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Belfond
EAN : 9782714493354
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 592
Format : 140 x 225 mm

Le Chat, le Général et la Corneille

Rose Labourie (traduit par)
Date de parution : 19/08/2021
Le Chat, le Général et la Corneille débute par une nuit de décembre 1994, durant la première guerre de Tchétchénie. Un récit de violence, passion et culpabilité inextricablement lié à l’histoire de l’Europe contemporaine. Dans la lignée de La Fabrique des salauds, une puissante fresque menée tambour battant par Nino Haratischwili, la nouvelle sensation des lettres allemandes !
Décembre 1994, une troupe des forces armées de la Fédération de Russie est cantonnée dans un petit village musulman du Caucase pour réprimer les séparatistes tchétchènes.
Parmi les soldats se trouve Malisch, jeune homme épris de littérature, qui s’est enrôlé par désespoir amoureux. Très vite, il fait la connaissance de Nura,...
Décembre 1994, une troupe des forces armées de la Fédération de Russie est cantonnée dans un petit village musulman du Caucase pour réprimer les séparatistes tchétchènes.
Parmi les soldats se trouve Malisch, jeune homme épris de littérature, qui s’est enrôlé par désespoir amoureux. Très vite, il fait la connaissance de Nura, une adolescente du village dont la beauté et la fierté le fascinent. Mais la jeune fille ne tarde pas à être arrêtée par d’autres soldats, pour un motif fallacieux. Malisch se retrouve alors témoin, et peut-être même complice, des violences commises par ses camarades. Au cours de cette nuit, Nura sera violée et tuée – mais quelle est précisément la part de responsabilité de Malisch ?
Bouleversé par cet événement, le jeune soldat est devenu « le Général », un homme au cœur dur et à la poigne de fer, prêt à tout pour dominer les autres. À force d’extorsion et de chantage, il parvient à s’enrichir et à gravir les échelons de la société russe jusqu’à devenir un oligarque multimillionnaire. Son seul objectif à présent est de protéger sa fille, Ada. Mais depuis vingt ans, et malgré ses efforts pour étouffer l’affaire, les rumeurs les plus sombres continuent de courir au sujet du Général, alimentées par la Corneille, un journaliste tenace et bien décidé à faire la lumière sur cette histoire.
Lorsqu’il rencontre le Chat, une jeune comédienne qui, sans le savoir, est le sosie de Nura, le Général voit là l’occasion de se venger de ses anciens complices… Et peut-être de soulager sa conscience ?
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EAN : 9782714493354
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 592
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

"Des personnages forts et une écriture maîtrisée. Soif de liberté, trahison, fresque historique, passion : le cocktail gagnant !"
Letizia / Librairie Lucioles
« Une fresque romanesque, historique, politique, d’une grande intelligence. »
Laura / Librairie Sauramps Odyssée

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Alexmotamots Posté le 6 Janvier 2022
    J’ai mis du temps à entrer dans ce roman complexe qui se déroule en grande partie à Berlin mais fait référence à la guerre de Tchétchénie, ce qui inclue la Russie. Il y a le Chat, une jeune comédienne embauchée par Le Général pour jouer le rôle d’une tchétchène violée et tuée. Le messager est la Corneille, un journaliste qui enquête sur le fameux Général. Le récit est plein d’aller-retour entre les différentes époques, car la Corneille était tombé amoureux de la fille du Général qui s’est suicidée. Un roman très noir aux vies tragiques suite à cette guerre oubliée. J’ai toutefois apprécié les leitmotivs de l’auteur : des éléphants qui apparaissent au détour des pages ; des cafés berlinois servis à la thermos ; Prométhée sous les feux de la guerre. Pourtant, ce roman archi fouillé m’a parfois perdu par trop de détails et de questionnements inutiles. J’aurais aimé plus de sobriété et moins atermoiements. Une lecture en demi-teinte, je m’attendais à un roman plus fort. L’image que je retiendrai : Celle du Général qui offre à la mère de son compagnon de guerre décédé un restaurant français. Il y va déjeuner avec le Chat et la Corneille et mangent du coq au vin et d’autres plats... J’ai mis du temps à entrer dans ce roman complexe qui se déroule en grande partie à Berlin mais fait référence à la guerre de Tchétchénie, ce qui inclue la Russie. Il y a le Chat, une jeune comédienne embauchée par Le Général pour jouer le rôle d’une tchétchène violée et tuée. Le messager est la Corneille, un journaliste qui enquête sur le fameux Général. Le récit est plein d’aller-retour entre les différentes époques, car la Corneille était tombé amoureux de la fille du Général qui s’est suicidée. Un roman très noir aux vies tragiques suite à cette guerre oubliée. J’ai toutefois apprécié les leitmotivs de l’auteur : des éléphants qui apparaissent au détour des pages ; des cafés berlinois servis à la thermos ; Prométhée sous les feux de la guerre. Pourtant, ce roman archi fouillé m’a parfois perdu par trop de détails et de questionnements inutiles. J’aurais aimé plus de sobriété et moins atermoiements. Une lecture en demi-teinte, je m’attendais à un roman plus fort. L’image que je retiendrai : Celle du Général qui offre à la mère de son compagnon de guerre décédé un restaurant français. Il y va déjeuner avec le Chat et la Corneille et mangent du coq au vin et d’autres plats typiquement français en plein désert.
