Lisez! icon: Search engine
EAN : 9782265155435
Façonnage normé : BROCHE
Format : 140 x 210 mm
Nouveauté
Le Mystère de la fresque maudite : un Polar historique dans la Florence des Medicis
Joseph Antoine (traduit par)
Collection : Fleuve noir
Date de parution : 10/03/2022
Éditeurs :
Fleuve éditions
Nouveauté

Le Mystère de la fresque maudite : un Polar historique dans la Florence des Medicis

Joseph Antoine (traduit par)
Collection : Fleuve noir
Date de parution : 10/03/2022
Art, meurtres et politique dans la Florence des Médicis
Rome, 1458. Piero della Francesca s’était juré de ne jamais remettre les pieds à Florence. Mais lorsqu’un message alarmant de son vieil ami Domenico Veneziano lui parvient, le célèbre peintre... Rome, 1458. Piero della Francesca s’était juré de ne jamais remettre les pieds à Florence. Mais lorsqu’un message alarmant de son vieil ami Domenico Veneziano lui parvient, le célèbre peintre n’a d’autre choix que de rejoindre immédiatement la capitale des arts, où il apprend que Domenico est suspecté du meurtre... Rome, 1458. Piero della Francesca s’était juré de ne jamais remettre les pieds à Florence. Mais lorsqu’un message alarmant de son vieil ami Domenico Veneziano lui parvient, le célèbre peintre n’a d’autre choix que de rejoindre immédiatement la capitale des arts, où il apprend que Domenico est suspecté du meurtre d’un riche banquier. Une accusation qui semble avoir été montée de toutes pièces pour les piéger, Domenico et lui, et le faire revenir à Florence.
Tandis qu’il tente désespérément de déjouer le complot qui menace d’envoyer son ancien mentor au pilori, Piero trouve une alliée inattendue en Lavinia, la jeune nièce de Domenico. Convaincue de l’innocence de son oncle, l’apprentie peintre est prête à tous les sacrifices pour le disculper.
Une tâche qui se complique de jour en jour. Car les assassinats se multiplient à Florence. Et tous paraissent liés à un cycle de fresques entrepris par Domenico et Piero seize ans plus tôt, et resté mystérieusement inachevé…
 
Traduit de l’italien par Joseph Antoine
 
 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782265155435
Façonnage normé : BROCHE
Format : 140 x 210 mm

Ils en parlent

« Chiara Montani n’écrit pas, elle peint ! Ses mots sont des coups de pinceau, ses pages des fresques aux couleurs éblouissantes. La lire, c’est comme se perdre dans la contemplation d’un tableau. »
Marcello Simoni 
Marcello Simoni
« L’intrigue irrésistible du premier roman de Chiara Montani, en plus de nous immerger dans ce « mystère de la fresque maudite », nous emporte au cœur de la patrie de la Renaissance, dans une Florence fascinante mais aussi pleine de dangers, de convoitises et de luttes pas si occultes pour le pouvoir. »
Francesco Mannoni
L'Eco di Bergamo
« Chiara Montani nous fait voyager dans la Florence de la Renaissance, nous ouvre les portes des ateliers d’artistes et nous raconte les secrets des pigments, avec à l’arrière-plan les illustres clients et leurs ambitions, et l’influence des ordres religieux. »
Olga Mugnaini
La Nazione – Firenze

