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        Journée exceptionnelle du déclin de Samuel Cramer

        Belfond
        EAN : 9782714471260
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 176
        Format : 134 x 190 mm
        Journée exceptionnelle du déclin de Samuel Cramer

        Collection : Belfond Pointillés
        Date de parution : 01/09/2016
        Roman de la vie contemporaine, Journée exceptionnelle du déclin de Samuel Cramer est aussi, et peut-être surtout, un roman d’amour, amour des femmes, de la poésie, de la vie dont il faut toujours être ivre.
        Un roman d’amour fou.

         
        Lui, c’est Samuel Cramer, l’Amiral, l’homme des grands voyages horizontaux et verticaux,
        l’écrivain qui aime quand « ç’a de la gueule », l’observateur de son époque, de sa ville et de ses
        contemporains. Un homme difficile et attachant.
        Elles, ce sont ses femmes, celles qu’il aime ou qu’il déteste, celles dont il rêve...
        Lui, c’est Samuel Cramer, l’Amiral, l’homme des grands voyages horizontaux et verticaux,
        l’écrivain qui aime quand « ç’a de la gueule », l’observateur de son époque, de sa ville et de ses
        contemporains. Un homme difficile et attachant.
        Elles, ce sont ses femmes, celles qu’il aime ou qu’il déteste, celles dont il rêve et qui n’existent pas.
        Eux, ce sont ses amis, ses poisons, Michel Houellebecq, Sibelius, Rimbaud, Duras, Melville,
        Gary Cooper, Hölderlin, l’alcool, l’ennui, l’espoir, le désespoir, la provocation, la honte, l’ironie,
        et tout ce qu’il ne saura jamais dire.
        Ce matin-là, Samuel Cramer entame une journée qu’il espère exceptionnelle. Mais il semblerait
        que le destin en ait décidé autrement.
        Commence alors une drôle d’errance baudelairienne…
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        EAN : 9782714471260
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 176
        Format : 134 x 190 mm
        Belfond
        18.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • PLOOM Posté le 21 Juin 2017
          Quelle délicieuse et troublante sensation éprouvée à la fermeture du livre d'Agnès Michaux "Journée exceptionnelle du déclin de Samuel Cramer"! Délicieuse car les mots choisis, les phrases, juxtaposés comme un château de cartes chancelant, nous transportent, nous allègent et nous font voler vers d'autres horizons. Troublante car le chemin est tortueux et l'homme est en souffrance avec cette éternelle recherche de l'apaisement de l'âme, comme l'équilibriste sur son fil, pour ne pas sombrer. Samuel Cramer est écrivain, mais avant tout un, il est un homme! Sa femme vient de le quitter, la journée commence dans la douleur. C'est pourtant aujourd'hui qu'il est pressenti pour recevoir un prix littéraire. Les âmes meurtries, blessées, ont elles une place dans un univers lissé où rien ne doit transparaître? Bousculé par son éditeur, secoué par ses amis, réussira t-il ou a t-il seulement envie de sortir de sa torpeur? Il part à la dérive ne sachant comment intégrer la réalité et continuer sa vie d'écrivain. Ma vie s'était jusque-là écoulée comme s'écoulent bien des vies, dans la moyenne des joies et des peines. Aujourd'hui, c'est différent, il change de cap, sa conquête est celle des remèdes, tous ceux qui pourront l'aider à ne... Quelle délicieuse et troublante sensation éprouvée à la fermeture du livre d'Agnès Michaux "Journée exceptionnelle du déclin de Samuel Cramer"! Délicieuse car les mots choisis, les phrases, juxtaposés comme un château de cartes chancelant, nous transportent, nous allègent et nous font voler vers d'autres horizons. Troublante car le chemin est tortueux et l'homme est en souffrance avec cette éternelle recherche de l'apaisement de l'âme, comme l'équilibriste sur son fil, pour ne pas sombrer. Samuel Cramer est écrivain, mais avant tout un, il est un homme! Sa femme vient de le quitter, la journée commence dans la douleur. C'est pourtant aujourd'hui qu'il est pressenti pour recevoir un prix littéraire. Les âmes meurtries, blessées, ont elles une place dans un univers lissé où rien ne doit transparaître? Bousculé par son éditeur, secoué par ses amis, réussira t-il ou a t-il seulement envie de sortir de sa torpeur? Il part à la dérive ne sachant comment intégrer la réalité et continuer sa vie d'écrivain. Ma vie s'était jusque-là écoulée comme s'écoulent bien des vies, dans la moyenne des joies et des peines. Aujourd'hui, c'est différent, il change de