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EAN : 9782809844177
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 208
Format : 140 x 225 mm
À Paraître
Le cas Victor Sommer
Collection : Roman & évasion
Date de parution : 25/05/2022
Éditeurs :
L'Archipel
En savoir plus
18.00 €
Date de parution: 25/05/2022
À Paraître

Le cas Victor Sommer

Collection : Roman & évasion
Date de parution : 25/05/2022
Faut-il commettre l'irréparable pour être enfin quelqu'un ?
À 33 ans, Victor Sommer mène une vie monotone qui lui pèse. Secrètement, il aspire à devenir quelqu’un. Une ambition entravée par sa mère, infirme autoritaire et possessive qui l’empêche... À 33 ans, Victor Sommer mène une vie monotone qui lui pèse. Secrètement, il aspire à devenir quelqu’un. Une ambition entravée par sa mère, infirme autoritaire et possessive qui l’empêche de prendre son envol.
Le jour où celle-ci disparaît de façon mystérieuse, Victor est confronté à un monde qu’il n’a jamais...
À 33 ans, Victor Sommer mène une vie monotone qui lui pèse. Secrètement, il aspire à devenir quelqu’un. Une ambition entravée par sa mère, infirme autoritaire et possessive qui l’empêche de prendre son envol.
Le jour où celle-ci disparaît de façon mystérieuse, Victor est confronté à un monde qu’il n’a jamais appris à connaître…
 
« J’ai lu Le Cas Victor Sommer avec plaisir. Un livre à mi-chemin entre les Évangiles et Psychose d’Alfred Hitchcock. Une réussite ! » Amélie Nothomb
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EAN : 9782809844177
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 208
Format : 140 x 225 mm
L'Archipel
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18.00 €
Date de parution: 25/05/2022

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • JehanneDD Posté le 4 Avril 2022
    Merci à Babelio Masse critique et l’Archipel de m’avoir envoyé ce livre. J’avais été attirée par le résumé de ce récit d’émancipation, et le bandeau avec l’appréciation d’Amélie Nothomb m’avait intriguée. L’aspect du livre, sa couverture (et ses intérieurs une fois que je l’ai reçu) m’ont plu également. L’histoire est intéressante. Victor Sommer vit avec sa mère, qui le domine totalement et outrageusement (je me suis demandée d’ailleurs si un tel niveau était possible dans la vie d’aujourd’hui... mais sans doute). Un jour elle disparaît et il doit réapprendre à vivre sa propre vie jusqu’à ce que .... Bref, tout se révèle dans les dernières pages, et pour être franche je ne l’avais pas vu venir. Donc de ce point de vue-là, c’est réussi (enfin, pour moi du moins). Le style est agréable à lire. Ce qui m’a chiffonnée est peut-être que j’ai eu du mal à m’identifier au personnage tellement son abnégation paraît irréelle. J’ai l’impression d’avoir gardé mes distances avec lui tout du long, d’avoir eu une lecture détachée. Ce qui me fait penser que l’auteur y est peut-être allé un peu fort pour faire passer son message. Le livre est assez court : l’histoire aurait pu être un peu... Merci à Babelio Masse critique et l’Archipel de m’avoir envoyé ce livre. J’avais été attirée par le résumé de ce récit d’émancipation, et le bandeau avec l’appréciation d’Amélie Nothomb m’avait intriguée. L’aspect du livre, sa couverture (et ses intérieurs une fois que je l’ai reçu) m’ont plu également. L’histoire est intéressante. Victor Sommer vit avec sa mère, qui le domine totalement et outrageusement (je me suis demandée d’ailleurs si un tel niveau était possible dans la vie d’aujourd’hui... mais sans doute). Un jour elle disparaît et il doit réapprendre à vivre sa propre vie jusqu’à ce que .... Bref, tout se révèle dans les dernières pages, et pour être franche je ne l’avais pas vu venir. Donc de ce point de vue-là, c’est réussi (enfin, pour moi du moins). Le style est agréable à lire. Ce qui m’a chiffonnée est peut-être que j’ai eu du mal à m’identifier au personnage tellement son abnégation paraît irréelle. J’ai l’impression d’avoir gardé mes distances avec lui tout du long, d’avoir eu une lecture détachée. Ce qui me fait penser que l’auteur y est peut-être allé un peu fort pour faire passer son message. Le livre est assez court : l’histoire aurait pu être un peu plus fouillée, complexifiée peut-être ? Je n’ai pas grand chose d’autre à dire... Un bon roman, qui a du suspense, qui divertit, mais sans plus : il aurait sans doute gagné à être un tout petit peu moins caricatural et un peu plus étoffé.
