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            Les enfants de minuit

            Plon
            EAN : 9782259186681
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 480
            Format : 140 x 225 mm
            Les enfants de minuit

            Jean GUILOINEAU (Traducteur)
            Collection : Feux croisés
            Date de parution : 16/10/1997

            Ce récit novateur, cette saga baroque et burlesque d'une famille dont l'histoire se confond avec celle de l'Inde moderne, est aussi un pamphlet politique impitoyable.

            Saleem Sinai, le héros de ce extraordinaire roman picaresque, est né à Bombay le 15 août 1947, à minuit sonnant, c'est-à-dire au moment où L'Inde accède à l'indépendance. Comme les mille et un enfants nés lors de ce minuit exceptionnel, il est doté de pouvoirs magiques et va se retrouver...

            Saleem Sinai, le héros de ce extraordinaire roman picaresque, est né à Bombay le 15 août 1947, à minuit sonnant, c'est-à-dire au moment où L'Inde accède à l'indépendance. Comme les mille et un enfants nés lors de ce minuit exceptionnel, il est doté de pouvoirs magiques et va se retrouver mystérieusement enchaîné à l'histoire de son pays. "J'ai été un avaleur de vies, dit-il, et pour me comprendre il va vous falloir tout avaler à votre tour !" Alors se déroule sous nos yeux l'étonnante et incroyable histoire de la famille Sinai. Saleem nous entraîne tout d'abord dans la vie folle de ses grands-parents et de ses parents, puis dans la sienne propre : disputes familiales, aventures amoureuses, maladies terribles, guérisons miraculeuses, évasions fantastiques - un tourbillon de sésastres et de triomphes qui commence lors de la nuit fatidique au cours de laquelle la nourrice de Saleem a brouillé les cartes et changé la marche du destin en échangeant deux enfants dans leur berceau.
            Ce récit novateur, cette saga baroque et burlesque d'une famille dont l'histoire se confond avec celle de l'Inde moderne, est aussi un pamphlet politique impitoyable.

             

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            EAN : 9782259186681
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 480
            Format : 140 x 225 mm
            Plon
            21.50 €
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            Ils en parlent

            Les Enfants de minuit est un livre magique, un envoûtement littéraire.

             

