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La première empreinte

Belfond
EAN : 9782714481276
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 130 x 200 mm
La première empreinte

Date de parution : 07/03/2019
Le commandant De Palma, alias le Baron, se trouve au cœur d’une enquête sans précédent dans les annales de la police marseillaise : une professeur de préhistoire retrouvée noyée dans une calanque, un tueur barbare qui signe ses meurtres d’une main en négatif, une étoile filante du milieu marseillais retrouvée, elle aussi,... Le commandant De Palma, alias le Baron, se trouve au cœur d’une enquête sans précédent dans les annales de la police marseillaise : une professeur de préhistoire retrouvée noyée dans une calanque, un tueur barbare qui signe ses meurtres d’une main en négatif, une étoile filante du milieu marseillais retrouvée, elle aussi, flottant entre deux eaux dans la même calanque… Le lien entre tout ça ? Il se trouve dans une caverne préhistorique dont l’entrée se fait par 38 mètres de fond, dans le ventre des grandes falaises blanches qui baignent la Méditerranée. Au début des années 1990, un plongeur téméraire y a découvert des bisons, des chevaux et des mains en négatif, les premières empreintes, et un « homme tué », la plus ancienne représentation de meurtre dans l’histoire de l’humanité.
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EAN : 9782714481276
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 130 x 200 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Pat0212 Posté le 16 Août 2019
    Voici un polar passionnant et traitant d’un sujet inhabituel. Ce sont les premières aventures du commandant de Palma, surnommé le Baron, parues en 2002 et rééditées ce printemps. Depuis il y a eu d’autres enquêtes que j’ai bien l’intention de découvrir. Je ne connaissais pas cet auteur et j’ai beaucoup aimé son écriture. Le héros est à dix ans de la retraite, il a de la bouteille et une longue carrière derrière lui, même si on ne sait pas grand chose de son passé et de ses anciennes enquêtes. Le roman s’ouvre sur une parenthèse, le Baron résout le meurtre d’un enfant après une longue et difficile investigation, mais surtout avec des méthodes pas très catholiques, on sait dès le début qu’on a affaire à un homme particulièrement déterminé, qui pratique une police à l’ancienne, ce qui suscitera des conflits avec ses deux équipiers. Il faut dire que l’histoire se passe à Marseille dans les années 1990 (l’euro n’a pas encore remplacé le franc) et le récit principal est truffé de différents règlements de compte entre truands. Marseille est un personnage important du récit, on parle de ses quartiers et de son histoire. Le parler marseillais est mis en valeur, mais... Voici un polar passionnant et traitant d’un sujet inhabituel. Ce sont les premières aventures du commandant de Palma, surnommé le Baron, parues en 2002 et rééditées ce printemps. Depuis il y a eu d’autres enquêtes que j’ai bien l’intention de découvrir. Je ne connaissais pas cet auteur et j’ai beaucoup aimé son écriture. Le héros est à dix ans de la retraite, il a de la bouteille et une longue carrière derrière lui, même si on ne sait pas grand chose de son passé et de ses anciennes enquêtes. Le roman s’ouvre sur une parenthèse, le Baron résout le meurtre d’un enfant après une longue et difficile investigation, mais surtout avec des méthodes pas très catholiques, on sait dès le début qu’on a affaire à un homme particulièrement déterminé, qui pratique une police à l’ancienne, ce qui suscitera des conflits avec ses deux équipiers. Il faut dire que l’histoire se passe à Marseille dans les années 1990 (l’euro n’a pas encore remplacé le franc) et le récit principal est truffé de différents règlements de compte entre truands. Marseille est un personnage important du récit, on parle de ses quartiers et de son histoire. Le parler marseillais est mis en valeur, mais je trouve que ce n’est pas un point positif du livre. Certains mots ont passé les frontières et sont faciles à comprendre, mais quelques phrases sont vraiment obscures. Il y a certes un glossaire à la fin du livre, mais comme je l’ai lu sur liseuse, je ne pouvais pas y accéder avant de terminer le roman et c’était parfois assez frustrant, même si on saisit le sens général grâce au contexte. Ce qui fait l’originalité du livre par rapport à d’autres polars est sa thématique, et même si l’auteur dit avoir pris certaines libertés avec ce que la science nous apprend, c’est vraiment passionnant. Une professeure de préhistoire disparaît et un mois plus tard, on retrouve son corps en partie décomposé dans les calanques. Dans le même temps, un maniaque qui se prend pour un homme de Cro-Magnon assassine sauvagement des femmes de la région, les découpe et en dévore certaines parties. Le Baron enquête dans le milieu des chercheurs en préhistoire et on apprend de nombreuses choses très intéressantes sur la Provence vingt mille ans avant notre ère. L’intrigue tourne autour de la découverte d’une grotte aujourd’hui située à quarante mètres de profondeur sous l’eau dans les calanques, du chamanisme et des règlements de compte mafieux. La grotte existe réellement, même si elle ne porte pas son vrai nom dans le roman, on y trouve l’image du premier assassinat connu, celui de l’homme tué, du nom de la peinture rupestre trouvée dans la grotte et qui inspirera un dément contemporain. Il y a des rebondissements, des fausses pistes, de l’action, une guerre des polices, mais le Baron viendra finalement à bout de l’affaire, dont on devine le dénouement bien avant la fin, mais comme je lis des romans pour qu’on me raconte une histoire et pas pour résoudre des énigmes, ça ne m’a pas dérangée, j’étais curieuse de voir comment l’auteur allait agencer son intrigue. La fin est un peu bâclée, comme c’est trop souvent le cas dans ce type de polars, il y a quelques longueurs et le parler marseillais m’a plutôt dérangée, à mon avis ce n’était pas nécessaire pour accentuer la couleur locale. Mais en dehors de ces petits points négatifs, ce roman est tout à fait passionnant et surtout très original. J’ai ainsi appris qu’entre deux avancées significatives dans la taille des silex, il s’est passé dix-huit mille ans, ça donne le vertige quand on pense que le téléphone a été inventé en 1876 et que cent cinquante ans plus tard nous avons tous des smartphones ultra perfectionnés. Un grand merci aux Editions Belfond et à Netgalley pour ce partenariat très apprécié.
