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Belfond
EAN : 9782714479365
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 352
Format : 140 x 225 mm

La Route 117

Clément BAUDE (Traducteur)
Date de parution : 16/01/2020
Après l’hypnotique Desert Home, James Anderson livre un deuxième roman noir d’une étrangeté fascinante, un road novel magnétique, dans le décor envoûtant et apocalyptique du désert de l’Utah.
La neige et la glace ont envahi la route 117. Au milieu de ce décor lunaire, Ben, chauffeur routier, s’accroche à son volant comme à une planche de salut, pour oublier la disparition brutale, quelques semaines plus tôt, de la femme qu’il aimait.

Mais un matin, à la station-service, un étrange...
La neige et la glace ont envahi la route 117. Au milieu de ce décor lunaire, Ben, chauffeur routier, s’accroche à son volant comme à une planche de salut, pour oublier la disparition brutale, quelques semaines plus tôt, de la femme qu’il aimait.

Mais un matin, à la station-service, un étrange colis l’attend… Un gamin et son chien, laissés là avec ce mot : « S’IL TE PLAÎT, BEN. GROSSE GALÈRE. MON FILS. EMMÈNE-LE AUJOURD’HUI. CONFIANCE À TOI SEULEMENT. PEDRO. »

Pourquoi ce Pedro, un quasi-inconnu qu’il n’a pas revu depuis des mois, tient-il tant à lui confier son enfant mutique ?

Tandis que Ben reprend la route en quête de réponses, accompagné de ses improbables passagers, un drame l’oblige à interrompre ses recherches : son ami John, prédicateur qui arpente la 117 avec une croix sur le dos, vient d’être laissé pour mort sur le bord de la chaussée.

Dans ce coin perdu de l’Utah, les mystères et les dangers collent à l’asphalte. Pour Ben, c’est le début d’une enquête ahurissante, aux troublantes ramifications…


 
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EAN : 9782714479365
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 352
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

« James Anderson offre à ce coin de l’Utah sa déclaration d’amour la plus poétique et la plus glaçante… »
New York Times Book Review

