Lisez! icon: Search engine
L'Archipel
EAN : 9782809842241
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 304
Format : 14 x 22,5 mm
Nouveauté

Les indécis

Collection : Instants Suspendus
Date de parution : 26/08/2021
UNE DÉCLARATION D’AMOUR AUX LIVRES QUI NOUS ONT FAIT GRANDIR ET RÊVER
« Je ne vous ai pas demandé qui vous étiez. Mais quoi. Quel genre littéraire ? »

Voilà comment Max, 33 ans, est accueilli dans un bâtiment froid et austère avant de comprendre qu’il vient de mourir dans un accident de voiture. Il n’est ni au Paradis, ni au Purgatoire, mais...
« Je ne vous ai pas demandé qui vous étiez. Mais quoi. Quel genre littéraire ? »

Voilà comment Max, 33 ans, est accueilli dans un bâtiment froid et austère avant de comprendre qu’il vient de mourir dans un accident de voiture. Il n’est ni au Paradis, ni au Purgatoire, mais à l’Inspiratoire où les morts doivent choisir un genre littéraire afin d’inspirer un auteur sur terre. Ils sont ainsi réincarnés en personnages de roman.

Sous le choc de sa mort brutale, Max a plus de questions que de réponses. Il est, ce que l’on appelle, un « Indécis ». Pour le guider, il peut compter sur Mme Schmidt, sa défunte professeure de français.

