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Belfond
EAN : 9782714479853
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 134 x 190 mm

Jolis Jolis Monstres

Collection : Belfond Pointillés
Date de parution : 22/08/2019
"Je m'appelle James et je suis exquise..."
Découvrez le grand roman des drag-queens.
Certains disent qu’on est des monstres, des fous à électrocuter.
Nous sommes des centaures, des licornes, des chimères à tête de femme.
Les plus jolis monstres du monde.
 

Au début des années sida, James est l’une des plus belles drag-queens de New York. La légende des bals, la reine des cabarets, l’amie fidèle...
Certains disent qu’on est des monstres, des fous à électrocuter.
Nous sommes des centaures, des licornes, des chimères à tête de femme.
Les plus jolis monstres du monde.
 

Au début des années sida, James est l’une des plus belles drag-queens de New York. La légende des bals, la reine des cabarets, l’amie fidèle des club kids et des stars underground. Quand trente ans plus tard il devient le mentor de Victor, un jeune père de famille à l’humour corrosif, James comprend que le monde et les mentalités ont changé.
 
Sur trois décennies, Jolis jolis monstres aborde avec finesse et fantaisie la culture drag, le voguing et la scène ballroom dans un grand théâtre du genre et de l’identité. Au cœur d’une Amérique toujours plus fermée et idéologique, ce roman tendre mais bruyant est une ode à la beauté, à la fête et à la différence. Une prise de parole essentielle.
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EAN : 9782714479853
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 134 x 190 mm

Ils en parlent

" Roman d'une grande beauté sur le parcours d'une vie d'un Drag Queen assumant sa personnalité et qui ne désire qu'une chose... être aimé et accepté. C'est poétique, émouvant mais non larmoyant. "
Angéline / Librairie Les Nouveautés - 75010 - 75010 Paris

