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Presses de la cité
EAN : 9782258163225
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 320
Format : 140 x 225 mm

Les Chaos de Bréhat

Collection : Terres de France
Date de parution : 12/03/2020
Ile de Bréhat, Côtes-d’Armor. Ambroise est un gardien de phare des plus expérimentés. Et un habitant de l’île très apprécié. Mais un jour il doit faire face à un double cas de conscience qui engage toutes ses responsabilités.
Ne rien dire pour protéger ceux qu’il aime ?
Seul face aux colères de la mer et à la cruauté des hommes ?
Des tempêtes, Ambroise, gardien de phare respecté de l’OEil-du-Diable, au large de Bréhat, en a traversé beaucoup. Dans sa vie personnelle aussi. Il a su, depuis, renouer avec un bonheur simple auprès d’une jolie Anglaise et de sa fille, Betty, qui se sont réfugiées sur l’île pour fuir un passé... Des tempêtes, Ambroise, gardien de phare respecté de l’OEil-du-Diable, au large de Bréhat, en a traversé beaucoup. Dans sa vie personnelle aussi. Il a su, depuis, renouer avec un bonheur simple auprès d’une jolie Anglaise et de sa fille, Betty, qui se sont réfugiées sur l’île pour fuir un passé douloureux. Mais, en septembre 1987, l’adolescente disparaît.
Or, un mois plus tard, un ouragan d’une violence inouïe balaie les côtes bretonnes et dépose au pied du phare une naufragée frappée d’amnésie.
Prémices d’un drame, tendu comme un huis clos, où se mêlent vengeance et folie, avec en toile de fond la solitude morale d’un homme en proie à un terrible cas de conscience.
Un roman à l’ambiance noire et marine.
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EAN : 9782258163225
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 320
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

"Un roman plein de mystères et de tension, à l'ambiance noire et marine"
ICI Paris

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Biblioroz Posté le 12 Septembre 2021
    Pas bien loin de chez moi, juste en face de la pointe de l’Arcouest, se trouve l’archipel de Bréhat, un lieu hautement touristique, destination incontournable pour tous les vacanciers venus poser leurs valises sur cette côte costarmoricaine. C’est le décor de cette histoire où une tragédie se noue, ballottée entre trois mois fatidiques- août, septembre et octobre 1987. En ce mois d’août, l’auteur nous débarque donc à Bréhat, dans une masure de pêcheur à l’abandon. Deux collégiens, Florimond et Quentin, hermétiques aux racontars laissant planer que ce lieu est encore hanté par son dernier occupant, y font quelques feux nocturnes pour attirer les papillons de nuit et les piéger afin de parfaire leur collection de ces lépidoptères. Sautons ensuite en octobre pour fêter les treize ans de Florimond avec le privilège de monter sur le phare dont son père Ambroise est un des gardiens. Ce phare imaginé par l’auteur pour les besoins de son intrigue emprunte des caractéristiques à l’un de ses frères s’érigeant sur un autre coin maritime et nous fait immanquablement penser à l’Ar-Men. Une blessure du coéquipier et père et fils se retrouvent seuls sur l’Œil-du-Diable alors qu’une tempête d’une ampleur s’approchant de celle d’un ouragan se... Pas bien loin de chez moi, juste en face de la pointe de l’Arcouest, se trouve l’archipel de Bréhat, un lieu hautement touristique, destination incontournable pour tous les vacanciers venus poser leurs valises sur cette côte costarmoricaine. C’est le décor de cette histoire où une tragédie se noue, ballottée entre trois mois fatidiques- août, septembre et octobre 1987. En ce mois d’août, l’auteur nous débarque donc à Bréhat, dans une masure de pêcheur à l’abandon. Deux collégiens, Florimond et Quentin, hermétiques aux racontars laissant planer que ce lieu est encore hanté par son dernier occupant, y font quelques feux nocturnes pour attirer les papillons de nuit et les piéger afin de parfaire leur collection de ces lépidoptères. Sautons ensuite en octobre pour fêter les treize ans de Florimond avec le privilège de monter sur le phare dont son père Ambroise est un des gardiens. Ce phare imaginé par l’auteur pour les besoins de son intrigue emprunte des caractéristiques à l’un