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Les Filles d'Ennismore

Belfond
EAN : 9782714478597
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 140 x 225 mm
Les Filles d'Ennismore

Julia TAYLOR (Traducteur)
Collection : Le Cercle Belfond
Date de parution : 04/04/2019
Amitié, jalousie, lutte des classes, émancipation féminine, drame amoureux… À l’aube du XXe siècle, au cœur d’une Irlande en ébullition, une saga inoubliable dans la droite ligne de Downton Abbey.
 
Rosie a huit ans, elle est fille de métayer ; quand elle sera grande, elle servira la famille Ennis, comme sa mère et sa sœur avant elle. Victoria a sept ans, elle est la fille de lord et lady Ennis ; quand elle sera grande, elle quittera le domaine d’Ennismore... Rosie a huit ans, elle est fille de métayer ; quand elle sera grande, elle servira la famille Ennis, comme sa mère et sa sœur avant elle. Victoria a sept ans, elle est la fille de lord et lady Ennis ; quand elle sera grande, elle quittera le domaine d’Ennismore pour faire un beau mariage.
En attendant, Victoria se sent seule et rêve de partager ses secrets avec la fille du métayer qu’elle a rencontrée dans le parc de la propriété. Et pourquoi pas ? C’est décidé, dès septembre, la petite paysanne partagera les leçons de la demoiselle du château.
Mais, dans une société écrasée sous le poids des conventions et des hiérarchies, est-il bien raisonnable de semer des aspirations égalitaires dans le cœur des jeunes filles ? Car un vent de révolte souffle sur l’Irlande et cette amitié qui éclôt pourrait bien bouleverser leur vie ainsi que celle de leur entourage… Rosie et Victoria trouveront-elles la force de lutter contre la marche de l’Histoire qui menace de les déchirer ?
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EAN : 9782714478597
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • caro8711 Posté le 20 Novembre 2019
    Irlande, comté de Mayo, au début du XXe siècle. La jeune Victoria Bell, fille cadette de Lord Ennis, se prend d’amitié pour une fillette du domaine, Rosie Killeen. Cette dernière, simple fille de métayer, est alors conviée à Ennismore afin de servir de camarade de classe et de jeu à la petite aristocrate. Bientôt, une amitié indéfectible lie les deux enfants, malgré leurs différences de statut social et de tempérament. L’âge adulte, la guerre de 14-18 et les révoltes irlandaises se chargeront d’éloigner et d’entrelacer leurs destins… J’ai passé un agréable moment de lecture à suivre les péripéties de Rosie et Victoria, dans une Irlande tourmentée et romanesque. Malgré tout, quelques éléments du récit m’ont semblé invraisemblables et plutôt fantaisistes, ce qui a pu m’agacer par moments. L’auteure s’inspire fortement de Downton Abbey, tout en poussant encore plus loin cette soif de modernité et de liberté, conduisant ainsi les deux héroïnes à rompre radicalement (trop?) avec les convenances et l’ordre moral en vigueur à l’époque. Si le début du roman m’a séduit d’emblée en démarrant sur les chapeaux de roue, j’ai vu mon intérêt s’émousser sur la dernière partie du roman. Je l’ai trouvé un peu longue, traînant inutilement en longueur... Irlande, comté de Mayo, au début du XXe siècle. La jeune Victoria Bell, fille cadette de Lord Ennis, se prend d’amitié pour une fillette du domaine, Rosie Killeen. Cette dernière, simple fille de métayer, est alors conviée à Ennismore afin de servir de camarade de classe et de jeu à la petite aristocrate. Bientôt, une amitié indéfectible lie les deux enfants, malgré leurs différences de statut social et de tempérament. L’âge adulte, la guerre de 14-18 et les révoltes irlandaises