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            Le Monde de Christina

            Belfond
            EAN : 9782714475985
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 1
            Format : 140 x 225 mm
            Nouveauté
            Le Monde de Christina

            Marieke MERAND-SURTEL (Traducteur)
            Date de parution : 04/10/2018
            Après l’immense succès du Train des orphelins, Christina Baker Kline recrée l’histoire de l’une des muses les plus célèbres, et les plus mystérieuses, de la peinture américaine du XXe siècle. Un roman fascinant et plein de tendresse sur l’amitié, le regard de l’autre et la force de l’art.  
            Du monde, Christina Olson n’a rien vu. Paralysée depuis l’enfance, elle vit recluse dans la ferme familiale, perchée sur une falaise du Maine. Sa seule ouverture sur l’extérieur : une pièce remplie de coquillages et de trésors rapportés des mers du Sud par ses ancêtres, farouches marins épris d’aventures, et... Du monde, Christina Olson n’a rien vu. Paralysée depuis l’enfance, elle vit recluse dans la ferme familiale, perchée sur une falaise du Maine. Sa seule ouverture sur l’extérieur : une pièce remplie de coquillages et de trésors rapportés des mers du Sud par ses ancêtres, farouches marins épris d’aventures, et dont les histoires nourrissent ses rêves d’ailleurs.
            L’arrivée de nouveaux voisins, la pétillante Betsy et son fiancé, le jeune peintre Andrew Wyeth, va bouleverser le quotidien de cette femme solitaire. Alors qu’une amitié naît entre elle et le couple, Christina s’interroge : pourra-t-elle jamais accéder à la demande d’Andrew de devenir son modèle ? Comment accepter de voir son corps brisé devenir l’objet d’étude d’un artiste, d’un homme ?
            L’art est le reflet de l’âme. Et sur la toile, Christina redoute de voir apparaître ses failles, et celle qu’elle aurait tant désiré être… 
             
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            EAN : 9782714475985
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 1
            Format : 140 x 225 mm
            Belfond
            21.90 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Selvegem Posté le 10 Novembre 2018
              Le monde de Christina va nous parler de Christina Olson, à plusieurs parties de sa vie : lorsqu'elle était jeune, au sein de sa famille et dans la ferme familiale du Maine, mais aussi lorsqu'elle est plus âgée et vit seule avec son frère, toujours dans la ferme. C'est à cette époque que Andrew Wyeth arrive : marié à Betsy, une voisine de Christina, le jeune homme est un peintre. Curieux, désireux de trouver du calme et des sujets de peinture, il va se lier d'amitié avec sa voisine. Ils partagent tout les deux des points communs mais aussi la même mentalité. Installé dans le grenier des Olson, Andrew va pouvoir se focaliser sur la peinture, et va demander un jour à Christina d'être son modèle, accouchant ainsi de la toile intitulée Le Monde de Christina. Le fait d'alterner entre ces deux époques permet de mieux connaître Christina : pouvoir la découvrir jeune permet de la voir se construire, se développer, connaître ses premiers amours, sa vie avec sa famille, mais aussi les conflits qui peuvent l'opposer à son entourage. Le fait d'être atteinte de ce qu'on suspecte être une forme de poliomyélite l'a rendu plus forte, mais aussi plus fragile.... Le monde de Christina va nous parler de Christina Olson, à plusieurs parties de sa vie : lorsqu'elle était jeune, au sein de sa famille et dans la ferme familiale du Maine, mais aussi lorsqu'elle est plus âgée et vit seule avec son frère, toujours dans la ferme. C'est à cette époque que Andrew Wyeth arrive : marié à Betsy, une voisine de Christina, le jeune homme est un peintre. Curieux, désireux de trouver du calme et des sujets de peinture, il va se lier