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  • CottonCandy Posté le 27 Mars 2022
    Victor Sommer, 33 ans, en a assez de mener une vie monotone et étouffante auprès d’une mère possessive et aigrie. Il tente de s’émanciper un peu mais sa mère ne le prend pas très bien. Un jour, elle disparaît, laissant Victor avec ses doutes et ses aspirations. -> Un livre cohérent Titre, couverture, résumé, tout est cohérent. Je m’attendais à un roman noir psychologique et je n’ai pas été déçue, tout m’a semblé à sa place. -> Des personnages noirs et glaçants Tous les personnages, qu’ils soient principaux ou secondaires, participent à cette ambiance angoissante. Chacun d’entre eux m’a donné le frisson, à sa manière, même celui qu’on ne voit que quelques instants. La relation entre Victor et sa mère est tellement bien décrite que ça en fait froid dans le dos. Bizarrement j’ai plutôt bien réussi à cerner Victor avec ses fragilités et sa sensibilité. Parfois plein de doutes, parfois plein d’aplomb, j’ai aimé le suivre. Et en même temps, j’ai ressenti un certain mal-être pendant ma lecture et… j’ai adoré ça ! (Hum… peut-être que Victor peut me trouver une place chez son psychiatre #x1f92a?) -> Ce n’est pas la destination qui compte mais bien le trajet Il faut être honnête, j’avais deviné un élément important... Victor Sommer, 33 ans, en a assez de mener une vie monotone et étouffante auprès d’une mère possessive et aigrie. Il tente de s’émanciper un peu mais sa mère ne le prend pas très bien. Un jour, elle disparaît, laissant Victor avec ses doutes et ses aspirations. -> Un livre cohérent Titre, couverture, résumé, tout est cohérent. Je m’attendais à un roman noir psychologique et je n’ai pas été déçue, tout m’a semblé à sa place. -> Des personnages noirs et glaçants Tous les personnages, qu’ils soient principaux ou secondaires, participent à cette ambiance angoissante. Chacun d’entre eux m’a donné le frisson, à sa manière, même celui qu’on ne voit que quelques instants. La relation entre Victor et sa mère est tellement bien décrite que ça en fait froid dans le dos. Bizarrement j’ai plutôt bien réussi à cerner Victor avec ses fragilités et sa sensibilité. Parfois plein de doutes, parfois plein d’aplomb, j’ai aimé le suivre. Et en même temps, j’ai ressenti un certain mal-être pendant ma lecture et… j’ai adoré ça ! (Hum… peut-être que Victor peut me trouver une place chez son psychiatre #x1f92a?) -> Ce n’est pas la destination qui compte mais bien le trajet Il faut être honnête, j’avais deviné un élément important rapidement mais cela ne m’a pas gênée car j’ai passé le roman angoissée à l’idée de tourner les pages et d’y trouver ce que j’avais pu supposer… et même de ne pas l’y trouver ! Au final j’ai quand même eu quelques surprises mais le but, pour moi, n’était pour moi pas la fin mais bien toute l’intrigue et sa construction. -> Un aspect très psychologique On y retrouve une réelle réflexion sur la vie qui m’a beaucoup plu et m’a beaucoup parlé. Mais parfois les discours de Victor m’ont semblé un peu trop longs, presque comme des cours même si je le reconnais cela fait partie du personnage. -> Roman noir et rire jaune L’intrigue est réellement sombre mais parsemée d’humour. J’ai ri (jaune) à plusieurs reprises et certains passages me resteront en mémoire #x1f400. Victor m’a aussi fait rire malgré lui… -> Jeune auteur, vraiment ? Dans le genre roman noir j’attends de l’écriture qu’elle soit grinçante et percutante. L’auteur a 25 ans et pourtant son écriture est travaillée et correspond tout à fait à ce que j’attendais. C’est écrit à la première personne dans un style assez soutenu et mature. Grâce à ce style j’avais l’impression que Victor était en dehors des réalités et du monde actuel ce qui cadrait très bien avec son personnage. -> Et la suite ? La quatrième de couverture précise « premier roman d’une série où les tourments de l’âme côtoient les secrets de famille ». J’attends donc avec impatience la suite, surtout si c’est dans la même veine ! #Massecritique #Babelio
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  • Jeanlucky Posté le 9 Février 2022
    Né d’un père inconnu dont il n’a vu qu’une photo, et sous le joug de sa mère depuis sa plus tendre enfance, Victor Sommer, 33 ans, abasourdi par l’absurdité de l’existence et en quête de sens à toute chose, a soif de reconnaissance et aspire à devenir quelqu’un. Miné par la vie insipide qu’il mène, il consulte chaque semaine un psychiatre sur les conseils de maman. Deux événements importants surviennent alors et bouleversent sa vie : la rencontre d’une ancienne camarade de classe, d’abord ; la disparition de sa mère, ensuite… Très beau voyage au cœur de l’inconscient avec ce roman noir aux aspects philosophiques et psychologiques multiples, mais dans lequel on se surprend aussi souvent à sourire. Écrit à la première personne, d’un style suranné peu en phase avec notre époque mais qui sied cependant au narrateur, le livre de Vincent Delareux, à l’intrigue un rien prévisible mais pourtant fascinante et oppressante, est absolument captivant. Repéré par la maison d’édition de l’Archipel, ce roman autoédité sortira dans une nouvelle version, revue et corrigée par l’auteur, en mai 2022. Excellente nouvelle pour ce jeune auteur à qui nous souhaitons de tout cœur un joli succès.
