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Archipoche
EAN : 9782377354337
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 504
Format : 11 x 17,8 mm

Le mystère d'Edwin Drood

Paul Kinnet (Traducteur), Jean-pierre Croquet (Préface)
Collection : Collectors
Date de parution : 12/03/2020
Pour les 150 ans de la disparition de Charles Dickens, les éditions Archipoche rééditent 6 de ses plus grands romans dans nouvelles couvertures modernes et stylisées, dans le cadre d’une opération « 2 achetés = 1 offert » (Le possédé et autres histoires de spectres).
Qu’est devenu Edwin, disparu la veille de Noël ? Le jeune homme devait épouser Rosa, pensionnaire dans un orphelinat. L’enquête est menée par son oncle, le débonnaire John Jasper, chef des chœurs de la cathédrale.

Mais l’homme n’est pas au-dessus de tout soupçon : non seulement il est un habitué des...
Qu’est devenu Edwin, disparu la veille de Noël ? Le jeune homme devait épouser Rosa, pensionnaire dans un orphelinat. L’enquête est menée par son oncle, le débonnaire John Jasper, chef des chœurs de la cathédrale.

Mais l’homme n’est pas au-dessus de tout soupçon : non seulement il est un habitué des fumeries d’opium... mais il était secrètement épris de Rosa ! Il parvient cependant à détourner les soupçons en direction d’un certain Neville et de sa sœur jumelle...

Le premier « roman à sensation » de Dickens (1870) est aussi son dernier : l’écrivain meurt en emportant le secret du dénouement. Edwin a-t-il été enlevé ? A-t-il simulé sa propre disparition ? S’il est mort, qui l’a tué ? Cette édition apporte une solution convaincante à une fascinante énigme littéraire.
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EAN : 9782377354337
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 504
Format : 11 x 17,8 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Hecate_Hell Posté le 23 Avril 2020
    J'avais une édition de 1956 qui tombait en ruine à chaque page que je tournais (héritage de la bibliothèque de mon père). L'écriture de Dickens est appréciable mais difficile à aborder. On prend le temps de voir l'intrigue, les personnages etc. La particularité et la bizarrerie de ce livre est qui n'est et ne sera jamais achevé, même si des solutions y ont été ajoutées. Elles ne sont pas rédigées de l'auteur même. C'est ce qui m'a plu et frustré à la fois. Bonne lecture.
  • Fauvine Posté le 24 Mars 2020
    Ce roman est le dernier de Charles Dickens, laissé inachevé puisque l'auteur est mort avant de pouvoir le terminer. À la suite de quoi plusieurs écrivains ont tenté de trouver le fin mot de l' « énigme » et d'imaginer ce qu'aurait pu être la suite, donnant ainsi naissance à la « littérature droodienne » comme l'indique le préfacier. Ici, Paul Kinnet propose une fin selon ce qui lui paraît le plus probable. Mais par pitié, ne lisez pas cette préface avant le roman (heureusement que j'ai eu l'intuition de ne pas le faire!) car tout le roman est résumé dans cette dernière ! Quelle débilité que ces préfaces qui nous font un résumé complet des romans avant leur lecture sous prétexte que ce sont des classiques ! Ils n'ont qu'à écrire des postfaces ! Alors que dire sur ce roman ? Je m'attendais à un roman policier, et j'y ai trouvé tout autre chose, en vérité. le préfacier indique d'ailleurs que c'était alors la mode des romans « à sensation », que l'on n'appelait pas encore « romans policiers ». Mais perso, je me dis que si on ne les appelait pas ainsi, c'était peut-être à juste titre… parce qu'ils n'en étaient pas vraiment. Pour moi, ce roman donne bien des « sensations »,... Ce roman est le dernier de Charles Dickens, laissé inachevé puisque l'auteur est mort avant de pouvoir le terminer. À la suite de quoi plusieurs écrivains ont tenté de trouver le fin mot de l' « énigme » et d'imaginer ce qu'aurait pu être la suite, donnant ainsi naissance à la « littérature droodienne » comme l'indique le préfacier. Ici, Paul Kinnet propose une fin selon ce qui lui paraît le plus probable. Mais par pitié, ne lisez pas cette préface avant le roman (heureusement que j'ai eu l'intuition de