se chargeront d’éloigner et d’entrelacer leurs destins… J’ai passé un agréable moment de lecture à suivre les péripéties de Rosie et Victoria, dans une Irlande tourmentée et romanesque. Malgré tout, quelques éléments du récit m’ont semblé invraisemblables et plutôt fantaisistes, ce qui a pu m’agacer par moments. L’auteure s’inspire fortement de Downton Abbey, tout en poussant encore plus loin cette soif de modernité et de liberté, conduisant ainsi les deux héroïnes à rompre radicalement (trop?) avec les convenances et l’ordre moral en vigueur à l’époque. Si le début du roman m’a séduit d’emblée en démarrant sur les chapeaux de roue, j’ai vu mon intérêt s’émousser sur la dernière partie du roman. Je l’ai trouvé un peu longue, traînant inutilement en longueur jusqu’à une fin qui laisse, somme toute, un gout d’inachevé. J’ai également été agacée par certaines tournures de phrases et par le style, parfois affecté et redondant. Reste la force et la consistance des deux héroïnes, tragiques et romanesques, héroïnes mélancoliques mais éminemment fictives! Le manque de réalisme est, à mon sens, flagrant – difficile en effet de croire à certaines de leur péripéties – trop en décalage pour l’époque mais après tout, nous sommes dans une oeuvre de fiction et le roman s’apprécie en tant que tel. Néanmoins, grâce à un contexte historique passionnant, l’Irlande apparaît comme étant le personnage principal de ce roman. J’ai ainsi beaucoup appris sur la lutte indépendantiste, les grèves terribles et les éternelles tensions entre anglais et irlandais, frères ennemis devant l’éternel. Jalonné en toile de fond par les événements marquants de ce début de siècle – la naufrage du Titanic, la grande guerre, les grèves – les trajectoires des deux héroïnes ne cessent de s’entrelacer et de s’éloigner pour se mieux se construire en rupture avec leur passé. J’ai suivi leurs histoires avec intérêt mais je ne peux pas dire que je me sois attachée à elles, trop irréelles et figées sur le papier… En bref, un bon moment de lecture malgré tout, grâce surtout, à l’attraction de l’Irlande, irrésistible terre rebelle, sauvage et passionnée.
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  • Melisende Posté le 30 Septembre 2019
    Alors que le point fort des Filles d’Ennismore semble être sa comparaison élogieuse avec Downton Abbey, c’est pour ma part son contexte historique qui a piqué ma curiosité. L’histoire du pays est particulièrement utilisée dans les romans écrits par des auteur.ice.s irlandais.e.s mais les traductions françaises ne sont pas aussi nombreuses que je le souhaiterais. Alors lorsqu’une est publiée, je ne me fais pas prier ! C’est l’histoire de Róisín et de Victoria. Róisín (à prononcer « rochine ») est née dans une famille de paysans irlandais. Une petite chaumière dans laquelle brûle la tourbe, de nombreux frères et sœurs et une seule perspective d’avenir : devenir, comme sa sœur aînée, domestique à Ennismore, la grande propriété d’à côté. Victoria est la fille des landlords, les propriétaires terriens anglais, ceux qui possèdent le fermage de la famille de Róisín. Elle vit dans une grande demeure un peu froide, entourée d’adultes qui ne s’occupent pas d’elle, passant le temps à utiliser ses nombreux jouets. Sa seule inquiétude sera de faire un beau mariage en ce début de XXe siècle. Si possible avec un riche anglais, pour perpétuer les traditions et la richesse de la famille. Les deux petites filles n’ont rien en commun et pourtant,... Alors que le point fort des Filles d’Ennismore semble être sa comparaison élogieuse avec Downton Abbey, c’est pour ma part son contexte