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Presses de la cité
EAN : 9782258067721
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 720
Format : 140 x 225 mm

L'attrapeur de libellules

Odette CHEVALOT (Traducteur)
Date de parution : 03/09/2009

Boris Akounine, maître incontesté de la littérature russe contemporaine et traducteur du japonais, signe une œuvre foisonnante et complexe entre la Russie impériale et le Japon de l'ère Meiji.

Mai 1905. Tandis que la flotte russe vient d'essuyer une cinglante défaite à Tsushima face au Japon, le Transsibérien est la cible d'un attentat. On soupçonne les services secrets japonais d'être à l'origine de cette opération de sabotage qui menace le ravitaillement en armes des troupes du tsar en Extrême-Orient....

Mai 1905. Tandis que la flotte russe vient d'essuyer une cinglante défaite à Tsushima face au Japon, le Transsibérien est la cible d'un attentat. On soupçonne les services secrets japonais d'être à l'origine de cette opération de sabotage qui menace le ravitaillement en armes des troupes du tsar en Extrême-Orient. L'enquête, dont dépend la survie de l'empire en guerre, est confiée à Eraste Pétrovitch Fandorine, ex-gloire de la police secrète devenu ingénieur spécialisé dans les chemins de fer. Une trentaine d'années auparavant, en plein cœur de l'ère Meiji, Fandorine a en effet occupé le poste de vice-consul à Yokohama et sa connaissance intime du Japon pourrait se révéler un atout des plus précieux…
Roman d'espionnage mais aussi historique, d'aventures et d'amour, ce livre est assurément l'un des meilleurs de Boris Akounine.

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EAN : 9782258067721
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 720
Format : 140 x 225 mm
Presses de la cité