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • veryclint Posté le 29 Avril 2020
    Super, quel intrigue!!
  • LudivineBon Posté le 5 Avril 2020
    Après le très réussi "Désert home", James Anderson reprend sa plume pour continuer à faire vivre Ben, chauffeur livreur sur "La Route 117". Dans ce roman d'ambiance quasi social, il nous plonge dans un univers linéaire et feutré. Ce titre, au magnifique visuel, se démarque également sur le fond. L'intrigue se met lentement en place dans ce roman tout en longueur dans lequel on savoure le style et la prouesse littéraire. Le lecteur ne s'ennuie pas un seul instant car tout est subtil et poétique. La route constitue presque un personnage à part entière. Ben, le narrateur, est également un personnage attachant. Je vous conseille vivement la lecture de ce roman singulier qui se déroule un peu comme un road-movie hypnotique. James Anderson est une plume à découvrir absolument. Une vraie réussite...
  • emilielettres Posté le 11 Mars 2020
    Merci à Babelio et aux éditions Belfond pour l'envoi de ce titre. J'ai beaucoup apprécié découvrir une histoire vers laquelle je ne me serais pas naturellement tournée, ce qui me conforte dans ma tendance actuelle qui est d'aller vers des horizons littéraires qui ne me sont pas familiers! L'auteur invite le lecteur à suivre le personnage principal, camionneur sur la route 117 dans le désert de l'Utah. On se retrouve plongé dans ce décor désertique, isolé, hostile, à ne pas savoir où l'on va ni pourquoi. J'ai été tout de suite imprégnée par l'atmosphère! Le vide du décor est contrasté par le grand nombre de personnages qui gravitent autour de Ben. En plus d'être un roman d'ambiance, l'histoire comporte quelques intrigues qui apportent du suspense. On a envie de savoir pourquoi Pedro abandonne son enfant, qui a renversé le Prophète et pourquoi... Les personnages secondaires sont présentés surtout physiquement, ce qui permet de s'en faire une image assez précise mais on a aussi envie de savoir ce qui les a conduit sur cette terre isolée et quel est le passé qui les hante... J'ai aimé le personnage principal au passé sombre et tumultueux qui a su se remettre en question et évoluer. S'il... Merci à Babelio et aux éditions Belfond pour l'envoi de ce titre. J'ai beaucoup apprécié découvrir une histoire vers laquelle je ne me serais pas naturellement tournée, ce qui me conforte dans ma tendance actuelle qui est d'aller vers des horizons littéraires qui ne me sont pas familiers! L'auteur invite le lecteur à suivre le personnage principal, camionneur sur la route 117 dans le désert de l'Utah. On se retrouve plongé dans ce décor désertique, isolé, hostile, à ne pas savoir où l'on va ni pourquoi. J'ai été tout de suite imprégnée par l'atmosphère! Le vide du décor est contrasté par le grand nombre de personnages qui gravitent autour de Ben. En plus d'être un roman d'ambiance, l'histoire comporte quelques intrigues qui apportent du suspense. On a envie de savoir pourquoi Pedro abandonne son enfant, qui a renversé le Prophète et pourquoi... Les personnages secondaires sont présentés surtout physiquement, ce qui permet de s'en faire une image assez précise mais on a aussi envie de savoir ce qui les a conduit sur cette terre isolée et quel est le passé qui les hante... J'ai aimé le personnage principal au passé sombre et tumultueux qui a su se remettre en question et évoluer. S'il n'est pas infaillible, il sait aujourd'hui faire la part des choses et poser les limites du bien et du mal. Il est plein de générosité que l'on découvre au fil des pages. L'aspect psychologie des personnages est très nourri. Plongez sans hésiter au milieu de ces pages et guettez les diffusions de l'émission "Un jour, un livre" sur France 3 au mois de mars ou avril, vous pourrez m'écouter en parler en direct!
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  • Corboland78 Posté le 6 Mars 2020
    James Anderson, écrivain américain né à Seattle dans l'Oregon, est diplômé du Reed College à Portland et titulaire d'un master d'écriture du Pine Manor College à Boston. Ses écrits ont été publiés par de nombreux magazines et il a été éditeur chez Breitenbush Books. Son second roman, La Route 117, vient de paraître. Ben, le narrateur, chauffeur routier indépendant, passe ses journées sur la route 117 qui traverse le désert de l’Utah pour livrer les étranges habitants/marginaux qui y vivent. Un matin d’hiver neigeux, à la station service où il à l’habitude de faire le plein d’essence, une vague relation lui a laissé un colis encombrant : un gamin muet de cinq ans et son chien, avec un petit mot énigmatique « S’il te plaît, Ben. Grosse galère. Mon fils. Emmène-le aujourd’hui. Confiance à toi seulement. Pedro. » Et nous voilà partis dans un bien étrange récit dont je ne sais pas trop bien que vous dire. J’écris toujours mes billets à froid, c'est-à-dire après une nuit de sommeil, pour éviter d’être sous le coup de la subjectivité découlant de ma lecture. Néanmoins, pour vous rassurer immédiatement, j’ai passé un très bon moment avec ce bouquin. Mais est-ce réellement un bon roman... James Anderson, écrivain américain né à Seattle dans l'Oregon, est diplômé du Reed College à Portland et titulaire d'un master d'écriture du Pine Manor College à Boston. Ses écrits ont été publiés par de nombreux magazines et il a été éditeur chez Breitenbush Books. Son second roman, La Route 117, vient de paraître. Ben, le narrateur, chauffeur routier indépendant, passe ses journées sur la route 117 qui traverse le désert de l’Utah pour livrer les étranges habitants/marginaux qui y vivent. Un matin d’hiver neigeux, à la station service où il à l’habitude de faire le plein d’essence, une vague relation lui a laissé un colis encombrant : un gamin muet de cinq ans et son chien, avec un petit mot énigmatique « S’il te plaît, Ben. Grosse galère. Mon fils. Emmène-le aujourd’hui. Confiance à toi seulement. Pedro. » Et nous voilà partis dans un bien étrange récit dont je ne sais pas trop bien que vous dire. J’écris toujours mes billets à froid, c'est-à-dire après une nuit de sommeil, pour éviter d’être sous le coup de la subjectivité découlant de ma lecture. Néanmoins, pour vous rassurer immédiatement, j’ai passé un très bon moment avec ce bouquin. Mais est-ce réellement un bon roman dans l’absolu, je ne sais pas. Ce qui me gêne un peu avec ce livre, c’est qu’il ressemble à un gros ragoût dans lequel l’écrivain aurait versé tous les machins qui lui seraient tombés sous la main après avoir exploré son réfrigérateur. Ce n’est pas mauvais à déguster et même agréable je le reconnais, mais si on cherche à analyser ce qu’on mange… Sans vous en donner la recette exacte, voici ce que j’y ai trouvé : Il y a John, un prêcheur illuminé qui arpente la 117 en trainant une énorme croix sur son dos, tué (assassiné) par un chauffard (pourquoi ?) ; un gros camion mystérieux qui fonce comme un malade sur cette route et qui disparaît (où, dans ce désert ?) sans laisser de traces ; Pedro est tué et d’autres suivront ; Ben héberge chez lui, Ginny une gamine de dix-sept ans avec un bébé tentant de refaire sa vie en combinant études et petits boulots et un banquet final (Astérix ?)