Mais Max doit faire vite : il n’a que vingt-quatre heures pour prendre la plus importante décision... de sa seconde vie !
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782809842241
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 304
Format : 14 x 22,5 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Valmyvoyou_lit Posté le 14 Septembre 2021
    La lecture de ce roman a été une formidable expérience, puisque je l’ai lu en lecture commune avec Audrey du blog LightandSmell. Je ne suis pas habituée à cet exercice et j’ai adoré partager ce moment avec cette lectrice passionnée : elle écrit des chroniques merveilleuses, qui font ressortir les émotions et les sujets essentiels, sans dévoiler les éléments importants. Un policier fait la circulation dans un bâtiment qui ressemble, fortement, à l’ancien collège de Max. Lorsque son tour arrive, le jeune homme de trente-trois ans ne comprend pas la question qui lui est posée. Il est quoi ? Il est… Non ! ce que veut savoir l’homme en uniforme, c’est quel genre littéraire il est. Max ne sait pas répondre à cette demande et il est dirigé vers Les Indécis. Il est surpris d’être accueilli par son ancienne professeur de français, qu’il pensait décédée d’un cancer, depuis plusieurs années. Il ne se trompe pas, ce qu’il n’a pas intégré, c’est qu’il est lui-même mort dans un accident de voiture. Madame Schmidt a été choisie, parmi les autres guides, pour l’accompagner dans sa recherche du genre littéraire idéal. Une fois, cette étape franchie, il devra attendre d’être choisi par un écrivain... La lecture de ce roman a été une formidable expérience, puisque je l’ai lu en lecture commune avec Audrey du blog LightandSmell. Je ne suis pas habituée à cet exercice et j’ai adoré partager ce moment avec cette lectrice passionnée : elle écrit des chroniques merveilleuses, qui font ressortir les émotions et les sujets essentiels, sans dévoiler les éléments importants. Un policier fait la circulation dans un bâtiment qui ressemble, fortement, à l’ancien collège de Max. Lorsque son tour arrive, le jeune homme de trente-trois ans ne comprend pas la question qui lui est posée. Il est quoi ? Il est… Non ! ce que veut savoir l’homme en uniforme, c’est quel genre littéraire il est. Max ne sait pas répondre à cette demande et il est dirigé vers Les Indécis. Il est surpris d’être accueilli par son ancienne professeur de français, qu’il pensait décédée d’un cancer, depuis plusieurs années. Il ne se trompe pas, ce qu’il n’a pas intégré, c’est qu’il est lui-même mort dans un accident de voiture. Madame Schmidt a été choisie, parmi les autres guides, pour l’accompagner dans sa recherche du genre littéraire idéal. Une fois, cette étape franchie, il devra attendre d’être choisi par un écrivain puis d’inspirer celui-ci, ainsi Max se réincarnera dans un personnage de roman. Il n’a que vingt-quatre heures pour faire ce choix crucial. Avec Light Smell, nous avions découpé la lecture en trois parties et échangé au sujet de chacune. Dans la première, j’ai vécu une expérience très forte. Alors que Madame Schmidt aide Max à se souvenir de ses lectures, de moments qui l’ont fait vibrer, des livres de mon enfance et de mon adolescence se sont rappelés à moi. Ils étaient insérés dans le temps et dans l’espace, j’ai eu l’impression de revivre les moments auxquels je les ai lus. Le livre que j’ai reçu en prix, au CP, mes livres de la Comtesse de Ségur, mes « Alice », la version abrégée des Misérables, mon professeur de français qui me recommandait Pennac : des sensations attachées à ma vie de lectrice se sont invitées dans ma mémoire et dans ma lecture. Grâce à l’aide de Madame Schmidt, j’ai élimé certains genres dans lesquels je ne souhaitais pas me réincarner. Avec Audrey, nous avons partagé nos émotions et notre manière d’envisager la mort, telle qu’elle est décrite dans ce récit. Dans la deuxième partie, d’autres personnages apparaissent : Théo, qui m’a énormément remuée par sa philosophie, sa jovialité et son humour ; Odile, qui a ouvert une introspection au sujet de la mort, m’a confrontée à mes peurs et m’a permis d’extérioriser mes espoirs. Mme Schmidt m’a touchée, en dévoilant les sentiments qui l’animaient, quand elle était dans le monde des vivants. J’ai, aussi, aimé observer les réactions de