ne pas le faire!) car tout le roman est résumé dans cette dernière ! Quelle débilité que ces préfaces qui nous font un résumé complet des romans avant leur lecture sous prétexte que ce sont des classiques ! Ils n'ont qu'à écrire des postfaces ! Alors que dire sur ce roman ? Je m'attendais à un roman policier, et j'y ai trouvé tout autre chose, en vérité. le préfacier indique d'ailleurs que c'était alors la mode des romans « à sensation », que l'on n'appelait pas encore « romans policiers ». Mais perso, je me dis que si on ne les appelait pas ainsi, c'était peut-être à juste titre… parce qu'ils n'en étaient pas vraiment. Pour moi, ce roman donne bien des « sensations », quelques frissons (et je ne doute pas qu'il en ait donné encore bien plus à l'époque où il n'existait pas encore toute la littérature horrifique ni les romans particulièrement noirs d'aujourd'hui). Mais quant au suspense, comment dire ? Je ne trouve pas qu'il y en ait vraiment. Et je n'ai pas l'impression que c'est ce que Charles Dickens cherchait non plus. En effet, très vite, une sorte de connivence s'établit entre le narrateur et le lecteur, le narrateur ne cherche pas à déjouer ses prévisions mais lui donne au contraire des indices, distille de petits commentaires éloquents sur l'attitude éminemment louche d'un certain personnage. [masquer] Que dire en effet de l'épisode de la crypte où l'on comprend sans l'ombre d'un doute que Jasper a saoulé Durdles pour lui subtiliser une clef ? Et de tous les passages où le narrateur affirme qu'il a l'air d'avoir un sombre dessein, frôle les murs comme un bandit et paraît amoureux de Rosa etc. ? [/masquer] le « mystère » repose plus sur la question « Edwin Drood est-t-il vraiment mort ? » que sur l'identité du coupable l'ayant tué ou ayant tenté de le faire ! Je n'y ai donc pas trouvé le suspense attendu, toutefois ce roman n'en est pas « raté » pour autant, loin de là. En lisant, je me suis dit à plusieurs reprises, moi qui n'avais pas lu de roman de Dickens depuis mon adolescence, « mais quel maître dans l'art de composer un personnage, de le rendre si réel ! Dans l'art d'observer et de savoir saisir les moindres nuances de la personnalité des gens et de savoir les croquer avec autant de vérité ! » Car vraiment, dans ses personnages, on reconnaît tellement bien certaines personnes, c'est si bien transcrit ! S'il avait été humoriste à notre époque, Dickens aurait pu faire un one man show avec tous ces protagonistes, s'il avait joué aussi bien qu'il écrit, il aurait pu les faire vivre sur scène en nous faisant rire aux éclats ! Son récit est en effet drôle, très souvent. Et parfois sa critique acerbe, sous un humour à l'ironie acérée. le personnage du philanthrope par exemple, qui donne des leçons à tout le monde, se lance sans cesse dans des polémiques contre les pensées qu'il prête aux autres et qu'ils n'ont jamais eues, qui fait des procès d'intention à chacun, déforme leurs propos, qui se voit comme un pourfendeur de l'intolérance et de la violence tout en étant lui-même le type le plus intolérant et violent qui soit, ou le personnage de Mme Billikin, qui met tous les professeurs dans le même sac parce qu'elle en a eu de mauvais... quelle peinture de certaines personnes, quelle que soit l'époque… Malgré cela, j'ai aussi trouvé certaines longueurs dans le roman sans quoi il m'aurait plu beaucoup plus. Et une partie de la fin ne me paraît pas crédible. [masquer] Sérieusement ?, avec une seule perruque, Drood devient méconnaissable ! Laissez-moi rire ! Il eût fallu un masque, ou autre chose ! [/masquer] C'est pourquoi, avec le manque de suspense, je ne mets « que » 3,5.
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  • livius Posté le 2 Novembre 2014
    dernier livre de Charles Dickens. Une petite livre, plusieurs personnages, la jalousie...et Edwin Drood disparaît. Que lui est-il arrivé ? L'enquête débute. Mais l'auteur décède avant d'en avoir livré la solution en laissant ouverte la chute de son livre. Ici, la traducteur finit l'ouvrage en nous livrant une fin possible et logique ....Un très bon moment de lecture.