… entre autres réjouissances. Ben va mener son enquête et démêler les fils de ces histoires tarabiscotées pleines de situations peu crédibles, lui et son camion vont se prendre des coups sévères, d’autres des dérouillées mortelles dans des décors post-apocalyptiques, neige et froid la nuit, soleil le jour, désert à tous les étages et incessants va-et-vient sur cette 117 mortelle. Le roman avance mollement - mais on ne s’ennuie jamais – et c’est pour ainsi dire sa qualité première ; le lecteur est pris dans un faux rythme, berçant et très agréable. J’ai beaucoup parlé de désert, pourtant les figures qui le peuplent sont nombreuses et valent le détour, hommes et femmes ont roulé leur bosse, on peut même dire qu’ils sont bien cabossés et du genre taiseux. Notre héros a aussi un passé bien chargé mais c’est un grand cœur. Comme le facteur dans les petits bleds, il fait sa tournée et connait tout le monde (« Il m’avait dit : « Tu sais quelle est la différence entre toi et la poste américaine ? » Je l’avais laissé répondre. « Toi tu distribue seulement ce que les gens ont demandé. »). Cet angle du roman est lui encore très plaisant. Il n’y a que du positif dans tout cela me direz-vous, alors où est le problème ? Tu vas le crachez le morceau ? Le hic, c’est l’intrigue ou les intrigues, tout le roman baigne dans une sorte de flou artistique : on ne saura jamais vraiment qui sont ou quels sont les motifs réels de leurs actes, ni même à quoi échappera la gamine prise en charge par Ben ; il est question d’un vague trafic de pneus puis d’enfants… et puis du passé revenu se venger… et Ben d’en conclure : « Il arrive que les gens fassent le mal, par bêtise, par inconscience, ou simplement parce que l’idée paraît bonne sur le moment ». Bref, une histoire de flou mais qui là encore n’est pas désagréable à suivre et vous commencez à voir mon désarroi pour avoir un avis tranché. La route 117 n’est pas la route des vacances, c’est certain, mais elle mérite pourtant le détour.
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  • viou1108 Posté le 11 Février 2020
    Sur la route 117 dans le désert de l'Utah, on retrouve Ben, 40 ans, chauffeur routier indépendant. Quelques mois après les événements dramatiques survenus dans "Desert Home" (le précédent roman de James Anderson), il est toujours à pied d'oeuvre pour livrer les commandes de ses clients dans cette portion de no man's land. Cette fois, nous sommes au début de l'hiver et la glace, la neige et le vent compliquent sérieusement le travail de Ben, quand ils ne mettent pas sa vie en danger. Mais c'est son lot quotidien et Ben prend son boulot à coeur, conscient qu'il est d'être souvent le seul contact humain de ses clients, ermites farfelus et parfois dangereux. Comme si les intempéries ne suffisaient pas, voilà qu'un matin, il se voit confier un colis bien encombrant : un enfant de six ans, un chien et un message désespéré de Pedro, une vague connaissance, lui demandant, sans autre explication qu'un laconique "grosse galère aujourd'hui", de s'occuper de son fils pour la journée. Lesté de ses deux improbables passagers, Ben entame sa tournée et apprend bientôt que son ami John le Prêcheur a été renversé par un chauffard anonyme et est gravement blessé. Ben va tenter de... Sur la route 117 dans le désert de l'Utah, on retrouve Ben, 40 ans, chauffeur routier indépendant. Quelques mois après les événements dramatiques survenus dans "Desert Home" (le précédent roman de James Anderson), il est toujours à pied d'oeuvre pour livrer les commandes de ses clients dans cette portion de no man's land. Cette fois, nous sommes au début de l'hiver et la glace, la neige et le vent compliquent sérieusement le travail de Ben, quand ils ne mettent pas sa vie en danger. Mais c'est son lot quotidien et Ben prend son boulot à coeur, conscient qu'il est d'être souvent le seul contact humain de ses clients, ermites farfelus et parfois dangereux. Comme si les intempéries ne suffisaient pas, voilà qu'un matin, il se voit confier un colis bien encombrant : un enfant de six ans, un chien et un message désespéré de Pedro, une vague connaissance, lui demandant, sans autre explication qu'un laconique "grosse galère aujourd'hui", de s'occuper de son fils pour la journée. Lesté de ses deux improbables passagers, Ben entame sa tournée et apprend bientôt que son ami John le Prêcheur a été renversé par un chauffard anonyme et est gravement blessé. Ben va tenter de mener l'enquête, mais dans le désert, le silence et le danger règnent en maîtres. J'aime toujours autant le style captivant de James Anderson, qui sait y faire pour créer des ambiances douces ou inquiétantes, mélancoliques ou rocambolesques. Dans ce road-trip en semi-remorque qui glisse vers le polar, on rencontre des personnages mystérieux et marginaux, attachants ou inquiétants, mais toujours extrêmement bien campés dans leur complexité. Les événements, violents ou cocasses, s'imbriquent les uns dans les autres, au point que certaines ramifications de l'intrigue m'ont semblé parfois confuses. Mais les ingrédients déjà présents dans "Desert Home" ont ici aussi transcendé cette petite faille. La prose fluide et berçante, le style poétique ou pince-sans-rire, les dialogues au scalpel, les états d'âme d'un personnage touchant, le rythme soutenu, le décor lunaire, m'ont emportée sans effort dans cet univers sombre et magnétique. En partenariat avec les Editions Belfond via Netgalley. #LaRoute117 #NetGalleyFrance
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