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • AnneClaire29 Posté le 12 Février 2020
    Ce livre se lit comme un témoignage de la vie des drag-queen sur trois décennies. La vie de ces jolis monstres nous est raconté par Lady Prudence/James lors d'une conversation avec Victor un barman. James nous raconte sa transformation, ses relations avec les autres drag-queen de sa maison, l'arrivée du sida qui va tout chambouler avec la disparition de ceux qu'il aime. Victor, quant à lui, a quitté sa femme et sa fille pour devenir monstre. Il sent en lui une envie qui murie au fil du livre. Une plongée dans la vie de jolis monstres attachants qui ne nous cachent pas la part de folie de l'époque avec les fêtes, l'alcool et la drogue. Mais ça ne se résume pas qu'a cela, l'histoire transmet l'envie de chacun d'être accepté comme il est, pour ce qu'il est sans les regards et les paroles malveillants des bien-pensants ou des rétrogrades en tout genre. Un roman réuss, qui nous immerger dans leur vie. Petit plus, les photos en fin du livre nous permettent de mettre un visage sur ces personnes et la réalité n'en est que plus saisissante.
  • karmemma Posté le 19 Janvier 2020
    Atlanta, puis New York, les années 80. On marche dans les pas d'un adolescent maltraité par la vie qui s'accroche à son rêve. On explore l'univers balbutiant des drags queens qui se libèrent. On fait la connaissance de Martha P Johnson, RuPaul ou Angie Xtravaganza, les grandes figures du milieu. On croise Madonna et Keith Haring au détour d'une soirée. On découvre ce que sont les bals, les club kids, le festival Wigstock. On fait des folies, rit beaucoup, danse et prend aussi des risques, dans le climat d'homophobie ambiante. Et puis arrive le Mal, et on pleure ses morts. Entrelacée avec l'histoire/mémoire de James - alias Lady Prudence - celle de Victor qui se déroule de nos jours. Irrésistiblement appelé par "son drag", une sorte de fantôme de sa mère qui demande à s'incarner en lui, Victor abandonne femme et enfant pour courir les scènes en robe et talons aiguilles. Lorsque James l'inscrit dans l'émission de télé-réalité de RuPaul, sa carrière explose... et toute sa vie est révélée au grand jour. Ces deux histoires qui se répondent invitent à un regard complètement différent sur le milieu drag aux USA, avant, pendant et après les années Sida. Plus que d'orientation sexuelle, il... Atlanta, puis New York, les années 80. On marche dans les pas d'un adolescent maltraité par la vie qui s'accroche à son rêve. On explore l'univers balbutiant des drags queens qui se libèrent. On fait la connaissance de Martha P Johnson, RuPaul ou Angie Xtravaganza, les grandes figures du milieu. On croise Madonna et Keith Haring au détour d'une soirée. On découvre ce que sont les bals, les club kids, le festival Wigstock. On fait des folies, rit beaucoup, danse et prend aussi des risques, dans le climat d'homophobie ambiante. Et puis arrive le Mal, et on pleure ses morts. Entrelacée avec l'histoire/mémoire de James - alias Lady Prudence - celle de Victor qui se déroule de nos jours. Irrésistiblement appelé par "son drag", une sorte de fantôme de sa mère qui demande à s'incarner en lui, Victor abandonne femme et enfant pour courir les scènes en robe et talons aiguilles. Lorsque James l'inscrit dans l'émission de télé-réalité de RuPaul, sa carrière explose... et toute sa vie est révélée au grand jour. Ces deux histoires qui se répondent invitent à un regard complètement différent sur le milieu drag aux USA, avant, pendant et après les années Sida. Plus que d'orientation sexuelle, il y est question de geste politique, de proclamation d'une indépendance et d'une individualité totale. le 21e siècle apparaît prêt à embrasser et même avaler toute cette excentricité, ce qui ne peut que rendre nostalgique de ces années 80 plus trash où il suffisait de pousser la bonne porte pour devenir vraiment quelqu'un. Le style incisif, percutant, peut dérouter au début. Puis on se laisse emporter à pleine vitesse sur l'autoroute des "drags" et de leur douce folie. On s'attache à Victor, on tremble pour lui et on espère qu'il va enfin se trouver. Bref, un très bon moment même si ce n'était pas le coup de coeur que j'espérais en découvrant ce livre.
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  • Kittiwake Posté le 18 Janvier 2020