  • nathalia1307 Posté le 21 Février 2014
    L'intrigue débute dans une fumerie d'Opium au cœur de Bloomsbury, tenue par son Son Altesse Sérénisime la Princesse Bouffarde, où échoue John Jasper, chef des chœurs de la cathédrale de Cloisterham. Dans la vieille cité épiscopale de Cloisterham, Edwin Drood et Rosa Bud, deux jeunes gens orphelins, attendent de se fiancer suite à un engagement pris par leurs parents respectifs. Les visites d'Edwin à Rosa à l'orphelinat tenu par Miss Twinkleton sont entourées d'un cérémonial, mettant en évidence que le fondement de leur relation est loin d'être amoureux. John Jasper, oncle d'Edwin Drood, proche de son neveu Edwin, et porte une affection particulière à sa jeune fiancé. Cette dernière supporte très mal la présence de Jasper, et Edwin ne se doute de rien des intentions viles de son oncle. Neville et Helena Landless, deux autres orphelins frère et sœur, s'installenr à Cloisterham, Héléna dans l'orphelinat de Miss Twinkleton et Neville est confié au chanoine de la cathédrale, M. Crisparkle, un homme intègre et ouvert d'esprit. Rosa et Helena deviennent rapidement de bonnes amies, alors que Neville, au caractère ténébreux et sanguin, s'en prend à Edwin au sujet de Rosa. John Jasper et le chanoine décident de réunir les deux jeunes hommes en vue d'un dîner... L'intrigue débute dans une fumerie d'Opium au cœur de Bloomsbury, tenue par son Son Altesse Sérénisime la Princesse Bouffarde, où échoue John Jasper, chef des chœurs de la cathédrale de Cloisterham. Dans la vieille cité épiscopale de Cloisterham, Edwin Drood et Rosa Bud, deux jeunes gens orphelins, attendent de se fiancer suite à un engagement pris par leurs parents respectifs. Les visites d'Edwin à Rosa à l'orphelinat tenu par Miss Twinkleton sont entourées d'un cérémonial, mettant en évidence que le fondement de leur relation est loin d'être amoureux. John Jasper, oncle d'Edwin Drood, proche de son neveu Edwin, et porte une affection particulière à sa jeune fiancé. Cette dernière supporte très mal la présence de Jasper, et Edwin ne se doute de rien des intentions viles de son oncle. Neville et Helena Landless, deux autres orphelins frère et sœur, s'installenr à Cloisterham, Héléna dans l'orphelinat de Miss Twinkleton et Neville est confié au chanoine de la cathédrale, M. Crisparkle, un homme intègre et ouvert d'esprit. Rosa et Helena deviennent rapidement de bonnes amies, alors que Neville, au caractère ténébreux et sanguin, s'en prend à Edwin au sujet de Rosa. John Jasper et le chanoine décident de réunir les deux jeunes hommes en vue d'un dîner réconciliateur le soir de Noêl. Edwin Drood disparaît et Neville est le dernier à l’avoir vu. John Jasper accuse Neville d'être à l'origine de cette disparition, pire peut être de son assassinat. Dickens et ses intrigues, je me suis installée dans celle ci sans problèmes, en prenant soin de ne jamais perdre à l'esprit le caractère inachevé du roman, car damned l'auteur décède avant d'en avoir achevé l'écriture. J'ai apprécié l'alternance de passages croustillants, drôles, et de troublantes échappées nocturnes, l'une fait froid dans le dos notamment la visite du cimetière avec Durdless, le gardien des lieux, Jasper et le jeune vaurien de Deputy, que j'ai adoré, un sacré lanceur de pierre. J'ai apprécié les portraits des personnages, très travaillés, l'auteur s'y dévoile, avec bienveillance le plus souvent, parfois satirique en soulignant les défauts du genre humain, et toujours ce regard sur les laissé pour compte, orphelins, gens de la rue Jusque à la disparition de Drood, j'ai senti une forme d'unité dans le récit, qui se dévore. Par la suite, c'est beaucoup plus opaque, Drood est à peine évoquer, il y a bien des incohérences que l'on peut pointer dans sa disparition (notamment l'absence de la bague de fiançailles de Rosa lorsque l'on retrouve les bijoux d'Edwin) Cependant rien ne permet d'affirmer ce qui est arrivé à Drood, dead or alive ??? et l'intrigue se déplace sur Londres ??? (j'ai beaucoup aimé ce jeu d'aller retour entre Londres et Cloisterham), beaucoup de données clés n' échappent pas au lecteur, le récit n'est pas construit sur un principe déductif, ce qui laisse à l'imagination de quoi foisonner. J'ai eu le sentiment que plusieurs intrigues secondaires auraient pu être exploitées, d'intrigues nouvelles entre les personnages, des secrets enfuis ou des révélations inattendues, sans compter la possibilité d'un enquêteur en la personne de Mr Datchery. Cependant je ne suis pas prête d'oublier la dernière scène sur laquelle se termine le récit, ou son SAR la princesse bouffarde semble accuser l'un des personnages sans équivoque. Archipoche présente un dénouement possible à l'intrigue par le traducteur, bien motivée par l'auteur avec ce souci de fidélité à Dickens. Je ne remets pas en cause son scénario, j'aurai préféré qu'il ne figure pas dans la continuité du roman car on sent très bien la différence entre la narration de Dickens et la sienne, cassant le rythme de lecture, l'intrigue s'emballe très vite et le dénouement semble précipité. D'autres versions sont disponibles sans proposition de fin, à vous de choisir, je précise que la préface de la version Archipoche est intéressante, elle présente le contexte de l'écriture de ce roman, de manière détaillée et renvoie vers d'autres auteurs Claire Tomalin, Dan Simmons Pour la suite j'aime à penser que nul doute, Dickens avait de quoi nous embarquer dans une intrigue avec de multiples rebondissements en délocalisant le cœur de l'histoire à Londres, d'autant que certains personnages n'ont pas eu le temps de briller dans l'intrigue, Helena Landless, Jasper John, notamment ... En tout cas cette lecture restera une véritable énigme, car il est nécessaire de gérer le coté frustration "de ne pas en connaitre le dénouement exact".