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  • bomel Posté le 1 Janvier 2022
    Il faut s'accrocher au début de ce livre qui nous balade de la première guerre en Tchetchenie au Berlin de 2016 en passant par les ruines de l'empire soviétique. On ne comprend pas tout de suite où le roman va nous amener. Puis petit à petit, les intrigues s'alignent et se renforcent et on est plongé dans une histoire cruelle dont on veut connaître le moindre détail. La scène centrale du roman ne laisse pas de marbre. Sa cruauté nous prend aux tripes et personnellement, j'ai eu besoin de souffler à la fin de ce chapitre glaçant. Et puis l'envie d'aller au bout de l'énigme est la plus forte. On veut savoir ce que le général a en tête pour la corneille et le chat même si la fin me laisse sur ma faim.
  • bichonbichette Posté le 30 Décembre 2021
    Un roman complexe qui entrelace les pays, les personnages et les époques, à l’image du fameux Rubik’s cube, presque un personnage à part entière de cette histoire, et qui en symbolise les intrications. Nino Haratischwili excelle dans l’exercice périlleux d’une narration sur le fil, attentive à ne jamais perdre son lecteur. Cet ouvrage prenant nécessite de la concentration, et ce n’est pas une lecture facile, tant dans la forme, que dans le fond. On se sent enseveli sous une boue épaisse lors de cette lecture foisonnante qui nous englue et nous opprime. J’ai peiné en particulier au démarrage, car passée la très belle introduction avec Nura, j’ai eu des difficultés avec l’histoire qui ne démarre vraiment qu’au tiers du livre, soit au bout de 200 pages. J’ai trouvé le temps long pour y arriver, l’auteur ne nous donnant pas d’informations sur la destination finale. J’ai parfois aussi regretté quelques redites, et l’utilisation redondante de certaines expressions. Passé ce fameux cap, les pages se tournent ensuite avec avidité, comme pour la lecture d’un thriller et je suis ressortie de cette lecture éprouvante un peu sonnée. Ce texte s’avère passionnant pour tout ce qu’on y apprend sur la chute de l’empire soviétique, la guerre en Tchétchénie... Un roman complexe qui entrelace les pays, les personnages et les époques, à l’image du fameux Rubik’s cube, presque un personnage à part entière de cette histoire, et qui en symbolise les intrications. Nino Haratischwili excelle dans l’exercice périlleux d’une narration sur le fil, attentive à ne jamais perdre son lecteur. Cet ouvrage prenant nécessite de la concentration, et ce n’est pas une lecture facile, tant dans la forme, que dans le fond. On se sent enseveli sous une boue épaisse lors de cette lecture foisonnante qui nous englue et nous opprime. J’ai peiné en particulier au démarrage, car passée la très belle introduction avec Nura, j’ai eu des difficultés avec l’histoire qui ne démarre vraiment qu’au tiers du livre, soit au bout de 200 pages. J’ai trouvé le temps long pour y arriver, l’auteur ne nous donnant pas d’informations sur la destination finale. J’ai parfois aussi regretté quelques redites, et l’utilisation redondante de certaines expressions. Passé ce fameux cap, les pages se tournent ensuite avec avidité, comme pour la lecture d’un thriller et je suis ressortie de cette lecture éprouvante un peu sonnée. Ce texte s’avère passionnant pour tout ce qu’on y apprend sur la chute de l’empire soviétique, la guerre en Tchétchénie et leurs impacts dans la vie quotidienne. Les ressorts psychologiques des personnages sont finement travaillés, et dans le dernier tiers du livre, tout prend sens et les couleurs éclatées du Rubik’s cube s’assemblent subitement. Un roman très dense, exigeant, mais qui récompense le lecteur persévérant par des portraits de personnages réussis et des messages forts et enrichissants sur les comportements humains en temps de guerre, les notions de châtiment, vengeance et rédemption.
