante prend un homme en auto-stop sur une aire d'autoroute, un soir de 31 décembre, et entraîne l'inconnu dans une fête au Havre. Le lendemain, elle apprend le meurtre sauvage d'une fille qu'elle avait aperçue au cours de la soirée.
        Quelques années plus tôt. Laszlo est inscrit à la Sorbonne....
        Une étudiante prend un homme en auto-stop sur une aire d'autoroute, un soir de 31 décembre, et entraîne l'inconnu dans une fête au Havre. Le lendemain, elle apprend le meurtre sauvage d'une fille qu'elle avait aperçue au cours de la soirée.
        Quelques années plus tôt. Laszlo est inscrit à la Sorbonne. Il sèche les cours et, au bistrot, observe une étudiante penchée sur ses cours de criminologie. Laszlo est amoureux mais c’est avec d’autres filles à la peau diaphane qu’il passera ses nuits. Il n’oubliera jamais Alice, devenue inspectrice. À défaut de la posséder, il laissera sur ses scènes de crime ce que seule Alice pourra trouver. 
         
        Aussi touchant que glaçant, Havre nuit dit l'amour impossible entre deux êtres nés sous une mauvaise étoile. Après La Petite Barbare, Astrid Manfredi nous conte une deuxième histoire de la violence des âmes et des corps.
         