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  • sylvaine Posté le 31 Mars 2019
    La première empreinte Xavier-Marie Bonnot chez Belfond , mars 2019 #LaPremièreEmpreinteXavierMarieBonnot . Marseille, Brigade criminelle, le commandant Michel De Palma alias Le Baron se voit confier une enquête qui va le mener aux confins de notre histoire. Une femme, préhistorienne de renom, est retrouvée morte dans la calanque de Sugiton... Un tueur sans merci s'abat sur la ville ,plusieurs femmes sont assassinées, même scénario, même empreinte de main laissée sur les lieux des carnages. Une enquête qui va nous entrainer dans les profondeurs connues et inconnues de la Préhistoire et nous faire découvrir les arcanes de civilisations disparues. Vous l'aurez compris cette enquête est à la fois complexe et sanglante! Après un début lent et fastidieux mais indispensable à la compréhension des évènements , l'enquête démarre enfin. Les forces de police , les paléontologues , les malfrats , les us et coutumes de cette mégapole sont admirablement mis en lumière , Marseille oblige est un personnage à part entière de ce thriller.. Je qualifierais mon ressenti de mitigé , d'excellents passages , des rebondissements , des descriptions qui donnent envie de descendre sur la Canebière et un sujet tellement pointu que la béotienne que je suis s'est plus d'une fois perdue dans les différentes... La première empreinte Xavier-Marie Bonnot chez Belfond , mars 2019 #LaPremièreEmpreinteXavierMarieBonnot . Marseille, Brigade criminelle, le commandant Michel De Palma alias Le Baron se voit confier une enquête qui va le mener aux confins de notre histoire. Une femme, préhistorienne de renom, est retrouvée morte dans la calanque de Sugiton... Un tueur sans merci s'abat sur la ville ,plusieurs femmes sont assassinées, même scénario, même empreinte de main laissée sur les lieux des carnages. Une enquête qui va nous entrainer dans les profondeurs connues et inconnues de la Préhistoire et nous faire découvrir les arcanes de civilisations disparues. Vous l'aurez compris cette enquête est à la fois complexe et sanglante! Après un début lent et fastidieux mais indispensable à la compréhension des évènements , l'enquête démarre enfin. Les forces de police , les paléontologues , les malfrats , les us et coutumes de cette mégapole sont admirablement mis en lumière , Marseille oblige est un personnage à part entière de ce thriller.. Je qualifierais mon ressenti de mitigé , d'excellents passages , des rebondissements , des descriptions qui donnent envie de descendre sur la Canebière et un sujet tellement pointu que la béotienne que je suis s'est plus d'une fois perdue dans les différentes strates préhistoriques. Un grand merci aux éditions Belfond pour ce partage.