d'amitié avec sa voisine. Ils partagent tout les deux des points communs mais aussi la même mentalité. Installé dans le grenier des Olson, Andrew va pouvoir se focaliser sur la peinture, et va demander un jour à Christina d'être son modèle, accouchant ainsi de la toile intitulée Le Monde de Christina. Le fait d'alterner entre ces deux époques permet de mieux connaître Christina : pouvoir la découvrir jeune permet de la voir se construire, se développer, connaître ses premiers amours, sa vie avec sa famille, mais aussi les conflits qui peuvent l'opposer à son entourage. Le fait d'être atteinte de ce qu'on suspecte être une forme de poliomyélite l'a rendu plus forte, mais aussi plus fragile. Ses parents ont souvent voulu la conduire à des médecins afin de la « réparer », ce qui a conduit à des tensions dans le cercle familial, mais aussi à l'extérieur, étant donné que le corps de Christina attire les regards et la pitié. Lorsque nous suivons Christina alors qu'elle est plus âgée, nous voyons une femme solitaire, dure, et qui n'aime pas dépendre des autres. C'est vraiment l'arrivée de Andrew Wyeth qui va lui permettre de sortir de sa carapace et de retrouver goût au monde qui l'entoure. Le monde de Christina était un des livres du Cercle Belfond que j'attendais le plus, car j'avais eu un énorme coup de cœur pour Le train des orphelins, le premier roman de Christina Baker Kline. En commençant ce livre, j'avais des appréhensions : allais-je l'aimer, ou le comparer toujours au roman précédent ? Est-ce que le sujet allait être bien traité ? Eh bien... Je n'aurais pas dû douter ! Le monde de Christina – sans être un coup de cœur, s'est révélé être une lecture magnifique et très touchante ! (Voir mon avis complet sur mon blog.)
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            • madamelafee Posté le 8 Novembre 2018
              Ce roman nous propulse dans l'univers de Christina Olson de 1896 à 1948. La toile d'Andrew Wyeth nous montre une femme très amaigrie et vulnérable, qui évolue dans un isolement total. Elle fait face à une maison qui rappelle celle aux sept pignons de Nathanaël Hawthorne , ancêtre de Christina. C'est aussi une peinture étonnement juste sur la période la plus difficile de l'existence de Christina qui n'est plus tout à fait jeune. Il y règne une extraordinaire atmosphère de limbes et de sortilèges. Andrew Wyeth occupe à cette époque- là la chambre orientée sud-est car il aime voir les bateaux à vapeur s'éloigner de Port clyde… Que de nostalgie dans cette histoire peu commune et beaucoup de courage face à l'adversité. Il y a comme une ambiance très 19e siècle des soeurs Brontë dans ce monde de Christina et on retrouve aussi le roman populaire de Thomas Hardy profondément ancré dans les paysages de campagne avec des natures humaines complexes. Cet opus est rempli de passion douloureuse où la tendresse et la fragilité des êtres apparaissent d'autant mieux qu'y éclatent en même temps la rudesse de l'époque, la cruauté de la maladie et la violence des sentiments. Christina naguère... Ce roman nous propulse dans l'univers de Christina Olson de 1896 à 1948. La toile d'Andrew Wyeth nous montre une femme très amaigrie et vulnérable, qui évolue dans un isolement total. Elle fait face à une maison qui rappelle celle aux sept pignons de Nathanaël Hawthorne , ancêtre de Christina. C'est aussi une peinture étonnement juste sur la période la plus difficile de l'existence de Christina qui n'est plus tout à fait jeune. Il y règne une extraordinaire atmosphère de limbes et de sortilèges. Andrew Wyeth occupe à cette époque- là la chambre orientée sud-est car il aime voir les bateaux à vapeur s'éloigner de Port clyde… Que de nostalgie dans cette histoire peu commune et beaucoup de courage face à l'adversité. Il y a comme une ambiance très 19e siècle des soeurs Brontë dans ce monde de Christina