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        EAN : 9782714475619
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 224
        Format : 134 x 190 mm
        Belfond
        18.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • feemandine Posté le 22 Juin 2018
          Une étudiante prend un homme en auto-stop sur une aire d'autoroute, un soir de 31 décembre, et entraîne l'inconnu dans une fête au Havre. Le lendemain, elle apprend le meurtre sauvage d'une fille qu'elle avait aperçue au cours de la soirée. Quelques années plus tôt. Laszlo est inscrit à la Sorbonne. Il sèche les cours et, au bistrot, observe une étudiante penchée sur ses cours de criminologie. Laszlo est amoureux mais c'est avec d'autres filles à la peau diaphane qu'il passera ses nuits. Il n'oubliera jamais Alice, devenue inspectrice. A défaut de la posséder, il laissera sur ses scènes de crime ce que seule Alice pourra trouver. Même si ce roman commence par un meurtre, ce n‘est pas vraiment un roman policier, il s’agit plutôt d’un livre psychologique. En effet, la personnalité des personnages est mise en avant, en particulier Alice et Laszlo qui sont tous deux solitaires et en marge de la société. C’est un texte rédigé à la seconde personne qui nous plonge directement dans la peau des personnages. Passant d’un protagoniste à l’autre, il se plait à nous exposer leur état d’esprit. L’écriture réfléchie et poétique demande un petit effort de lecture mais auquel on s’habitue vite. L’auteur... Une étudiante prend un homme en auto-stop sur une aire d'autoroute, un soir de 31 décembre, et entraîne l'inconnu dans une fête au Havre. Le lendemain, elle apprend le meurtre sauvage d'une fille qu'elle avait aperçue au cours de la soirée. Quelques années plus tôt. Laszlo est inscrit à la Sorbonne. Il sèche les cours et, au bistrot, observe une étudiante penchée sur ses cours de criminologie. Laszlo est amoureux mais c'est avec d'autres filles à la peau diaphane qu'il passera ses nuits. Il n'oubliera jamais Alice, devenue inspectrice. A défaut de la posséder, il laissera sur ses scènes de crime ce que seule Alice pourra trouver. Même si ce roman commence par un meurtre, ce n‘est pas vraiment un roman policier, il s’agit plutôt d’un livre psychologique. En effet, la personnalité des personnages est mise en avant, en particulier Alice et Laszlo qui sont tous deux solitaires et en marge de la société. C’est un texte rédigé à la seconde personne qui nous plonge directement dans la peau des personnages. Passant d’un protagoniste à l’autre, il se plait à nous exposer leur état d’esprit. L’écriture réfléchie et poétique demande un petit effort de lecture mais auquel on s’habitue vite. L’auteur rédige en phrases courtes, incisives, fortes et directes créant une atmosphère un peu lourde. Les « histoire d’amour finissent mal en général » et ce roman en est la parfaite illustration. Il s’agit d’un roman intéressant que j’ai apprécié lire.
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        • StephT Posté le 11 Avril 2018
          Un livre violent, aux langage cru et parfois émouvant. Je l'ai lu d'une traite. C'est un livre passionnant, attirant. Le Havre avec ses docks, est la ville de nos deux héros - Lazlo et Alice. La ville où ils se retrouvent par personnes interposées, où ils se poursuivent. Je recommande ce livre.
        • Jazzynewyork Posté le 10 Mai 2017
          " C'est ainsi que la pluie habitera tes pensées, noiera tes idéaux d'adolescent et tu seras pris d'une frénésie de poésie sous ce climat brumeux et crachotant. L'absence de fleuve rend la cité assoiffée de l'eau du ciel qui se répand avec assiduité sur vos têtes. Il n'y a rien à aimer dans cette ville à l'architecture aussi bilieuse que l'est l'âme de ses habitants. Rien à y rêver. " Se balader au Havre, sur un air de Bashung et découvrir l'histoire d'amour impossible d'Alice et Lazlo sous la plume d'Astrid Manfredi. " La nuit je mens, je prends des trains à travers la plaine ..." Le Havre, ville sauvage à l'univers graphique, lieu idéal pour cette tragédie amoureuse contemporaine. Le Havre témoin de cette idylle perdue d'avance. L'adolescence, l'instant précis où les destins s'entremêlent, le moment propice au coup de foudre, les rencontres électrisantes, la naissance d'amour impossible. Puis vient l'âge adulte, Alice et Lazlo, nos deux acteurs, ont pris des chemins différents et se sont éloigné davantage l'un de l'autre, tout en restant très proche par l'ironie du sort, l'un serial Killer et l'autre flic. "Elles sont jeunes. Elles sont belles. Elles sont blondes. Elles sont mortes. Leurs anniversaires, elles les fêteront sans bougies... " C'est ainsi que la pluie habitera tes pensées, noiera tes idéaux d'adolescent et tu seras pris d'une frénésie de poésie sous ce climat brumeux et crachotant. L'absence de fleuve rend la cité assoiffée de l'eau du ciel qui se répand avec assiduité sur vos têtes. Il n'y a rien à aimer dans cette ville à l'architecture aussi bilieuse que l'est l'âme de ses habitants. Rien à y rêver. " Se balader au Havre, sur un air de Bashung et découvrir l'histoire d'amour impossible d'Alice et Lazlo sous la plume d'Astrid Manfredi. " La nuit je mens, je prends des trains à travers la plaine ..." Le Havre, ville sauvage à l'univers graphique, lieu idéal pour cette tragédie amoureuse contemporaine. Le Havre témoin de cette idylle perdue d'avance. L'adolescence, l'instant précis où les destins s'entremêlent, le moment propice au coup de foudre, les rencontres électrisantes, la naissance d'amour impossible. Puis vient l'âge adulte, Alice et Lazlo, nos deux acteurs, ont pris des chemins différents et se sont éloigné davantage l'un de l'autre, tout en restant très proche par l'ironie du sort, l'un serial Killer et l'autre flic. "Elles sont jeunes. Elles sont belles. Elles sont blondes. Elles sont mortes. Leurs anniversaires, elles les fêteront sans bougies et n'iront plus à la patinoire en hiver. Ni s'esquinter les orteils sur les galets. Elles ne pesteront plus contre le ciel nomade du Havre interdisant le bikini à la plage... Leurs mères les pleureront un temps. Mais des mômes,elles en auront d'autres. Alors Il faut bien accepter les coups durs et élever ceux qui restent avant de les laisser partir. Toujours trop tôt. Au cimetière, les jeunes filles reposeront sous des tombes blanches où leurs copines déposeront des roses. Certaines s'épancheront. D'autres non. " À travers des flashbacks très cinématographiques, de courts chapitres très séquencés, avec une poésie en toile de fond et un romantisme noir, Astrid nous offre un magnifique récit sombre, aussi touchant que glaçant. Sa plume est noire, tranchante, acérée, tout comme " La Petite Barbare " Un style d'écriture qui n'appartient qu'à elle, où la violence bouleverse les âmes et les corps tout en poésie. Un style qui griffe, qui écorche, qui intrigue et met en lumière des destins sombres. " C'est dans la nuit du 31 décembre que le collègue t'appelle. Les douze coups de minuit ont sonné depuis un bail Et l'ennui a plombé ta soirée. À poil sur le lit, tu reluques le cuir de tes escarpins. Tu es seule. Personne à contacter. Amère à boire ta tragédie. À te perdre dans la contemplation des breloques du lustre. Tu as prévu un stock d'oubli alcoolisé, car tu sais que cette nuit sera la plus longue de l'année. Que des constats inquiètants se feront. Alors que tu es affalée entre des draps douteux, ton lit se transforme en goélette à souvenirs. Tu actionnes les voiles pour que filent les heures. " Havre nuit, tantôt touchant, tantôt bouleversant, tantôt effrayant mais toujours poétique, du romantisme noir de toute beauté. " La nuit je mens, je prends des trains à travers la plaine." Astrid Manfredi Astrid Manfredi est née le 4 novembre 1970. Elle a suivi des études de littérature française à l’Université Paris 3 Sorbonne Nouvelle. Elle a créé le blog de chroniques littéraires Laisse parler les filles. Elle intervient ponctuellement pour le Huffington Post, toujours autour de la littérature. Havre nuit est son deuxième roman après La Petite Barbare, tous deux publiés aux éditions Belfond . La Petite Barbare a reçu le prix Régine Deforges du premier roman en 2016. Merci à Camille et aux Éditions Belfond pour cette lecture sombre et brillante.
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        • croc1706 Posté le 21 Février 2017
          Havre nuit est définitivement un roman inclassable. Présenté comme un polar, il s'agit plus d'un roman sociétal racontant l'amour impossible entre deux êtres profondément détruit par la vie. D'un côté Laszlo, étudiant brillant met tueur en série à ses heures, de l'autre Alice, policière. A travers ses crimes ils se parlent , communiquent , se comprennent. "Havre Nuit" séduit par la puissance évocatrice de la plume de son auteur. Il est passé maître dans la description des âmes humaines , nous plongeant à sa suite dans leurs coins les plus sombres. C'est sombre , c'est douloureux , mais ne cherchait pas ici un polar en bonne et due forme, vous seriez déçu. Les points de vue , rapidement alterné, donnent l'élan à ce récit qui très court, se dévore sans pause. Cela reste un excellent roman que j'ai pris grand plaisir à découvrir, pour la qualité de ces personnages et l'aspect psychologique de leur relation.
        • Sharon Posté le 14 Février 2017
          Je n'ai pas lu La petite Barbare, et je ne pense pas lire ce premier roman d'Astrid Manfredi. Ce qui m'a attiré dans ce second roman est le fait que l'action se passait au Havre - la couverture du roman évoque d'ailleurs à mes yeux la géographie de cette ville, détruite puis reconstruite. Le roman se nomme "Havre nuit", il aurait pu s'appeler "Havre noir", tant le récit ne donne pas une image heureuse de cette ville. Il est l'histoire de deux solitudes que rien ne vient réunir. Nous ne sommes pas dans un roman sentimental mais dans un roman policier noir et désenchanté, avec des aller-retours Le Havre/Paris, pour les études, pour les enquêtes. Laszlo et Alice sont tout d'abord deux enfants que leurs mères n'ont pas su (ou pu) aimer. Laszlo n'a pas été désiré, il n'a même pas servi à retenir son père, mort jeune, comme une icône de papier glacé. La mère d'Alice, malade, s'est pendue quand sa fille avait sept ans, ne supportant plus les souffrances que sa maladie lui faisait endurer. Rien n'est pire pour un enfant que de comprendre qu'un de ses parents a choisi de le quitter volontairement. Et tout l'amour, sincère,... Je n'ai pas lu La petite Barbare, et je ne pense pas lire ce premier roman d'Astrid Manfredi. Ce qui m'a attiré dans ce second roman est le fait que l'action se passait au Havre - la couverture du roman évoque d'ailleurs à mes yeux la géographie de cette ville, détruite puis reconstruite. Le roman se nomme "Havre nuit", il aurait pu s'appeler "Havre noir", tant le récit ne donne pas une image heureuse de cette ville. Il est l'histoire de deux solitudes que rien ne vient réunir. Nous ne sommes pas dans un roman sentimental mais dans un roman policier noir et désenchanté, avec des aller-retours Le Havre/Paris, pour les études, pour les enquêtes. Laszlo et Alice sont tout d'abord deux enfants que leurs mères n'ont pas su (ou pu) aimer. Laszlo n'a pas été désiré, il n'a même pas servi à retenir son père, mort jeune, comme une icône de papier glacé. La mère d'Alice, malade, s'est pendue quand sa fille avait sept ans, ne supportant plus les souffrances que sa maladie lui faisait endurer. Rien n'est pire pour un enfant que de comprendre qu'un de ses parents a choisi de le quitter volontairement. Et tout l'amour, sincère, de son père, n'a pas entièrement compensé ce manque, ce vide si présent. La solitude de ces deux êtres qui se sont croisées, frôlées, qui se sont souvenus mutuellement l'un de l'autre leur vie durante nous est contée par un narrateur (nous découvrirons son identité à la fin du récit) omniscient et extérieur à l'intrigue. Celuic-i fait la jonction entre ses deux êtres qui n'ont pas pris le temps de s'aimer et de se le dire, promenant leur jeune étrangeté dans le Paris estudiantin - comme si un amour entre eux était possible. Aimer prend du temps, s'aimer, s'estimer soi-même aussi - si l'une reste, l'autre préfère la suite et la satisfaction de ses pulsions. Le narrateur a de la tendresse pour eux, qu'il tutoie, du respect pour leurs parents respectifs, pour le père d'Alice, surtout, qui a trop de souvenirs pour parvenir à vivre avec eux. Roman policier ? Oui et non, puisque nous connaissons le tueur, nous connaissons l'enquêtrice même si son milieu professionnel ne lui fait pas confiance, en tant que femme surdiplomée. Nous connaissons les victimes auxquelles le tueur ôte leur humanité. Nous connaissons les femmes qui ont été tuées par le biais d'Alice, qui essaie de leur rendre leur humanité, de reconstituer leur passé, leur rêve aussi. Plus qu'un roman policier, nous sommes quasiment dans une tragédie, tant le déroulement de l'intrigue semble inéluctable, Laszlo et Alice étant chacun prisonnier de ses pulsions, de ses névroses. A aucun moment, il ne semble possible, ni pour l'un, ni pour l'autre, (pour moi, les deux personnages sont liés) de suivre une autre voie. Et pendant que je l'écris, mon constat me semble très pessimiste, comme une nouvelle défaite pour les femmes. Havre nuit, un roman noir et désespéré.
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        Ils en parlent