    Visite guidée d’un monde particulier, et qui pourtant bien présent sur notre planète, et même de plus en plus visible, même s’il reste nocturne, en marge, autant pour mieux s’épanouir sous les lumières artificielles ou pour se protéger des menaces bien réelles. L’histoire se déroule en deux phases. C’est d’abord James, alias Lady Prudence, reine des cabarets new-yorkais qui confie ses souvenirs à Victor Santiago, un père de famille qui se sent prêt à franchir le pas pour se faire un nom sur les scènes célèbres de New-york. Habilement, l’auteur donne la parole à chacun en miroir, James nous contant l’histoire de Victor en rapportant ses proposera le biais d’un tutoiement qui souligne le lien d’affection entre eux. Les rôles s’inversent dans la deuxième partie puisque c’est Victor qui prendra la main pour compléter le récit. Deux personnages, deux époques, l’ambiance générale et les règles du jeu ont changé. Si le Sida a modifié la donne en décimant aveuglément amis et ennemis, encore dans l’ignorance de la réalité de la maladie, ce microcosme est aussi sorti de l’ombre et se montre en plein jour dans des parades colorées et décomplexées. Le récit orne des mêmes paillettes les soirées mythiques, les amitiés sincères, la... Visite guidée d’un monde particulier, et qui pourtant bien présent sur notre planète, et même de plus en plus visible, même s’il reste nocturne, en marge, autant pour mieux s’épanouir sous les lumières artificielles ou pour se protéger des menaces bien réelles. L’histoire se déroule en deux phases. C’est d’abord James, alias Lady Prudence, reine des cabarets new-yorkais qui confie ses souvenirs à Victor Santiago, un père de famille qui se sent prêt à franchir le pas pour se faire un nom sur les scènes célèbres de New-york. Habilement, l’auteur donne la parole à chacun en miroir, James nous contant l’histoire de Victor en rapportant ses proposera le biais d’un tutoiement qui souligne le lien d’affection entre eux. Les rôles s’inversent dans la deuxième partie puisque c’est Victor qui prendra la main pour compléter le récit. Deux personnages, deux époques, l’ambiance générale et les règles du jeu ont changé. Si le Sida a modifié la donne en décimant aveuglément amis et ennemis, encore dans l’ignorance de la réalité de la maladie, ce microcosme est aussi sorti de l’ombre et se montre en plein jour dans des parades colorées et décomplexées. Le récit orne des mêmes paillettes les soirées mythiques, les amitiés sincères, la joie des acteurs, mais aussi la souffrance, à peine évoquée mais présente en filigrane. Souffrance physique, souffrance des rejets, il faut le plus souvent renoncer à la famille et aux anciens amis, souffrance liée à la maladie. Viendra plus tard celle du temps qui passe, mais personne n’échappe à celle-là. C’est un récit en délicatesse, démonstration d’une affection sincère pour ceux et celles qui s’auto-proclament monstres. Ils sont profondément attachants, ces personnages qui ont voué leur vie à l’apparence, pour l’amour du spectacle. Evoquées par nos deux interlocuteurs, les fantômes des plus célèbres drag queens de New-york traversent le récit, qui s’appuie sur des faits réels. C’est instructif aussi, le lexique est bien spécialisé, ne serait qu’en ce qui concerne les chorégraphies de la Vogue dance. Excellent choix des Blogueurs littéraires, qui ont élus fin 2019 ce roman original et émouvant.
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  • MilieMaliMalou Posté le 15 Janvier 2020
    Subtil, humain, touchant. Je ferme le 4ème livre de Julien Dufresne… hautement romanesque et extrêmement documenté… J’ai le sang qui pulse dans les veines, le coeur qui bat fort, l’envie irrésistible de replonger dans l’univers underground new-yorkais des 80’s ! Un roman tendre et puissant, une écriture aussi flamboyante et vivante que ces jolis jolis monstres : les drag queens. Julien Dufresne-Lamy en dresse un portrait tellement vivant qu’on a véritablement l’impression de vivre mille aventures avec eux. Le roman s’étire sur trois générations et embrasse avec sensibilité et impertinence l’évolution de la société. On passe ainsi des nuits sauvages au sein d’un New-York fascinant et hostile à la prise de conscience lorsqu’arrive le Sida en 1984, pour mieux ensuite faire le parallèle avec une distance amusée avec notre époque de télé-réalité et les revendications LGBTQ+. Loin des clichés et du pathos, l’auteur a ce talent de nous immerger dans la vie tumultueuse de ces “monstres”— nom qu’ils donnent à leurs alter egos fabuleux : les mères, les divas … Car oui, attardons-nous une minute sur l’étymologie de ce terme : « monstre > vient du latin monstrare (monstro, avi, atum), qui signifie « montrer », « indiquer », et monstrum (rattaché au verbe monere... Subtil, humain, touchant. Je ferme le 4ème livre de Julien Dufresne… hautement romanesque et extrêmement documenté… J’ai le sang qui pulse dans les veines, le coeur qui bat fort, l’envie irrésistible de replonger dans l’univers underground new-yorkais des 80’s ! Un roman