et on retrouve aussi le roman populaire de Thomas Hardy profondément ancré dans les paysages de campagne avec des natures humaines complexes. Cet opus est rempli de passion douloureuse où la tendresse et la fragilité des êtres apparaissent d'autant mieux qu'y éclatent en même temps la rudesse de l'époque, la cruauté de la maladie et la violence des sentiments. Christina naguère avait dressé son corps pour qu'il ne la trahît pas. A l'effacement du corps répond désormais la fuite dans un ailleurs et elle aime tout particulièrement les poèmes d'Emily Dickinson qui lui permettent de s'évader. Elle rencontre en 1913 Walton Hall, jeune étudiant d'Harvard qui veut devenir professeur. Ils partagent en tout cas des moments privilégiés, cependant le sentiment amoureux chez Christina se nourrit davantage d'imagination que de réalité. Ceci étant dit elle aime le suivre dans ses lectures et emprunte des romans d'auteurs qu'il lui mentionne. Esquivera-t-il longtemps toute décision sur un éventuel engagement ? La narration montre par la suite le travail du temps sur tous les personnages qui entourent christina, ses frères, ses belles-soeurs et ses amies accèdent à des phases différentes de leurs existences , études, fiançailles, mariages, naissances. Pour Christina qui n'a que vingt-cinq ans, l'avenir ne peut pas être à la hauteur de ses espérances… malgré cela elle ne se laisse jamais abattre, elle relève toujours la tête face à des situations difficiles ou malheureuses, comment ne pas souffrir avec elle, comment ne pas la soutenir. Malgré les soucis et les préoccupations elle est toujours d'attaque. J'ai partagé ses douleurs physiques lorsque sa maladie a progressé et quand ses membres devenaient trop douloureux. Les médecins sont impuissants face à cela, elle le sait et elle l'accepte. Je l'ai admirée et puis en vieillissant elle devient de plus en plus irritable, l'altruisme fait place à l'égoïsme c'est bien compréhensible, Christina a accumulé trop de pierres sur son chemin et visualise de façon clairement négative son existence, elle cesse de croire qu'elle a le contrôle sur sa vie. Elle se résigne donc à mener une existence plutôt morne et solitaire, vie qu'elle partage avec son frère al ; toutefois son neveu vient la voir avec plaisir mais ce qu'elle déteste le plus au monde après toutes ces années d'efforts et de renoncements ce sont les gens bornés, critiques et qui s'apitoient sur son sort comme Gertrude sa voisine. Christina a dans ses veines le sang des Harthorn avec à la fois l'intransigeance et le refus de tenir compte de l'avis d'autrui : « Pour moi, utiliser un fauteuil roulant signifierait que j'ai renoncé, que je me suis résignée à une existence étriquée à l'intérieur de la maison. Je vois le fauteuil comme une cage ». Pour mieux connaître et aimer christina Colson il faut connaître son histoire personnelle. Il faut commencer par les sorcières de Salem puis il y a les garçons noyés, poursuivre avec les coquillages des terres lointaines, découvrir le marin suédois bloqué dans la glace, puis les sourires faux de l'homme d'Harvard, poursuivre encore avec l'impuissance des brillants médecins de Boston, le doris dans le hangar à foin et le fauteuil roulant dans la mer ? le monde de Christina est d'une profondeur inouïe tant il interpelle le coeur et la conscience humaine. Le petit poème qui suit d'Emily Dickinson illustre bien je trouve l'identité profonde et la raison d'être de Christina : Du coeur l'esprit se nourrit Comme tout parasite Si le coeur est riche L'esprit profite Mais si le coeur faillit L'esprit s'émacie Si absolu ce qu'il Y puise. Je remercie vivement Carine Verschaeve et les éditions Belfond pour l'envoi de ce très beau roman. Et vous lecteurs et lectrices si vous aimez les romans des soeurs Brontë et ceux de Thomas Hardy n'hésitez pas une seconde, lisez celui-ci, il est de la même veine.