historique qui a piqué ma curiosité. L’histoire du pays est particulièrement utilisée dans les romans écrits par des auteur.ice.s irlandais.e.s mais les traductions françaises ne sont pas aussi nombreuses que je le souhaiterais. Alors lorsqu’une est publiée, je ne me fais pas prier ! C’est l’histoire de Róisín et de Victoria. Róisín (à prononcer « rochine ») est née dans une famille de paysans irlandais. Une petite chaumière dans laquelle brûle la tourbe, de nombreux frères et sœurs et une seule perspective d’avenir : devenir, comme sa sœur aînée, domestique à Ennismore, la grande propriété d’à côté. Victoria est la fille des landlords, les propriétaires terriens anglais, ceux qui possèdent le fermage de la famille de Róisín. Elle vit dans une grande demeure un peu froide, entourée d’adultes qui ne s’occupent pas d’elle, passant le temps à utiliser ses nombreux jouets. Sa seule inquiétude sera de faire un beau mariage en ce début de XXe siècle. Si possible avec un riche anglais, pour perpétuer les traditions et la richesse de la famille. Les deux petites filles n’ont rien en commun et pourtant, par la force des choses, elles vont devenir amies. C’est Victoria qui en a l’idée, elle veut que Róisín lui tienne compagnie en classe et s’instruise en même temps qu’elle. En dehors de la salle d’étude, les deux petites filles reprennent chacune leur statut social mais entre les cahiers, elles grandissent dans un semblant d’égalité. Si les années passées ensemble les rapprochent, la future entrée de Victoria dans « le monde » scellera leurs différences. Róisín, fière et têtue irlandaise refuse de s’humilier en devenant la suivante de son amie. Elle a reçu une instruction, elle a goûté au monde de son amie, jamais plus elle ne pourra être une simple domestique ! Méprisée par les familles riches, moquée par son entourage proche, Róisín n’a plus sa place nulle part. Elle fuit à Dublin et trouve sa voie dans la rébellion irlandaise, auprès de la ligue gaélique alors que Victoria s’émancipe de plus en plus de cette société noble dans laquelle elle ne croit plus. En ces temps troubles, alors que le Titanic a sombré et que la Première Guerre Mondiale fait rage, le nationalisme irlandais grandit. Les Pâques sanglantes se préparent. Róisín et Victoria y prendront part, chacune à leur manière… Mais peut-être pas chacune dans leur camp ? Même si j’aurais aimé beaucoup plus de détails sur ce sujet qui me passionne tant (le conflit entre l’Irlande et le Royaume-Uni), je suis tout de même ravie par cette lecture. On y découvre un pan de l’histoire européenne méconnue en France. L’histoire de l’occupation anglaise, des inégalités de classes (l’extrême pauvreté des fermiers irlandais obligés de payer des loyers effarants aux propriétaires anglais), de la montée du Sinn Fein jusqu’aux coups d’éclats de l’IRA… le tout grâce aux vies de deux héroïnes courageuses et prêtes à tout pour leurs convictions. Alors certes, c’est parfois un peu facile et forcé (il se passe évidemment exactement ce qu’il doit se passer, notamment en terme de rencontres fortuites au milieu des rues de Dublin) ; certes des histoires d’amour pas forcément très réalistes se glissent là-dedans… mais c’est l’occasion de découvrir la grande Histoire irlandaise à travers les petites histoires de personnages crédibles créés de toutes pièces. Les Filles d’Ennismore est un roman historiquement documenté offrant des personnages qui nous émeuvent et auxquels on peut facilement s’attacher. Je ne sais pas si Patricia Falvey a écrit d’autres histoires dans un contexte irlandais mais si c’est le cas, je n’hésiterai pas à m’y plonger.