Max : il est complètement déboussolé par ce qui lui arrive, ce qui se comprend aisément. Son attitude correspond à ce qu’il vit : il questionne, remet en cause, se révolte, etc. Dans la dernière partie, Max m’a énormément attendrie. En effet, son passé est dévoilé et montre l’homme qu’il était, ce qu’il masquait. Il a parcouru un chemin immense. Il est extrêmement touchant, j’ai aimé son cœur écorché. Quel genre littéraire a-t-il choisi ? Les Indécis est un roman empreint d’humour et qui, pourtant, traite de thèmes emplis d’émotion. Il a énormément résonné en moi, en provoquant une introspection douce et profonde. J’ai revécu des moments forts de ma vie de lectrice, j’ai extériorisé mes peurs au sujet de sujets graves et j’ai réfléchi au lien qui m’unit aux livres. Ce roman est une véritable ode aux livres, des références littéraires constituent le fil conducteur, sans que cela soit didactique. Tous les genres sont représentés, j’ai aimé qu’Alex Daunel leur donne, à tous, la même importance. Elle rappelle qu’ils sont tous essentiels, qu’il n’y a pas de classement : seul le plaisir est important. Les Indécis m’a emmenée dans de nombreux mondes, mais il ne m’a pas seulement raconté une histoire, il m’a interrogée sur moi-même et il a été à l’origine de nombreuses réflexions. C’était troublant. J’ai été très amusée par certains passages et émue par d’autres. Alors que le ton paraît léger et humoristique, ce qui fait qu’il se dévore, l’émoi est très présent. Découvrir ce roman en lecture commune a renforcé le plaisir de cette lecture. Il traite de thèmes personnels et c’était un vrai bonheur de partager les souvenirs, les attentes, les émotions, les interrogations, etc. A la fin, j’avais hâte de connaître la réponse de ma co-lectrice : « Et toi, tu es quoi ? » . Je la remercie sincèrement pour ces moments de partage, sa bienveillance, son écoute, son ouverture et sa sensibilité. Cette lecture avec elle a rendu ces moments magiques. Les Indécis, que j’ai adoré, est imprégné de nos échanges. Je vous invite à lire son avis.
    Lire la suite
    En lire moins
  • LightandSmell Posté le 11 Septembre 2021
    Évoquer la question délicate de la mort tout en plongeant les lecteurs dans une bulle confortable hors du temps que l’on a bien du mal à quitter ! Un petit exploit qu’a réussi à réaliser Alex Daunel avec son excellent roman Les Indécis, que j’ai eu la chance de lire en lecture commune avec Karine du blog Valmyvoyou lit. Si je parle de chance, c’est que ce roman a suscité en moi tellement d’émotions et de réflexions quant à ma propre vie que j’ai ressenti le besoin quasi viscéral d’en parler avec quelqu’un au fur et à mesure que je tournais les pages. Je remercie donc chaleureusement Karine pour nos nombreux échanges qui ont donné une tournure très personnelle à cette lecture, et probablement contribué au plaisir pris à me plonger dans ce savoureux roman. Un concept de départ aussi audacieux qu’original ou quand la littérature vous offre l’immortalité… Intelligent et audacieux, avec une belle touche de cocasserie, Les Indécis est une petite ode à la littérature avec des références littéraires à foison, des auteurs dont on capture le nom au détour d’un dialogue, et des personnages qui se trouvent irrémédiablement et éternellement liés au pouvoir des mots et des... Évoquer la question délicate de la mort tout en plongeant les lecteurs dans une bulle confortable hors du temps que l’on a bien du mal à quitter ! Un petit exploit qu’a réussi à réaliser Alex Daunel avec son excellent roman Les Indécis, que j’ai eu la chance de lire en lecture commune avec Karine du blog Valmyvoyou lit. Si je parle de chance, c’est que ce roman a suscité en moi tellement d’émotions et de réflexions quant à ma propre vie que j’ai ressenti le besoin quasi viscéral d’en parler avec quelqu’un au fur et à mesure que je tournais les pages. Je remercie donc chaleureusement Karine pour nos nombreux échanges qui ont donné une tournure très personnelle à cette lecture, et probablement contribué au plaisir pris à me plonger dans ce savoureux roman. Un concept de départ aussi audacieux qu’original ou quand la littérature vous offre l’immortalité… Intelligent et audacieux, avec une belle touche de cocasserie, Les Indécis est une petite ode à la littérature