de ses frères s’érigeant sur un autre coin maritime et nous fait immanquablement penser à l’Ar-Men. Une blessure du coéquipier et père et fils se retrouvent seuls sur l’Œil-du-Diable alors qu’une tempête d’une ampleur s’approchant de celle d’un ouragan se prépare, minimisée par les annonces météorologiques. Tandis que le vent s’acharne et que les vagues s’écrasent avec fracas au pied du phare, se détache, sur l’eau sombre, la blancheur d’un corps, entièrement dénudé, à la chevelure rousse. Quelques semaines auparavant, à terre, Betty, la fille de la toute nouvelle compagne anglaise d’Ambroise n’est pas rentrée un certain soir. Très réservée, franchement pudique, la jeune fille aimait rechercher la solitude et à dix-sept ans, une fugue d’une anglaise déracinée peut sembler naturelle pour la gendarmerie de Paimpol. Voilà les premiers galets d’une intrigue posés. Une intrigue qui va naviguer, se heurter et s’échouer parmi des écueils rocheux ceinturant l’île bretonne mais dont les reliefs acérés seront façonnés par un facteur humain qui, à lui seul, offrira les blessures les plus mortelles. Par une succession des points de vue, l’auteur entretient la tension autour de plusieurs éléments qui peuvent prêter aux soupçons. Les anglaises laissent dans leur sillon un passé douteux qui se confirme dans leur besoin de s’isoler et de mettre la Manche entre elles et leurs vies britanniques. Les adolescents, complices, oscillant entre un monde de rêves enfantins et un éveil vers l’autre sexe, entretiendront un mystère autour de leur passion des papillons. La naufragée miraculeusement sauvée, classiquement amnésique comme bon nombre de traumatisées, s’interrogera sur sa véritable identité et cherchera la vraie nature de ceux qui l’entourent. Janet, la compagne anglaise, en proie à sa propre tempête intérieure se raccrochera à sa fille avec désespoir, nous faisant partager sa souffrance tout en frôlant la frontière de la démence. Daniel Cario manie très bien cette sensation que tout sonne faux. Peut-on faire confiance à la mer ? Aux îliens taciturnes ? Au gardien de phare de plus en plus maussade ? Aux garçons un peu joueurs ? Betty est-elle Betty ? Et que s’est-il passé outre-manche pour que les répercussions se fassent sentir sur cet archipel au paysage sauvage où s’égaille une végétation presque exotique alors que son pourtour, aux arrêtes rocheuses, côtoie une ribambelle d’îlots et d’écueils ? La corne de brume assourdit alors que ladite brume s’étend sans crier gare pour piéger marins et terriens dans son voile opaque. Si vous connaissez la rapidité et la surprenante irruption de la brume de mer, alors qu’il fait un soleil splendide quelques minutes auparavant, vous n’aurez aucun mal à la voir surgir au moment le plus propice dans cette histoire des Côtes d’Armor ! Les beautés et les dangers des bas-fonds rocheux seront le théâtre des dissimulations des uns et des autres. La tempête venant des profondeurs des cieux est-elle la plus à craindre avec ses vents violents ou bien la violence des hommes la supplante-t-elle en intensité ? Il suffit de remettre de l’ordre dans les évènements et l’auteur y parvient même s’il utilise des coïncidences sur lesquelles il vaut mieux passer en considérant que ce moment de lecture n’a pas pour objectif de s’ancrer dans du réel. En revanche, il exploite très bien les lieux, ayant pris soin de séjourner sur l’île et, spécialiste de la Bretagne, sait parfaitement en restituer toute l’ambiance et le climat. Les temps angoissants que vivent les personnages se partagent entre les moments passés au phare, ceux ballottés par les flots ou ceux arpentant cet archipel breton. J’ai noté, sur certains thèmes, un petit écho avec Les Déferlantes de Claudie Gallay qui m’a laissé une sensation un peu gênante. Quelques redites ne sont pas du tout indispensables et auraient pu alléger de quelques pages ce roman sans lui enlever tout son sel ni son suspense. Le moment de lecture reste agréable, divertissant, et sa résonance locale en fait un roman de proximité appréciable. L’intrigue ne manque pas de péripéties qui maintiennent l’envie de voir s’éclaircir et se dissiper les brumes enveloppant cette tragédie Bréhatine.