  • CelineFIQUET35 Posté le 27 Octobre 2021
    J’ai découvert sur Twitter Vincent Delarieux, jeune auteur autoédité à un moment où il communiquait sur le fait que son roman « Le cas Victor Sommer » allait être publié d’ici quelques mois aux Editions de l’Archipel et qu’il avait eu l’honneur d’être lu par Amélie Nothomb (qui a dit de ce roman « Un récit à mi-chemin entre les Évangiles et "Psychose" d'Alfred Hitchcock. Une réussite ! »). Il n’en fallait pas plus pour m’intriguer et me donner envie de lire ce roman ! Je ne raconterai l’histoire que dans ses grandes lignes sans trop en dire car la chute finale n’a d’intérêt que si l’on découvre certains éléments de l’intrigue de façon progressive car dans ce roman l’on sent parfaitement une certaine tension monter en mode « cocote minute » pour aller vers l’explosion dans la dernière partie… Victor Sommer, le narrateur et personnage principal de l’histoire, un jeune homme de 33 ans, vit avec sa mère plus ou moins grabataire (le niveau de ses handicaps semble parfois varier selon son humeur !) qui l’a élevé seule. Celle dont il parle en la nommant toujours « maman » est une femme très autoritaire, possessive, cynique, aigrie qui régente sa... J’ai découvert sur Twitter Vincent Delarieux, jeune auteur autoédité à un moment où il communiquait sur le fait que son roman « Le cas Victor Sommer » allait être publié d’ici quelques mois aux Editions de l’Archipel et qu’il avait eu l’honneur d’être lu par Amélie Nothomb (qui a dit de ce roman « Un récit à mi-chemin entre les Évangiles et "Psychose" d'Alfred Hitchcock. Une réussite ! »). Il n’en fallait pas plus pour m’intriguer et me donner envie de lire ce roman ! Je ne raconterai l’histoire que dans ses grandes lignes sans trop en dire car la chute finale n’a d’intérêt que si l’on découvre certains éléments de l’intrigue de façon progressive car dans ce roman l’on sent parfaitement une certaine tension monter en mode « cocote minute » pour aller vers l’explosion dans la dernière partie… Victor Sommer, le narrateur et personnage principal de l’histoire, un jeune homme de 33 ans, vit avec sa mère plus ou moins grabataire (le niveau de ses handicaps semble parfois varier selon son humeur !) qui l’a élevé seule. Celle dont il parle en la nommant toujours « maman » est une femme très autoritaire, possessive, cynique, aigrie qui régente sa vie depuis toujours et l’infantilise lourdement. Victor, tel un enfant, n’a aucune autonomie, n’a jamais travaillé (sa mère l’entretien depuis qu’un héritage lui a permis de « prendre sa retraite » très tôt) et surtout ne prend jamais aucune décision ou initiative sans en référer à sa chère maman. Pourtant dans cette vie en vase clos dans laquelle Victor n’a aucune vie sociale et n’a jamais véritablement approché une femme de son âge, il rêve secrètement de devenir « quelqu’un » aux yeux du monde. Un jour » maman » disparait mystérieusement... Victor va alors devoir, malgré ses peurs, se confronter à un monde extérieur qu’il découvre totalement … Le lecteur se trouve alors plongé dans une atmosphère de roman psychologique à haute tension, une atmosphère de roman noir, entre l’angoisse que fait naitre la disparition de la mère de Victor et les errements de Victor qui se retrouve complètement désemparé. J’ai passé un très agréable moment de lecture avec ce roman court qui arrive à captiver le lecteur en développant une intrigue au suspense bien construit avec des rebondissements et une mise sous tension qui va crescendo jusqu’à la chute finale. Vincent Delarieux a très bien su créer des personnages très singuliers, parfois déroutants quand il s’agit de la naïveté toute juvénile de Victor ou du caractère extrêmement détestable de sa mère (qui m’a fait pensé au personnage acariâtre du film « Tatie Danielle » d’Etienne Chatillez). L’auteur est certainement fan d’Amélie Nothomb, on peut sentir une certaine influence de cette grande dame dans « Le cas