            Telerama

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • ilonaisreading Posté le 2 Février 2019
              Un livre très dense mais tellement poétique est intéressant pour les passionnés d'Asie. On apprend beaucoup au sujet de l'Inde et du Pakistan. Très belle lecture!
            • Tewstuff Posté le 11 Décembre 2018
              Ne nous le cachons pas: Les Enfants de Minuit est un sacré pavé à ingurgiter. Dès la première page, le protagoniste Saleem Sinaï nous annonce : " J'ai été un avaleur de vie ; et pour me connaître, moi seul, il va vous falloir avaler également l'ensemble." C'est pour cela que nous nous retrouvons avec près de 500 pages - police de caractère très petite - dans les mains. Et comme tout pavé littéraire, soyons honnête, nous appréhendons la lecture de ce dernier. En tout cas, je l'ai fortement appréhendé, pensant que je ne le finirai jamais. Dans ce cas de figure, deux solutions se sont offertes à moi ; soit on va à la guerre : "je finirai ce livre coûte que coûte!", soit on espère être emporté dès le départ dans l'univers du narrateur qui nous accompagnera dans la longue et éprouvante quête du point final. Dès les premières lignes, je me retrouve dans la deuxième solution. Le narrateur vous capture, vous invite dans ses interrogations intimes d'écrivain (car le narrateur écrit sa propre vie) et vous fait plonger immédiatement dans la période indépendantiste indienne, puis dans l'Inde contemporaine du narrateur, pour ensuite vous retrouver une trentaine d'années avant... Ne nous le cachons pas: Les Enfants de Minuit est un sacré pavé à ingurgiter. Dès la première page, le protagoniste Saleem Sinaï nous annonce : " J'ai été un avaleur de vie ; et pour me connaître, moi seul, il va vous falloir avaler également l'ensemble." C'est pour cela que nous nous retrouvons avec près de 500 pages - police de caractère très petite - dans les mains. Et comme tout pavé littéraire, soyons honnête, nous appréhendons la lecture de ce dernier. En tout cas, je l'ai fortement appréhendé, pensant que je ne le finirai jamais. Dans ce cas de figure, deux solutions se sont offertes à moi ; soit on va à la guerre : "je finirai ce livre coûte que coûte!", soit on espère être emporté dès le départ dans l'univers du narrateur qui nous accompagnera dans la longue et éprouvante quête du point final. Dès les premières lignes, je me retrouve dans la deuxième solution. Le narrateur vous capture, vous invite dans ses interrogations intimes d'écrivain (car le narrateur écrit sa propre vie) et vous fait plonger immédiatement dans la période indépendantiste indienne, puis dans l'Inde contemporaine du narrateur, pour ensuite vous retrouver une trentaine d'années avant cette indépendance. Et tout ceci en une page... Bref, vous vous retrouvez dans une sorte de tunnel temporel dans lequel vous êtes étrangement à l'aise. Tout est fluide, logique, vous n'êtes jamais perdu. Bien que profane de l'écriture, je devine que c'est une énorme prouesse que réussit là Salman Rushdie. Passé, futur, et le présent s'entremêlent pour ce conte fantastique/récit politique, ce que la quatrième de couverture qualifie de "saga baroque et burlesque [...] pamphlet politique impitoyable". Je vais être honnête: le pamphlet politique ne m'a pas vraiment plu. J'émets une certaine nuance car, même s'il m'a été difficile de comprendre de quoi parlait Saleem - notamment lorsqu'il évoque les différents partis et courants politiques qui se succèdent au fils des ans et des indépendances revendiquées - ce récit politique est obligatoire. Le conte fantastique ne peut exister sans ce récit politique car les deux s'articulent nécessairement ensemble. De ce fait, le récit politique reste un élément clé du récit - qu'il nous intéresse ou non - et il ne peut donc pas être totalement déplaisant. C'est très bien joué de la part de Rushdie. Allons donc au plus intéressant d'après moi: le conte fantastique. On peut parler de biographie de la famille Sinaï dans le premier livre, puis d'autobiographie de Saleem sur les deux derniers livres. (Oui, le roman est scindé en trois livres qui représente trois phases importantes de la vie de Saleem, bien que la première partie ne soit pas vraiment sa vie mais celles de ses aïeux. Mais, comme on le comprend très vite, tout est lié dans la vie de Saleem, rien n'existe aléatoirement et indépendamment du narrateur...) La vie de Saleem - racontée à travers les TROIS livres donc - est fantastique, on ne devrait d'ailleurs pas parler d'une seule et même vie, mais de vies multiples. (Preuve étant, le narrateur change parfois de nom...) Et tout s'articule très bien, tout est logique, on n'est jamais perdu. Ceci est du à une chose: la façon dont Rushdie arrive à développer les personnages secondaires afin d'étoffer et nous permettre de mieux comprendre la vie de Saleem Sinaï. Par cet excellent tour de force, Rushdie nous oblige à nous identifier au personnage et c'est grâce à cela que tout semble logique et coule de source. Il faut bien le préciser : Saleem nous conte sa vie, mais pour y arriver il doit nous conter la vie des autres. Et les autres sont sa famille, ses amis, les voisins, les indiens, les pakistanais, les apatrides, les illusionnistes, les animaux, les lieux, etc... En d'autres termes : pour comprendre Saleem, il nous faut comprendre le monde. "Rien que ça!" me diriez-vous. Et pourtant, c'est réussi. Pour conclure, j'en reviens à ce que j'écrivais un peu plus haut: c'est effectivement un gros pavé littéraire, ce qu'on appelle un "roman-fleuve". Mais lorsque l'on sait qu'il contient plus de 60 années d'Histoire de 3 pays distincts, les vies de mille et une personnes, un arbre généalogique bien fourni et des péripéties à rendre jaloux Jamal Malik de Slumdog Millionaire, on se dit que "presque 500 pages" ce n'est finalement rien... Croyez-le ou non, mais je l'ai fini... et j'ai apprécié cette longue et agréable quête du point final.