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  • Biblioroz Posté le 12 Septembre 2021
    Pas bien loin de chez moi, juste en face de la pointe de l’Arcouest, se trouve l’archipel de Bréhat, un lieu hautement touristique, destination incontournable pour tous les vacanciers venus poser leurs valises sur cette côte costarmoricaine. C’est le décor de cette histoire où une tragédie se noue, ballottée entre trois mois fatidiques- août, septembre et octobre 1987. En ce mois d’août, l’auteur nous débarque donc à Bréhat, dans une masure de pêcheur à l’abandon. Deux collégiens, Florimond et Quentin, hermétiques aux racontars laissant planer que ce lieu est encore hanté par son dernier occupant, y font quelques feux nocturnes pour attirer les papillons de nuit et les piéger afin de parfaire leur collection de ces lépidoptères. Sautons ensuite en octobre pour fêter les treize ans de Florimond avec le privilège de monter sur le phare dont son père Ambroise est un des gardiens. Ce phare imaginé par l’auteur pour les besoins de son intrigue emprunte des caractéristiques à l’un de ses frères s’érigeant sur un autre coin maritime et nous fait immanquablement penser à l’Ar-Men. Une blessure du coéquipier et père et fils se retrouvent seuls sur l’Œil-du-Diable alors qu’une tempête d’une ampleur s’approchant de celle d’un ouragan se... Pas bien loin de chez moi, juste en face de la pointe de l’Arcouest, se trouve l’archipel de Bréhat, un lieu hautement touristique, destination incontournable pour tous les vacanciers venus poser leurs valises sur cette côte costarmoricaine. C’est le décor de cette histoire où une tragédie se noue, ballottée entre trois mois fatidiques- août, septembre et octobre 1987. En ce mois d’août, l’auteur nous débarque donc à Bréhat, dans une masure de pêcheur à l’abandon. Deux collégiens, Florimond et Quentin, hermétiques aux racontars laissant planer que ce lieu est encore hanté par son dernier occupant, y font quelques feux nocturnes pour attirer les papillons de nuit et les piéger afin de parfaire leur collection de ces lépidoptères. Sautons ensuite en octobre pour fêter les treize ans de Florimond avec le privilège de monter sur le phare dont son père Ambroise est un des gardiens. Ce phare imaginé par l’auteur pour les besoins de son intrigue emprunte des caractéristiques à l’un de ses frères s’érigeant sur un autre coin maritime et nous fait immanquablement penser à l’Ar-Men. Une blessure du coéquipier et père et fils se retrouvent seuls sur l’Œil-du-Diable alors qu’une tempête d’une ampleur s’approchant de celle d’un ouragan se prépare, minimisée par les annonces météorologiques. Tandis que le vent s’acharne et que les vagues s’écrasent avec fracas au pied du phare, se détache, sur l’eau sombre, la blancheur d’un corps, entièrement dénudé, à la chevelure rousse. Quelques semaines auparavant, à terre, Betty, la fille de la toute nouvelle compagne anglaise d’Ambroise n’est pas rentrée un certain soir. Très réservée, franchement pudique, la jeune fille aimait rechercher la solitude et à dix-sept ans, une fugue d’une anglaise déracinée peut sembler naturelle pour la gendarmerie de Paimpol. Voilà les premiers galets d’une intrigue posés. Une intrigue qui va naviguer, se heurter et s’échouer parmi des écueils rocheux ceinturant l’île bretonne mais dont les reliefs acérés seront façonnés par un facteur humain qui, à lui seul, offrira les blessures les plus mortelles. Par une succession des points de vue, l’auteur entretient la tension autour de plusieurs éléments qui peuvent prêter aux soupçons. Les anglaises laissent dans leur sillon un passé douteux qui se confirme