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        Les Jours de silence

        Belfond
        EAN : 9782714474254
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 432
        Format : 140 x 225 mm
        Nouveauté
        Les Jours de silence

        Anne-Laure TISSUT (Traducteur)
        Date de parution : 23/08/2018
        Porté par une grâce et un style uniques, ce roman d’apprentissage livre le portrait complexe d’une famille du Vieux Sud pétrie de littérature, mais incapable de trouver les mots pour exprimer ses grandes joies et ses infinies douleurs. Convoquant Poe, Wolfe, Faulkner ou Salinger, Phillip Lewis livre un futur classique des lettres américaines.
        Sur un contrefort élevé des Appalaches se tient une étrange demeure, curiosité de verre et d’acier, que chacun, dans le petit village d’Old Buckram, prétend maudite. C’est ici que vivent les Aster.
        Il y a le père, Henry Senior, intellectuel autodidacte, homme de lettres révolté dans une contrée hostile aux bibliophiles....
        Sur un contrefort élevé des Appalaches se tient une étrange demeure, curiosité de verre et d’acier, que chacun, dans le petit village d’Old Buckram, prétend maudite. C’est ici que vivent les Aster.
        Il y a le père, Henry Senior, intellectuel autodidacte, homme de lettres révolté dans une contrée hostile aux bibliophiles. La mère, Eleonore, femme insoumise et lumineuse, qui partage ses journées entre la contemplation de la nature environnante et l’élevage de pur-sang. La cadette, Threnody, adorable fillette affublée d’un prénom imprononçable tiré d’un poème de son père. Et, au milieu, se tient Henry Junior, petit garçon sensible et attentif, qui passe le plus clair de son temps caché dans la bibliothèque, à regarder, fasciné, la figure paternelle noircir, jour et nuit, les feuillets qui composeront le roman de sa vie. 

        Des années plus tard, Henry Junior n’a qu’une idée : quitter Old Buckram. Fuir pour devenir un homme ; fuir les montagnes et ce silence intranquille qui le ronge ; et, surtout, fuir pour tenter de comprendre ce qui a poussé son père, un matin, à abandonner les siens, en emportant avec lui son mystérieux manuscrit… 

         
         
