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Belfond
EAN : 9782714478528
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 880
Format : 140 x 225 mm

La Fabrique des salauds

Rose LABOURIE (Traducteur)
Date de parution : 22/08/2019
Une poignée de douleur et de chagrin suffit pour trahir, et une seule étoile scintillant dans la nuit pour qu’un peu de lumière brille par intermittence dans toute cette horreur.
Dans la lignée des Bienveillantes de Jonathan Littell ou de Cent ans de solitude de Gabriel García Márquez, un roman hors normes, une fresque exubérante et tragique, pleine de passion, de sang et de larmes, qui retrace tout un pan du XXe siècle, de Riga à Tel Aviv en passant... Dans la lignée des Bienveillantes de Jonathan Littell ou de Cent ans de solitude de Gabriel García Márquez, un roman hors normes, une fresque exubérante et tragique, pleine de passion, de sang et de larmes, qui retrace tout un pan du XXe siècle, de Riga à Tel Aviv en passant par Auschwitz et Paris.
À travers l’histoire de Koja, Hubert et Ev Solm, deux frères et leur sœur, sorte de ménage à trois électrique, Chris Kraus nous entraîne dans des zones d’ombre où morale et droiture sont violemment bafouées, et dresse en creux le portrait d’une Europe à l’agonie, soumise à de nouvelles règles du jeu.

Une œuvre impressionnante, magnum opus sur le déclin d’une époque et la naissance d’une nouvelle ère.
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EAN : 9782714478528
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 880
Format : 140 x 225 mm
Belfond

Ils en parlent

« On pourrait affirmer qu’il n’y a rien de plus crédible que le réel.  C’est sans compter l’extraordinaire fiction que Chris Kraus tisse à partir de ce matériau. »
Focus

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • PBZ Posté le 6 Novembre 2020
    Je suis étonné par certaines critiques voulant faire de ce livre un pendant aux Bienveillantes. Non, ce livre n'est pas la version allemande des Bienveillantes, et tant mieux ! Ou alors, c'est "les Bienveillantes" débarrassé du délire psycho-eroto-onirique, et agrémenté d'une bonne dose de cynisme et d'humour qui faisait totalement défaut au livre de J. Littell. Personnellement, j'ai dévoré les aventures de Koja Solm, avant, pendant et après la guerre. Et je me suis attaché à ce personnage faible, manipulateur, mais toujours profondément humain. C'est corrosif, cruel, souvent drôle, extrêmement bien écrit (chapeau à la traduction) et très instructif - surtout pour ceux, de ce coté du Rhin, qui connaissent mal l'histoire de l'espionnage allemand et la complexité de la dénazification après guerre.
  • ArmelleAlx Posté le 26 Octobre 2020
    Depuis sa sortie je voulais absolument lire La fabrique des salauds, titre qui promettait la déclinaison romanesque du concept de "la banalité du mal" théorisée par Hannah Arendt. Bien que cette lecture ait été souvent difficile, elle a répondu à mon attente. L'épaisseur du livre - 1100 pages! - et la complexité du contexte géopolitique - de 1920 à 1960 à Riga, Berlin, Auschwitz, Tel-Aviv et Paris - exigent une certaine endurance. Heureusement, et c'est la force du roman, les choix narratifs permettent cette plongée au coeur de l'histoire. Excellent choix que de directement se trouver dans une chambre d'hôpital avec deux blessés de la boîte crânienne ! Le premier est ce "salaud" du titre, qui, par un long flash-back, entreprend de raconter sa vie au second, un pacifiste hippie. Koja Solm narre son incroyable parcours qui l'amène à changer d'identité et de cause au gré des opportunités politiques. Au début du livre, le ton détaché crée une ironie très plaisante, mais peu à peu le récit devient inquiétant, puis vraiment glaçant. Le voisin de chambrée, pacifiste, supporte de moins en moins cette écoute : ce personnage, c'est un peu le double du lecteur, fasciné et horrifié. Excellent choix également... Depuis sa sortie je voulais absolument lire La fabrique des salauds, titre qui promettait la déclinaison romanesque du concept de "la banalité du mal" théorisée par Hannah Arendt. Bien que cette lecture ait été souvent difficile, elle a répondu à mon attente. L'épaisseur du livre - 1100 pages! - et la complexité du contexte géopolitique - de 1920 à 1960 à Riga, Berlin, Auschwitz, Tel-Aviv et Paris - exigent une certaine endurance. Heureusement, et c'est la force du roman, les choix narratifs permettent cette plongée au coeur de l'histoire. Excellent choix que de directement se trouver dans une chambre d'hôpital avec deux blessés de la boîte crânienne ! Le premier est ce "salaud" du titre, qui, par un long flash-back, entreprend de raconter sa vie au second, un pacifiste hippie. Koja Solm narre son incroyable parcours qui l'amène à changer d'identité et de cause au gré des opportunités politiques. Au début du livre, le ton détaché crée une ironie très plaisante, mais peu à peu le récit devient inquiétant, puis vraiment glaçant. Le voisin de chambrée, pacifiste, supporte de moins en moins cette écoute : ce personnage, c'est un peu le double du lecteur, fasciné et horrifié. Excellent choix également que d'inclure un relation passionnelle et destructrice dans la fratrie, entre Koja, son frère Hubert et leur soeur adoptive- que les deux hommes vont aimer. Un livre qui montre à quel point le roman nous est essentiel pour mieux comprendre l'Histoire.