Sommer » mais que ce soit clair : Vincent Delarieux fait du Vincent Delarieux pas du Nothomb car ce jeune auteur affiche déjà une grande maturité littéraire et une maitrise bluffantes, il a clairement sa « patte ». Ce roman est globalement noir mais le ton et certains traits de caractères extrêmes des personnages m’ont souvent fait sourire. En tous cas avec ce roman Vincent Delarieux vient largement casser le mythe de l’autoédition se trouvant en marge de l’édition classique du fait d’un moindre niveau en nous rappelant que l’autoédition peut aussi être un excellent tremplin pour un auteur qui vise une publication en maison d’édition. On ne peut que lui souhaiter de grands succès à venir !
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  • Melaniedesforges Posté le 22 Juin 2021
    I. Entre réalisme et burlesque Un truc que j’ai vraiment aimé dans ce roman c’est son ton. Parce que le roman est bel et bien sombre, mais au final il y a cette petite touche d’absurde qui vient te coller un sourire à la figure de temps à autre. Victor n’est pas du tout un bout-en-train, loin de là ! Il n’est pas du genre à te sortir son répertoire de blague Toto à l’apéro. De toute façon il n’est même pas du genre à venir à ton apéro, donc la question ne se pose pas. En fait, Victor est comique malgré lui. C’est un don à ce stade-là ! Son cerveau est clairement monté à l’envers, ça ne fait aucun doute et du coup, par moments, il a des réflexions, des gestes qui nous paraissent totalement incohérents dans notre logique mais qui matchent avec la sienne. On en vient à rire de ses pensées tordues sans jamais les remettre en question parce que c’est tout à fait « normal » qu’un type comme lui puisse penser ça. On accepte tout ça parce que dès le début, Vincent Delareux nous montre que l’on ne se trouve pas dans le monde régi par notre... I. Entre réalisme et burlesque Un truc que j’ai vraiment aimé dans ce roman c’est son ton. Parce que le roman est bel et bien sombre, mais au final il y a cette petite touche d’absurde qui vient te coller un sourire à la figure de temps à autre. Victor n’est pas du tout un bout-en-train, loin de là ! Il n’est pas du genre à te sortir son répertoire de blague Toto à l’apéro. De toute façon il n’est même pas du genre à venir à ton apéro, donc la question ne se pose pas. En fait, Victor est comique malgré lui. C’est un don à ce stade-là ! Son cerveau est clairement monté à l’envers, ça ne fait aucun doute et du coup, par moments, il a des réflexions, des gestes qui nous paraissent totalement incohérents dans notre logique mais qui matchent avec la sienne. On en vient à rire de ses pensées tordues sans jamais les remettre en question parce que c’est tout à fait « normal » qu’un type comme lui puisse penser ça. On accepte tout ça parce que dès le début, Vincent Delareux nous montre que l’on ne se trouve pas dans le monde régi par notre logique. Dès le début, on comprend que Victor a un sacré grain et qu’il faut juste se laisser guider par la mécanique de son cerveau tordu. II. Tu vois Psychose ? Bah, voilà ! J’aime d’amour Psychose. Pour tout te dire, dans mon premier appartement, j’avais l’affiche de cinéma du film. Genre l’affiche originale. D’époque. Grandeur nature. Au-dessus de mon lit ! Mon chat étant passé par là, l’affiche a pas fait long feu. M’enfin ! Je suis une grosse fan également de Bates Motel, donc tu te doutes bien que j’avais prévu, un jour dans ma vie de lire le roman de Robert Bloch à l’origine du film. Je l’ai toujours pas lu, mais pourtant j’ai l’impression que c’est fait maintenant que j’ai fini le cas Victor Sommer ! Tu y retrouves Norma Bates, chère maman de notre tueur chéri, il y a pas à dire. Je ne sais pas vraiment si Vincent Delareux a écrit son roman avec l’intension de rendre hommage à Psychose, mais le pari est réussi. On sent clairement des liens qui se forment, on va pas se mentir, mais pourtant à aucun moment on a une impression