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Belfond
EAN : 9782714494009
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 272
Format : 134 x 190 mm

Les Déviantes

Collection : Belfond Pointillés
Date de parution : 20/08/2020
Rentrée littéraire 2020
« Pourvu qu'elle ait essayé, au moins une fois, pour de vrai. »
Le monde d’Anastasia s’est effondré.
À 29 ans, elle avait l’argent, la stabilité, le prestige. Hier encore, elle exerçait de hautes fonctions dans une grande entreprise. Une conquérante, Anastasia. Toujours en avance sur son monde. Même pour son cancer du sein.
Pour la première fois de sa vie, la voilà limitée. Pourtant,...
Le monde d’Anastasia s’est effondré.
À 29 ans, elle avait l’argent, la stabilité, le prestige. Hier encore, elle exerçait de hautes fonctions dans une grande entreprise. Une conquérante, Anastasia. Toujours en avance sur son monde. Même pour son cancer du sein.
Pour la première fois de sa vie, la voilà limitée. Pourtant, la maladie n’est pas le sujet de son histoire. Plutôt un point de départ, un détonateur. Un accélérateur. Un catalyseur.
Anastasia devient une déviante, celle par qui tout commence, capable d’attirer dans son sillage deux déviantes en germe, Iris et Lolita. Ensemble, elles vont prendre goût au saccage de leurs courtes existences et s’autoriser à déployer leurs rêves.
À elles trois, elles incarnent une jeunesse qui refuse de se laisser abîmer, une vocation en marche et, surtout, la possibilité de nouvelles trajectoires.
 
D’une écriture vibrante et incarnée, Capucine Delattre nous entraîne dans l’étonnante odyssée de trois jeunes femmes et signe, à 19 ans, un premier roman à réveiller les vivants.
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EAN : 9782714494009
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 272
Format : 134 x 190 mm

Ils en parlent

"Ce roman est celui de femmes qui ne veulent pas se laisser abattre. Ce roman est celui de femmes qui vont secouer leurs chaînes et s'en libérer pour vivre. Ce roman est un coup de poing, il laisse KO, les phrases courtes s'enchaînent sans laisser le temps de beaucoup respirer, mais à la fin vient la lumière... Un premier roman qui s'incarne et qui accroche !"
 