dans leur besoin de s’isoler et de mettre la Manche entre elles et leurs vies britanniques. Les adolescents, complices, oscillant entre un monde de rêves enfantins et un éveil vers l’autre sexe, entretiendront un mystère autour de leur passion des papillons. La naufragée miraculeusement sauvée, classiquement amnésique comme bon nombre de traumatisées, s’interrogera sur sa véritable identité et cherchera la vraie nature de ceux qui l’entourent. Janet, la compagne anglaise, en proie à sa propre tempête intérieure se raccrochera à sa fille avec désespoir, nous faisant partager sa souffrance tout en frôlant la frontière de la démence. Daniel Cario manie très bien cette sensation que tout sonne faux. Peut-on faire confiance à la mer ? Aux îliens taciturnes ? Au gardien de phare de plus en plus maussade ? Aux garçons un peu joueurs ? Betty est-elle Betty ? Et que s’est-il passé outre-manche pour que les répercussions se fassent sentir sur cet archipel au paysage sauvage où s’égaille une végétation presque exotique alors que son pourtour, aux arrêtes rocheuses, côtoie une ribambelle d’îlots et d’écueils ? La corne de brume assourdit alors que ladite brume s’étend sans crier gare pour piéger marins et terriens dans son voile opaque. Si vous connaissez la rapidité et la surprenante irruption de la brume de mer, alors qu’il fait un soleil splendide quelques minutes auparavant, vous n’aurez aucun mal à la voir surgir au moment le plus propice dans cette histoire des Côtes d’Armor ! Les beautés et les dangers des bas-fonds rocheux seront le théâtre des dissimulations des uns et des autres. La tempête venant des profondeurs des cieux est-elle la plus à craindre avec ses vents violents ou bien la violence des hommes la supplante-t-elle en intensité ? Il suffit de remettre de l’ordre dans les évènements et l’auteur y parvient même s’il utilise des coïncidences sur lesquelles il vaut mieux passer en considérant que ce moment de lecture n’a pas pour objectif de s’ancrer dans du réel. En revanche, il exploite très bien les lieux, ayant pris soin de séjourner sur l’île et, spécialiste de la Bretagne, sait parfaitement en restituer toute l’ambiance et le climat. Les temps angoissants que vivent les personnages se partagent entre les moments passés au phare, ceux ballottés par les flots ou ceux arpentant cet archipel breton. J’ai noté, sur certains thèmes, un petit écho avec Les Déferlantes de Claudie Gallay qui m’a laissé une sensation un peu gênante. Quelques redites ne sont pas du tout indispensables et auraient pu alléger de quelques pages ce roman sans lui enlever tout son sel ni son suspense. Le moment de lecture reste agréable, divertissant, et sa résonance locale en fait un roman de proximité appréciable. L’intrigue ne manque pas de péripéties qui maintiennent l’envie de voir s’éclaircir et se dissiper les brumes enveloppant cette tragédie Bréhatine.
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  • sonylesaux Posté le 11 Septembre 2021
    Sublime histoire qui se situe sur l'île de Bréhat. Un intrigue pour laquelle je ne m'y attendais pas. Daniel Cario nous livre une histoire que l'on pourrait qualifier d'ordinaire. Il n'en est point ! bien au contraire, ce phare mythique de l'oeil du Diable va connaître des heures et des jours bien sombres.
  • sonylesaux Posté le 11 Septembre 2021
    Sublime histoire qui se situe sur l'île de Bréhat. Un intrigue pour laquelle je ne m'y attendais pas. Daniel Cario nous livre une histoire que l'on pourrait qualifier d'ordinaire. Il n'en est point ! bien au contraire, ce phare mythique de l'oeil du Diable va connaître des heures et des jours bien sombres.