de plagiat ou de copier-coller. Vincent Delareux a réussi à prendre ce thème et à se l’approprier. Il y a une autre influence que j’ai sentie dans ce roman. Alors, je ne vais pas faire la meuf ignorante, je sais très bien qu’Amélie Nothomb a lu ce roman. Vincent Delareux utilise même l’avis de l’auteure pour sa com. Et il a raison de le faire ! Donc je me doute bien que si Vincent a envoyé son roman à Amélie Nothomb, c’est qu’il l’estime et lit ses romans. Et en effet, j’ai peut-être senti une certaine influence sur sa plume. Mais encore une fois, Vincent s’approprie les codes et rend hommage. Jamais il ne plagie. Et c’est ça qu’on aime ! III. Suspens alors que pourtant… Bon, là je vais essayer d’expliquer mon point de vue sans spoiler. Ça va être dur, je vais pas te mentir ! Tu sais que je suis 100% honnête donc je vais te raconter tout ce que j’ai ressenti. Dès le premier chapitre, je me doutais déjà plus ou moins de ce qui s’était passé. Ouais, dit comme ça, ça parait violent. Mais c’est là où Vincent Delareux a puisé tout son suspens. Bon déjà, dès le début, tu sais que la mère Sommer va disparaitre (c’est dit dans le premier chapitre et de toute façon, c’est le pitch du résumé, donc je ne t’apprends rien). Mais pendant tout le premier tiers du roman, tu vis l’avant. Tu attends ce moment où elle va prendre la poudre d’escampette. Et c’est là que tu as du suspens. Tu sais ce qui va arriver, mais tu ne connais pas le contexte. Et la tension elle reste même après ! Encore une fois, depuis le début, je me doutais un peu de ce qui se cachait derrière cette disparition et pourtant j’avais envie de connaitre la suite. Je voulais arriver au dénouement pour une raison simple : Je voulais savoir comment Victor le découvrirait et surtout quelle serait sa réaction. C’est là où Vincent se démarque vraiment de l’univers Psychose. S’il avait simplement fait un roman avec pour seule tension la disparition de la mère, ce bouquin ne sortirait pas du lot. Mais tout l’intérêt du livre réside dans ce qui amène Victor au point final. L’important n’est PAS le point final, mais le chemin parcouru pour y parvenir. Créer du suspens alors qu’on se doute déjà de la fin, ça c’est très fort ! IV. L’après-lecture Alors, oui, j’ai pas été surprise par la fin et je n’ai peut-être pas eu le feu d’artifice que j’attendais, mais d’un côté, je pense que ce n’était pas non plus le but recherché par l’auteur. Il ne voulait pas nous surprendre avec un dénouement digne des meilleurs twists, il ne voulait pas qu’on se retrouve la bouche grande ouverte à se dire « mais comment j’ai pu passer à côté ? ». Parce que, de toute façon, ça aurait pas collé avec l’ambiance du roman. On est sur un roman psychologique. Une ambiance lourde, une mère menaçante même lorsqu’elle n’est plus là. Tout ça, c’est subtil, c’est invisible et pourtant si présent. C’est discret mais rudement angoissant pour ce fils qui vit dans l’ombre maternelle. Donc forcément, la fin devait être cohérente avec ça. La fin devait être discrète mais rudement dark. Il y a des romans qui nous marquent par leur fin explosive ou surprenante, et il y a des romans qui nous marquent par le cheminement que l’on a parcouru tout au long de leur lecture. Le cas Victor Sommer fait parti de la deuxième catégorie. V. PÉPITE OU PAS PÉPITE ? Pour moi, c’est une pépite. Alors je m’excuse d’avance pour cette comparaison réchauffée au microonde, mais le cas Victor Sommer est vraiment un roman à la Amélie Nothomb mais avec la patte de Vincent Delareux. L’ambiance prévaut largement sur la chute. Tout se joue dans cette tension qui nous maintient, dans cet accident qu’on connait déjà mais que l’on voit arriver sur nous sans pouvoir y faire quelque chose. Je te le recommande vraiment, et je dois bien avouer que je vais garder un oeil sur Vincent Delareux, parce que je pense avoir reniflé un très bon auteur, là !
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