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Fleuve éditions
EAN : 9782265116238
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 608
Format : 140 x 210 mm

Inavouable

Kamil BARBARSKI (Traducteur)
Collection : Fleuve noir
Date de parution : 14/09/2017
Zakopane, chaîne des Tatras, 26 décembre 1944.
Un résistant serre contre lui un étui métallique. À ses oreilles résonnent encore les dernières instructions de l’officier nazi qui lui a confié « le plus grand secret de cette guerre »… Alors qu’il est pris dans une tempête de neige, sa formation d’alpiniste pourrait se révéler cruciale....
Zakopane, chaîne des Tatras, 26 décembre 1944.
Un résistant serre contre lui un étui métallique. À ses oreilles résonnent encore les dernières instructions de l’officier nazi qui lui a confié « le plus grand secret de cette guerre »… Alors qu’il est pris dans une tempête de neige, sa formation d’alpiniste pourrait se révéler cruciale. Non loin de là, dans une auberge, un homme contemple par l’une des fenêtres la même bourrasque déchaînée. Après une ultime hésitation, il croque sa capsule de cyanure.

Une matinée d’automne, de nos jours, à Varsovie.
Chef du département de recouvrement de biens culturels rattaché au ministère des Affaires étrangères, le docteur Zofia Lorentz est convoquée par le Premier ministre : le Portrait de jeune homme du peintre Raphaël, tableau le plus précieux jamais perdu et recherché depuis la Seconde Guerre mondiale, vient d’être localisé. Accompagnée d’un marchand d’art cynique, d’un officier des services secrets à la retraite et d’une voleuse légendaire, Zofia s’envole pour New York, étape d’une quête contrariée qui pourrait inverser la lecture de l’Histoire et la politique internationale moderne…
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EAN : 9782265116238
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 608
Format : 140 x 210 mm
Fleuve éditions

Ils en parlent

« Avec Inavouable, Miloszewski mise maintenant sur l'action pure et le thriller historique [...] Une vraie réflexion sur le pillage des pays occupés par les nazis pendant la guerre et sur la
lutte sans fin que représente la récupération du patrimoine artistique, constitutif de l'identité et de la mémoire d'un pays. Une réussite. » Abel Mestre, Le Monde des Livres

« Miloszewski, ex-chroniqueur judiciaire polonais, puis journaliste spécialisé dans les jeux vidéo, panache le thriller, le polar classique, le roman d'espionnage et, visiblement, aime bien Arsène Lupin. Le cocktail fonctionne à merveille. » François Forestier, L'Obs

« Ce thriller à l'écriture survoltée - quelque part entre Monuments Men, Haute Voltige et James Bond - est un cocktail explosif d'histoire, d'art et d'action saupoudré d'humour décapant. Au final, un vrai plaisir de lecture. » Historia