        [...] Ce deuxième roman, comme le premier, mais en plus dégraissé, plus âpre encore, est servi par un style qui griffe, écorche, fait saigner les faux bons sentiments sortis tout droit de la boite d’anxiolytiques. Immédiatement l’intrigue se met en place. Le lecteur n’a pas le temps de gamberger, Manfredi ouvre le rideau sur la perpétuelle comédie humaine, il y de l’alcool, des mensonges, davantage de dope, les illusions ne sont pas perdues, elles n’existent plus, les noms ont des consonances étrangères, le décor est bétonné, la nature est un vaste jardin en friche, la ville du Havre est le témoin privilégié de ce puzzle habilement construit, et finalement, on constate que la Manche est de plus en plus vieille. Le havre de paix n’existe plus, il a été remplacé par la nuit sans limites.

        Manfredi a écrit un polar. Il y a un serial killer, trois filles mortes par un mec en blouson de cuir dont le regard ne s’oublie pas. Il y a une femme flic. Son destin est celui d’une Phèdre moderne paumée dans un commissariat qui pue la misogynie. Mais c’est un alibi pour montrer la feuille de température de notre époque, si basse époque. Le sang noir irrigue les chapitres très courts. C’est sans concession. Manfredi ne triche pas avec la littérature, la vraie, celle qui oblige à poser sa peau sur la table. Et puis il y a la narratrice, une étudiante, qui a pris un homme en auto-stop, sur une aire d’autoroute, un 31 décembre. Ça commence plutôt mal. Jamais très fun, ces fêtes imposées par le calendrier social. Elle va raconter, à sa manière, en employant le « tu ». Compliqué d’utiliser ce point de vue. Manfredi a osé. Elle a eu raison. Ça tient le lecteur en haleine jusqu’à la dernière image inoubliable.
        [...]
        Pascal Louvrier / Causeur.fr
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        • Par Belfond

          Astrid Manfredi remporte le Prix littéraire du 2ème roman 2018

          Depuis 2011, l’association Lecture en tête organise le prix littéraire du 2ème roman. Cette année, le jury, présidé par Sorj Chalandon, a décidé de remettre le Prix littéraire du 2ème roman 2018 à l’auteur Astrid Manfredi pour son livre Havre nuit des éditions Belfond.

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