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Robert Laffont
EAN : 9782221246580
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 306
Format : 135 x 215 mm

La Disparue de l'île Monsin

Date de parution : 06/02/2020

Hiver 2011. Deux petites filles se noient dans la Meuse. La plus jeune est tombée à l’eau et sa soeur, qui pourtant ne savait pas nager, a tenté de la sauver. Quelques jours plus tard, un pompier de Liège perd la vie en cherchant les corps.
Liège, le 25 janvier 2012,...

Hiver 2011. Deux petites filles se noient dans la Meuse. La plus jeune est tombée à l’eau et sa soeur, qui pourtant ne savait pas nager, a tenté de la sauver. Quelques jours plus tard, un pompier de Liège perd la vie en cherchant les corps.
Liège, le 25 janvier 2012, 11 heures du soir. En pleine tempête de neige, Jordan Nowak, loueur de pianos, aborde le pont-barrage de l’île Monsin. Dans ses phares, soudain, une silhouette penchée sur le parapet. Jordan découvre une jeune femme hagarde qu’il emmène à son hôtel. Là, Éva lui confie qu’elle allait se jeter à l’eau. Le lendemain matin, elle s’est volatilisée.
Que s’est-il passé ? Quel est le lien entre le fait divers terrible de l’hiver 2011 et cette disparition mystérieuse ?
Chargé de l’enquête, le jeune inspecteur Lipsky y voit l’occasion rêvée de faire avancer sa carrière. Mais sa précipitation et son inexpérience vont entraîner toutes les personnes impliquées dans un tourbillon dévastateur révélant, comme toujours chez Armel Job, la vérité de l’âme derrière ce que chacun croit être et donne à voir.
Impossible de lâcher ce thriller psychologique haletant qui nous emmène jusqu’à une question essentielle : qu’est-ce qui donne du sens à une vie ?

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EAN : 9782221246580
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 306
Format : 135 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Elsaragon Posté le 5 Juillet 2020
    A travers sa belle plume, Armel Job nous entraîne à nouveau dans le quotidien de personnages qui voient un jour leur univers bien poli basculer. Mensonges pieux, faux-semblants, erreurs d'interprétation, chacun verra son quotidien mis à mal. Il nous fait, à chaque fois, plonger dans la vie de tous les jours, la vôtre, la nôtre, avec ce petit incident qui prend des dimensions hors mesure pour celui qui le vit. Ses personnages ne sont jamais parfaits, et Armel Job a le don de nous révéler la part sombre de chacun, la face cachée des sentiments celle qui nous entraîne à commettre des erreurs parfois fatales.
  • ya2meufs_qui_lisentetvoyagent Posté le 20 Juin 2020
    🕵️#8205;#9794;️TROUVE TOI UN "JOB" ET VITE!🕵️#8205;#9794;️ Hello les Friends! Aujourd'hui on avait très envie de vous faire découvrir un écrivain belge méconnu en France qu'on avait repéré l'année dernière avec l'excellent "Une drôle de fille". Il s'agit d'Armel Job, un auteur au style magnifique et plein d'humanité. Le 25 janvier 2012, à 23h par une nuit glaciale alors que la neige s'abat sur Liège, Jordan Nowak, un loueur de piano, aperçoit une silhouette sur le pont barrage de l'île de Monsin. Inquiet, il stoppe sa voiture et interpelle l'inconnue. Une jeune femme se retourne, hagarde, une trace de sang sur la joue. 12 jours plus tard, Helga Krauss signale la disparition de sa fille Eva. Que lui est-il arrivé ? Que s'est-il passé cette nuit de janvier ? Pourquoi Eva n'est-elle pas allée à l'anniversaire de son frère ? Pourquoi s'est-elle éloignée de sa famille ? Comment la jeune fille si vive, joyeuse et rebelle s'est-elle transformée au fil du temps en une femme triste et cynique? À la manière de l'émission "Faites entrer l'accusé", l'auteur mène l'enquête sur la disparition d'Eva et dessine un portrait en creux de la jeune femme à travers tous ceux qui l'ont connue, sa mère, son... 🕵️#8205;#9794;️TROUVE TOI UN "JOB" ET VITE!