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            • CharlesEdouard Posté le 12 Mars 2018
              Cette grande histoire demande beaucoup de concentration Il faut ne pas perdre le fil, mais aussi bien comprendre les métaphores. J'ai aimé pour l'histoire de l'Inde, mais aussi l'histoire burlesque de Saleem Sinai. Je retiens le 15 août 1947 indépendance de l'Inde et le 14 août 1947 pour le Pakistan. Bien pour la culture gé. J'ai lu ce livre, car il fait parti des "100 meilleurs livres de tous les temps" selon le Cercle norvégien du livre : https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_100_meilleurs_livres_de_tous_les_temps_selon_le_Cercle_norv%C3%A9gien_du_livre
            • Funrider Posté le 13 Novembre 2017
              Je ne sais pas à quoi je m’attendais (ne connaissant pas du tout l’univers de Salman Rushdie) mais certainement pas à un roman socio-politico-historico-fantastique. Après quelques recherches sur l’auteur, son style qualifié de réalisme-magique et ses critiques de la politique menée en Inde après l’indépendance dans cette partie du monde, je comprends mieux son œuvre. A travers le récit de la vie d’un seul (mais pas n’importe qui, Saleem Sinai, le premier enfant né après la déclaration d’indépendance de l’Inde en Août 1947) on est ramené à une dimension collective. L’histoire de cet enfant sera en effet étroitement liée à l’histoire chaotique de son pays, l’Inde. C’est une œuvre donc aussi un peu politique car on y aborde l’indépendance de l’Inde et les événements qu’une telle liberté entraine, le début de la démocratie et des partis politiques mais aussi la quête du pouvoir, la « partition » du pays et le régime despotique d'Indira Gandhi, la corruption, … Et puis Salman Rushdie évoque les relations géopolitiques avec le Pakistan et le Bangladesh, relations tendues qui mèneront à une guerre. L’auteur, à travers son narrateur, dénonce d’ailleurs des faits et on se demande parfois quel en est le but : appuyer son histoire... Je ne sais pas à quoi je m’attendais (ne connaissant pas du tout l’univers de Salman Rushdie) mais certainement pas à un roman socio-politico-historico-fantastique. Après quelques recherches sur l’auteur, son style qualifié de réalisme-magique et ses critiques de la politique menée en Inde après l’indépendance dans cette partie du monde, je comprends mieux son œuvre. A travers le récit de la vie d’un seul (mais pas n’importe qui, Saleem Sinai, le premier enfant né après la déclaration d’indépendance de l’Inde en Août 1947) on est ramené à une dimension collective. L’histoire de cet enfant sera en effet étroitement liée à l’histoire chaotique de son pays, l’Inde. C’est une œuvre donc aussi un peu politique car on y aborde l’indépendance de l’Inde et les événements qu’une telle liberté entraine, le début de la démocratie et des partis politiques mais aussi la quête du pouvoir, la « partition » du pays et le régime despotique d'Indira Gandhi, la corruption, … Et puis Salman Rushdie évoque les relations géopolitiques avec le Pakistan et le Bangladesh, relations tendues qui mèneront à une guerre. L’auteur, à travers son narrateur, dénonce d’ailleurs des faits et on se demande parfois quel en est le but : appuyer son histoire des « enfants de minuit » sur des faits historiques ou, au-delà de l’œuvre, dénoncer purement et simplement ces faits… C’est aussi à travers les chroniques du quotidien de la famille du narrateur, Saleem Sinai, entre le Cachemire, l’Inde, le Pakistan, qu’on découvre les mœurs et une partie de l'histoire moderne de cette région, notamment le développement de la consommation de masse et les différences de classes entre les riches et les pauvres… C’est aussi, et surtout (!) un roman fantastique (ce fameux réalisme magique), l’histoire des enfants de minuit, ces 1001 enfants nés dans l’heure qui a suivi la déclaration d’indépendance de l’Inde, ces 1001 enfants qui ont reçu des pouvoirs magiques. Saleem Sinai est le premier d’entre eux et le romance relate surtout son histoire. Personnellement je suis resté un peu sur ma faim quant à cette histoire des 1001 enfants de minuit. Ca s’annonçait prometteur avec la mise en relation de tous ces enfants grâce au pouvoir de l’un d’entre eux et puis tout s’arrête. Je me suis demandé s’il fallait chercher une métaphore, une signification derrière le texte, mais non. Je n’ai pas compris où voulait aller l’auteur avec cette histoire fantastique… simple roman ou volonté de dénoncé quelque chose de plus grand… mystère (pour moi). Tout ça entremêlé on se retrouve avec une œuvre singulière, qui en séduira certains assurément mais qui en découragera d’autres… accrochez-vous !!
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            • kaliss Posté le 16 Septembre 2017
              fresque épique, poétique, historique dans l'inde du XIXe et XXe si t'aimes les milles et une nuit et le curry ça va te plaire
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