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  • croc1706 Posté le 31 Mars 2019
  • Sharon Posté le 19 Mars 2019
    Des meurtres. Des meurtres de femmes, pour ne pas changer ai-je envie de dire. Ce n’est pas la construction du récit qui est laborieuse, c’est le meurtre auquel doivent faire face les enquêteurs qui sont particulièrement poisseux. Je n’irai pas jusqu’à dire que tout nous ramène à la grotte Le Guen, mais presque. Nous sommes à Marseille, et c’est la première enquête du commandant De Palma, surnommé Le Baron. Nous sommes à Marseille et nous nous sentons bien à Marseille, sans caricature, sans exagération. Le parler marseillais a toute sa place ici, et les personnages, même s’il s’agit d’une première enquête, ont déjà un solide passé commun – ou pas. Ils se connaissent, s’estiment, ont des souvenirs en commun. La victime, par contre, reste presque mystérieuse, lisse, scientifique, oui, entièrement dévouée à son métier, pour ne pas dire carriériste, et rien de plus, sa vie sentimentale n’était qu’un des moyens de parfaire sa carrière. Elle n’est que la première, d’autres suivront. Quels liens peut bien les unir ? Surtout, De palma a une forte tendance à vouloir aller au fond des choses, et tant pis si d’autres crimes, plus médiatiques, sont censés requérir toute son attention. Comme souvent, l’origine des crimes est à... Des meurtres. Des meurtres de femmes, pour ne pas changer ai-je envie de dire. Ce n’est pas la construction du récit qui est laborieuse, c’est le meurtre auquel doivent faire face les enquêteurs qui sont particulièrement poisseux. Je n’irai pas jusqu’à dire que tout nous ramène à la grotte Le Guen, mais presque. Nous sommes à Marseille, et c’est la première enquête du commandant De Palma, surnommé Le Baron. Nous sommes à Marseille et nous nous sentons bien à Marseille, sans caricature, sans exagération. Le parler marseillais a toute sa place ici, et les personnages, même s’il s’agit d’une première enquête, ont déjà un solide passé commun – ou pas. Ils se connaissent, s’estiment, ont des souvenirs en commun. La victime, par contre, reste presque mystérieuse, lisse, scientifique, oui, entièrement dévouée à son métier, pour ne pas dire carriériste, et rien de plus, sa vie sentimentale n’était qu’un des moyens de parfaire sa carrière. Elle n’est que la première, d’autres suivront. Quels liens peut bien les unir ? Surtout, De palma a une forte tendance à vouloir aller au fond des choses, et tant pis si d’autres crimes, plus médiatiques, sont censés requérir toute son attention. Comme souvent, l’origine des crimes est à rechercher dans le passé, un passé même très ancien. Que peuvent faire les progrès de la science, quelle que soit cette science, face aux névroses profondément ancrées et aux croyances ? Cherchez la femme, ai-je envie de dire, et pas seulement les victimes : les survivantes, celles qui ont enterré leurs morts, celles qui ont survécu, celles qui ont fait souffrir aussi, toutes ont leur importance dans la construction de l’intrigue. J’ai très envie de retrouver le commandant De Palma dans une nouvelle enquête.
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  • paulmaugendre Posté le 12 Mars 2019
    Michel De Palma, commandant au SRPJ de Marseille, surnommé Baron par ses amis et ses collègues, réputé comme un policier sérieux et efficace, se voit confier une enquête sur le décès d’une préhistorienne retrouvée noyée dans la calanque de Sugiton. Le fils d’un ancien chimiste de morphine, reconverti comme limonadier est lui aussi découvert noyé, un accident semble-t-il, au même endroit. Cette calanque de Sugiton recèle, par 38 mètres de profondeur, une grotte préhistorique dans laquelle ont été découvertes des reproductions de bisons et autres animaux, ainsi que celles de mains en négatif ou l’effigie sommaire de l’homme tué, sensée représenter l’image du premier meurtre de l’histoire. Une main en négatif, comme celle retrouvée auprès de corps de jeunes femmes assassinées apparemment sans raison. Pourtant il existe un lien entre ces meurtres, un lien ténu que De Palma rembobine avec obstination, comme un fil d’Ariane fragile et prêt à casser à tout moment. Mais le policier, féru de musique classique et principalement d’opéra, est têtu et même s’il traîne derrière lui un boulet, cela ne l’empêche pas de persévérer, contre vents et marées. Malgré quelques longueurs, La première empreinte de Xavier–Marie Bonnot est un roman remarquable autant par l’écriture que par la... Michel De Palma, commandant au SRPJ de Marseille, surnommé Baron par ses amis et ses collègues, réputé comme un policier sérieux et efficace, se voit confier une enquête sur le décès d’une préhistorienne retrouvée noyée dans la calanque de Sugiton. Le fils d’un ancien chimiste de morphine, reconverti comme limonadier est lui aussi découvert noyé, un accident semble-t-il, au même endroit. Cette calanque de Sugiton recèle, par 38 mètres de profondeur, une grotte préhistorique dans laquelle ont été découvertes des reproductions de bisons et autres animaux, ainsi que celles de mains en négatif ou l’effigie sommaire de l’homme tué, sensée représenter l’image du premier meurtre de l’histoire. Une main en négatif, comme celle retrouvée auprès de corps de jeunes femmes assassinées apparemment sans raison. Pourtant il existe un lien entre ces meurtres, un lien ténu que De Palma rembobine avec obstination, comme un fil d’Ariane fragile et prêt à casser à tout moment. Mais le policier, féru de musique classique et principalement d’opéra, est têtu et même s’il traîne derrière lui un boulet, cela ne l’empêche pas de persévérer, contre vents et marées. Malgré quelques longueurs, La première empreinte de Xavier–Marie Bonnot est un roman remarquable autant par l’écriture que par la maîtrise du sujet, son sens du détail précis et minutieux (trop peut-être) et par le décor, lieux magiques chargés d’histoire. Il faut signaler aussi que ce livre, lors de sa première parution, possédait un glossaire, parfois superfétatoire, et était expurgé d’un exotisme marseillais qui alors faisait florès.
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