🕵️#8205;#9794;️ Hello les Friends! Aujourd'hui on avait très envie de vous faire découvrir un écrivain belge méconnu en France qu'on avait repéré l'année dernière avec l'excellent "Une drôle de fille". Il s'agit d'Armel Job, un auteur au style magnifique et plein d'humanité. Le 25 janvier 2012, à 23h par une nuit glaciale alors que la neige s'abat sur Liège, Jordan Nowak, un loueur de piano, aperçoit une silhouette sur le pont barrage de l'île de Monsin. Inquiet, il stoppe sa voiture et interpelle l'inconnue. Une jeune femme se retourne, hagarde, une trace de sang sur la joue. 12 jours plus tard, Helga Krauss signale la disparition de sa fille Eva. Que lui est-il arrivé ? Que s'est-il passé cette nuit de janvier ? Pourquoi Eva n'est-elle pas allée à l'anniversaire de son frère ? Pourquoi s'est-elle éloignée de sa famille ? Comment la jeune fille si vive, joyeuse et rebelle s'est-elle transformée au fil du temps en une femme triste et cynique? À la manière de l'émission "Faites entrer l'accusé", l'auteur mène l'enquête sur la disparition d'Eva et dessine un portrait en creux de la jeune femme à travers tous ceux qui l'ont connue, sa mère, son frère, son voisin. Il suit également un jeune policier qui cherche à faire ses preuves et va commettre des maladresses aux lourdes conséquences. Armel Job s'attache à l'humain et raconte les vides déçues, les destins boiteux, les trajectoires qui déraillent. Son intrigue fascine, son style est superbe, plein d'humour et de tendresse pour ses personnages. Ne passez pas à côté, ses romans entre thriller psychologique et fait divers ne ressemblent à aucun autre. 🚩🚩PS : Surtout ne lisez pas la 4e de couv, elle spoile toute l'intrigue 🚩🚩🚩
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  • frconstant Posté le 12 Juin 2020
    Une fois de plus, Armel JOB nous mène dans un coin de son pays qui est aussi le mien. Pour son dernier roman, « La disparue de l'île Monsin », il a choisi pour décor la banlieue de Liège, Herstal, son pont barrage et ses rives de la Meuse. Pour qui connaît, il est plaisant de trouver dans le récit des repères sans pour autant tout identifier. En effet, des lieux, des établissements relèvent de la pure invention ou sont empruntés ailleurs. Pour qui ne connaît pas, l'atmosphère concoctée est cohérente, présente, dense, froide et brumeuse à souhait. Les personnages prennent naturellement la couleur de la grisaille du temps, des petits mensonges, des omissions et des suppositions fantasmées. Une ambiance Maigret, dirais-je. Et c'est un compliment ! Car, avec Armel Job, pas besoin de coups fourrés pour permettre à l'intrigue de virer sa cuti. Inutile d'attendre de ses héros ou anti-héros qu'ils soient ou trop haut en couleurs, en gueule et violence ou trop machiavéliques, vicieux ou fourbes pour endosser le costume de personnages de roman dignes de ce nom. Avec Armel Job, ils sonnent vrais. Pas toujours adroits pour négocier les tournants de la vie, encore moins ses tourments... Une fois de plus, Armel JOB nous mène dans un coin de son pays qui est aussi le mien. Pour son dernier roman, « La disparue de l'île Monsin », il a choisi pour décor la banlieue de Liège, Herstal, son pont barrage et ses rives de la Meuse. Pour qui connaît, il est plaisant de trouver dans le récit des repères sans pour autant tout identifier. En effet, des lieux, des établissements relèvent de la pure invention ou sont empruntés ailleurs. Pour qui ne connaît pas, l'atmosphère concoctée est cohérente, présente, dense, froide et brumeuse à souhait. Les personnages prennent naturellement la couleur de la grisaille du temps, des petits mensonges, des omissions et des suppositions fantasmées. Une ambiance Maigret, dirais-je. Et c'est un compliment ! Car, avec Armel Job, pas besoin de coups fourrés pour permettre à l'intrigue de virer sa cuti. Inutile d'attendre de ses héros ou anti-héros qu'ils soient ou trop haut en couleurs, en gueule et violence ou trop machiavéliques, vicieux ou fourbes pour endosser le costume de personnages de roman dignes de ce nom. Avec Armel Job, ils sonnent vrais. Pas toujours adroits pour négocier les tournants de la vie, encore moins ses tourments mais simplement et justement vrais. Armel Job ne nous propose pas une enquête avec les clichés habituels des polars. Bien plus finement, il sonde l'âme humaine. Ses difficultés à vivre. le poids d'un reproche que l'un s'adresse, l'élan de coeur d'un autre, les suspicions et préjugés qui circulent et, in fine, la question ‘à quoi bon vivre ?' Adroitement, l'auteur y mêle des morceaux d'histoires qui ont émus les liégeois il y a quelques années : la mort par noyade de deux fillettes dans la Meuse et le décès d'un jeune papa plongeur qui a perdu la vie en recherchant les corps. le roman est donc sous la coupe du drame comme il l'est sous la prise d'initiative d'un routier, loueur de piano qui prends l'initiative de s'arrêter et de tenter d'inverser le cours des événements… Et tout bascule ! Un bon roman à lire, à faire circuler et partager. Merci Monsieur Job pour cette incursion sur mes terres ! Et merci à NetGalley et aux Editions Robert Laffont. #LadisparuedelîleMonsin #NetGalleyFrance.