avec des références littéraires à foison, des auteurs dont on capture le nom au détour d’un dialogue, et des personnages qui se trouvent irrémédiablement et éternellement liés au pouvoir des mots et des livres. Une réalité à laquelle va être confrontée, plutôt abruptement, notre protagoniste : Max, la trentaine, découvre qu’il est décédé, et encore plus déroutant, que la mort n’est pas la fin de tout, mais le début d’autre chose… Mais pour cela, faut-il encore qu’il choisisse LE genre littéraire qui lui convient afin d’inspirer un auteur et ainsi pouvoir se réincarner dans un de ses personnages ! Quand on dit que la littérature conduit à la postérité… Il y a d’ailleurs quelque chose d’extrêmement libératoire dans cette idée d’une vie après la mort qui se démarque des religions, tout en offrant cette immortalité que nous sommes nombreux à espérer plus ou moins consciemment. Lisant de très nombreux genres, j’avoue avoir tout de suite été saisie par l’ampleur de la tâche qui attend Max d’autant qu’il n’a que 24h pour se décider. Malheureusement, les livres et lui, ce n’est pas une grande histoire d’amour, alors choisir un genre dans lequel passer l’éternité, ça lui semble mission impossible. Et puis, il a quand même du mal à réaliser le caractère incongru de sa situation. On le serait à moins… Il pourra toutefois compter sur l’aide de son ancienne professeure de lettres, et béguin d’adolescent, qui lui servira de guide et l’aidera à remonter le fil de ses expériences littéraires. Parce que s’il ne peut se souvenir du dernier livre lu, avec un petit effort et de l’aide, Max commence à se souvenir des livres qui ont jalonné les différentes étapes de sa vie. Un roman léger qui aborde néanmoins des thématiques fortes… Au gré de ses souvenirs, des personnages qu’il rencontre et de ses projections mentales qui nous font traverser les époques et les lieux, Max se dévoile à nous dans toute son humanité. Se dessine, au fil des pages, une personne attachante avec ses failles, ses douleurs d’enfant, d’adolescent puis d’adulte, ses qualités, ses amours, ses joies, mais aussi ses renoncements, ses peurs, et cette indécision qui le caractérise et qui l’accompagne même dans l’au-delà. À travers ce personnage touchant, sensible et empathique, qui a tenté à sa manière de veiller sur les autres en oubliant de s’occuper de lui-même, l’autrice évoque tout un panel de thématiques intéressantes : la famille, les relations parents/enfants parfois compliquées, la rivalité fraternelle, l’amour, la maladie, la mort, le deuil d’une personne, mais aussi d’une relation, le besoin de sécurité matérielle que nos sociétés modernes tendent à faire passer avant celui de l’épanouissement personnel, le capitalisme et ses dérives… Il est également question d’épanouissement professionnel, de perte de sens au travail, de burn out, et des petites décisions professionnelles que l’on reporte à plus tard, avant d’être entraîné dans une spirale infernale qui nous dépasse, nous broie et nous annihile lentement. Si le premier tiers du roman marque par sa légèreté, la suite est un peu plus sérieuse mais jamais pesante, car l’autrice trouve un fabuleux équilibre entre grave et léger, entre sérieux et cocasserie, entre mort et vie. Cela passe autant par une plume tout en légèreté et en arrondie que des personnages savoureux, et un humour omniprésent et d’une grande sensibilité. On ne s’amuse pas de la mort à proprement parler, on la dédramatise et on remet en perspective les défauts des individus qui, une fois leur vie envolée, n’ont plus d’importance. D’ailleurs, ici à l’Inspiratoire, ce qui compte c’est ce qu’on est et non ce qu’on a été. Il n’y a aucun jugement de valeur de la part des guides dont le seul rôle est d’aider les personnes décédées à choisir le genre dans lequel elles pourront s’épanouir. À cet égard, Mme Schmidt a tout de suite attiré ma sympathie, bien qu’elle m’ait parfois déroutée par une impatience mal contenue et un manque d’empathie lors de certaines scènes. Néanmoins, elle reste un personnage intéressant et bienveillant qui arrive à guider sans imposer, à expliquer sans rationaliser ce qui ne peut l’être, et à recadrer Max quand ses propos frisent la condescendance, même si c’est plus par maladresse que par malveillance. Je salue d’ailleurs