tendre et puissant, une écriture aussi flamboyante et vivante que ces jolis jolis monstres : les drag queens. Julien Dufresne-Lamy en dresse un portrait tellement vivant qu’on a véritablement l’impression de vivre mille aventures avec eux. Le roman s’étire sur trois générations et embrasse avec sensibilité et impertinence l’évolution de la société. On passe ainsi des nuits sauvages au sein d’un New-York fascinant et hostile à la prise de conscience lorsqu’arrive le Sida en 1984, pour mieux ensuite faire le parallèle avec une distance amusée avec notre époque de télé-réalité et les revendications LGBTQ+. Loin des clichés et du pathos, l’auteur a ce talent de nous immerger dans la vie tumultueuse de ces “monstres”— nom qu’ils donnent à leurs alter egos fabuleux : les mères, les divas … Car oui, attardons-nous une minute sur l’étymologie de ce terme : « monstre > vient du latin monstrare (monstro, avi, atum), qui signifie « montrer », « indiquer », et monstrum (rattaché au verbe monere « avertir »), non forcément péjoratif. Le monstre est ce que l'on montre du doigt, et aussi ce qui se montre, ce qui traduit la puissance divine de la Création, capable de mettre du désordre dans l'ordre ou le contraire, provoquant soit la terreur, soit l'admiration. L'écart avec la norme est à double sens, la frontière s'efface entre les monstres et les merveilles » Un monde merveilleux, une guerre pour la liberté, c’est bien de cela qu’il s’agit dans ce texte. Les costumes, les plumes, les talons hauts, les faux cils, les perruques… Tous ces artifices ne sont rien d’autre qu’un moyen d’expression pour transcender le réel, pour faire face à la vie.
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  • Tristale Posté le 1 Janvier 2020
    RESUME: "Certains disent qu’on est des monstres, des fous à électrocuter. Nous sommes des centaures, des licornes, des chimères à tête de femme. Les plus jolis monstres du monde. Au début des années sida, James est l’une des plus belles drag-queens de New York. La légende des bals, la reine des cabarets, l’amie fidèle des club kids et des stars underground. Quand trente ans plus tard il devient le mentor de Victor, un jeune père de famille à l’humour corrosif, James comprend que le monde et les mentalités ont changé. Sur trois décennies, Jolis jolis monstres aborde avec finesse et fantaisie la culture drag, le voguing et la scène ballroom dans un grand théâtre du genre et de l’identité. Au cœur d’une Amérique toujours plus fermée et idéologique, ce roman tendre mais bruyant est une ode à la beauté, à la fête et à la différence. Une prise de parole essentielle. MON AVIS: Ce livre est une jolie boite qui renferme des vies monstrueusement belles, douloureuses et folles. Un univers incroyable et talentueux où deux voix se mêlent. Celle de Mia/Victor et celle de James/Lady Prudence. Des Je et des Tu, qui se racontent, qui m'ont un peu perdu parfois dans leurs souvenirs et leurs... RESUME: "Certains disent qu’on est des monstres, des fous à électrocuter. Nous sommes des centaures, des licornes, des chimères à tête de femme. Les plus jolis monstres du monde. Au début des années sida, James est l’une des plus belles drag-queens de New York. La légende des bals, la reine des cabarets, l’amie fidèle des club kids et des stars underground. Quand trente ans plus tard il devient le mentor de Victor, un jeune père de famille à l’humour corrosif, James comprend que le monde et les mentalités ont changé. Sur trois décennies, Jolis jolis monstres aborde avec finesse et fantaisie la culture drag, le voguing et la scène ballroom dans un grand théâtre du genre et de l’identité. Au cœur d’une Amérique toujours plus fermée et idéologique, ce roman tendre mais bruyant est une ode à la beauté, à la fête et à la différence. Une prise de parole essentielle. MON AVIS: Ce livre est une jolie boite qui renferme des vies monstrueusement belles, douloureuses et folles. Un univers incroyable et talentueux où deux voix se mêlent. Celle de Mia/Victor et celle de James/Lady Prudence. Des Je et des Tu, qui se racontent, qui m'ont un peu perdu parfois dans leurs souvenirs et leurs présents, mais toujours m'ont ramené vers une seule réalité: être. Celle qui est en eux, qui a toujours été là et qui doit exister envers et contre tout. Julien Dufresne-Lamy a merveilleusement raconté ces hommes dans leur dualité , dans ce qu'ils ont de plus pur, qui ne s'explique pas mais qui se vit. C'était une lecture enchantement, une plongée extravagante dans toute sa dureté et sa beauté. Un monde inconnu ( pas tout à fait,non, mais presque) m'a été révélé et c'était follement passionnant.
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