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • nadiouchka Posté le 27 Octobre 2019
    Un peu de littérature russe aujourd’hui, mais cette fois d’un auteur né en Géorgie, en 1956. Je veux parler de Boris Akouninne («  #1041;#1086;#1088;#1080;#1089; #1040;#1082;#1091;#1085;#1080;#1085; ») mais c’est un pseudonyme de Grigori Chalvovitch Tchkhartichvili (en géorgien : « #4306;#4320;#4312;#4306;#4317;#4314; #4328;#4304;#4314;#4309;#4304;#4321; #4331;#4308; #4329;#4334;#4304;#4320;#4322;#4312;#4328;#4309;#4312;#4314;#4312; ») Jolis non, tous ces caractères cyrilliques ?). Pour ma part, j’aime bien les insérer, quand c’est possible, dans mes chroniques. La particularité de cet écrivain, est qu’il a étudié le japonais à Tokai (Japon). D’ailleurs Boris Akounine a été désigné, non seulement comme une célébrité dans le domaine de la littérature russe contemporaine, mais aussi comme un excellent traducteur de japonais. Ici, nous sommes en Mai 1905, et la quatrième de couverture résume ainsi : « Tandis que la flotte russe vient d’essuyer une cinglante défaite à Tsushima face au Japon, le Transsibérien est la cible d’un attentat ». Je n’en dis pas plus mais cela m’avait attirée. Par contre, on a peut-être deviné qu’il s’agit d’un roman d’espionnage, d’un polar, un genre où excelle Akounine, qui a la nostalgie de la Russie des Tsars. Le héros s’appelle Eraste Pétrovitch Fandorine et il représente le « fil rouge » ou « fil conducteur » (comme on veut). On revient trente ans plus... Un peu de littérature russe aujourd’hui, mais cette fois d’un auteur né en Géorgie, en 1956. Je veux parler de Boris Akouninne («  #1041;#1086;#1088;#1080;#1089; #1040;#1082;#1091;#1085;#1080;#1085; ») mais c’est un pseudonyme de Grigori Chalvovitch Tchkhartichvili (en géorgien : « #4306;#4320;#4312;#4306;#4317;#4314; #4328;#4304;#4314;#4309;#4304;#4321; #4331;#4308; #4329;#4334;#4304;#4320;#4322;#4312;#4328;#4309;#4312;#4314;#4312; ») Jolis non, tous ces caractères cyrilliques ?). Pour ma part, j’aime bien les insérer, quand c’est possible, dans mes chroniques. La particularité de cet écrivain, est qu’il a étudié le japonais à Tokai (Japon). D’ailleurs Boris Akounine a été désigné, non seulement comme une célébrité dans le domaine de la littérature russe contemporaine, mais aussi comme un excellent traducteur de japonais. Ici, nous sommes en Mai 1905, et la quatrième de couverture résume ainsi : « Tandis que la flotte russe vient d’essuyer une cinglante défaite à Tsushima face au Japon, le Transsibérien est la cible d’un attentat ». Je n’en dis pas plus mais cela m’avait attirée. Par contre, on a peut-être deviné qu’il s’agit d’un roman d’espionnage, d’un polar, un genre où excelle Akounine, qui a la nostalgie de la Russie des Tsars. Le héros s’appelle Eraste Pétrovitch Fandorine et il représente le « fil rouge » ou « fil conducteur » (comme on veut). On revient trente ans plus tôt, et notre Fandorine débarque à Yokohama pour y assumer le poste de vice-consul de Russie où il fait la connaissance de celui qui deviendra un serviteur fidèle, Massa. Ils sont entraînés tous deux à la poursuite de ninjas. Petite précision, au Japon c’est l’ère Meiji. Dans ce roman d’espionnage, on trouve également des notions Historiques – de l’amour – beaucoup d’action – de l’humour aussi (que l’on désigne comme digne de Gogol…) - des descriptions de traditions japonaises – des rebondissements inattendus ... Boris Akounine a ainsi écrit un ouvrage d’un rythme trépidant avec une intrigue plus qu’appréciable. Un récit très dense avec ses 883 pages dans ma collection. Je voudrais simplement signaler que tout le texte est parsemé de ces petites phrases insérées, chaque fois, dans un éventail – que de la calligraphie japonaise débute des paragraphes – que le récit commence avec une première partie (la plus courte), appelée : « LE HAÏKU  - Russie 1905 ») - et une seconde partie : « ENTRE LES LIGNES – Japon 1878. » Un livre qui se termine sur ces lignes (écrites dans le dessin d’un éventail) : « Oublie tes lectures. Apprends de nouveau à lire. A dit le senseï. » Je termine ma chroniquer en retranscrivant une phrase « Olivier Le Naire - L’Express » : « Tsar du polar, Akounine s’amuse à écrire comme on jouerait aux échecs. A tous les coups, il gagne. » Que dire à Boris Akounine pour « L’Attrapeur de libellules » ? « Spassibo » («#1089;#1087;#1072;#1089;#1080;#769;#1073;#1086; »)  ou  « banzaï » (« 萬歲 »)?
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  • SophieLesBasBleus Posté le 6 Décembre 2016
    Quel régal ! Une enquête d'Eraste Fandorine (à qui je trouve un air de ressemblance avec le Boro de Franck et Vautrin !). De l'arrestation d'un ninja anarchiste jusqu'à la rémniscence des années d'apprentissage au Japon. A lire pour mieux comprendre la personnalité de ce personnage hors du commun !
