Lisez! icon: Search engine
Belfond
EAN : 9782714471130
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 240
Format : 134 x 190 mm

Le Mal des ardents

Collection : Belfond Pointillés
Date de parution : 17/08/2017
Entretenir le feu sacré sous peine d'être enterré vivant.
On ne rencontre pas l’art personnifié tous les jours.
Elle est violoncelliste, elle dessine, elle peint, fait de la photo. Elle s’appelle Lou. Lorsqu’il tombe sur elle, par hasard, à Paris, c’est sa vie entière de prof de lettres désenchanté qui bascule et, subjugué par ses errances, ses fulgurances, il se...
On ne rencontre pas l’art personnifié tous les jours.
Elle est violoncelliste, elle dessine, elle peint, fait de la photo. Elle s’appelle Lou. Lorsqu’il tombe sur elle, par hasard, à Paris, c’est sa vie entière de prof de lettres désenchanté qui bascule et, subjugué par ses errances, ses fulgurances, il se lance à la poursuite de ce qu’elle incarne, comme une incandescence portée à ses limites.
Mais le merveilleux devient étrange, et l’étrange inquiétant : Lou ne dort plus, se gratte beaucoup, semble en proie à de brusques accès de folie. Un soir, prise de convulsions terribles, elle est conduite à l’hôpital où elle plonge dans un incompréhensible coma. Le diagnostic, sidérant, mène à la boulangerie où elle achète son pain.
Quel est donc ce mystérieux « mal des ardents » qu’on croyait disparu ? Quel est ce « feu sacré » qui consume l’être dans une urgence absolue ?
Il va l’apprendre par contagion. Apprendre enfin, grâce à Lou, ce qu’est cette fièvre qui ne cesse de brûler, et qui s’appelle l’art.
 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782714471130
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 240
Format : 134 x 190 mm

Ils en parlent

"Frédéric Aribit nous offre un livre exalté et exaltant, dans une narration maîtrisée et un style virtuose"
Léon-Marc Lévy / La Cause littéraire.fr

