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Belfond
EAN : 9782714493934
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 272
Format : 140 x 225 mm

Là où vont les belles choses

Romain GUILLOU (Traducteur)
Date de parution : 12/05/2021
Après le troublant La Vie dont nous rêvions, un nouveau roman noir où la poésie de l’enfance se confronte à la duplicité des adultes. Un road novel à la fois touchant et tragique dans une Amérique oubliée, vue à travers les yeux d’une fillette en quête désespérée d’amour et de tendresse.
Dolly est contente. Elle et son papa sont partis en voiture pour vivre une aventure. Ils changent d’hôtel tous les soirs, voyagent la journée, mangent des burgers et boivent du Coca. Maman ne serait pas ravie, mais ça lui apprendra à partir en week-end sans eux. Bien sûr, il y... Dolly est contente. Elle et son papa sont partis en voiture pour vivre une aventure. Ils changent d’hôtel tous les soirs, voyagent la journée, mangent des burgers et boivent du Coca. Maman ne serait pas ravie, mais ça lui apprendra à partir en week-end sans eux. Bien sûr, il y a ces soirs où sa mère lui manque, où son père s’énerve, mais dans ces moments-là Dolly a toujours sa jumelle Clemesta à qui raconter ses soucis.
 
Ce que Dolly ne dit pas, c’est que cette aventure ressemble plutôt à une fuite. Que sa mère n’est pas partie en week-end. Que son père se conduit de plus en plus bizarrement. Et que Clemesta, si elle lui apporte le réconfort qui lui manque tant, ne peut pas lui répondre.
 
Les kilomètres défilent, un État succède à l’autre, les belles promesses virent au cauchemar, le destin de Dolly est sur le point de basculer…  
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EAN : 9782714493934
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 272
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Boulibooks Posté le 24 Septembre 2021
    En premier lieu, c'est la couverture magnifique de ce livre qui a attiré mon oeil de lectrice. Parfois, il faut savoir suivre son instinct et plonger dans une histoire dont on ne connait ni la teneur ni l'auteure. Dolly est une petite fille de 7 ans, à l'esprit vif et intelligent. Son père lui annonce soudainement qu'ils partent à l'aventure pour le week-end. Elle embarque Clemesta, son « petit poney » aux pouvoirs magiques qui est en fait sa meilleure amie imaginaire et saute dans la voiture, heureuse et impatiente de profiter de son papa et de la surprise qu'il lui a réservée. L'air de rien, au travers des pensées et des paroles d'une enfant, Michelle SACKS révèle un malaise. Au début, il prend la forme d'une gêne puis très vite il gagne en ampleur jusqu'à devenir suffocant. le rêve va rapidement se transformer en cauchemar. Le père est présent mais donne l'impression d'être toujours en retrait voire ailleurs. Il parle peu et fait comprendre à Dolly qu'elle doit être sage pour ne pas le perturber. Il est souvent triste et parfois aussi en colère. Il est nerveux et distant. Ils se nourrissent de Coca-Cola et de barres chocolatées, achetés sur... En premier lieu, c'est la couverture magnifique de ce livre qui a attiré mon oeil de lectrice. Parfois, il faut savoir suivre son instinct et plonger dans une histoire dont on ne connait ni la teneur ni l'auteure. Dolly est une petite fille de 7 ans, à l'esprit vif et intelligent. Son père lui annonce soudainement qu'ils partent à l'aventure pour le week-end. Elle embarque Clemesta, son « petit poney » aux pouvoirs magiques qui est en fait sa meilleure amie imaginaire et saute dans la voiture, heureuse et impatiente de profiter de son papa et de la surprise qu'il lui a réservée. L'air de rien, au travers des pensées et des paroles d'une enfant, Michelle SACKS révèle un malaise. Au début, il prend la forme d'une gêne puis très vite il gagne en ampleur jusqu'à devenir suffocant. le rêve va rapidement se transformer en cauchemar. Le père est présent mais donne l'impression d'être toujours en retrait voire ailleurs. Il parle peu et fait comprendre à Dolly qu'elle doit être sage pour ne pas le perturber. Il est souvent triste et parfois aussi en colère. Il est nerveux et distant. Ils se nourrissent de Coca-Cola et de barres chocolatées, achetés sur des aires d'autoroute et dorment dans des motels isolés. Au fil des pages, ce road trip ressemble de plus en plus à une fuite. L'enfant préfère ne pas voir, ne pas comprendre et s'accroche à ses rêves de toutes ses forces. Les quelques jours de la vie de la petite Dolly racontés dans « Là où vont les belles choses » traduisent avec justesse et délicatesse la perception de la rudesse du monde, de la noirceur des mensonges des adultes par une petite fille. Cette histoire est bien écrite, tour à tour sombre et lumineuse, pleine d'émotions. L'auteure instaure une ambiance particulière. Une fois commencé, vous ne pourrez plus lâcher ce livre. Je vous recommande cette lecture.