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  • HQL Posté le 14 Décembre 2021
    J’ai été très tenté par ce livre de la rentrée littéraire parce que j’avais lu énormément d’avis positifs sur La Huitième Vie (disponible en Folio), le précédent roman de Nino Haratischwili, jeune autrice géorgienne qui vit désormais en Allemagne. Il m’a fallu un certain moment pour me sortir de cette lecture dans laquelle j’ai eu l’impression d’être englué, alors que l’histoire était pourtant très intéressante. Ce roman, c’est le point de rencontre entre trois personnages aux destins liés malgré eux. Il y a d’abord Sesili, qu’on appelle Le Chat, qui est une jeune actrice géorgienne exilée à Berlin qui se fait aborder par un homme lui proposant un rôle atypique pour un richissime homme d’affaire. Il s’agit d’Alexander Orlov, un oligarque russe qu’on appelle Le Général, qui porte le deuil de sa fille Ada qui s’est suicidée après les sombres révélations sur le passé de son père portée par l’enquête d’un journaliste allemand. C’est le troisième personnage de l’histoire, Onno Brender, tombé malgré lui fou amoureux de la jeune Ada au décours de son enquête et ayant sans le vouloir causé sa perte, qui porte un deuil plein de culpabilité. Ces trois personnages vont collaborer pour que la justice se fasse enfin... J’ai été très tenté par ce livre de la rentrée littéraire parce que j’avais lu énormément d’avis positifs sur La Huitième Vie (disponible en Folio), le précédent roman de Nino Haratischwili, jeune autrice géorgienne qui vit désormais en Allemagne. Il m’a fallu un certain moment pour me sortir de cette lecture dans laquelle j’ai eu l’impression d’être englué, alors que l’histoire était pourtant très intéressante. Ce roman, c’est le point de rencontre entre trois personnages aux destins liés malgré eux. Il y a d’abord Sesili, qu’on appelle Le Chat, qui est une jeune actrice géorgienne exilée à Berlin qui se fait aborder par un homme lui proposant un rôle atypique pour un richissime homme d’affaire. Il s’agit d’Alexander Orlov, un oligarque russe qu’on appelle Le Général, qui porte le deuil de sa fille Ada qui s’est suicidée après les sombres révélations sur le passé de son père portée par l’enquête d’un journaliste allemand. C’est le troisième personnage de l’histoire, Onno Brender, tombé malgré lui fou amoureux de la jeune Ada au décours de son enquête et ayant sans le vouloir causé sa perte, qui porte un deuil plein de culpabilité. Ces trois personnages vont collaborer pour que la justice se fasse enfin sur un drame du passé resté impuni malgré la détermination de quelques-uns à l’époque. Il s’agit du viol et du meurtre de la jeune Nura, jeune géorgienne qui eu le malheur s’approcher un peu trop près de ces soldats russes qui occupaient alors la Géorgie, dont faisait partie Orlov. Pour établir les responsabilités de l’effroyable drame de cette nuit là, le Général enverra la Corneille porter aux protagonistes une vidéo du Chat, sosie quasi parfaite de la jeune fille assassinée, afin de les convier à une réunion. Bien évidemment, ce roman fleuve de près de 600 pages est très beau, l’histoire est riche, douloureuse, et illustre la difficulté de savoir qui sont les salauds et qui sont les héros dans un monde où les rôles sont rarement polarisés. Si l’histoire est très riche, j’ai peiné à avancer dans ma lecture, d’une part à cause de la construction du récit faite d’allers et retours dans le temps qui m’ont un peu perdu, et d’autre part parce que cette lecture qui demande un peu de concentration et de disponibilité est arrivée à un moment où je n’en avais pas. Si vous aimez l’autrice, il pourra sûrement vous plaire ! Service presse numérique obtenu via NetGalley.