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MSophieBC Posté le 14 Avril 2022
    J’ai un vrai coup de coeur pour les thrillers historiques. Et celui-ci est particulièrement réussi. Car il nous plonge dans le milieu des artistes de la Renaissance, au sein des ateliers, avec des sacs de pigments à nos pieds. C’est toute la couleur de leur vie quotidienne que nous conte l’autrice. Et c’est plus que réussi. Et puis il y a l’intrigue, les morts, l’enquête et le suspense. Les jeux de pouvoir et d’influence, le mystérieux Côme de Médicis… J’ai déjà lu beaucoup sur cette période et ce fut un bonheur d’y retourner avec Chiara Montani pour guide !
  • Lecercledelivres Posté le 13 Mars 2022
    Une belle plongée dans le Florence du XV ème siècle, de ces artistes, mais aussi de ses ruelles inquiétantes. Sous couvert d’un roman historique, l’auteur nous attire et nous entraine dans une sombre histoire de meurtre, tel un artiste qui peint sa toile devant un public. Même si le thriller a une part importante, à mon avis, nous sommes beaucoup plus face à un roman historique, vu la foison de détails et de référence. Mais malgré tout, ce livre est aisé à lire, car les informations sont distillées et parfaitement expliquées, les œuvres sont si bien décrites que je suis tombé en admiration devant elles grâce aux mots de l’auteur. J’ai dévoré ce livre. une belle découverte pour moi.
  • SZRAMOWO Posté le 13 Mars 2022
    Le premier roman de Chiara Montani met en scène, dans un polar palpitant, ses connaissances de la peinture italienne de la renaissance. Les personnages sont des peintres célèbres, Piero della Francesca notamment mais aussi Domenico Veneziano et Alesso Baldovinetti. Le lecteur mesure la concurrence acharnée entre ces peintres de renom pour garder secret la préparation d'une couleur qui va rendre vivant le visage d'une vierge ou le regard d'un enfant Jésus. « Je l’obscurcis avec une pointe de noir, et j’ajoutai à ce mélange un peu d’huile de lin, afin d’en augmenter la transparence. Attaquer avec une base a tempera et finir à l’huile : tel était le secret de cette luminosité magique, admirée de tous, qui caractérisait la manière de Domenico.  » La course effrénée pour bénéficier du mécénat d'une église qui entend garder la main sur la représentation de Dieu, de Jésus ou des saints justifie tous les comportements même les plus répréhensibles. « il poursuivit d’un ton allègre :  — Tu as très bien compris. La chapelle majeure, oui. Ils m’ont chargé de finir le cycle de fresques laissé inachevé par Piero et toi. Le chantier commence au début de l’année prochaine. Tu imagines l’honneur que c’est pour moi !  » Aussi lorsque plusieurs assassinats se produisent dans... Le premier roman de Chiara Montani met en scène, dans un polar palpitant, ses connaissances de la peinture italienne de la renaissance. Les personnages sont des peintres célèbres, Piero della Francesca notamment mais aussi Domenico Veneziano et Alesso Baldovinetti. Le lecteur mesure la concurrence acharnée entre ces peintres de renom pour garder secret la préparation d'une couleur qui va rendre vivant le visage d'une vierge ou le regard d'un enfant Jésus. « Je l’obscurcis avec une pointe de noir, et j’ajoutai à ce mélange un peu d’huile de lin, afin d’en augmenter la transparence. Attaquer avec une base a tempera et finir à l’huile : tel était le secret de cette luminosité magique, admirée de tous, qui caractérisait la manière de Domenico.  » La course effrénée pour bénéficier du mécénat d'une église qui entend garder la main sur la représentation de Dieu, de Jésus ou des saints justifie tous les comportements même les plus répréhensibles. « il poursuivit d’un ton allègre :  — Tu as très bien compris. La chapelle majeure, oui. Ils m’ont chargé de finir le cycle de fresques laissé inachevé par Piero et toi. Le chantier commence au début de l’année prochaine. Tu imagines l’honneur que c’est pour moi !  » Aussi lorsque plusieurs assassinats se produisent dans Florence, des concurrences oubliées sont mises à jour et les ennemis d'autrefois se retrouvent face à face. Cette lutte entre les peintres n'est que la poursuite, par leur intermédiaire, de la lutte des puissants, notamment les Médicis qui en choisissant des peintres de talent respectueux de l'imagerie religieuse qu'ils défendent honorent l'Église et s'allient les faveurs de la population. Le pouvoir est prêt à tout pour réduire les contestataires au silence. « — Pas à mort, mais c’est tout comme. Cent coups de fouet ! Puis ils l’ont traîné sur la place de l’hôpital et ils lui ont coupé la main droite. Vous imaginez ce que ça signifie pour un artiste.  » Un roman impressionnant, au vocabulaire technique riche (voir mon quiz sur le sujet), qui apporte au lecteur des connaissances extrêmement bien documentées sur la renaissance italienne, sa peinture et ses errements politiques. L'Église romaine y est omniprésente et tient jalousement a son pouvoir afin d'éviter que les représentants des chrétiens d'Orient ne parviennent à faire vivre leur projet d'unification « le tout jeune archevêque de Nicée, Basilio Bessarione (...) l’un des principaux orateurs grecs.Et un fervent partisan de l’unification (...) Ses interventions n’ont pas manqué de déclencher de féroces polémiques, » Autre aspect intéressant du roman, outre l'énigme policière, deux beaux personnages de femmes peintres, à une époque où la femme est cantonnée à des rôles mineurs. L'une est inspirée de la fille du peintre Paolo Ucello « Antonia a suscité en son temps une grande curiosité du fait de son intérêt pour l’art, et de son entrée chez les carmélites où elle a continué de peindre. ». L'autre est l'héroïne du roman, Lavinia, la nièce du peintre Domenico Veneziano autour de laquelle se noue l'énigme et qui en devient la "détective" Un roman à découvrir.
    Lire la suite
    En lire moins
  • MaToutePetiteCulture Posté le 11 Mars 2022
    J’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman, que j’ai dévoré en deux petits jours tellement il était addictif ! Mais qui dit thriller historique d’action de 368 pages dit manque de profondeur, ce qui m’a dérangée. Un thriller de pur divertissement mais qui n’a pas su satisfaire entièrement mes desiderata ! Commençons par les points forts du roman, et ils sont nombreux. Le décor pour commencer; c’est simple, il est fabuleux. Vous me placez à Florence au XVème siècle, entre ateliers de peinture et politique, je ne peux qu’être heureuse ! J’ai également beaucoup apprécié les personnages principaux de ce roman, Lavinia et Piero, qui forment un duo pudique mais très sympathique. J’ai apprécié le sens pratique de ces personnages, et leur intelligence. J’ai particulièrement apprécié Lavinia dont, forcément, la condition de femme de l’époque m’a touchée. Ce roman manie habilement art, enquête et politique, et cela donne un mélange détonnant. Le rythme est effréné, il se passe énormément de choses à chaque chapitre et on ne s’ennuie pas une seule seconde. Il y a cependant beaucoup de personnages, et j’ai parfois eu du mal à cerner l’importance de certains et à les re-situer dans l’intrigue quand je... J’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman, que j’ai dévoré en deux petits jours tellement il était addictif ! Mais qui dit thriller historique d’action de 368 pages dit manque de profondeur, ce qui m’a dérangée. Un thriller de pur divertissement mais qui n’a pas su satisfaire entièrement mes desiderata ! Commençons par les points forts du roman, et ils sont nombreux. Le décor pour commencer; c’est simple, il est fabuleux. Vous me placez à Florence au XVème siècle, entre ateliers de peinture et politique, je ne peux qu’être heureuse ! J’ai également beaucoup apprécié les personnages principaux de ce roman, Lavinia et Piero, qui forment un duo pudique mais très sympathique. J’ai apprécié le sens pratique de ces personnages, et leur intelligence. J’ai particulièrement apprécié Lavinia dont, forcément, la condition de femme de l’époque m’a touchée. Ce roman manie habilement art, enquête et politique, et cela donne un mélange détonnant. Le rythme est effréné, il se passe énormément de choses à chaque chapitre et on ne s’ennuie pas une seule seconde. Il y a cependant beaucoup de personnages, et j’ai parfois eu du mal à cerner l’importance de certains et à les re-situer dans l’intrigue quand je les voyais réapparaitre quelques chapitres plus loin. Le point fort du roman peut résider dans ce rythme infernal, mais pour ma part, c’est son principal défaut. En effet, j’ai ressenti tout