l’autrice qui rappelle avec brio que chacun peut lire ce qu’il souhaite sans devoir subir les moqueries d’autrui. J’ai également beaucoup apprécié Théo, un guide qui, malgré le drame de la guerre, garde une vision tellement positive de la vie qu’il ne pourra que vous donner le sourire, et susciter en vous une profonde admiration. Il définit à lui seul la notion de résilience. Mention spéciale également à Odile, une mamie attachante et aux goûts littéraires inattendus. Un voyage littéraire qui invite à la réflexion et à l’introspection… Au fil des découvertes sur le passé et la mort des différents personnages, j’ai réfléchi à cette thématique de la mort et à la manière si délicate dont l’autrice l’aborde. Alors que c’est un sujet qui me met d’habitude mal à l’aise, j’ai pris beaucoup de plaisir à lire le roman, et ai même trouvé une certaine poésie à l’idée de me réincarner dans un personnage que j’aurais inspiré à un(e) auteure. Une relation artiste/muse aussi originale qu’inspirante et belle ! Il est également amusant de voir comme aux côtés de Max, on en vient spontanément à éliminer les différents genres pour tenter de trouver celui qui nous conviendrait le mieux. Pour ma part, je crois que j’aurais opté pour le rôle de guide si on me l’avait proposé, puisque ce n’est pas quelque chose que l’on peut décider par soi-même, ou pour un genre désuet, mais qui m’a donné le virus de la lecture, les fables. Mais ce que je retiendrai avant tout de ce roman, c’est la manière dont l’autrice arrive à mettre de la vie, de la lumière et de l’espoir dans la mort : parce que si une personne qui se réincarne oublie tout de sa vie d’avant, elle en commence également une nouvelle avec toutes les promesses que cela comporte. Le roman, de par son ton joyeux mais profond, se lit vite, trop vite parce qu’une fois la dernière page tournée, j’ai eu du mal à quitter cette bulle hors du temps dans laquelle Alex Daunel nous plonge. J’aurais aimé avoir le point de vue des vivants, découvrir les réactions de l’entourage de Max suite à son décès, et notamment d’un père avec lequel il n’a jamais vraiment réussi à communiquer, et d’une petite amie dont il ne comprendra la force de l’amour qu’après avoir terminé son voyage littéraire. Car à mesure que les livres de sa vie défilent devant ses yeux, Max mène un véritable travail d’introspection, lui permettant de lever des blocages, et de se reconnecter à des émotions et des sentiments depuis trop longtemps ignorés. En d’autres termes, de se réconcilier avec lui-même ! Et c’est probablement la raison pour laquelle suivre les vivants quand on tente de (re)donner vie à un mort, qui l’était peut-être émotionnellement depuis longtemps, aurait amoindri la portée de cette sublime et émouvante histoire de seconde chance. En résumé, en cassant les codes, en mélangeant contemporain, imaginaire, voire même feel good, l’autrice nous propose ici un roman original, drôle, sensible et émouvant, bien plus profond qu’il n’y paraît. Un roman qui, à travers le voyage littéraire de son héros, invite avec douceur les lecteurs à réaliser un véritable travail d’introspection sur leur vie, leur rapport à la mort, au deuil et à la lecture. Ode aux livres, tous les livres, en même temps qu’aux secondes chances, Les Indécis est un concentré d’émotions dans lequel on se sent bien, que l’on soit un amoureux des livres, un lecteur occasionnel ou un simple curieux prêt à donner sa chance au pouvoir des mots, de l’imagination et de l’inspiration !
    Lire la suite
    En lire moins
  • Carol_in_besac Posté le 6 Septembre 2021
    Les Indécis" de Alex Daunel @alexdaunel paru le 26 août dernier chez @editions_archipel dans la collection #instantssuspendus Je remercie grandement Mylène @editions_archipel et @netgalleyfrance pour cet envoi numérique et cette lecture hors du commun ! J'ai mis du temps à faire cette chronique car j'ai trouvé cette lecture surprenante ! C'est un premier roman pour l'autrice et je dois dire que c'est une drôle de découverte mais des plus originales et très prometteuse, je pense ! Avec ce roman, @alexdaunel nous présente plusieurs thèmes, abordés de façon particulière et fantasque, notamment la mort, l'existence après la mort (avec l'Inspiratoire), la réincarnation (inspiration d'auteur). Elle nous parle