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  • claire5907 Posté le 21 Septembre 2021
    Tout d’abord, merci aux éditions Belfond pour ce service-presse. Nous faisons la connaissance de Dolly qui part à l’aventure avec son papa, car maman est partie en week-end avec ses copines. Dolly qui m’a souvent fait sourire par son intelligence et son vocabulaire bien développé. Mais ils ne sont pas seuls dans la voiture : Clemesta, la meilleure amie de Dolly (peluche jument), les accompagne. C’est Dolly du haut de ses sept ans qui nous narre l’histoire et qui nous explique avec ses mots ce qu’elle perçoit comme une grande aventure et nous une fuite. Elle est heureuse de passer du temps qu’avec son papa. Elle espère jouer encore au jeu du regard avec son papa même si elle perd tout le temps. Mais voilà, bientôt le temps passé avec papa, les restaurants et les hôtels ne sont plus aussi cools... On apprend ce qu’il s’est passé les mois précédents... et la relation qu’elle avait avec sa maman. Sa maman qui ne pensait qu’à être belle et mince et qui voulait que Dolly soit comme elle. Clemesta devient la voix de la raison comme une conscience pour la petite fille... J’ai eu un gros attachement pour cette petite fille et énormément d’empathie. Ce roman psychologique est merveilleux, mais un peu... Tout d’abord, merci aux éditions Belfond pour ce service-presse. Nous faisons la connaissance de Dolly qui part à l’aventure avec son papa, car maman est partie en week-end avec ses copines. Dolly qui m’a souvent fait sourire par son intelligence et son vocabulaire bien développé. Mais ils ne sont pas seuls dans la voiture : Clemesta, la meilleure amie de Dolly (peluche jument), les accompagne. C’est Dolly du haut de ses sept ans qui nous narre l’histoire et qui nous explique avec ses mots ce qu’elle perçoit comme une grande aventure et nous une fuite. Elle est heureuse de passer du temps qu’avec son papa. Elle espère jouer encore au jeu du regard avec son papa même si elle perd tout le temps. Mais voilà, bientôt le temps passé avec papa, les restaurants et les hôtels ne sont plus aussi cools... On apprend ce qu’il s’est passé les mois précédents... et la relation qu’elle avait avec sa maman. Sa maman qui ne pensait qu’à être belle et mince et qui voulait que Dolly soit comme elle. Clemesta devient la voix de la raison comme une conscience pour la petite fille... J’ai eu un gros attachement pour cette petite fille et énormément d’empathie. Ce roman psychologique est merveilleux, mais un peu triste. L’écriture est fluide et addictive. Même après ma lecture j’ai repensé à cette petite fille. C’est pour moi un gros coup de cœur que je recommande vivement.