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  • Djustinee Posté le 8 Septembre 2019
    Je me retrouve projetée très rapidement dans ce roman à l'ambiance qui oscille entre la série Downton Abbey et la saga L'amie Prodigieuse. Cette histoire d'amitié improbable me plaît dès le départ. L'auteure jongle, d'un côté, entre la famille Enis et de l'autre leurs domestiques. Tout est magnifiquement orchestré pour que le lecteur n'ait aucun mal à suivre ces 2 opposés. J'ai aimé être plongée dans le Dublin de cette époque et voir grandir Rosie et Victoria. Les 2 filles sont attachantes et chacune a son caractère. Je me suis aussi insurgée en redécouvrant les limites de l'époque. C'est connu, à cette époque les femmes n'étaient pas libres comme nous le sommes aujourd'hui mais, malgré tout, mon petit côté féministe ressort ! Ce roman est un parfait mélange entre une histoire d'amitié, de déboires amoureux, de lutte des classes, d'émancipation féminine (enfin d'essai), de révolution et de guerre. Une saga familiale (et historique) qui me marquera encore longtemps tant je l'ai trouvée passionnante. L'histoire, l'époque, l'écriture magistrale et le talent de l'auteure en font un coup de cœur pour moi. J'ai refermé le roman le cœur gros de quitter Rosie et Victoria.
  • cuttiesteph Posté le 11 Août 2019
    Ce roman a été un petit coup de cœur en ce qui me concerne et je l'ai littéralement dévoré (400 pages en moins de trois jours) car on entre facilement dans l’histoire grâce à la plume fluide de l’auteure. Si j’ai apprécié connaître les détails de la rencontre des deux filles – source de l’histoire – j’ai trouvé que malgré tout, la description de leur enfance était un peu longue (une centaine de pages quand même). Je pense que j’aurais préféré que l’histoire débute à la veille de la guerre civile et que les souvenirs d’enfance permettent de retracer le parcours des différents personnages et de comprendre comment ils en sont arrivés là. Mais, il s’agit avant tout d’une question de gout. J’avais envie de découvrir le milieu révolutionnaire irlandais quand je me suis lancée dans ce roman et j’ai été un peu déçue de devoir lire plus de la moitié du roman pour entrevoir cette facette qui m’avait attirée à la lecture du résumé. Ceci dit, les premières parties du roman permettent de dépeindre un autre tableau de la vie en Irlande : celui d’une noblesse d’origine anglaise en perdition. Cette facette du roman m’a rappelé la série anglaise... Ce roman a été un petit coup de cœur en ce qui me concerne et je l'ai littéralement dévoré (400 pages en moins de trois jours) car on entre facilement dans l’histoire grâce à la plume fluide de l’auteure. Si j’ai apprécié connaître les détails de la rencontre des deux filles – source de l’histoire – j’ai trouvé que malgré tout, la description de leur enfance était un peu longue (une centaine de pages quand même). Je pense que j’aurais préféré que l’histoire débute à la veille de la guerre civile et que les souvenirs d’enfance permettent de retracer le parcours des différents personnages et de comprendre comment ils en sont arrivés là. Mais, il s’agit avant tout d’une question de gout. J’avais envie de découvrir le milieu révolutionnaire irlandais quand je me suis lancée dans ce roman et j’ai été un peu déçue de devoir lire plus de la moitié du roman pour entrevoir cette facette qui m’avait attirée à la lecture du résumé. Ceci dit, les premières parties du roman permettent de dépeindre un autre tableau de la vie en Irlande : celui d’une noblesse d’origine anglaise en perdition. Cette facette du roman m’a rappelé la série anglaise « Downton Abbey » que j’avais beaucoup appréciée : on découvre la vie des pauvres Irlandais au service des nobles anglais, ce qui les pousse à rester en servitude, l’aspiration des plus jeunes vers plus de liberté, etc. Les cuisines du domaine d’Ennismore fonctionnent comme un petit microcosme où toutes les idées en présence en Irlande à l’époque se confrontent et on retrouve l’éternel clivage jeunes/vieux (un peu cliché, tout comme le seigneur