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • AliciaDG Posté le 12 Août 2020
    C'est un tourbillon sensoriel que Frédéric Aribit nous offre avec Le mal des ardents. Une fiction éminemment sensuelle, érotique, qui résonne au plus profond des âmes romanesques et passionnées. La volupté émane de chaque geste, chaque mot de Lou. Le dernier tiers du roman est un vibrato émotionnel, où l'on ne souhaite reprendre haleine, de crainte de briser la fougue qui s'en dégage. La musique transporte, Tchaïkovski rythme le ballet incessant des exaltations du cœur. C'est le film d'une passion maladive qui se déroule sous nos yeux, un torrent de couleurs, d'espoir et de désespoir. Ce sont des cœurs, des corps, des esprits, affamés, assoiffés de vie et d'amour - délectation de tous les sens - qui confine à la folie. Lou est si femme, elle exulte, elle bouillonne, elle est explosive. C'est un torrent qui s'écoule dans ses veines. Une scansion très intéressante dans la narration : même en l'absence de schéma métrique, toutes les phrases chantent, marquent le ton. C'est une authentique émotion qui s'en dégage. J'apprécie particulièrement la frénésie qui ressort de cette fiction. Cet ensemble fou, irraisonnée, déraisonnable, qui ne fait qu'asseoir le prosaïsme naturel du volet scientifique du roman. J'ai eu le souffle coupé, j'ai vibré et vécu... C'est un tourbillon sensoriel que Frédéric Aribit nous offre avec Le mal des ardents. Une fiction éminemment sensuelle, érotique, qui résonne au plus profond des âmes romanesques et passionnées. La volupté émane de chaque geste, chaque mot de Lou. Le dernier tiers du roman est un vibrato émotionnel, où l'on ne souhaite reprendre haleine, de crainte de briser la fougue qui s'en dégage. La musique transporte, Tchaïkovski rythme le ballet incessant des exaltations du cœur. C'est le film d'une passion maladive qui se déroule sous nos yeux, un torrent de couleurs, d'espoir et de désespoir. Ce sont des cœurs, des corps, des esprits, affamés, assoiffés de vie et d'amour - délectation de tous les sens - qui confine à la folie. Lou est si femme, elle exulte, elle bouillonne, elle est explosive. C'est un torrent qui s'écoule dans ses veines. Une scansion très intéressante dans la narration : même en l'absence de schéma métrique, toutes les phrases chantent, marquent le ton. C'est une authentique émotion qui s'en dégage. J'apprécie particulièrement la frénésie qui ressort de cette fiction. Cet ensemble fou, irraisonnée, déraisonnable, qui ne fait qu'asseoir le prosaïsme naturel du volet scientifique du roman. J'ai eu le souffle coupé, j'ai vibré et vécu ce roman avec chaque atome de mon être. Je me suis laissé emporter dans cet élan d'ardeur, dans ce feu qui consume. MERCI à Frédéric Aribit, Merci de poser tant de force et de délicatesse sur des pages vierges, Merci de nous permettre une évasion délicieuse et troublante, Merci de nous faire vibrer autant.
    Lire la suite
    En lire moins
  • ManouB Posté le 2 Juillet 2019
    L'amour, la passion, le narrateur ne les a jamais connus jusqu'à ce jour pluvieux dans le métro, où il croise Lou par hasard... Mais le hasard existe-il vraiment ? Lou lui retire ses écouteurs, les pose sur ses propres oreilles, l'embrasse, fait une pirouette et sort à la station suivante... Il est subjugué par cette apparition et tombe passionnément amoureux. Elle est violoncelliste. Il est prof de lettres. Elle peint et fait de la photo, il lit. Elle aime la vie à la folie, il est désenchanté. Elle invente sa vie à chaque instant, ne connaît aucune limite, il vit au rythme de ses horaires de cours et de la garde de sa fille. Lou est une femme libre, provocante, exaltée et terriblement sensuelle et mystérieuse. Elle est artiste et excessive. Elle embrasse et embrase tout ce qu'elle touche. Lui qui menait jusque-là une vie tranquille de divorcé, entre les visites de sa fille, et celles de sa copine, ne sait plus où il en est, le voilà chamboulé, charmé, fou de désir. Il ne réalise pas que tout cela est "trop", qu'il y a quelque chose de "pas normal" chez Lou et de dangereux dans ses excès, y compris et surtout pour... L'amour, la passion, le narrateur ne les a jamais connus jusqu'à ce jour pluvieux dans le métro, où il croise Lou par hasard... Mais le hasard existe-il vraiment ? Lou lui retire ses écouteurs, les pose sur ses propres oreilles, l'embrasse, fait une pirouette et sort à la station suivante... Il est subjugué par cette apparition et tombe passionnément amoureux. Elle est violoncelliste. Il est prof de lettres. Elle peint et fait de la photo, il lit. Elle aime la vie à la folie, il est désenchanté. Elle invente sa vie à chaque instant, ne connaît aucune limite, il vit au rythme de ses horaires de cours et de la garde de sa fille. Lou est une femme libre, provocante, exaltée et terriblement sensuelle et mystérieuse. Elle est artiste et excessive. Elle embrasse et embrase tout ce qu'elle touche. Lui qui menait jusque-là une vie tranquille de divorcé, entre les visites de sa fille, et celles de sa copine, ne sait plus où il en est, le voilà chamboulé, charmé, fou de désir. Il ne réalise pas que tout cela est "trop", qu'il y a quelque chose de "pas normal" chez Lou et de dangereux dans ses excès, y compris et surtout pour elle-même. Ce n'est pas une histoire banale car tout se complique le jour où Lou, qui ne dort plus, est prise de crises de démangeaisons épuisantes, puis de convulsions. Elle est hospitalisée et tombe dans un incompréhensible coma. Le diagnostic révèle qu'elle est atteinte du "mal des ardents" (ou feu de Saint-Antoine), une maladie presque oubliée aujourd'hui et dont l'histoire nous fera remonter dans le passé jusqu'au Moyen âge et au temps des sorcières... Le narrateur cherche à comprendre la symbolique de ce mal étrange qui dévore Lou de l'intérieur comme un feu impossible à éteindre. Nous découvrirons les liens étroits existants entre l'art, la création artistique et cette terrible maladie qui a encore fait parler d'elle dans les années 50 en Ardèche. L'auteur que je découvre avec ce roman, nous livre ici un texte envoûtant et poétique, parfois drôle malgré la gravité du sujet et toujours bien écrit, son style donnant un rythme particulier à l'histoire de Lou. C'est un bel hommage au monde de l'art, à la passion et à la vie ! Et l'auteur dans ce roman nous conseille, d'en profiter intensément... Encore un livre que j'ai eu du plaisir à découvrir !