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            • ingridfasquelle Posté le 5 Novembre 2018
              Née en Angleterre, Christina Baker Kline a grandi dans le Maine, aux États-Unis. Auteure de plusieurs romans et d'essais, c'est avec Le Train des orphelins (Belfond, 2015 ; Pocket, 2018) qu'elle a véritablement connu le succès. Pour son nouveau roman, l’auteure, ayant beaucoup appris sur l’Amérique de début et milieu du XXème siècle dans le cadre de ses précédentes recherches documentaires, a pensé qu’il serait profitable de rester sur cette période. Le monde de Christina s’inspire donc de la vie rurale du Maine et recrée l’histoire de l’une des muses les plus célèbres et les plus mystérieuses de la peinture américaine du XXème siècle. Mêlant habilement fiction et non-fiction, Christina Baker Kline signe un roman fascinant et plein de tendresse sur l’amitié, le regard de l’autre et la force de l’art. Atteinte d’une maladie neurologique rare qui la prive progressivement de sa mobilité, Christina Olson vit en recluse avec son frère dans la ferme familiale, perchée sur une falaise du Maine. L’arrivée de nouveaux voisins, la pétillante Betsy et son fiancé Andrew Wyeth, va bouleverser son destin. En effet, le jeune peintre se prend rapidement d’affection pour cette jeune femme solitaire, à l’esprit vif et au corps brisé. S’inspirant de Christina, Andrew... Née en Angleterre, Christina Baker Kline a grandi dans le Maine, aux États-Unis. Auteure de plusieurs romans et d'essais, c'est avec Le Train des orphelins (Belfond, 2015 ; Pocket, 2018) qu'elle a véritablement connu le succès. Pour son nouveau roman, l’auteure, ayant beaucoup appris sur l’Amérique de début et milieu du XXème siècle dans le cadre de ses précédentes recherches documentaires, a pensé qu’il serait profitable de rester sur cette période. Le monde de Christina s’inspire donc de la vie rurale du Maine et recrée l’histoire de l’une des muses les plus célèbres et les plus mystérieuses de la peinture américaine du XXème siècle. Mêlant habilement fiction et non-fiction, Christina Baker Kline signe un roman fascinant et plein de tendresse sur l’amitié, le regard de l’autre et la force de l’art. Atteinte d’une maladie neurologique rare qui la prive progressivement de sa mobilité, Christina Olson vit en recluse avec son frère dans la ferme familiale, perchée sur une falaise du Maine. L’arrivée de nouveaux voisins, la pétillante Betsy et son fiancé Andrew Wyeth, va bouleverser son destin. En effet, le jeune peintre se prend rapidement d’affection pour cette jeune femme solitaire, à l’esprit vif et au corps brisé. S’inspirant de Christina, Andrew Wyeth va alors entreprendre une des toiles les plus marquantes de l’histoire de l’art américain. Le monde de Christina reste à ce jour son chef d’œuvre le plus inspiré, le plus énigmatique et troublant. Conservée au Museum of Modern Art de New-York depuis 1949, cette tempera rendra Wyeth célèbre du jour au lendemain, en devenant l’icône dans lequel toutes les générations du peuple américain se reconnaissent. Il faut voir Le monde de Christina pour comprendre à quel point l’œuvre de Wyeth est géniale et stupéfiante ! La toile montre une jeune femme seule, au sol, se traînant dans un champ. Représentée de dos, elle rampe en direction d’une maison grise isolée qui paraît se situer en hauteur, presque à l’horizon. Au premier coup d’œil, le spectateur comprend qu’elle n’arrivera jamais à atteindre sa destination. En découle un étrange sentiment de détournement du réel. Cette angoisse spatiale obsédante, palpable, ressentie par le spectateur, induit une incertitude du destin de cette « entité féminine » à la posture tendue. La menace qui pèse sur elle et son environnement est présente, immédiate et toute la « normalité apparente » de ce tableau peut basculer vers un irrationnel dangereux, voire dériver dans une panique incontrôlable, d’une seconde à l’autre. S’agit-il du présage d’un effondrement psychique ? Ou faut-il, de manière plus positive, y voir une forme d’autonomie à laquelle Christina serait parvenue en devenant la muse du peintre ? C’est tout le thème du roman de Christina Baker Kline qui relate, sans misérabilisme, l’histoire de Christina Olson depuis ses plus jeunes années, jusqu’à l’achèvement de la toile