Bernadette de Labarthe / La Procure

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • nadiouchka Posté le 28 Octobre 2020
    # Rentrée littéraire 2020 Un premier ouvrage d'une jeune écrivaine parisienne, Capucine Delattre, pour cette rentrée littéraire 2020 : « Les Déviantes » (Éditions Belfond). Mais qu'est-ce qu'une « déviante ? » C'est une personne qui s'écarte des lois, des règles … Dans ce roman, il s'agit de trois femmes : Anastasia – Iris et Lolita, qui sont ces « déviantes. » Celle qui domine tout ce roman est Anastasia Brachant - c'est la principale héroïne avec son cancer et là, en effet, ce cancer va être évoqué tout au long de l'ouvrage. Pour les soins, elle ne portera qu'un numéro, un avatar : Ana0888. Dommage, car Anastasia aime beaucoup son prénom : « Un patronyme de princesse russe, d'héroïne maudite, comme si ses parents avaient voulu la pousser dès la naissance à être autre chose que l'adolescente raisonnable qu'elle s'est avérée devenir.  Au fond, il lui va bien, ce prénom» (p.18) Anastasia et Iris sont des jeunes femmes à qui la vie souriait. Lolita, demi-soeur d'Anastasia, ressent de la culpabilité pour faire ses choix – c'est elle qui représente l'impatience, l'innocence et l'espoir : les portes lui sont grand-ouvertes, des portes que veulent défoncer Anastasia et Iris. On suit ainsi leurs vies avec leurs moments de petits bonheurs, de peines …. cette maladie qui envenime tout : les relations, la vie... # Rentrée littéraire 2020 Un premier ouvrage d'une jeune écrivaine parisienne, Capucine Delattre, pour cette rentrée littéraire 2020 : « Les Déviantes » (Éditions Belfond). Mais qu'est-ce qu'une « déviante ? » C'est une personne qui s'écarte des lois, des règles … Dans ce roman, il s'agit de trois femmes : Anastasia – Iris et Lolita, qui sont ces « déviantes. » Celle qui domine tout ce roman est Anastasia Brachant - c'est la principale héroïne avec son cancer et là, en effet, ce cancer va être évoqué tout au long de l'ouvrage. Pour les soins, elle ne portera qu'un numéro, un avatar : Ana0888. Dommage, car Anastasia aime beaucoup son prénom : « Un patronyme de princesse russe, d'héroïne maudite, comme si ses parents avaient voulu la pousser dès la naissance à être autre chose que l'adolescente raisonnable qu'elle s'est avérée devenir.  Au fond, il lui va bien, ce prénom» (p.18) Anastasia et Iris sont des jeunes femmes à qui la vie souriait. Lolita, demi-soeur d'Anastasia, ressent de la culpabilité pour faire ses choix – c'est elle qui représente l'impatience, l'innocence et l'espoir : les portes lui sont grand-ouvertes, des portes que veulent défoncer Anastasia et Iris. On suit ainsi leurs vies avec leurs moments de petits bonheurs, de peines …. cette maladie qui envenime tout : les relations, la vie professionnelle, le désir de s'enfermer mais aussi le désir de rencontres, besoin d'amour... Moment de tendresse et d'humour avec la grand-mère, Jeanne (Nani), qui finit par leur raconter sa vie, celle qu'elle a toujours cachée : « Quelque chose de sacré, de légendaire. Quelque chose qui n'appartient qu'à elle. Et elle conclut : - Je me dis que c'était quand même sacrément doux, ma vie. (…) Trois jeunesses qui ne se laisseraient pas briser, trois vocations en marche, trois déviances assumées. » (p.257) Outre ces trois destins, le style de Capucine Delattre est à remarquer : des phrases courtes qui claquent – une sorte d'énumérations tout au long de « Les Déviantes. » Une écriture qui, au début, m'a surprise mais je me suis prise au jeu pour ne faire qu'une bouchée de cette lecture. Celle-ci ne peut pas laisser indifférent et on se reçoit une bonne claque mais ça ne fait rien, au contraire, car tout est bien décrit. Je préfère en rester là car si vous n'avez pas encore lu « Les Déviantes » c'est le moment puisque ce livre est paru tout récemment. Un éloge relevé en quatrième de couverture : « D'une écriture vibrante et incarnée, Capucine Delattre nous entraîne dans l'étonnante odyssée de trois jeunes femmes et signe à 19 ans, un premier roman à réveiller les vivants. » Voilà qui résume bien tout ce livre. J'aurais pu l'utiliser comme critique …. Petit clin d'oeil. Ouvrage lu grâce à « Lire et Sortir » et aux Éditions Belfond, que je remercie pour leur envoi et leur confiance.
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  • Bazart Posté le 27 Octobre 2020