également de l'amour du livre (d'ailleurs on le ressent vraiment à travers son écriture), des œuvres et genres littéraires. L'autrice nous pousse finalement à nous interroger sur tous les genres littéraires que nous connaissons, apprécions, lisons, préférons... Sur des livres ou auteurs oubliés.... Alex Daunel, de part le personnage de Max, fort antipathique au début du roman (mais on comprend pourquoi par la suite), nous rappelle l'importance de la vie et de nos prises de décision, l'impact de la place que nous avons dans notre propre famille (si toutefois on nous laisse la prendre !), les conséquences des... Les Indécis" de Alex Daunel @alexdaunel paru le 26 août dernier chez @editions_archipel dans la collection #instantssuspendus Je remercie grandement Mylène @editions_archipel et @netgalleyfrance pour cet envoi numérique et cette lecture hors du commun ! J'ai mis du temps à faire cette chronique car j'ai trouvé cette lecture surprenante ! C'est un premier roman pour l'autrice et je dois dire que c'est une drôle de découverte mais des plus originales et très prometteuse, je pense ! Avec ce roman, @alexdaunel nous présente plusieurs thèmes, abordés de façon particulière et fantasque, notamment la mort, l'existence après la mort (avec l'Inspiratoire), la réincarnation (inspiration d'auteur). Elle nous parle également de l'amour du livre (d'ailleurs on le ressent vraiment à travers son écriture), des œuvres et genres littéraires. L'autrice nous pousse finalement à nous interroger sur tous les genres littéraires que nous connaissons, apprécions, lisons, préférons... Sur des livres ou auteurs oubliés.... Alex Daunel, de part le personnage de Max, fort antipathique au début du roman (mais on comprend pourquoi par la suite), nous rappelle l'importance de la vie et de nos prises de décision, l'impact de la place que nous avons dans notre propre famille (si toutefois on nous laisse la prendre !), les conséquences des non-dits qui peuvent briser une vie toute entière, etc... Elle nous incite aussi à lire et nous explique, transmet l'importance et la valeur de la lecture. C'est un roman joliment écrit, rempli d'amour mais aussi d'Amour (avec un grand A) et de bienveillance. Un roman "métaphorique" sur la vie en général, c'est du moins comme je l'ai ressenti... Merci pour ce moment de lecture, pour cette belle découverte et BRAVO Alex !
    Lire la suite
    En lire moins
  • CausettedeMaman Posté le 6 Septembre 2021
    Le résumé m'a beaucoup intrigué, et j'ai eu envie de sortir de ma zone de confort pour découvrir cet ouvrage. Le sujet est très original et le traitement qui en est fait aussi. En se remémorant sa vie, ses lectures, Max va accepter sa mort, préalable indispensable au choix de son genre littéraire. Cela permet à l'auteur de nous emmener d'un genre à l'autre, de les décrire, de les rapprocher d'épisodes de la vie de Max. J'ai passé un très bon moment avec ce livre. Cela m'a rappelé des souvenirs de lycée, cela m'a aussi donné envie d'explorer ou de redécouvrir certains genres ! Conte philosophique ? Récit fantastique ? Roman initiatique? Ou tout simplement prétexte à parler littérature et émotions? Ce livre est pour moi inclassable. A vous de le lire et de faire votre propre opinion...
  • Analire Posté le 6 Septembre 2021
    Les Indécis, c’est un roman plein d’audace, écrit par Alex Daunel, une française à la créativité sans limite. L’histoire se déroule dans un espace-temps parallèle au nôtre, un monde froid, lugubre, longtemps fantasmé, imaginé, rêvé : le pays des gens décédés. C’est là-bas que nous faisons la connaissance de Max, un jeune trentenaire mort tragiquement dans un accident de la route, qui vient de faire son passage dans l’au-delà. Il est accueilli par son ancienne professeure de français, Madame Schmidt, qui va le guider et lui apprendre tout ce qu’il doit comprendre de cet au-delà un peu particulier. Car oui, les personnes décédées peuvent encore exister. Elles doivent systématiquement choisir un genre littéraire qui leur correspondent et vont ensuite inspirer un auteur, qui en fera le héros de son futur roman. Une manière de rendre pérenne l’existence de chacun. Mais d’abord, Madame Schmidt va guider Max dans son processus de deuil. Du déni jusqu’à l’acceptation de sa mort, le chemin