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  • Nala74 Posté le 8 Septembre 2021
    Là où vont les belles choses de Michelle Sacks. En achetant ce roman, je me doutais que je n’en ressortirai pas indemne. Question de feeling. Et puis à partir du moment où çà touche à l’enfance, mon empathie était déjà plus ou moins acquise, ne restait plus qu’à arriver à aller au-delà de la corde sensible à travers l’histoire et surtout l’écriture. L’autrice à relevé le défi haut la main. Magnifique roman, extrêmement sensible , rempli de la poésie de l’enfance, de la dureté de la vie. Un roman noir, oui dans un sens car la toile de fond est une Amérique post crise des subprimes, qui à laissé des familles désœuvrées , sans emploi, sans maison, réduites à survivre dans des conditions déplorables, et menant parfois à de véritables tragédies. Mais un roman sensible également, puisque le récit est raconté à la première personne , à travers les yeux de Dolly, petite fille de 7 ans qui PART A L AVENTURE avec son papa. Mais ne vous y méprenez pas, l’écriture n’en est pas pour autant simpliste et puérile. Loin de là. Car toute l’intelligence de l’autrice dans son écriture est de parvenir à nous livrer à la fois la vision enfantine de Dolly, empreinte de... Là où vont les belles choses de Michelle Sacks. En achetant ce roman, je me doutais que je n’en ressortirai pas indemne. Question de feeling. Et puis à partir du moment où çà touche à l’enfance, mon empathie était déjà plus ou moins acquise, ne restait plus qu’à arriver à aller au-delà de la corde sensible à travers l’histoire et surtout l’écriture. L’autrice à relevé le défi haut la main. Magnifique roman, extrêmement sensible , rempli de la poésie de l’enfance, de la dureté de la vie. Un roman noir, oui dans un sens car la toile de fond est une Amérique post crise des subprimes, qui à laissé des familles désœuvrées , sans emploi, sans maison, réduites à survivre dans des conditions déplorables, et menant parfois à de véritables tragédies. Mais un roman sensible également, puisque le récit est raconté à la première personne , à travers les yeux de Dolly, petite fille de 7 ans qui PART A L AVENTURE avec son papa. Mais ne vous y méprenez pas, l’écriture n’en est pas pour autant simpliste et puérile. Loin de là. Car toute l’intelligence de l’autrice dans son écriture est de parvenir à nous livrer à la fois la vision enfantine de Dolly, empreinte de tendresse, de naïveté, d’émerveillement, d’amour et de courage ; mais aussi celle de la réalité , du contexte , à TRAVERS CES PORTIONS DE PHRASES écrites en majuscules dans le récit, retranscriptions directes des mots d’adultes entendus par Dolly. Comme une regard d’oeil adulte qui vient apporter un éclairage un peu différent. Et puis il y a un troisième regard, celui de Clemesta, que l’on perçoit grâce aux discussions entre elle et Dolly. Clemesta, personnage ô combien important de l’histoire. Et pourtant çà n’est qu’un cheval en plastique. Mais çà n’est pas n’importe quel cheval, c’est une reine aux pouvoirs magiques immenses à qui Dolly confie tout ses secrets et qui semble particulièrement clairvoyante. Nous voilà donc transportés dans ce road trip, dans lequel nous accompagnons Dolly avec ses observations, ses réflexions , on lit entre les lignes, on perçoit une idée sous jacente, quelque chose qui nous titille par ci par là, des choses que l’on pressent, d’autres que l’on comprend , certaines que l’on ne parvient pas encore à atteindre... Comme Dolly on maintient la vérité à distance durant tout le roman, mais à la fin elle nous éclate en pleine figure et toutes les résistances et les refuges s’effondrent et l’émotion nous submerge et emporte tout sur son passage. Non, je n’en suis pas sortie indemne, mais bouleversée. Il est magnifique ce livre.