    Anastasia, pas encore la trentaine , voit son avenir s'assombrir fortement le jour où un médecin lui diagnostique un cancer du sein. Comment dès lors faire face à cette terrible annonce qui va fortement impacter son brillant futur professionnel et conjugal? Cette déflagradation intime va pousser Anastasia à repenser totalement ses priorités et ses choix de vie, et ainsi renouer le contact avec Iris une amie avec laquelle elle s'était éloignée, ainsi qu'avec Lolita, sa jeune soeur. Ces deux complices, qui sont également à des moments charnières de leur vie vont trouver en elles comme Anastasia une énergie et une force intérieure permettant de sortir des routes toutes tracées pour trouver leur propre voie Avec son premier roman, Les Déviantes Capucine Delattre, qui a tout juste 20 ans, - et qui se pose de fait comme la plus jeune autrice de cette rentrée littéraire- dresse le triple portrait de jeunes femmes qui cherchent et trouvent en elles une voie pour rebondir face aux épreuves de la vie. Ces trois battantes de ce roman touchant prouvent par leurs décisions et leurs choix de vie que sororité et résilience ne sont .pas des vains mots. La bienveillance et la tenacité qui... Anastasia, pas encore la trentaine , voit son avenir s'assombrir fortement le jour où un médecin lui diagnostique un cancer du sein. Comment dès lors faire face à cette terrible annonce qui va fortement impacter son brillant futur professionnel et conjugal? Cette déflagradation intime va pousser Anastasia à repenser totalement ses priorités et ses choix de vie, et ainsi renouer le contact avec Iris une amie avec laquelle elle s'était éloignée, ainsi qu'avec Lolita, sa jeune soeur. Ces deux complices, qui sont également à des moments charnières de leur vie vont trouver en elles comme Anastasia une énergie et une force intérieure permettant de sortir des routes toutes tracées pour trouver leur propre voie Avec son premier roman, Les Déviantes Capucine Delattre, qui a tout juste 20 ans, - et qui se pose de fait comme la plus jeune autrice de cette rentrée littéraire- dresse le triple portrait de jeunes femmes qui cherchent et trouvent en elles une voie pour rebondir face aux épreuves de la vie. Ces trois battantes de ce roman touchant prouvent par leurs décisions et leurs choix de vie que sororité et résilience ne sont .pas des vains mots. La bienveillance et la tenacité qui les animent s'incarnent avec force dans un roman qui aborde avec une vérité indéniable les questions du mal-être, de la dépression et des femmes dans la société actuelle. Une plume à suivre assurément parmi les nouvelles voix de la littérature française.
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  • Arthore Posté le 16 Octobre 2020
    Faut il du courage ou un accident de la vie ou de l’inconscience ou de la résilience ou juste considérer que la vie est plus forte que tout pour devenir une déviante? C’est notamment à cette question que Capucine Delattre, va nous donner sa réponse dans un premier roman magistral. Quelle claque! Quelle maturité chez cette auteure de 20 ans tout juste. Difficile d’imaginer qu’elle n’a pas été son propre personnage, qu’elle n’a pas souffert comme Anastasia, qu’elle n’est pas passée par les mêmes tourments. Les mots sont si justes, claquants. Le style est d'une vraie richesse alternant les phrases courtes, tranchantes et les développements plus longs donnant ainsi toute leur profondeur aux réflexions des différentes femmes que nous allons suivre. Car oui ce roman est celui de plusieurs histoires de femmes. -Anastasia Brachant qui vient d’apprendre qu’elle a un cancer. 1 chance sur 3 de s’en sortir. Elle va ainsi devenir Ana0888 (son nouvel avatar) -Iris, 29 ans comme Anastasia et sa meilleure amie. Elle a tout pour être heureuse : un homme qui l'adore, un bon job, la perspective d'un futur mariage, l'envie d'un enfant de cet homme qui ne voit que par elle. Et pourtant.... -Lolita, jeune soeur d'Anastasia. Elle va... Faut il du courage ou un accident de la vie ou de l’inconscience ou de la résilience ou juste considérer que la vie est plus forte que tout pour devenir une déviante? C’est notamment à cette question que Capucine Delattre, va nous donner sa réponse dans un premier roman magistral. Quelle claque! Quelle maturité chez cette auteure de 20 ans tout juste. Difficile d’imaginer qu’elle n’a pas été son propre personnage, qu’elle n’a pas souffert comme Anastasia, qu’elle n’est pas passée par les mêmes tourments. Les mots sont si justes, claquants. Le style est d'une vraie richesse alternant les phrases courtes, tranchantes et les développements plus longs donnant ainsi toute leur profondeur aux réflexions des différentes femmes que nous allons suivre. Car oui ce roman est celui de plusieurs histoires de femmes. -Anastasia Brachant qui vient d’apprendre qu’elle a un cancer. 1 chance sur 3 de s’en sortir. Elle va ainsi devenir Ana0888 (son nouvel avatar) -Iris, 29 ans comme Anastasia et sa meilleure amie. Elle a tout pour être heureuse : un homme qui l'adore, un bon job, la perspective d'un futur mariage, l'envie d'un enfant de cet homme qui ne voit que par elle. Et pourtant.... -Lolita, jeune soeur d'Anastasia. Elle va en vouloir à cette dernière de ne lui avoir rien dit durant plusieurs mois. Elle aurait voulu être là... auprès d'elle. Mais Lolita c'est aussi une adolescente qui va entrer dans le monde des adultes et qui a peur, peur malgré un parcours jusqu'à présent sans aucune ombre. Et puis il y a les autres : Louis, ex petit ami d'Anastasia avec ses six ans et 3 doctorats de plus qu’elle. Marlène, secrétaire médicale du laboratoire dont Anastasia est devenue la patiente la plus fidèle ces