sera dur, laborieux, mais obligatoire pour continuer à vivre en paix avec soi-même. Pour cela, la professeure également défunte va demander à Max de se souvenir de moments heureux de sa vie, de lieux qui l’ont marqués, de personnes rencontrées durant... Les Indécis, c’est un roman plein d’audace, écrit par Alex Daunel, une française à la créativité sans limite. L’histoire se déroule dans un espace-temps parallèle au nôtre, un monde froid, lugubre, longtemps fantasmé, imaginé, rêvé : le pays des gens décédés. C’est là-bas que nous faisons la connaissance de Max, un jeune trentenaire mort tragiquement dans un accident de la route, qui vient de faire son passage dans l’au-delà. Il est accueilli par son ancienne professeure de français, Madame Schmidt, qui va le guider et lui apprendre tout ce qu’il doit comprendre de cet au-delà un peu particulier. Car oui, les personnes décédées peuvent encore exister. Elles doivent systématiquement choisir un genre littéraire qui leur correspondent et vont ensuite inspirer un auteur, qui en fera le héros de son futur roman. Une manière de rendre pérenne l’existence de chacun. Mais d’abord, Madame Schmidt va guider Max dans son processus de deuil. Du déni jusqu’à l’acceptation de sa mort, le chemin sera dur, laborieux, mais obligatoire pour continuer à vivre en paix avec soi-même. Pour cela, la professeure également défunte va demander à Max de se souvenir de moments heureux de sa vie, de lieux qui l’ont marqués, de personnes rencontrées durant son existence, pour dresser une sorte de bilan positif de son existence passée. À plusieurs reprises, je me suis prise à penser au roman de Mitch Alborn, Les cinq personnes que j’ai rencontrées là-haut, lu il y a quelques années maintenant. Comme dans Les Indécis, l’histoire se déroule au Paradis et invite le protagoniste, autant que le lecteur, dans une douce introspection de soi. Les deux histoires nous poussent à réfléchir sur le sens de sa vie et sur les choix quotidiens que nous faisons. C’est une lecture spirituelle, un peu philosophique, qui n’est pas aussi légère que ce qu’elle paraît aux premiers abords. Elle demande un minimum de réflexion personnel, pour comprendre et faire sienne cette fiction un peu abstraite, mais pleine de sens. Au-delà de la thématique principale, j’ai beaucoup aimé les nombreuses références littéraires disséminées tout au long du récit. Littérature classique, contemporaine, Sherlock Holmes, Cinquante nuances de Grey… beaucoup d’auteurs illustrent sont cités, comme d’autres moins connus. J’ai particulièrement aimé la façon dont l’auteure aborde la littérature : elle ne dénigre aucun genre littéraire, chacun trouve sa propre place et son lecteur, dans ce vaste monde de livres. A chaque moment de sa vie correspond un livre ou un genre littéraire. Et gare à ceux qui tenteraient de rabaisser la littérature jeunesse, les polars, ou que sais-je encore… En somme, Alex Daunel nous offre une belle ode aux livres, aux auteurs et à tous les amoureux de la lecture, dans une histoire qui pourrait être triste de prime abord, mais qui s’avère finalement lumineuse. Les Indécis, c'est un roman inclassable : créatif, plein d'originalité, qui revisite la thématique du deuil tout en rendant un bel hommage à la littérature en général. J'ai beaucoup apprécié.
    Lire la suite
    En lire moins

les contenus multimédias

Chargement en cours...
Lisez! La newsletter qui vous inspire !
Découvrez toutes les actualités de nos maisons d'édition et de vos auteurs préférés

Lisez maintenant, tout de suite !

  • Sélection
    Lisez

    Rentrée littéraire 2021 : les 38 livres français à ne pas manquer

    Les livres aussi font leur rentrée ! Célébrer le plaisir de la lecture et laissez-vous tenter par la sélection de livres français de nos éditeurs. Une invitation à la réflexion, au voyage et à la découverte. Bonne lecture !

    Lire l'article
  • Portrait
    LArchipel

    "Les Indécis", le premier roman d'Alex Daunel

    Alex Daunel grandit avec les romans de la bibliothèque de sa tante où elle passe ses vacances. En terminale, sa professeure de lettres l’initie tant au roman courtois qu’à l’art moderne, et l’encourage à écrire. Son goût des rencontres et de la lecture se retrouve dans son premier roman, Les Indécis.

    Lire l'article