Au sujet de La Rage :
« Nouveau maître du polar polonais au ton voisin d'un lan Rankin, Zygmunt Miloszewski équilibre parfaitement suspense, noirceur et drôlerie.» Arnaud Gonzague, L'Obs
« La Rage qui clôt radicalement les aventures du procureur, aborde d'une manière franche la question récurrente et taboue en Pologne des violences conjugales. Ça fait très mal. Et ce n'est pas fini. » Françoise Dargent, Le Figaro Littéraire
« Miloszewski possède le don d'oser toutes les fantaisies sans renier sa noirceur ni perdre de sa puissance : par le biais des aventures d'un grand procureur il s'est révélé un grand écrivain. » Elise Lépine, Transfuge
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LERICHEcathy Posté le 10 Janvier 2021
    Un conseil : noter tous les noms sur une feuille car les personnages ont chacun deux noms, celui de l'espion en plus ; on se mélange les pinceaux à un stade avancé du livre. Lisez Wikipédia pour bien vous imprégner du contexte car la lecture n'est pas toujours facile à comprendre.
  • Elvieux Posté le 3 Novembre 2020
    Pour moi, premier roman de cet auteur polonais. Et une bonne surprise. Le roman est prenant, l'histoire cohérente et j'ai aimé me perdre dans la narration. Inavouable est un roman qui se lit avec beaucoup de plaisir.
  • Zazaboum Posté le 4 Août 2020
    "A la Hussarde” signifie "brutalement, d'une manière cavalière, avec impétuosité et sans ménagement". Voici un qualificatif qui décrit parfaitement le ton de ce thriller ! Je ne connaissais pas cet auteur et ce fut une bonne découverte. La Pologne a toujours été un terrain de prédilection pour tous les territoires avides de conquête et le pays a régulièrement été ravagé par des guerres. La Seconde Guerre mondiale n’a pas fait exception avec les allemands puis les soviétiques. Les richesses culturelles et artistiques ont été pillées avec allégresse et Zofia, experte en peinture, est en charge de pister et retrouver les trésors volés. Pour rechercher un tableau de Raphaël, qui était le plus riche élément de la collection nationale, elle va devoir travailler avec un marchand d’art, un ex espion, militaire des forces spéciales et une voleuse de haut niveau, spécialisée dans les peintures. Bien que mandatés par le gouvernement polonais ils vont devoir travailler “sans filet” et vite se rendre compte que les choses ne sont pas aussi simples qu’elles le paraissaient car ils deviennent rapidement la cible d’un tueur à gages puis des forces spéciales des Etats-Unis ! Quel lièvre ont-ils soulevé ? Quels secrets sordides seraient mis... "A la Hussarde” signifie "brutalement, d'une manière cavalière, avec impétuosité et sans ménagement". Voici un qualificatif qui décrit parfaitement le ton de ce thriller ! Je ne connaissais pas cet auteur et ce fut une bonne découverte. La Pologne a toujours été un terrain de prédilection pour tous les territoires avides de conquête et le pays a régulièrement été ravagé par des guerres. La Seconde Guerre mondiale n’a pas fait exception avec les allemands puis les soviétiques. Les richesses culturelles et artistiques ont été pillées avec allégresse et Zofia, experte en peinture, est en charge de pister et retrouver les trésors volés. Pour rechercher un tableau de Raphaël, qui était le plus riche élément de la collection nationale, elle va devoir travailler avec un marchand d’art, un ex espion, militaire des forces spéciales et une voleuse de haut niveau, spécialisée dans les peintures. Bien que mandatés par le gouvernement polonais ils vont devoir travailler “sans filet” et vite se rendre compte que les choses ne sont pas aussi simples qu’elles le paraissaient car ils deviennent rapidement la cible d’un tueur à gages puis des forces spéciales des Etats-Unis ! Quel lièvre ont-ils soulevé ? Quels secrets sordides seraient mis au jour ? Devenus la cible de tous, leur seul moyen de survivre est de trouver la collection disparue d’un comte de pacotille ! Pas de temps morts dans cette épopée qui nous fait voyager de l’Europe à l’Amérique avec de nombreux retours dans les années 30 et 40 où tout s’est mis en place. Captivant et aux thèmes variés ce thriller nous conforte aussi dans l’idée que l’espionnage a fait et défait des histoires et des pays ! Et si ce qu’ils déterrent était vrai ? CHALLENGE MULTI-DEFIS 2020 CHALLENGE MAUVAIS GENRE 2020