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  • Melpomene125 Posté le 17 Novembre 2021
    Nino Haratischwili est géorgienne. Elle est venue en Allemagne en 2003 pour étudier la mise en scène et la dramaturgie. Dans Le Chat, le Général et la Corneille, elle évoque, entre autres, la guerre en Tchétchénie et ses conséquences mais aussi la situation de la Géorgie et des Géorgiens, avant et après la fin de l’URSS, l’émigration de certains en Allemagne. Sa passion pour le théâtre apparaît dans l’intrigue de ce roman foisonnant que j’ai trouvé à la fois instructif, passionnant et bien écrit, bien traduit. Dès le début, j’ai été happée par l’écriture, par le personnage de Nura, jeune fille tchétchène dans un village de montagne, qui rêve de liberté. Nous sommes dans les année quatre-vingt-dix et la guerre entre la Tchétchénie, qui veut être indépendante, et la Russie, qui ne l’accepte pas, va bientôt débuter. Malich, un jeune homme russe passionné de littérature, va devoir s’engager pour faire plaisir à sa mère et marcher sur les traces de son père, un héros décédé de la guerre d’Afghanistan. Que va-t-il arriver à Malich et Nura ? Que vont-ils devenir ? Je devine qu’ils vont être les protagonistes d’une tragédie moderne, de notre époque. Comme au théâtre, entrent en scène d’autres personnages. ... Nino Haratischwili est géorgienne. Elle est venue en Allemagne en 2003 pour étudier la mise en scène et la dramaturgie. Dans Le Chat, le Général et la Corneille, elle évoque, entre autres, la guerre en Tchétchénie et ses conséquences mais aussi la situation de la Géorgie et des Géorgiens, avant et après la fin de l’URSS, l’émigration de certains en Allemagne. Sa passion pour le théâtre apparaît dans l’intrigue de ce roman foisonnant que j’ai trouvé à la fois instructif, passionnant et bien écrit, bien traduit. Dès le début, j’ai été happée par l’écriture, par le personnage de Nura, jeune fille tchétchène dans un village de montagne, qui rêve de liberté. Nous sommes dans les année quatre-vingt-dix et la guerre entre la Tchétchénie, qui veut être indépendante, et la Russie, qui ne l’accepte pas, va bientôt débuter. Malich, un jeune homme russe passionné de littérature, va devoir s’engager pour faire plaisir à sa mère et marcher sur les traces de son père, un héros décédé de la guerre d’Afghanistan. Que va-t-il arriver à Malich et Nura ? Que vont-ils devenir ? Je devine qu’ils vont être les protagonistes d’une tragédie moderne, de notre époque. Comme au théâtre, entrent en scène d’autres personnages. Chat est le surnom de Sesili, une jeune femme d’origine géorgienne qui vit désormais à Berlin avec sa mère, sa grand-mère et sa sœur. Elle joue Ismène au théâtre et est hantée par un drame lié à la guerre et au traumatisme qu’a subi son père. Son angoisse existentielle, sa vie privée compliquée l’empêchent d’être vraiment heureuse. Alors qu’elle se fait beaucoup de soucis pour sa famille, c’est peut-être elle qui a le plus de mal à s’intégrer et être bien dans sa peau. Jusqu’au jour où le Général, surnom d’Alexander Orlov, un oligarque russe, vient lui proposer de tourner dans une vidéo, de jouer le rôle de Nura dont elle est le sosie. Intriguée, elle finit par accepter. Alexander Orlov, père d’une jeune fille de dix-neuf ans, Ada, cache un lourd secret, qu’il partage avec les trois hommes auxquels les vidéos sont destinées. Ada est son trésor. Il a choisi son prénom en hommage au livre de Nabokov Ada ou l’ardeur, à l’époque où il n’était pas encore un oligarque, un mafieux mais un passionné de littérature. Comment sa vie a-t-elle basculé dans la corruption, le crime, la menace, l’intimidation pour accroître sa fortune et la conserver ? De 1994 à 1996, la première guerre de Tchétchénie a fait des ravages et ruiné de nombreuses vies. Onno Bender, un journaliste d’investigation, est la Corneille, le porteur de mauvaises nouvelles, celui qui veut enquêter et révéler la vérité. Mais comment réagir lorsqu’on découvre qu’un père aimé n’est pas celui qu’il prétend être ? Ce roman est une tragédie qui se déroule sous les yeux du lecteur, l’écriture est belle, le souffle romanesque puissant. J’ai aimé l’intensité émotionnelle, dramatique, tragique de certaines scènes. Les personnages ne sont pas manichéens, l’analyse psychologique est bien faite. Avec finesse, sous la plume de Nino Haratischwili, se dessinent peu à peu les actes et les motivations de chacun, pourquoi ils en sont arrivés là, les conséquences de la guerre, comment elle pousse des jeunes hommes, dans des situations de stress intense, à devoir choisir entre le meurtre ou le suicide, qu’est-ce qui détermine ces choix, au-delà des notions classiques de bien et de mal, qui peuvent d’ailleurs cohabiter au sein d’une même personne. Comme dans les grands romans russes que j’ai beaucoup aimés, il est question de crime et de châtiment mais ces notions sont réactualisées, vues à travers les conflits récents que l’Europe de l’Est et sa population ont subis. Dans le final, la tension dramatique, qui va crescendo, m’a semblé plus appropriée pour une série en plusieurs saisons et m’a laissé un goût d’inachevé. Malgré cette nuance concernant la fin, j’ai trouvé Le Chat, le Général et la Corneille passionnant. L’autrice a beaucoup de talent et c’est un coup de cœur pour moi qui aime les romans qui mêlent Histoire récente et vie contemporaine. C’est grâce aux chroniques de Chrystèle et Sandrine que je l’ai découvert et je les en remercie.😊
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