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  • Atonement Posté le 11 Janvier 2014
    L’année vient de commencer, et c’est déjà mon deuxième coup de cœur. Dickens m’avait tôt beaucoup plu, parfois moins, et j’avais hâte de découvrir ce dernier livre qui en fait le premier « roman à sensations » de l’auteur anglais. En effet, impressionné et jaloux à la fois du succès des œuvres de Wilkie Collins, il s’était à la fin de sa vie laisser tenter et avait donc bien entamé l’écriture de cette œuvre. Malheureusement, à cette époque, Charles Dickens est déjà vieux et sa santé s’était dégradée. Il est donc mort en ne finissant jamais son roman. Voulant garder le secret de la fin, il ne l’a racontée à personne et a enterré la solution du mystère d’Edwin Drood avec lui dans sa tombe. Ce dénouement, il a passionné beaucoup de personnes et de spécialistes qui se sont penchés sur la question. De nombreuses théories ont été émises. L’édition que je me suis procurée, d’Archi poche, a été achevée par le romancier Paul Kinnet qui a traduit et écrit donc une fin plausible. En finissant ce roman, j’ai été très convaincue par la solution qu’il apportait et elle me semble en effet la plus plausible, bien que j’aurais voulu... L’année vient de commencer, et c’est déjà mon deuxième coup de cœur. Dickens m’avait tôt beaucoup plu, parfois moins, et j’avais hâte de découvrir ce dernier livre qui en fait le premier « roman à sensations » de l’auteur anglais. En effet, impressionné et jaloux à la fois du succès des œuvres de Wilkie Collins, il s’était à la fin de sa vie laisser tenter et avait donc bien entamé l’écriture de cette œuvre. Malheureusement, à cette époque, Charles Dickens est déjà vieux et sa santé s’était dégradée. Il est donc mort en ne finissant jamais son roman. Voulant garder le secret de la fin, il ne l’a racontée à personne et a enterré la solution du mystère d’Edwin Drood avec lui dans sa tombe. Ce dénouement, il a passionné beaucoup de personnes et de spécialistes qui se sont penchés sur la question. De nombreuses théories ont été émises. L’édition que je me suis procurée, d’Archi poche, a été achevée par le romancier Paul Kinnet qui a traduit et écrit donc une fin plausible. En finissant ce roman, j’ai été très convaincue par la solution qu’il apportait et elle me semble en effet la plus plausible, bien que j’aurais voulu peut-être avoir quelque chose de plus surprenant. Pour ce qui est du reste du roman, j’ai été littéralement envoûtée par la plume de Dickens et par le ton terriblement ironique qu’il aborde souvent dans le récit. Il va même jusqu’à être hilarant en parlant par exemple des philanthropes. Edwin Drood met un certain temps à disparaître, et pourtant on ne s’ennuie pas une seule minute. Il est important de noter que contrairement à son habitude, il n’y a pas cette effusion de personnages qu’on retrouve habituellement chez Dickens. Ici, l’histoire reste quand même assez centrée sur les personnages d’Edwin, Rosa et Jasper et tous les autres sont très intéressants. Je ne peux donc que vous conseillez ce roman, différent des précédents de Dickens et qui pour ma part, m’a vraiment passionné de bout en bout.
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