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  • Aupaysdesbooks Posté le 29 Mai 2020
    Au début du roman, Armel Job donne le ton du livre. Musique ! Toute la Belgique est passionnée par le concours du prix de la reine Élisabeth. Entendre la voix, couper le son. Aller à son rythme, la vie est-elle un refrain ? Je rencontre l'abbé Wallenborn, Jordan, Helga, Wolf, Lipsky... Est-ce que toutes ces personnes connaissent Éva ? Non. Pourtant, son prénom se répand dans les conversations, dans les interrogations. Éva a disparu depuis le 25 Janvier 2012. A trente-deux ans, peut-on disparaître par choix ? Difficile à croire. Le 6 Février 2012, l'avis de recherche apparaît sur les écrans de télévision. Pris entre angoisses, remords, inquiétudes, chacun mène sa barque. Disparaître sur un pont, un train fantôme, une destination inconnue. On l'a croisée, on lui a parlé, tout est suspect. Profiter de l'innocence d’Éva, est-ce de l'amour, juste de la compassion ? Des fleurs, de l'attention, des minutes volées, la jeune fille peut-elle faire confiance ? Peut-elle pardonner ? Peut-elle être libre tout en se sentant noyée dans la routine et les souvenirs d'un passé qui suffoque ? "Au même moment, l'amour que Jean portait à Helga, réduit depuis longtemps à la portion conjugale, avait peu à peu achevé... Au début du roman, Armel Job donne le ton du livre. Musique ! Toute la Belgique est passionnée par le concours du prix de la reine Élisabeth. Entendre la voix, couper le son. Aller à son rythme, la vie est-elle un refrain ? Je rencontre l'abbé Wallenborn, Jordan, Helga, Wolf, Lipsky... Est-ce que toutes ces personnes connaissent Éva ? Non. Pourtant, son prénom se répand dans les conversations, dans les interrogations. Éva a disparu depuis le 25 Janvier 2012. A trente-deux ans, peut-on disparaître par choix ? Difficile à croire. Le 6 Février 2012, l'avis de recherche apparaît sur les écrans de télévision. Pris entre angoisses, remords, inquiétudes, chacun mène sa barque. Disparaître sur un pont, un train fantôme, une destination inconnue. On l'a croisée, on lui a parlé, tout est suspect. Profiter de l'innocence d’Éva, est-ce de l'amour, juste de la compassion ? Des fleurs, de l'attention, des minutes volées, la jeune fille peut-elle faire confiance ? Peut-elle pardonner ? Peut-elle être libre tout en se sentant noyée dans la routine et les souvenirs d'un passé qui suffoque ? "Au même moment, l'amour que Jean portait à Helga, réduit depuis longtemps à la portion conjugale, avait peu à peu achevé de se consumer, comme si ce n'était plus la peine de l'entretenir, vu que leur devoir de parents touchait à sa fin. La courtoisie résignée qu'ils avaient encore observée pendant quelques temps, avant que Jean ne plie bagage, n'avait-elle pas fini par aseptiser l'atmosphère de la maison entière au point d'y étouffer toute espèce d'amour ? La joie est parfois contagieuse, la tristesse toujours." L'enquêteur est jeune, sa vocation est de découvrir, chercher, trouver. A n'importe quel prix ? Peut-être ! La frénésie de mettre un suspect sous les verrous, l'emporte sur l'empathie. La famille pensait qu’Éva s'était perdue mais ils réalisent que chacun est responsable de la distance installée depuis plusieurs années. "Quand il ressortit par la porte de la cuisine, la lune s'était levée. Elle répandait sa lueur terne sur la neige déjà fatiguée qui ondoyait mollement sur la pelouse. Au bout du jardin, elle allumait les carreaux de la cabane à outils et faisait luire faiblement les tubes métalliques de la balançoire. Le décor de son enfance. Il remarqua que le siège de gauche de la balançoire ne tenait plus qu'à une chaîne et pendait à la verticale." Ma conclusion : Ce livre évoque la disparition. La disparition de sentiments, la disparition de l'autre, la disparition de souvenirs, la disparition de sa propre dignité ou du sentiment d'exister. Alors, on cherche un coupable, un pardon, une échappatoire ou surement le respect vis à vis de l'autre. Transgresser l'habitude pour se rapprocher, survivre ou se subsister, s'efforcer d'être une nouvelle personne avant que tout tombe à l'eau.