cap, sa conquête est celle des remèdes, tous ceux qui pourront l'aider à ne pas chavirer: Les livres évidemment, les mots inévitablement, la poésie obligatoirement, la musique nécessairement, ses sauveurs, ses amis! Je suis l'écrivain cafardeux, seul, abandonné. C'est l'ambivalence perpétuelle, qu'est ce qui est bon et important pour l'homme? Une récompense peut elle devenir une potion magique, un pansement consolateur pour soigner la détresse? C'est une lecture déroutante que nous propose Agnès Michaux, comme peut l'être la vie finalement! Une nouvelle fois, la vulnérabilité de l'être humain est au cœur de ce roman. Comme une porcelaine prête à se briser, c'est l'existence même avec ses rebondissements heureux et ténébreux. SYLVIE LAVAINE
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        • livre-esse Posté le 13 Novembre 2016
          Mon avis sur ce livre est assez paradoxal, car si j'ai eu du mal à lire ce roman, et que j'ai souvent perdu le fil de ma lecture, je suis, malgré tout, ressortie de cette "Journée exceptionnelle" à la fois charmée et frissonnante. « La nuit espère, la nuit pleure. La nuit tangue, l'homme vacille, c'est tout. » La plume d'Agnès Michaux est prodigieuse et sublime. Je n'ai pu m'empêcher de relever de très nombreuses citations qui m'ont envouté par leur beauté pure et simple. Pourtant, ce style d'écriture recherché et très poétique, peut être un peu trop lourd parfois ; et en alourdissant le récit, il m'a quelques fois fait décrocher de ma lecture. On ne peut tout simplement pas lire ce livre d'une traite (comme j'ai d'ailleurs la mauvaise (?) habitude de faire), il faut savourer les mots, les laisser se fondre en nous... « Là-bas, personne n'y est jamais allé. C'est loin. C'est en face. En face, c'est toujours loin. La faute à la mer. » Une douce mélancolie se dégage de ce livre, créant une atmosphère feutrée, douceâtre qui nous berce autant que nous fait frissonner. A l'image du spleen baudelairien, l'auteur nous parle d'un amour brisé, et de la... Mon avis sur ce livre est assez paradoxal, car si j'ai eu du mal à lire ce roman, et que j'ai souvent perdu le fil de ma lecture, je suis, malgré tout, ressortie de cette "Journée exceptionnelle" à la fois charmée et frissonnante. « La nuit espère, la nuit pleure. La nuit tangue, l'homme vacille, c'est tout. » La plume d'Agnès Michaux est prodigieuse et sublime. Je n'ai pu m'empêcher de relever de très nombreuses citations qui m'ont envouté par leur beauté pure et simple. Pourtant, ce style d'écriture recherché et très poétique, peut être un peu trop lourd parfois ; et en alourdissant le récit, il m'a quelques fois fait décrocher de ma lecture. On ne peut tout simplement pas lire ce livre d'une traite (comme j'ai d'ailleurs la mauvaise (?) habitude de faire), il faut savourer les mots, les laisser se fondre en nous... « Là-bas, personne n'y est jamais allé. C'est loin. C'est en face. En face, c'est toujours loin. La faute à la mer. » Une douce mélancolie se dégage de ce livre, créant une atmosphère feutrée, douceâtre qui nous berce autant que nous fait frissonner. A l'image du spleen baudelairien, l'auteur nous parle d'un amour brisé, et de la lente agonie d'un écrivain qui a perdu sa muse - donc tout. Ce livre, tout en sensibilité, tout en frisson, vous mettra le vague à l'âme. Je le conseille vraiment aux amateurs de poésie, qui veulent, l'espace d'un moment, bercer leur âme de mots et de maux magnifiés. Mais attention, on perd vite pied dans ce tourbillon d'émotions et de sensations.... « Il suffit d'un rien pour désaxer un être. Mais pas de plainte. La plainte est plus honteuse que la chute. C'est de Pétrarque. J'ai toujours aimé Pétrarque. Alors, faisons comme cela, comme il dit, tombons mais ne nous plaignons pas. »
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        • ISK Posté le 3 Novembre 2016
          Je viens de me rendre compte que j'étais scandaleusement à la bourre dans mes lectures... et au trois quarts seulement de cet excellent roman qui m'interpelle, me bouscule, dans sa pudeur face au chagrin et sa maîtrise de la dégringolade. Ma critique était due aujourd'hui, elle sera partielle mais partiale: sur moi, ça fonctionne. L'alternance de lyrisme et de petitesse, le cynisme désabusé, la finesse des références littéraires et musicales en filigrane, le ton, la teinte, tout me serre le coeur dans cette histoire universelle du chagrin et de la descente dans ces enfers mous du ratage sans panache, dont j'attends la chute avec appréhension..