    Lire la suite
    En lire moins
  • valerie1411 Posté le 7 Avril 2018
    Le mal des ardents fait partie de ces livres que vous voyez en librairie, et vous êtes sur que vous allez adorer. Et ça a été le cas. Qu'est ce que j'ai aimé la plume de Frédéric Aribit... C'est beau, c'est poétique, c'est intéressant... On s'attache aux différents personnages et on en apprend plus sur la musique, la littérature, et bien entendu, sur le mal des ardents qui nous fait réfléchir sur la vie, et au fait qu'une seule petite chose peut tout faire basculer. Un vrai coup de coeur pour ce roman !
  • prettyrosemary Posté le 16 Février 2018
    Le coup de la rencontre sublime, fortuite, dans le métro, du baiser à un inconnu, m’a d’abord fait hausser un sourcil et j’ai craint pour la suite. Pas précisément fan des histoires d’amour au surréalisme cliché, je me demandais où l’auteur allait nous embarquer avec cette Lou qui voue son existence à l’art, qui veut vivre à cent à l’heure et qui promet à son amant une passion jamais égalée. Mais très vite, on sent que quelque chose ne va pas. Lou est… trop. Et à la suite d’un épisode violent de convulsions, on lui diagnostique une maladie qu’on croyait disparue depuis des siècles. Là, le roman prend un tout autre chemin et en même temps que notre narrateur, on plonge dans une quête historique passionnante, aux origines d’un mal tout à fait avéré. Plus fascinant encore, il semble frôler la contagion à mesure qu’il s’enfonce dans cette quête de savoir frénétique. Et nous avec. Ce livre, il est un peu écrit comme une partition. Dans le texte d’abord, où l’auteur mêle poésie, mots jetés « comme ça », faits pour sonner et prose plus classique. Dans le rythme surtout. A partir du moment où Lou fera une entrée fracassante dans la... Le coup de la rencontre sublime, fortuite, dans le métro, du baiser à un inconnu, m’a d’abord fait hausser un sourcil et j’ai craint pour la suite. Pas précisément fan des histoires d’amour au surréalisme cliché, je me demandais où l’auteur allait nous embarquer avec cette Lou qui voue son existence à l’art, qui veut vivre à cent à l’heure et qui promet à son amant une passion jamais égalée. Mais très vite, on sent que quelque chose ne va pas. Lou est… trop. Et à la suite d’un épisode violent de convulsions, on lui diagnostique une maladie qu’on croyait disparue depuis des siècles. Là, le roman prend un tout autre chemin et en même temps que notre narrateur, on plonge dans une quête historique passionnante, aux origines d’un mal tout à fait avéré. Plus fascinant encore, il semble frôler la contagion à mesure qu’il s’enfonce dans cette quête de savoir frénétique. Et nous avec. Ce livre, il est un peu écrit comme une partition. Dans le texte d’abord, où l’auteur mêle poésie, mots jetés « comme ça », faits pour sonner et prose plus classique. Dans le rythme surtout. A partir du moment où Lou fera une entrée fracassante dans la vie de notre prof de français, la cadence s’accélère, et nos deux personnages semblent être poursuivis en permanence par un orchestre qui s’emballe furieusement, quitte à nous laisser un peu haletants. C’est un texte qui mériterait d’être lu à voix haute, pour en apprécier la musicalité d’une, et pour prolonger le bel hommage que Frédéric Aribit semble avoir voulu rendre aux âmes ardentes.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Livresselitteraire Posté le 14 Janvier 2018
    L’embrasement par tous les feux, voilà ce qu’est le roman de Frédéric Aribit. La passion, le désir, la sensualité comme j'aime la lire. Mais aussi le mal, les mots, la poésie, l’Histoire, la religion. Tout y est mais rien n’est de trop. La justesse, le dosage parfait pour envoûter. Et la plume de l’auteur, il faut que je vous en parle aussi. Précise, en perpétuel mouvement. Tantôt saccadée, tantôt posée. Tantôt grave, tantôt poétique, charnelle et drôle. Montagnes russes. Maîtrise et beauté. De ce fait, on pourrait avoir envie de dévorer ce roman d’une traite tant il emporte dès la première mesure. Avoir envie de le consommer tel un amour fou, imprévisible comme celui qui lie le narrateur à Lou. Mais à bien y réfléchir, je vous dirai de le goûter par petites bouchées. De le consommer avec passion et non frénésie. En drogue douce. Le consommer délicatement plutôt que le voir se consumer ou s’embraser. Personnellement, j'ai essayé de le maintenir, là, auprès de moi, le plus longtemps possible. De prendre mon temps comme lorsque je lis de la poésie. Car Le mal des ardents est un long poème. A Lou. A la passion. A l’art. A la culture. A... L’embrasement par tous les feux, voilà ce qu’est le roman de Frédéric Aribit. La passion, le désir, la sensualité comme j'aime la lire. Mais aussi le mal, les mots, la poésie, l’Histoire, la religion. Tout y est mais rien n’est de trop. La justesse, le dosage parfait pour envoûter. Et la plume de l’auteur, il faut que je vous en parle aussi. Précise, en perpétuel mouvement. Tantôt saccadée, tantôt posée. Tantôt grave, tantôt poétique, charnelle et drôle. Montagnes russes. Maîtrise et beauté. De ce fait, on pourrait avoir envie de dévorer ce roman d’une traite tant il emporte dès la première mesure. Avoir envie de le consommer tel un amour fou, imprévisible comme celui qui lie le narrateur à Lou. Mais à bien y réfléchir, je vous dirai de le goûter par petites bouchées. De le consommer avec passion et non frénésie. En drogue douce. Le consommer délicatement plutôt que le voir se consumer ou s’embraser. Personnellement, j'ai essayé de le maintenir, là, auprès de moi, le plus longtemps possible. De prendre mon temps comme lorsque je lis de la poésie. Car Le mal des ardents est un long poème. A Lou. A la passion. A l’art. A la culture. A la vie qui nous entoure. Et je n'ai pas boudé mon plaisir de relire certains passages, une fois, deux fois puis trois pour en décupler la force et en saisir toute la virtuosité.
    Lire la suite
    En lire moins
Toute l'actualité des éditions Belfond
Découvrez les auteurs en vogue et les nouveautés incontournables de la scène internationale.