  • pdemweb1 Posté le 11 Novembre 2015
    Boris Akounine est un russe du bord de la Russie, il vient de Géorgie. Akounine est fier d'être russe et beaucoup de ses compatriotes apprécient ses romans. L'auteur est nostalgique de l'époque Tsariste, et place son héros Eraste Pétrovitch Fandorine, comme défenseur du système qui est train de s'écrouler, ce qui est une gageure.( Comme Nicolas Le Floch qui est le policier français de l'ancien régime ). Lire les romans d'Akounine, c'est revisité l'Histoire de la Russie, qui est tant décriée par les bonnes raisons occidentales. L’attrapeur de libellules, est roman d’actions et d’espionnage pendant la Guerre Russo-japonaise de 1905. [masquer] Cette guerre sera perdue par la Russie. Cette perte est retentissante car c'est la première victoire d'un pays asiatique contre un pays occidentale ; mais Boris Akounine arrête le roman avant la déroute de la Russie.. Boris Akounine propose deux romans pour son livre L’attrapeur de libellules : 1er roman : Une femme de la haute société par son romantisme vient perturber le contre-espionnage dirigé par Eraste Pétrovitch 2ème roman : Par un retour en arrière Akounine dévoile une séquence de vie d’Eraste Pétrovitch non connue. Akounine partage, à ma grande surprise, un cours d’histoire politique sur la rupture du Japon... Boris Akounine est un russe du bord de la Russie, il vient de Géorgie. Akounine est fier d'être russe et beaucoup de ses compatriotes apprécient ses romans. L'auteur est nostalgique de l'époque Tsariste, et place son héros Eraste Pétrovitch Fandorine, comme défenseur du système qui est train de s'écrouler, ce qui est une gageure.( Comme Nicolas Le Floch qui est le policier français de l'ancien régime ). Lire les romans d'Akounine, c'est revisité l'Histoire de la Russie, qui est tant décriée par les bonnes raisons occidentales. L’attrapeur de libellules, est roman d’actions et d’espionnage pendant la Guerre Russo-japonaise de 1905. [masquer] Cette guerre sera perdue par la Russie. Cette perte est retentissante car c'est la première victoire d'un pays asiatique contre un pays occidentale ; mais Boris Akounine arrête le roman avant la déroute de la Russie.. Boris Akounine propose deux romans pour son livre L’attrapeur de libellules : 1er roman : Une femme de la haute société par son romantisme vient perturber le contre-espionnage dirigé par Eraste Pétrovitch 2ème roman : Par un retour en arrière Akounine dévoile une séquence de vie d’Eraste Pétrovitch non connue. Akounine partage, à ma grande surprise, un cours d’histoire politique sur la rupture du Japon ancien (les temps de Samouraïs) au le Japon occidental des temps modernes. Pour cela il fait patauger Eraste Pétrovitch dans les soubresauts de la société japonaise lorsque celle-ci s'ouvre à la fin du XIXème, alors qu’une guerre d'influence auprès du Japon est menée entre l'Angleterre et la Russie. [/masquer] Akounine reste aussi nostalgique des traditions japonaises. Akounine a su donner à son le roman de multiple rebondissements imprévisibles qui le roman rend trépident.
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  • alanfre Posté le 17 Octobre 2015
    Un Boris Akounine particulièrement réussi à mon sens! L'objectif de l'auteur est de nous montrer l'ascension fantastique du Japon de l'ère Meiji passant en moins de 50 ans d'un Etat moyennâgeux à une puissance économique et militaire telles que le géant d'Europe qu'était la Russie n'a rien vu venir et perd la guerre contre une nation non blanche en 1905, ce qui semblait inconcevable alors! Et tout le talent de Bakounine est de présenter un Empire russe lourd, lent, face à un Etat agile, dynamique et courageux. Et pour cela, rien de tel que de nous présenter des ninjas, des diplomates russes et anglais, et de promener Fandorine entre Russie de 1905 et Japon de des années 1880. J'aimais déjà les 1ers opus, lus il y a déjà longtemps, je suis tombée sur celui-ci en occasion et j'en ai racheté un dans la foulée!!!
  • Bilonico Posté le 15 Juillet 2014
    Sans doute le meilleur de la série des aventures d'Eraste Fandorine, le roman possède deux parties : l'une se déroulant en 1905 pendant la guerre russo-japonaise, Fandorine devant empêcher que les lignes ferroviaires alimentant l'armée russe en Extrême Orient soient détruites ; l'autre près de trente avant et chronologiquement parlant juste après l'épisode du Léviathan, où l'on apprend beaucoup sur la formation / initiation du héros et son séjour au Japon en tant que vice consul. Boris Akounine nous montre tout son talent de conteur et nous donne accès à une petite partie de son immense érudition sur le Japon. Bravo !!
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