        • Livresselitteraire Posté le 22 Octobre 2016
          J’ai eu la chance de réceptionner ce roman dans le cadre de l’opération Masse Critique de Babelio. Un grand merci à eux et aux éditions Belfond car je viens de trouver une pépite qui longtemps m’accompagnera. Ce livre est tout à la fois. C’est tout d’abord un livre sur la souffrance de l’amour perdu, l’espoir de la voir revenir, l’attente magnifique et douloureuse qu’est l’amour où parfois le seul remède reste, si temporaire soit-il, la bouteille de vodka pour noyer les souvenirs et les dernières images qui hantent l’Homme fou d’amour. C’est aussi un hommage aux grands écrivains Goethe, Rimbaud, Duras … et à la fois une satire du monde littéraire actuel où certains auteurs en prennent pour leur grade malgré une incontestable admiration. Et puis il y a aussi l’humour qui n’est pas en reste avec cet écrivain maudit, un humour subtil et cynique qui colle parfaitement à ce roman. Personnellement je n’aurai pas voulu un autre humour que celui-ci. Agnès Michaux, à travers Samuel, nous transporte dans un monde poétique, un monde Baudelairien, où l’errance des mots et des maux sont magnifiés et pudiques. C’est un roman d’une beauté et d’un réalisme absolu. Sans lourdeurs, composé de chapitres courts et fluides,... J’ai eu la chance de réceptionner ce roman dans le cadre de l’opération Masse Critique de Babelio. Un grand merci à eux et aux éditions Belfond car je viens de trouver une pépite qui longtemps m’accompagnera. Ce livre est tout à la fois. C’est tout d’abord un livre sur la souffrance de l’amour perdu, l’espoir de la voir revenir, l’attente magnifique et douloureuse qu’est l’amour où parfois le seul remède reste, si temporaire soit-il, la bouteille de vodka pour noyer les souvenirs et les dernières images qui hantent l’Homme fou d’amour. C’est aussi un hommage aux grands écrivains Goethe, Rimbaud, Duras … et à la fois une satire du monde littéraire actuel où certains auteurs en prennent pour leur grade malgré une incontestable admiration. Et puis il y a aussi l’humour qui n’est pas en reste avec cet écrivain maudit, un humour subtil et cynique qui colle parfaitement à ce roman. Personnellement je n’aurai pas voulu un autre humour que celui-ci. Agnès Michaux, à travers Samuel, nous transporte dans un monde poétique, un monde Baudelairien, où l’errance des mots et des maux sont magnifiés et pudiques. C’est un roman d’une beauté et d’un réalisme absolu. Sans lourdeurs, composé de chapitres courts et fluides, le lecteur reste captif, attentif. Au diable le confort, ce roman est un OVNI. Si je devais résumer mon ressenti en un mot je dirai : déconcertant. Il est antinomique et c’est en cela qu’il est magnifique. A la fois délicat et abrupt, drôle et austère, d’une beauté et d’une froideur remarquables, tragique et vivant. Mention spéciale pour cette superbe couverture sur laquelle vous aurez probablement reconnu le portrait masqué de Charles Baudelaire.
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        • TheaBib Posté le 23 Août 2016
          « Journée exceptionnelle du déclin de Samuel Cramer », c’est l’histoire de Samuel Cramer, un écrivain, à l’aube d’une journée importante pour lui : il assiste le soir à la remise d’un prix littéraire pour lequel il est nominé. Malheureusement, cette journée ne commence pas sous les meilleurs auspices pour lui : sa compagne, sa muse, lui annonce qu’elle le quitte. Il erre alors dans Paris, rencontre des proches, qui lui annoncent tous des nouvelles plus mauvaises les unes que les autres, jusqu’à cette soirée de remise de prix qui tourne au désastre. Samuel Cramer, désabusé, porte un regard très acéré sur la société, sur ses semblables, lors de cette journée qui mêle étroitement le tragique et l’ironique. Une histoire caustique, très bien écrite et agréable à lire, même si elle laisse un arrière-goût amer.
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