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  • jeunejane Posté le 23 Mai 2020
    En 2011, deux petites filles se noient dans la Meuse. Les pompiers effectuent des recherches pour les retrouver au pont barrage de Liège et un jeune pompier perd la vie, entraîné dans les eaux trop fortes. Voici le point de départ dramatique qui a inspiré Armel Job pour son dernier roman. 25 janvier 2012, Jordan Nowak, accordeur de pianos revient de la salle de concert où il a loué et accordé le piano au centre ville de Liège. Il doit traverser le pont barrage dans sa camionnette pour rejoindre son hôtel. Dans la tempête de neige, il aperçoit une silhouette. C'est une jeune femme, il craint qu'elle ne se jette à l'eau. Il s'arrête et lui vient en aide. Le lendemain, de retour auprès de sa femme et de ses deux fils en Ardennes, il ne raconte rien mais lorsqu'il voit l'avis de disparition de la jeune femme sur l'écran de télévision, il réagit et téléphone au policier local pour témoigner. De fil en aiguille, on s'apercevra que Jordan sait beaucoup plus de choses qu'il ne dit. La police liégeoise sous les traits de l'inspecteur Lipsky va enquêter, suspecter Jordan, le voisin d'Éva qui habitait à Eupen dans son enfance. J'ai beaucoup... En 2011, deux petites filles se noient dans la Meuse. Les pompiers effectuent des recherches pour les retrouver au pont barrage de Liège et un jeune pompier perd la vie, entraîné dans les eaux trop fortes. Voici le point de départ dramatique qui a inspiré Armel Job pour son dernier roman. 25 janvier 2012, Jordan Nowak, accordeur de pianos revient de la salle de concert où il a loué et accordé le piano au centre ville de Liège. Il doit traverser le pont barrage dans sa camionnette pour rejoindre son hôtel. Dans la tempête de neige, il aperçoit une silhouette. C'est une jeune femme, il craint qu'elle ne se jette à l'eau. Il s'arrête et lui vient en aide. Le lendemain, de retour auprès de sa femme et de ses deux fils en Ardennes, il ne raconte rien mais lorsqu'il voit l'avis de disparition de la jeune femme sur l'écran de télévision, il réagit et téléphone au policier local pour témoigner. De fil en aiguille, on s'apercevra que Jordan sait beaucoup plus de choses qu'il ne dit. La police liégeoise sous les traits de l'inspecteur Lipsky va enquêter, suspecter Jordan, le voisin d'Éva qui habitait à Eupen dans son enfance. J'ai beaucoup apprécié le cheminement de l'enquête où comme lectrice je me posais des questions au fur et à mesure. J'avais l'impression de participer à l'enquête. Le seul petit défaut que j'ai noté, c'est que nous sommes en 2012 et dans certains détails, j'avais l'impression de me retrouver dans les années 60. C'est peut-être voulu après tout. Armel Job aborde le thème de la culpabilité dont Éva ne saura jamais se débarrasser. Un roman très bien mené et très bien écrit.
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