qui détrousse la pauvre domestique, mais ça doit refléter une certaine réalité je suppose). Quant aux personnages, on s’y attache très facilement. J’ai autant apprécié Rosie – la pauvre paysanne torturée entre deux mondes – que Victoria, la riche héritière qui n’arrive pas à trouver sa place. Les deux héroïnes sont fascinantes, chacune à leur façon. J’ai apprécié la complexité du personnage de Rosie, paysanne qui souhaite s’élever socialement grâce à son éducation mais dont les ailes sont brisées par le carcan social de l’époque ; mais j’ai encore plus été touchée par Victoria. Sa douceur au début ne laissait rien présager de bon, je craignais de découvrir un personnage fade, effacé, sans caractère, mais il n’en est rien. Au fil des pages et des années qui s’écoulent, elle s’épanouit, gagne en confiance et n’hésite pas à passer outre les codes sociaux. Son évolution est lente – signe qu’il est difficile de briser le plafond de verre entre les classes sociales – mais à la fin de l’histoire, elle incarne une femme moderne comme je les aime. J’ai d’ailleurs été bien plus captivée par son histoire d’amour que par celle(s) de Rosie. Au final, les 400 pages se lisent facilement car elles brassent une longue période historique (une dizaine d’années) et qu’il y a eu de nombreux événements historiques qui ont marqué ce début de siècle (naufrage du Titanic, Première Guerre mondiale, Insurrection de Pâques 1916), ce qui a permis d’enrichir l’intrigue du roman. J’ai malgré tout trouvé quelques longueurs dans la deuxième moitié du roman, notamment à cause des nombreuses descriptions qui supplantent largement en nombre les dialogues, ralentissant quelque peu l’intrigue. J’ai aussi l’impression que l’auteure ne va pas au bout de l’histoire : en faisant commencer l’histoire par l’enfance des deux héroïnes, elle perd une centaine de pages qui auraient pu apporter des détails intéressants (le sort de Brendan, les relations de Rosie et des sœurs Butler, les conséquences de l’Insurrection de Pâques pour la noblesse qui avait soutenu les rebelles, la maladie mystérieuse qui décime Dublin, etc.). Il aurait peut-être mieux valu réduire la période racontée pour se concentrer sur la Première Guerre mondiale par exemple, ce qui aurait permis de développer les aspects de la vie à cette époque tant pour la noblesse anglaise en Irlande que pour les pauvres Irlandais (mais là c’est mon côté « fan d’Histoire » qui parle). En conclusion, il s’agit d’un bon roman. Même si tout n’est pas abordé dans les moindres détails et que je n’ai pas apprécié certaines ellipses dans le roman, j’ai trouvé qu’on évoquait des thèmes très variés et que le contexte historique est bien mis en valeur. Le livre se lit aisément, on est emporté par l’histoire et ce n’est qu’après coup, que j’ai pu formuler quelques critiques car cela ne m’avait pas beaucoup choquée pendant ma lecture. J’ai hâte de lire un autre roman de cette auteure et le prochain roman du bookclub du Cercle Belfond en septembre !
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  • brinvilliers Posté le 11 Août 2019
    Victoria vit dans le château d'Ennismore, Rosie dans la ferme de ses parents. Victoria qui s'ennuie demande à son père que Rosie vienne avec elle pour étudier et surtout parce qu'elle s'ennuie. Deux mondes différents que sa mère met en avant même si son époux a cédé à sa fille. Les années passent, et il est temps pour chacune des filles de reprendre le cours de leur vie. Et lorsque Victoria demande à Rosie de devenir sa dame de compagnie, elle ne comprend pas son refus. De plus sans le dire à personne Rosie est amoureuse de Valentin, frère de Victoria. Rosie préfère rejoindre sa sœur à Dublin mais ce qu'elle découvre est loin d'être enchanteur. La révolte gronde à Dublin et sans le savoir Victoria et Rosie soutiendront les mêmes personnes. Un très bon roman de détente qui nous parle de l'émancipation des femmes à travers l'effondrement d'une société bourgeoise qui fait celle de ne pas voir son déclin.
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