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  • Eve-Yeshe Posté le 28 Mars 2020
    L’histoire débute le 26 décembre 1944, dans la chaîne des Tatras », avec la fuite, en pleine tempête de neige, d’un résistant chargé par un officier nazi de mettre un mystérieux étui métallique à l’abri. Il s’agirait d’un grand secret de cette guerre. Mais notre homme, alpiniste réputé, s’épuise en tournant en rond dans la tempête et l’objet est perdu, l’officier avale une capsule de cyanure pour échapper aux Alliés aussi bien qu’aux russes. Saut à l’époque actuelle, avec un « attentat » terroriste déclenché sur les cabines du téléphérique, dans les Tatras toujours. Mais un militaire réussit à déjouer en partie la manœuvre, limitant à la casse, une seule cabine avec deux personnages à bord, faisant le grand plongeon. Le militaire en question tient à rester un héros dans l’ombre, et s’apprête à prendre sa retraite. Soudain, un tableau de Raphaël « Le portrait d’un jeune homme », disparu des radars depuis fort longtemps réapparaît sur une photo chez un collectionneur lambda. Il s’agit d’une œuvre dérobée par les nazis à la Pologne pendant la guerre. Le premier ministre Donald Tusk charge Zofia Lorentz, une experte en art qui traque ces œuvres pour les faire revenir dans les musées polonais. On va lui... L’histoire débute le 26 décembre 1944, dans la chaîne des Tatras », avec la fuite, en pleine tempête de neige, d’un résistant chargé par un officier nazi de mettre un mystérieux étui métallique à l’abri. Il s’agirait d’un grand secret de cette guerre. Mais notre homme, alpiniste réputé, s’épuise en tournant en rond dans la tempête et l’objet est perdu, l’officier avale une capsule de cyanure pour échapper aux Alliés aussi bien qu’aux russes. Saut à l’époque actuelle, avec un « attentat » terroriste déclenché sur les cabines du téléphérique, dans les Tatras toujours. Mais un militaire réussit à déjouer en partie la manœuvre, limitant à la casse, une seule cabine avec deux personnages à bord, faisant le grand plongeon. Le militaire en question tient à rester un héros dans l’ombre, et s’apprête à prendre sa retraite. Soudain, un tableau de Raphaël « Le portrait d’un jeune homme », disparu des radars depuis fort longtemps réapparaît sur une photo chez un collectionneur lambda. Il s’agit d’une œuvre dérobée par les nazis à la Pologne pendant la guerre. Le premier ministre Donald Tusk charge Zofia Lorentz, une experte en art qui traque ces œuvres pour les faire revenir dans les musées polonais. On va lui constituer une équipe (à aucun moment, on ne lui a demandé son avis dans le choix des membres) qui comprend un marchand d’art, Karol, un ex-militaire Anatole dont on a déjà fait la connaissance, et une suédoise, voleuse chevronnée, qui purge une peine de prison après s’être fait prendre la main dans le sac lors de sa dernière opération. Dans ce thriller haletant, un pavé de 635 pages, on suit cette équipe un peu étrange dont la première intervention pour récupérer le tableau est un échec, car des mercenaires, tueurs à gage, des espions tentent à tout prix de faire capoter l’opération. Qui est à la tête de l’opération ? c’est ce que doivent tenter de découvrir le quatuor. A qui peut-on faire confiance, quand l’ennemi en face utilise l’artillerie lourde, du matériel de guerre ? Un mot sur les personnages féminins : Zofia, c’est l’intellectuelle obsessionnelle, sans concessions, qui tient les autres de haut, se lance dans des explications dithyrambiques, qui pourraient faire l’objet d’une thèse. Toute la partie consacrée à l’histoire du tableau de Raphaël que Zofia explique à ses compagnons est passionnante. Lisa, c’est l’extravertie, qui à un langage de charretier, qu’elle met sur le compte de son passage en prison, amoureuse de son Claude (Monet) au point d’aller voler une (voire plusieurs) de ses œuvres pour la conserver pour elle… A noter une scène très drôle : Lisa, en tenue d’Eve, pro du piratage informatique et des dernières technologies en vogue, qui déjoue les systèmes de sécurité, pour aller s’emparer du « Jeune » … L’auteur nous promène avec habilité dans le milieu de l’art, à tel point qu’on ne sait plus qui a existé ou pas : le collectionneur Ignace Korwin-Milewski et sa mystérieuse Catherine par exemple… L’histoire est passionnante, le suspense au rendez-vous. En plus, on s’aperçoit que les quatre compères ont un passé