au long de ma lecture que l’action très présente entrainait se faisait au détriment de la profondeur des personnages ou de l’intrigue, qu’il aurait été bon, selon moi, de développer à un certain moment du roman. Pour moi, pour être une excellentissime lecture, ce roman aurait mérité 100 pages supplémentaires. C’est probablement ma fibre historique un peu trop développée qui me pousse à ressentir cela, mais j’aurai aimé bien échangé quelques scènes de courses poursuites contre un peu plus d’étoffe dans l’intrigue; cela m’aurait permis d’être davantage touchée par ce qui se passait tout au long du récit, et de m’impliquer un peu plus dans ma lecture. Malgré ce manque de profondeur qui fait que je ne garderai pas ce roman en mémoire bien longtemps, je ne peux nier l’avoir dévoré. Un pur thriller page turner de divertissement, efficace dans son genre, qui mêle habilement les genres. Sympathique !
    Lire la suite
    En lire moins
  • denisparizia Posté le 20 Février 2022
    Nous sommes en l'an 1458, à Rome, le Pape Calixte III est mourant. Le Cardinal Bessarione, humaniste, pourrait lui succéder, bien que son approche de la religion soit différente et encore peu conventionnelle. À Florence, Cosimo De Médicis voit son pouvoir mis à mal, et tente de mettre sa famille à l'abri en cas de révolte. Le jeune Lorenzo Guidi, lui, est nommé au conseil des Huit. Conseil qui administre et régit la loi dans la ville de Florence. Une position qui lui vaut la jalousie d'une partie du peuple. C'est dans ce contexte que Piero della Francesca, peintre pour le compte du cardinal Bessarione doit revenir à Florence, pour secourir son ami et maître d'apprentissage Domenico Veneziano accusé d'un meurtre. Une fois sur place, les drames vont s'enchaîner. Piero ainsi que Lavinia, la nièce de Domenico, seront pris dans l'engrenage. Coup d'état? Opposition religieuse? Vengeance? C'est ce que les protagonnistes vont devoir découvrir. Car cette enquête semble s'articuler autour de la fresque d'une cathédrale florentine, que Piero et Domenico ont peint seize années plus tôt. Nous partirons donc à la recherche d'un meurtrier qui a habilement tissé sa toile, afin de placer tout le monde au rang de suspect. Un... Nous sommes en l'an 1458, à Rome, le Pape Calixte III est mourant. Le Cardinal Bessarione, humaniste, pourrait lui succéder, bien que son approche de la religion soit différente et encore peu conventionnelle. À Florence, Cosimo De Médicis voit son pouvoir mis à mal, et tente de mettre sa famille à l'abri en cas de révolte. Le jeune Lorenzo Guidi, lui, est nommé au conseil des Huit. Conseil qui administre et régit la loi dans la ville de Florence. Une position qui lui vaut la jalousie d'une partie du peuple. C'est dans ce contexte que Piero della Francesca, peintre pour le compte du cardinal Bessarione doit revenir à Florence, pour secourir son ami et maître d'apprentissage Domenico Veneziano accusé d'un meurtre. Une fois sur place, les drames vont s'enchaîner. Piero ainsi que Lavinia, la nièce de Domenico, seront pris dans l'engrenage. Coup d'état? Opposition religieuse? Vengeance? C'est ce que les protagonnistes vont devoir découvrir. Car cette enquête semble s'articuler autour de la fresque d'une cathédrale florentine, que Piero et Domenico ont peint seize années plus tôt. Nous partirons donc à la recherche d'un meurtrier qui a habilement tissé sa toile, afin de placer tout le monde au rang de suspect. Un roman plein de suspens, qui nous fait voyager en Italie, en transition entre le Moyen Age tardif et la Renaissance, et qui nous donne un apperçu de ses conflits religieux, artistiques, intellectuels et politiques. Une lecture qui ravira les amateurs de thriller et d'histoire. Un grand merci aux Editions Fleuve pour l'envoi de ce livre en avant première, et cette belle découverte.
    Lire la suite
    En lire moins
Inscrivez-vous à Fleuve éditions, la newsletter résolument intense !
Au programme : surprendre, trembler, s'évader et rire.

Lisez maintenant, tout de suite !

  • Interview
    Fleuve éditions

    Interview Chiara Montani

    À l’occasion de la publication chez Fleuve de Le Mystère de la fresque maudite, un polar historique dans la Florence des Médicis, Chiara Montani répond à nos questions.

    Lire l'article