dernières semaines. Anastasia en a fait sa meilleure amie virtuelle. Lisa. 35 ans, comme Anastasia atteinte d’un cancer du sein. Elles ne se sont jamais rencontrées mais vont échanger, nouer une forme de complicité à distance, se comprendre, se soutenir et parfois se bousculer. Une belle mère maniaque, une mère folle qu'Anastasia va finir par adorer, un père qui ne sait pas comment vivre le drame que traverse sa fille. Sa grand mère Jeanne, elle aussi passée par ce type d’épreuve et qui sera la première à comprendre, malgré les murs qu’Anastasia va bâtir entre elle et sa famille. En dire plus serait bien réducteur car tout y est : le courage, la révolte, la détresse, le sens à donner à une vie, le rapport aux autres, le rapport à la maladie pour soi et pour les autres... alors oui 6/5 et À LIRE
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  • vero12 Posté le 12 Octobre 2020
    Peut on vraiment dire de ces 3 protagonistes qu'elles sont "déviantes"? Ne faut il pas plutôt se demander pourquoi on parle de normalité pour un choix de vie. J'ai compris qu'elles en voulait plus, c'est crédible je pense. Qui ne s'est jamais posé de questions sur ses choix de vie? Elles le font, elles sont paumées (un peu) mais elles savent qu'elles veulent autre chose.
  • Waterlyly Posté le 8 Octobre 2020
    Trois femmes, trois destins tout tracés, et pourtant, trois déviantes en devenir. Anastasia est consultante en stratégie d’entreprise, mais un cancer va venir tout chambouler. Iris, sa meilleure amie, a sa vie sentimentale totalement définie. En couple avec Grégoire depuis douze ans, elle finit pourtant par se sentir oppressée et veux s’accorder à nouveau le droit à l’erreur. Lolita, la petite sœur d’Anastasia, a quant à elle son parcours scolaire dessiné sans ratures, mais uniquement par ses parents. Elle veut s’octroyer le droit de se tromper par elle-même. Je dois dire que je ressors bluffée par ce récit. Capucine est une jeune auteure de dix-neuf ans, et pourtant elle a un talent inouï pour sonder la psyché humaine et analyser avec acuité les sentiments, le tout accompagné par une plume sensible et unique. Au début, je me suis sentie totalement déroutée. Il m’a fallu prendre un temps d’adaptation à ce style si particulier et je ne réussissais pas à m’immerger totalement. Il faut dire que j’ai rarement lu un roman d’une telle intensité émotionnelle. Avec ce récit ultra-contemporain, Capucine nous livre le portrait de trois femmes qui se retrouvent à un tournant de leur vie. C’est le portrait d’Anastasia qui... Trois femmes, trois destins tout tracés, et pourtant, trois déviantes en devenir. Anastasia est consultante en stratégie d’entreprise, mais un cancer va venir tout chambouler. Iris, sa meilleure amie, a sa vie sentimentale totalement définie. En couple avec Grégoire depuis douze ans, elle finit pourtant par se sentir oppressée et veux s’accorder à nouveau le droit à l’erreur. Lolita, la petite sœur d’Anastasia, a quant à elle son parcours scolaire dessiné sans ratures, mais uniquement par ses parents. Elle veut s’octroyer le droit de se tromper par elle-même. Je dois dire que je ressors bluffée par ce récit. Capucine est une jeune auteure de dix-neuf ans, et pourtant elle a un talent inouï pour sonder la psyché humaine et analyser avec acuité les sentiments, le tout accompagné par une plume sensible et unique. Au début, je me suis sentie totalement déroutée. Il m’a fallu prendre un temps d’adaptation à ce style si particulier et je ne réussissais pas à m’immerger totalement. Il faut dire que j’ai rarement lu un roman d’une telle intensité émotionnelle. Avec ce récit ultra-contemporain, Capucine nous livre le portrait de trois femmes qui se retrouvent à un tournant de leur vie. C’est le portrait d’Anastasia qui m’a le plus touchée. Bien sûr, les deux autres jeunes femmes ne sont pas en reste, mais Anastasia demeure en quelque sorte l’instigatrice des chemins déviants que vont emprunter ces trois protagonistes. Malgré sa maladie, elle a su rester lucide. Capucine a su dresser un portrait incroyablement touchant, sans jamais trop en faire, avec énormément de tendresse et de sensibilité. La plume de l’auteure est somptueuse. Ce roman est tout simplement un véritable bijou littéraire. Il ne faut pas s’attendre à de l’action. C’est plutôt une longue introspection de femmes qui se remettent en question. Capucine le fait avec une grande acuité. Les dialogues sonnent justes. Le roman est divisé en quatre parties. Les trois premières traiteront respectivement d’Anastasia, d’Iris et de Lolita. La quatrième traitera d’un personnage dont je préfère ne rien vous dire, afin de ne rien spoiler. Un roman qui m’a totalement bluffée, remuée et bouleversée. Sous une plume unique et somptueuse, l’auteure brossera le portrait de femmes à la dérive, qui vont dévier du chemin tout tracé pour elles. Elle le fera avec une rare acuité, beaucoup de sensibilité et une grande justesse. À découvrir sans hésiter.
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