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  • Fanfan-Do Posté le 26 Octobre 2020
    Le début de cette histoire est un peu surprenant. On ne sait pas très bien où ça se passe, à quelle époque ni vraiment qui raconte. On comprend toutefois assez vite qu'on est dans un hôpital et ça attise la curiosité car on se demande qui sont les personnes dont il est question, pourquoi ces gens sont là, et quelle a été leur vie. J'ai adoré l'ironie sous-jacente tout au long de la narration, subtile comme une brise légère. Et j'ai trouvé qu'il y avait un souffle épique dans l'histoire des aïeux. J'ai aimé cette histoire tout de suite et pourtant j'ai dû m'accrocher dans les premiers chapitres, j'en ignore la raison. Et puis j'ai été emportée subitement, complètement absorbée dans ce récit que je ne voulais plus quitter. D'ailleurs j'ai trouvé passionnante l'histoire allemande vue de l'intérieur. C'est tellement inhabituel. On apprend beaucoup, notamment sur la géopolitique germano-balte avant et pendant l'accession de Hitler au pouvoir, mais aussi sur l'après-guerre qui à été une lutte de pouvoirs entre les différents pays. C'est instructif et effarant de voir les mécanismes de la montée du nazisme. Ça m'a fait penser à l'histoire de la grenouille qu'on met dans l'eau qu'on chauffe peu à peu et qui finit ébouillantée... Le début de cette histoire est un peu surprenant. On ne sait pas très bien où ça se passe, à quelle époque ni vraiment qui raconte. On comprend toutefois assez vite qu'on est dans un hôpital et ça attise la curiosité car on se demande qui sont les personnes dont il est question, pourquoi ces gens sont là, et quelle a été leur vie. J'ai adoré l'ironie sous-jacente tout au long de la narration, subtile comme une brise légère. Et j'ai trouvé qu'il y avait un souffle épique dans l'histoire des aïeux. J'ai aimé cette histoire tout de suite et pourtant j'ai dû m'accrocher dans les premiers chapitres, j'en ignore la raison. Et puis j'ai été emportée subitement, complètement absorbée dans ce récit que je ne voulais plus quitter. D'ailleurs j'ai trouvé passionnante l'histoire allemande vue de l'intérieur. C'est tellement inhabituel. On apprend beaucoup, notamment sur la géopolitique germano-balte avant et pendant l'accession de Hitler au pouvoir, mais aussi sur l'après-guerre qui à été une lutte de pouvoirs entre les différents pays. C'est instructif et effarant de voir les mécanismes de la montée du nazisme. Ça m'a fait penser à l'histoire de la grenouille qu'on met dans l'eau qu'on chauffe peu à peu et qui finit ébouillantée sans avoir eu le réflexe de fuir. À cette lecture je n'ai pu m'empêcher de penser que le IIIème Reich a été une sorte de catharsis pour nombres de tarés sadiques et mégalo qui sous couvert d'une soi-disant mission noble ont pu laisser libre cours à leurs plus monstrueux instincts. Et ce mépris des nazis pour le reste de l'humanité, leurs classifications raciales, mais quelle horreur ! Depuis toujours je me demande comment on a pu laisser faire ça, autant de la part des allemands que du reste du monde. Les différents personnages, leurs personnalités, tout est passionnant, mais j'ai particulièrement adoré Koja, le narrateur qui, bien qu'ancien nazi m'a laissée dans l'incapacité de le détester. D'abord parce qu'il est drôle mais aussi parce qu'il a un regard lucide sur ce qu'il s'est passé. de plus c'est en quelque sorte presque un "malgré nous" - du moins pendant un certain temps - sauf que lui est plutôt un faible, énormément sous l'emprise de son frère. Il se laisse porter sans jamais vraiment bien comprendre où il met les pieds - du moins au départ - dans une sorte d'engrenage dont on ne peut pas sortir vivant. Donc il n'en sort pas, par instinct de conservation. Hélas j'ai trouvé qu'il devenait horriblement cynique à la longue, mais pas que... Sans doute parce que la guerre est abjecte et qu'elle pervertit tout. D'ailleurs l'auteur souligne bien l'ignoble connerie incommensurable qu'est la guerre. Ce roman nous parle de la guerre, avant-pendant-après, et du monde mais aussi de toutes les vies qui passent, plutôt dans la douleur, période sombre oblige... il y a là une incroyable galerie de personnages ! J'ai énormément