d’Andrew Wyeth. Dans une note en fin d’ouvrage, dont on ne peut que conseiller vivement la lecture, l’auteure fait non seulement état de ses recherches phénoménales sur la vie, la famille et la relation de Christina Olson avec le peintre Andrew Wyeth mais apporte également des pistes ainsi qu’un début de réflexion absolument passionnants sur l’interprétation possible de la toile de Wyeth. Néanmoins, quelles que soient les explications que Christina Baker Kline tente d’apporter pour approcher la vérité intrinsèque de la toile, l’œuvre de Wyeth, tout comme la femme qui l’a inspirée, garde sa part de mystère… Et heureusement ! Des générations de spectateurs se sont succédé devant le tableau avec des commentaires divers et variés, alors bravo au peintre pour cette merveille picturale et bravo à Christina Baker Kline qui lui a rendu un hommage vibrant ! Tout comme le tableau éponyme de Wyeth, Le monde de Christina est un roman puissant, à la fois tendre et féroce, qui célèbre la soif de vivre, la détermination et le désir farouche de liberté ! Une expérience de lecture unique et inspirante, un émouvant voyage pictural que l’on termine presque à regret…
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            • coquinnette1974 Posté le 2 Novembre 2018
              Le monde de Christina de Christina Baker Kline m'a été envoyé par les éditions Belfond, via net galley. Christina Olson est paralysée depuis l'enfance, elle vit recluse dans la ferme familiale, perchée sur une falaise du Maine. Elle rêve, se nourri des aventures de ses ancêtres. L'arrivée de nouveaux voisins, la pétillante Betsy et son fiancé, le jeune peintre Andrew Wyeth, va bouleverser le quotidien de cette femme solitaire. Alors qu'une amitié naît entre elle et le couple, Christina s'interroge : pourra-t-elle jamais accéder à la demande d'Andrew de devenir son modèle ? Comment accepter de voir son corps brisé devenir l'objet d'étude d'un artiste, d'un homme ? L'art est le reflet de l'âme. Et sur la toile, Christina redoute de voir apparaître ses failles, et celle qu'elle aurait tant désiré être... Le monde de Christina est un magnifique roman, qui m'a fait découvrir un peintre et sa muse. Je ne connais pas grand chose à l'art, je l'avoue, et le nom de Andrew Wyeth ne me disait rien du tout. Je suis donc aller voir ce qu'il a peint, par curiosité :) J'ai donc découvert un artiste, sa muse, et une très jolie histoire. Tout m'a plu dans ce roman, que ce... Le monde de Christina de Christina Baker Kline m'a été envoyé par les éditions Belfond, via net galley. Christina Olson est paralysée depuis l'enfance, elle vit recluse dans la ferme familiale, perchée sur une falaise du Maine. Elle rêve, se nourri des aventures de ses ancêtres. L'arrivée de nouveaux voisins, la pétillante Betsy et son fiancé, le jeune peintre Andrew Wyeth, va bouleverser le quotidien de cette femme solitaire. Alors qu'une amitié naît entre elle et le couple, Christina s'interroge : pourra-t-elle jamais accéder à la demande d'Andrew de devenir son modèle ? Comment accepter de voir son corps brisé devenir l'objet d'étude d'un artiste, d'un homme ? L'art est le reflet de l'âme. Et sur la toile, Christina redoute de voir apparaître ses failles, et celle qu'elle aurait tant désiré être... Le monde de Christina est un magnifique roman, qui m'a fait découvrir un peintre et sa muse. Je ne connais pas grand chose à l'art, je l'avoue, et le nom de Andrew Wyeth ne me disait rien du tout. Je suis donc aller voir ce qu'il a peint, par curiosité :) J'ai donc découvert un artiste, sa muse, et une très jolie histoire. Tout m'a plu dans ce roman, que ce soit les personnages, l'histoire, la façon de l'auteure de la traiter. C'est bien écrit et j'ai pris plaisir à découvrir ce livre. Christina est une femme touchante, blessée par la vie, et j'ai beaucoup aimé ce personnage. Ce livre est une réussite, et mérite un gros cinq étoiles :)
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            • LadyRomance Posté le 23 Octobre 2018