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  • croquemiette Posté le 25 Août 2021
    C'est un samedi matin pas comme les autres ! La petite Dolly part à l'aventure avec son papa chéri, accompagnée de sa peluche jument qui ne la quitte jamais, Clemesta, son amie imaginaire. Elle est toute excitée, surtout que ce voyage est l'occasion de passer du temps avec son père. Ils roulent longtemps et Dolly se réjouit de tout : de l'aventure, des restaurants, des hôtels. Mais très vite, son père devient nerveux et se comporte bizarrement. La petite virée n'est plus si chouette qu'elle en a l'air... Voici un roman incroyable, à hauteur d'enfant. Dolly a sept ans et on suit toute l'histoire à travers son regard. Elle a «le cerveau très développé» et une imagination folle. On est plongé dans sa caboche de gamine, avec la naïveté de son âge, mais aussi beaucoup de jugeote. Il y a de nombreuses zones d'ombre et on sent bien que quelque chose de grave s'est passé. La petite se réfugie dans son monde et dans son amitié imaginaire, se forçant à mettre dans un coin de sa tête ce qu'elle veut oublier. Mais Clemesta la rappelle à l'ordre, quitte à gâcher l'«aventure». C'est un peu sa conscience. Michelle Sacks instille beaucoup de mystère et nous... C'est un samedi matin pas comme les autres ! La petite Dolly part à l'aventure avec son papa chéri, accompagnée de sa peluche jument qui ne la quitte jamais, Clemesta, son amie imaginaire. Elle est toute excitée, surtout que ce voyage est l'occasion de passer du temps avec son père. Ils roulent longtemps et Dolly se réjouit de tout : de l'aventure, des restaurants, des hôtels. Mais très vite, son père devient nerveux et se comporte bizarrement. La petite virée n'est plus si chouette qu'elle en a l'air... Voici un roman incroyable, à hauteur d'enfant. Dolly a sept ans et on suit toute l'histoire à travers son regard. Elle a «le cerveau très développé» et une imagination folle. On est plongé dans sa caboche de gamine, avec la naïveté de son âge, mais aussi beaucoup de jugeote. Il y a de nombreuses zones d'ombre et on sent bien que quelque chose de grave s'est passé. La petite se réfugie dans son monde et dans son amitié imaginaire, se forçant à mettre dans un coin de sa tête ce qu'elle veut oublier. Mais Clemesta la rappelle à l'ordre, quitte à gâcher l'«aventure». C'est un peu sa conscience. Michelle Sacks instille beaucoup de mystère et nous donne à lire un très beau clair-obscur entre la candeur et la fantaisie de Dolly qui se retrouve confrontée à la noirceur des adultes et à cette Amérique pauvre de motel. Très bluffant la manière dont l'auteure a su se glisser dans les pensées de cette petite, submergée par ses émotions et ses sentiments contraires. J'ai plusieurs fois pensé aux romans de Laura Kasischke. Elles ont en commun de révéler avec subtilité ce que l'esprit humain a de plus sombre, quand tout paraît parfait, avec pour décor les États-Unis. Il m'a été difficile d'arrêter ma lecture et je me suis couchée souvent tard. Un roman noir psychologique qu'on ne lâche pas ! Pour moi, un véritable coup de cœur.
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  • Joyli Posté le 21 Août 2021
    Michelle Sacks que je découvre avec ce roman a une facilité à nous plonger dans ses récits, à nous donner une impression de réalité. J'ai visualisé chacune des scènes comme si j'y étais. Nous suivons la petite Dolly, jeune fille intelligente de 7 ans, qui ne se sépare jamais de sa "jumelle", ce petit cheval en plastique, cette autre part d'elle-même qu'elle fait parler telle la petite voix que nous avons tous dans la tête, celle qui nous rappelle à la raison. Un jour, le papa de Dolly lui promet une aventure merveilleuse, aventure qui se transforme très vite en road trip et qui finalement n'a plus rien de merveilleux. L'ambiance est étouffante, malsaine et laisse très vite entendre qu'il s'agit d'une fuite. Mais que souhaite fuir cet homme étrange, perdu, qui a du mal à comprendre comment éduquer son enfant ? On s'attache très vite à la petite Dolly, intelligente, innocente et courageuse, on a envie de plonger dans la voiture de son papa et de le secouer. Mais surtout on a envie de comprendre "pourquoi?" et ce simple mot nous fait défiler les pages jusqu'à la dernière à toute vitesse.
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