appris sur l'après-guerre, hélas j'ai envie de dire, car mon opinion sur l'humanité frôle désormais le zéro absolu. Que de manipulations et de cynisme alors que l'Europe sortait d'un bain de sang doublé d'un crime contre l'humanité ! Mais alors, quelle écriture ! Je l'ai trouvée tellement belle, d'une intelligence rare, jubilatoire même, avec des pensées et une réflexion sur la vie tellement profondes ! Par contre, il y a des mots allemands tellement longs, avec tellement de consonnes que c'est un véritable casse-tête d'essayer de les lire à voix haute . En tout cas, ce roman - qui raconte plusieurs décennies dont les années les plus terribles de l'Histoire et qui nous fait voyager de Lettonie jusqu'en Israël - a été un vrai coup de coeur même si certains passages étaient trop imprégnés de politique pour moi et bien qu'il y ait une sordide accumulation de duplicité qui va crescendo jusqu'au point final. Par ailleurs il est foisonnant de détails et d'enseignements. Ce que raconte ce livre est énorme !!!
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  • LambertValerie Posté le 19 Octobre 2020
    J'ai décidé de lire ce livre suite à la lecture d'une critique d'un d'entre nous sur Babelio. Je dirais d'entrée de jeu qu'on ne sort pas indemne de cette lecture. J'ai lu avec attention les remerciements de l'auteur qui permettent à mon sens de mieux comprendre ce récit. Tout d'abord, le protagoniste principal du roman s'appelle : Koja Solm. L'auteur nous précise que pour ce personnage, il s 'est bcp inspiré de la biographie de Fritz Scherwitz, qui était à la fois un sauveur de juifs et un menbre du SS-EINSatzguppe. Ce qui permet de saisir ou essayer de saisir l' ambivalence et la contradiction d'un personnage à la fois victime et bourreau. Néanmoins, ce livre est très dérangeant pour nos consciences, d'abord parce que Koja apparaît comme un homme attachant. Je m'explique, malgré le mal qu'il génère sans crise de conscience aiguë, il a bcp d'humanité. La preuve, toutes ces pages bouleversantes sur cet amour qu'il vit avec une espionne russe:Maja. Il l'aime même après toutes ces tortures qui l'ont défiguré et rêvé de l'épouser. Également avec cet amour, certes controversé qui l'attire presque magnétiquement vers sa demi sœur adoptée par ses parents et qui est juive. Un autre aspect très fort du roman est l'histoire à... J'ai décidé de lire ce livre suite à la lecture d'une critique d'un d'entre nous sur Babelio. Je dirais d'entrée de jeu qu'on ne sort pas indemne de cette lecture. J'ai lu avec attention les remerciements de l'auteur qui permettent à mon sens de mieux comprendre ce récit. Tout d'abord, le protagoniste principal du roman s'appelle : Koja Solm. L'auteur nous précise que pour ce personnage, il s 'est bcp inspiré de la biographie de Fritz Scherwitz, qui était à la fois un sauveur de juifs et un menbre du SS-EINSatzguppe. Ce qui permet de saisir ou essayer de saisir l' ambivalence et la contradiction d'un personnage à la fois victime et bourreau. Néanmoins, ce livre est très dérangeant pour nos consciences, d'abord parce que Koja apparaît comme un homme attachant. Je m'explique, malgré le mal qu'il génère sans crise de conscience aiguë, il a bcp d'humanité. La preuve, toutes ces pages bouleversantes sur cet amour qu'il vit avec une espionne russe:Maja. Il l'aime même après toutes ces tortures qui l'ont défiguré et rêvé de l'épouser. Également avec cet amour, certes controversé qui l'attire presque magnétiquement vers sa demi sœur adoptée par ses parents et qui est juive. Un autre aspect très fort du roman est l'histoire à travers Koja mais d'autres de la création, l'existence des services secrets qu'ils soient allemands, russes ou israéliens. Dans ses remerciements, l'auteur pose une question très pertinente, je le cite: Comment la société de la République Fédérale allemande a-t-elle réussi à trouver le chemin de la démocratie en dépit de l'intégration des anciens nazis ? Oui, une question très pertinente et qui nous conduit à de multiples autres questions. D'ailleurs, d'autres pays ont aussi vécu la même chose mais si on ne les appelait pas des nazis. Une dernière question posée évidemment dans ce récit est la place de la responsabilité