              Le monde de Christina de Christina Baker Kline est un roman que j'ai énormément aimé. Il raconte une histoire très touchante, par moment poignante, basée sur la vie de personnes ayant réellement existées : le peintre Andrew Wyeth et sa muse Christina Olson. J'ai toujours plaisir à en apprendre un peu plus sur l'Art quand l'occasion m'en est donnée. Savoir ce qu'était la vie des personnes derrière un tableau ou ce qu'il signifie est toujours intéressant. Ici, l'histoire de ce tableau possède un caractère fascinant et envoutant, celui du monde singulier d'une muse. C'est celui aussi en l’occurrence du peintre surnommé Andy dont le père avait déjà une certaine renommée dans le monde de l'Art, célèbre pour ses illustrations à l'époque du livre L'île au trésor. Andy va consacrer sa vie à la peinture même s'il se mariera et aura 2 enfants. C'est à 22 ans qu'il rencontre Christina en juillet 1939 dans sa maison entouré de champs de blé dans le Maine. Lieu qu'il reproduira à sa manière dans son fameux tableau "Le monde de Christina". C'est une maison qui a du vécu et où les ancêtres qui se sont succédés furent de grands aventuriers marins. Une pièce est consacrée... Le monde de Christina de Christina Baker Kline est un roman que j'ai énormément aimé. Il raconte une histoire très touchante, par moment poignante, basée sur la vie de personnes ayant réellement existées : le peintre Andrew Wyeth et sa muse Christina Olson. J'ai toujours plaisir à en apprendre un peu plus sur l'Art quand l'occasion m'en est donnée. Savoir ce qu'était la vie des personnes derrière un tableau ou ce qu'il signifie est toujours intéressant. Ici, l'histoire de ce tableau possède un caractère fascinant et envoutant, celui du monde singulier d'une muse. C'est celui aussi en l’occurrence du peintre surnommé Andy dont le père avait déjà une certaine renommée dans le monde de l'Art, célèbre pour ses illustrations à l'époque du livre L'île au trésor. Andy va consacrer sa vie à la peinture même s'il se mariera et aura 2 enfants. C'est à 22 ans qu'il rencontre Christina en juillet 1939 dans sa maison entouré de champs de blé dans le Maine. Lieu qu'il reproduira à sa manière dans son fameux tableau "Le monde de Christina". C'est une maison qui a du vécu et où les ancêtres qui se sont succédés furent de grands aventuriers marins. Une pièce est consacrée à une collection de coquillages du monde entier, la propriété donnant sur l'océan. Ces ancêtres appartiennent à la famille des Hathorn de Cushing dont la mère de Christina est la dernière. Son nom mourra avec elle. Un de leurs ancêtres fut malheureusement célèbre pour avoir procédé au jugement abusif de femmes tristement connues comme Les sorcières de Salem. Lorsque Andy peint la toile Le monde de Christina, c'est tout une ambiance qu'il révèle à travers le personnage de Christina Olson qui souffrait de paralysies probablement dûes à la maladie de Charcot méconnue à l'époque. Elle n'a cessé néanmoins de vivre le plus normalement possible malgré la douleur car elle possédait une grande volonté et un esprit persévérant. C'est toute l'histoire de Christina qui nous est racontée de sa petite enfance en 1896 où elle contracte la maladie jusqu'en 1948 où elle découvre cette fameuse toile qui fut intitulée par son amie, la femme de Andy, Le monde de Christina. C'est un roman à l'ambiance fascinante, avec des personnages marquant dont Mamey, la grand-mère de Christina, la mémoire de la famille, une vieille dame fort intéressante et à l'esprit assez exceptionnel pour l'époque qui lui transmet la ferveur des Hathorn. Quant à Christina, très intelligente, elle aurait pu devenir institutrice si son père n'avait pas exigé d'elle qu'elle reste à la maison pour aider dans les tâches ménagères. Elle a connu cependant les affres de l'amour et de belles amitiés même si elle vécut relativement isolées avec l'un de ses frères à la mort de leurs parents. En résumé, le monde de Christina est une œuvre de fiction basée sur des personnages et des faits historiques ayant réellement existés. J'ai eu beaucoup de plaisir à le lire car c'est un roman instructif, très poignant par moment qui a suscité beaucoup d'émotions en moi. C'est un roman qui s'est révélé très touchant et qui a su établir un formidable lien entre l'Histoire, l'Art, et la Littérature tout en laissant la place à l'imagination.
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            "Un roman fascinant et plein de tendresse sur l'amitié, le regard de l'autre et la force de l'art". 
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