  • Binchy Posté le 16 Janvier 2021
    Les Cahos de Bréhat - Daniel Cario - disponible dans toutes les excellentes librairies : Des tempêtes, Ambroise, gardien respecté du phare l'Oeil-du-Diable, au large de Bréhat, en a traversé beaucoup. Dans sa vie personnelle aussi. Il a su, depuis, renouer avec un bonheur simple auprès d'une jolie Anglaise et de sa fille, Betty, qui se sont réfugiées sur l'île pour fuir un passé douloureux. Mais, en septembre 1987, l'adolescente disparaît. Or, un mois plus tard, un ouragan d'une violence inouïe balaie les côtes bretonnes et dépose au pied du phare une naufragée frappée d'amnésie. Prémices d'un drame, tendu comme un huis clos, où se mêlent vengeance et folie, avec en toile de fond la solitude morale d'un homme en proie à un terrible cas de conscience. Un roman à l'ambiance noire et marine. Dès les premières pages on est emporté par l'écriture de Daniel Cario. Ce roman-polar est puissant, au fil des pages, on est happé par l'histoire. Une histoire incroyable ! Tout d'abord la vie d'Ambroise, gardien du phare l'Oeil-du-Diable, dont les contraintes le soustrait souvent à sa famille. Il ne pourra rester présent lors de la venue au monde de son fils Florimond auprès de son épouse qui sera rappelée dans l'autre... Les Cahos de Bréhat - Daniel Cario - disponible dans toutes les excellentes librairies : Des tempêtes, Ambroise, gardien respecté du phare l'Oeil-du-Diable, au large de Bréhat, en a traversé beaucoup. Dans sa vie personnelle aussi. Il a su, depuis, renouer avec un bonheur simple auprès d'une jolie Anglaise et de sa fille, Betty, qui se sont réfugiées sur l'île pour fuir un passé douloureux. Mais, en septembre 1987, l'adolescente disparaît. Or, un mois plus tard, un ouragan d'une violence inouïe balaie les côtes bretonnes et dépose au pied du phare une naufragée frappée d'amnésie. Prémices d'un drame, tendu comme un huis clos, où se mêlent vengeance et folie, avec en toile de fond la solitude morale d'un homme en proie à un terrible cas de conscience. Un roman à l'ambiance noire et marine. Dès les premières pages on est emporté par l'écriture de Daniel Cario. Ce roman-polar est puissant, au fil des pages, on est happé par l'histoire. Une histoire incroyable ! Tout d'abord la vie d'Ambroise, gardien du phare l'Oeil-du-Diable, dont les contraintes le soustrait souvent à sa famille. Il ne pourra rester présent lors de la venue au monde de son fils Florimond auprès de son épouse qui sera rappelée dans l'autre monde quelques heures après son accouchement. La famille Desbois, prendra en nourrice Florimond qui sera élevé avec leur fils Quentin. Au fil des ans, Ambroise vit en solitaire, il a du mal à faire le deuil de son épouse. Un soir de bal sur la place du village, Florimond et Quentin arrive à le convaincre de se joindre à eux pour les festivités. Cela lui fera du bien. C'est sans conviction qu'il se prépare et va rejoindre les jeunes adolescents. Jeunes adolescents qu'ils retrouvent en conversation avec une jeune fille magnifique, Betty, une Anglaise débarquée sur l'île avec sa maman Janet Bridgeton. Ambroise va effectuer la connaissance de Janet et sa fille. Il va s'éprendre de Janet sans oublier son terrible deuil mais la vie va lui prouver que l'on peut vivre un deuxième amour. La vie semble avoir pris un tour harmonieux pour Ambroise et Janet jusqu'au jour où Betty disparaît... Là, tout va s'enchaîner. Les tempêtes que ce soit sur la mer, la vie dans le phare et sur l'île. Janet est anéantie par la disparition de sa fille et... et bien la suite, vous allez la découvrir en lisant ce formidable roman-polar qui nous prend aux trippes. (Roman qui nous décrit la vie oh combien difficile des gardiens de phares). Ce qui est sûr, on ne découvrira la vérité qu'à la fin du roman mais alors que de rebondissements entre temps ! Que de tempêtes ! Waouh ! A LIRE !!! Ancien professeur de lettres à Lorient, Daniel Cario a publié de nombreux romans nourris de culture traditionnelle bretonne, dont Les Coiffes rouges et La Légende du pilhouer. C'est aussi un auteur de suspense reconnu avec Les Bâtards du diable, Trois femmes en noir et Les Brumes de décembre, aux Presses de la Cité. Je vous souhaite encore un agréable week-end et bonne lecture à vous toutes et tous.
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