collective, individuelle ? Certains lecteurs ayant lu le livre et critiqué ont bien sûr fait référence à la banalité du mal évoqué par Hannah Arendt mais la question me semble bien plus vaste. Bien sur, je n'ai pas toute la réponse mais je vous propose de finir ce propos sur des paroles dites par Koja dans le roman : Mais se bousculaient en moi un nombre incalculable d'intentions qui se cintredisaaient toutes. Je ne voulais pas qu'Otto meure. Je ne voulais pas que Maja meure. Ces deux souhaits étaient inconciliables. Je ne voulais abattre personne Je ne voulais surtout pas à battre Otto. Je ne voulais pas être abattu. Je ne voulais pas être agent secret. Je ne voulais pas être un menteur Je voulais le temps de vérité qui apporte la grâce. Alors, que faire, dites moi ? Un grand roman dont je vous recommande la lecture
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  • Lishbks Posté le 13 Octobre 2020
    Fabuleux roman d'espionnage, rocambolesque saga familiale, fresque historique ciselée, La fabrique des salauds est tout cela à la fois. De son lit d'hôpital, le vieux Koja Solm à l'humour grinçant conte sa vie à un jeune hippie avec qui il partage sa chambre. Koja et son frère ainé, Hub, ont été élevés en Lettonie dans la vénération de leur grand-père allemand qui, n'ayant pas hésité à jeter une pomme à la face de révolutionnaires bolcheviks venus le déposséder de ses terres, en paya de sa vie. De cet acte fondateur et d'autres impératifs familiaux, découlera l'engagement de Hub dès les années 20 auprès du parti nazi afin de combattre l'Armée rouge. Pensant œuvrer pour son bien, il use de malice pour contraindre Koja à l'imiter et à rejoindre les services secrets de renseignement. C'est le premier pas dans un engrenage pernicieux qui les plongera tous deux dans les pages les plus sombres de la seconde guerre mondiale, alors même qu'ils partagent le même amour dévorant pour Eva, leur sœur adoptive et secrètement juive. D'amour fraternel en rivalité, de passion en délation, de trahison en confessions, nous suivrons le parcours broussailleux de Koja agent multiple au service de la SS ou du KGB en passant... Fabuleux roman d'espionnage, rocambolesque saga familiale, fresque historique ciselée, La fabrique des salauds est tout cela à la fois. De son lit d'hôpital, le vieux Koja Solm à l'humour grinçant conte sa vie à un jeune hippie avec qui il partage sa chambre. Koja et son frère ainé, Hub, ont été élevés en Lettonie dans la vénération de leur grand-père allemand qui, n'ayant pas hésité à jeter une pomme à la face de révolutionnaires bolcheviks venus le déposséder de ses terres, en paya de sa vie. De cet acte fondateur et d'autres impératifs familiaux, découlera l'engagement de Hub dès les années 20 auprès du parti nazi afin de combattre l'Armée rouge. Pensant œuvrer pour son bien, il use de malice pour contraindre Koja à l'imiter et à rejoindre les services secrets de renseignement. C'est le premier pas dans un engrenage pernicieux qui les plongera tous deux dans les pages les plus sombres de la seconde guerre mondiale, alors même qu'ils partagent le même amour dévorant pour Eva, leur sœur adoptive et secrètement juive. D'amour fraternel en rivalité, de passion en délation, de trahison en confessions, nous suivrons le parcours broussailleux de Koja agent multiple au service de la SS ou du KGB en passant par la CIA et le Mossad. Le parcours fou d'un homme d'une lâcheté banale, torturé entre sa morale et ses loyautés quitte à perdre les deux. Il aurait pu être un grand artiste, pris dans les filets de l'Histoire il devint un criminel sans foi ni loi. Malgré certains passages glaçants et nécessaires au récit, Chris Kraus ne base pas son roman sur l'horreur des camps, ni sur une personnalité sadique. Il fabrique son salaud pas à pas, d'une identité à l'autre, d'un pays à l'autre, d'un service à l'autre, d'une action à l'autre, repoussant patiemment les limites de la moralité jusqu'à son anéantissement. Ce roman imposant est captivant tant sur un plan historique que sur un plan psychologique ou même politique, on ne s'y ennuie pas une minute et on en ressort complètement étourdi, chamboulé, perturbé.
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