compliqué, des secrets, des intérêts divergents, des amours blessées et chacun a une personnalité bien affirmée. On ne s’ennuie pas une minute, tant les rebondissements sont nombreux. Ce thriller nous entraîne dans deux domaines qui m’intéressent particulièrement : la seconde guerre mondiale et l’histoire de l’art, les œuvres dérobées par les nazis, et même si les explications de Zofia sont parfois trop « scolaires », je me suis fait plaisir car Zygmunt Miloszewski s’est extrêmement bien documenté, donc nous livre toute une réflexion sur l’histoire des impressionnistes, le milieu des collectionneurs, des antiquaires, les opérations douteuses, en mêlant habilement l’Histoire, les magouilles des uns et des autres. Grâce à l’auteur, j’ai découvert le peintre polonais impressionniste Aleksander Gierymski, notamment sa « vendeuse d’oranges » par exemple… C’est le premier livre de Zygmunt Miloszewski qui atterrit entre mes mains et j’ai beaucoup aimé. D’autres m’attendent et j’ai bien l’intention de continuer à explorer son univers. Ce n’est pas une découverte de hasard, cela fait un bon moment que je vois passer des critiques enthousiastes sur Babelio, et je l’avais sélectionné pour le Challenge il y a un an déjà…
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  • VALENTYNE Posté le 19 Mars 2020
    Pour lire ce livre, je me suis laissée convaincre par deux faits : d'abord j'ai beaucoup apprécié les deux autres livres de l'auteur que j'ai lus « un fonds de vérité » et « la rage », et puis il y a un bandeau avec cette phrase de Pierre Lemaitre « La nouvelle voix du thriller est polonaise » (depuis peu, Pierre Lemaitre est ma nouvelle valeur sûre). Il s'agit là d'un thriller. le prologue commence en 1945 avec la débâcle des nazis en Pologne : tout est empreint de mystère et d'agents doubles. Après ce prologue, nous voici de nos jours, à l'intérieur d'un téléphérique, toujours en Pologne, téléphérique pris d'assaut par un terroriste. Puis nous apprenons que l'espion, (Bruce Willis en plus polonais :-)) qui a fait capoter l'acte terroriste, part sur une nouvelle mission : retrouver un tableau disparu depuis 1945. C'est mené tambour battant avec des faits historiques avérés, notamment la disparition en Pologne d'un tableau de Raphaël. On voyage : Pologne, Usa, Suède, Slovaquie : le quatuor d'enquêteurs (oui un quatuor de personnages très fouillés) est poursuivi par des agents tous plus professionnels les uns que les autres (avec de l'humour aussi pour le quatuor, pas les pros qui sont un... Pour lire ce livre, je me suis laissée convaincre par deux faits : d'abord j'ai beaucoup apprécié les deux autres livres de l'auteur que j'ai lus « un fonds de vérité » et « la rage », et puis il y a un bandeau avec cette phrase de Pierre Lemaitre « La nouvelle voix du thriller est polonaise » (depuis peu, Pierre Lemaitre est ma nouvelle valeur sûre). Il s'agit là d'un thriller. le prologue commence en 1945 avec la débâcle des nazis en Pologne : tout est empreint de mystère et d'agents doubles. Après ce prologue, nous voici de nos jours, à l'intérieur d'un téléphérique, toujours en Pologne, téléphérique pris d'assaut par un terroriste. Puis nous apprenons que l'espion, (Bruce Willis en plus polonais :-)) qui a fait capoter l'acte terroriste, part sur une nouvelle mission : retrouver un tableau disparu depuis 1945. C'est mené tambour battant avec des faits historiques avérés, notamment la disparition en Pologne d'un tableau de Raphaël. On voyage : Pologne, Usa, Suède, Slovaquie : le quatuor d'enquêteurs (oui un quatuor de personnages très fouillés) est poursuivi par des agents tous plus professionnels les uns que les autres (avec de l'humour aussi pour le quatuor, pas les pros qui sont un peu tournés en ridicule). Il y a Zofia Lorentz, fonctionnaire polonaise chargée de retrouver les œuvres dérobées à la Pologne par les nazis et les russes, Anatol l’espion polonais, Lisa une voleuse suédoise et internationale d’oeuvres d’art qui parle délicieusement mal polonais et Karol, marchand d’art amoureux de Zofia. Je retiendrai aussi une course poursuite mémorable en Suède. J'ai aussi bien aimé la morale de l'histoire où comment les Usa n'arrivent pas à refermer la boîte de Pandore qu'ils « auraient » ouverte il y a 70 ans ... Un excellent divertissement
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