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        EAN : 9782714474254
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 432
        Format : 140 x 225 mm
        Belfond
        22.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • SagnesSy Posté le 1 Octobre 2018
          C’est un premier roman et il se déroule en Caroline du Nord, un état fascinant, un peu hors du temps, qui correspond bien au ton général du roman. On y suit Henry Junior Aster, aîné d’une famille atypique. Le père, Henry Senior, est né à Old Buckram dans une famille simple et travailleuse. Il a toujours été différent, amoureux des livres et empli du désir d’écrire à son tour « le » Grand Roman Américain. Il rencontre Éléonore, la convainc on ne sait trop comment de revenir s’installer à Old Buckram et choisit pour y vivre une gigantesque demeure gothique très isolée dans les hauteurs. Naissent Henry Junior, sa petite soeur Threnody puis une petite dernière. Deux drames se produisent, Henry Junior s’échappe à la fac, tombe amoureux (mais c’est compliqué) et finit par revenir pétri de culpabilité d’avoir laissé tomber sa petite soeur. Je spoile un peu parce que ça n’a pas d’importance, l’intrigue étant d’une facture non seulement extrêmement classique mais surtout parfaitement attendue de bout en bout. On a un peu l’impression de voir assemblés des thèmes empruntés ici et là à la littérature. La construction, de plus, est pour le moins bancale, avec quatre parties pas... C’est un premier roman et il se déroule en Caroline du Nord, un état fascinant, un peu hors du temps, qui correspond bien au ton général du roman. On y suit Henry Junior Aster, aîné d’une famille atypique. Le père, Henry Senior, est né à Old Buckram dans une famille simple et travailleuse. Il a toujours été différent, amoureux des livres et empli du désir d’écrire à son tour « le » Grand Roman Américain. Il rencontre Éléonore, la convainc on ne sait trop comment de revenir s’installer à Old Buckram et choisit pour y vivre une gigantesque demeure gothique très isolée dans les hauteurs. Naissent Henry Junior, sa petite soeur Threnody puis une petite dernière. Deux drames se produisent, Henry Junior s’échappe à la fac, tombe amoureux (mais c’est compliqué) et finit par revenir pétri de culpabilité d’avoir laissé tomber sa petite soeur. Je spoile un peu parce que ça n’a pas d’importance, l’intrigue étant d’une facture non seulement extrêmement classique mais surtout parfaitement attendue de bout en bout. On a un peu l’impression de voir assemblés des thèmes empruntés ici et là à la littérature. La construction, de plus, est pour le moins bancale, avec quatre parties pas très bien découpées et un épilogue qui se voudrait lyrique. Et pourtant on le lit en entier. parce que d’évidence il y a quelque chose, des promesses dans les façons d’évoquer le psychisme des personnages, une vérité sur le monde rural un peu reculé, une évidente envie dans la plume qui est communicative. On espère beaucoup du prochain roman.
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        • florence0805 Posté le 1 Octobre 2018
          Dans une vieille maison hantée par des morts violentes vit la famille Aster. Le père, Henry, passe son temps libre à l'écriture du roman de sa vie. Malgré la présence de deux enfants, Henry junior et Threnody, un silence oppressant règne dans l'immense bâtisse... Ce beau roman retrace les années d'enfance et de jeunesse d'Henry junior , fasciné par la figure paternelle, qui fait tout ce qu'il peut pour exister à ses yeux. L'analyse des rapports familiaux dans toute leur complexité est au coeur de ce beau roman d'initiation.
        • frueka Posté le 30 Septembre 2018
          À Old Buckram, une petite ville reculée au coeur des Appalaches en Caroline du Nord, Henry Aster se distingue des autres enfants de par sa grande passion pour les livres et ses aptitudes exceptionnelles pour l'écriture. Issu d'un milieu modeste et peu instruit, il doit très tôt affronter l'incompréhension et la suspicion de son entourage. Mû par un besoin irrépressible de s'élever au dessus de son rang et d'être reconnu à sa juste valeur, il ne rêve que d'une chose: écrire le roman de sa vie et quitter Old Buckram pour ne jamais y revenir. Quelques années plus tard, son retour dans la petite ville qu'il avait pourtant mis tant d'énergie à fuir sonnera le début de la fin. Roman subtil et d'une grande intensité, Les jours de silence explore de façon poignante et très juste la complexité des liens familiaux dans un environnement marqué par l'isolement, le silence et l'abandon. Il est question d'un enfant passionné mais incompris, un enfant qui pour prouver sa valeur à ses parents met tout en oeuvre pour réussir mais qui une fois adulte sera  totalement dépassé par ses rêves. Il est question d'un homme en quête d'écriture du roman parfait, un homme devenu père rongé... À Old Buckram, une petite ville reculée au coeur des Appalaches en Caroline du Nord, Henry Aster se distingue des autres enfants de par sa grande passion pour les livres et ses aptitudes exceptionnelles pour l'écriture. Issu d'un milieu modeste et peu instruit, il doit très tôt affronter l'incompréhension et la suspicion de son entourage. Mû par un besoin irrépressible de s'élever au dessus de son rang et d'être reconnu à sa juste valeur, il ne rêve que d'une chose: écrire le roman de sa vie et quitter Old Buckram pour ne jamais y revenir. Quelques années plus tard, son retour dans la petite ville qu'il avait pourtant mis tant d'énergie à fuir sonnera le début de la fin. Roman subtil et d'une grande intensité, Les jours de silence explore de façon poignante et très juste la complexité des liens familiaux dans un environnement marqué par l'isolement, le silence et l'abandon. Il est question d'un enfant passionné mais incompris, un enfant qui pour prouver sa valeur à ses parents met tout en oeuvre pour réussir mais qui une fois adulte sera  totalement dépassé par ses rêves. Il est question d'un homme en quête d'écriture du roman parfait, un homme devenu père rongé par la mélancolie, un homme au comble du désespoir et un père totalement inadapté pour la vie de famille. Et puis, il est question d'un fils. Un fils en admiration devant son père mais un fils qui souffre et se construira  difficilement en raison de l'abandon auquel il devra faire face. Les jours de silence est un roman fort qui se démarque par son atmosphère, son environnement, ses personnages. L'écriture est belle et riche en références littéraires et musicales. Même si la partie consacrée plus particulièrement à Henry Aster Junior m'a paru un peu moins aboutie, Les jours de silence est un très beau premier roman et Phillip Lewis un auteur à suivre! J'ai eu la grande chance de rencontrer l'auteur lors d'un petit-déjeuner au Festival America et ce fut un réel plaisir d'échanger avec cet homme passionnant et passionné!  Pour la petite histoire: Phillip est un très grand lecteur qui aime admirer sa bibliothèque et sniffer ses livres! Comment dans ce cas ne pas attendre son second roman avec encore plus d'impatience?!
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        • MadameTapioca Posté le 26 Septembre 2018
          C'est l'un de ces livres où l’on sait dès la première ligne - en fait dès les premiers mots - que l’on va se sentir bien entre ses pages. Subtil, calme, juste, avec une écriture qui vous amène immédiatement dans cette petite ville appelée Old Buckram et dans cette maison à flanc de montagne. Une maison géante, personnage à part entière du roman, une maison incroyable, gothique, couveuse, sombre, grinçante et extravagante. En fermant les yeux, j’imaginais les coins et les recoins, les pièces, l’immense bibliothèque, les rayonnages interminables de livres et les événements se déroulant dans ses murs. Une famille est morte dans cette maison mais ce n’est pas de cette tragédie qu’il est question - ce sont les tragédies de la famille Aster qui viennent s’y installer que nous allons suivre. En 1939, Henry Aster est né dans ce coin des Appalaches sans intérêt, et il s’en rend compte dès qu’il apprend à lire, très jeune. Tous les livres de Old Buckram ne suffisent pas à contenir la curiosité d’Henry. Il attend le jour où il pourra partir et devenir un grand écrivain. Henry part et Henry écrit, mais son vœu de ne jamais retourner chez lui est brisé lorsque... C'est l'un de ces livres où l’on sait dès la première ligne - en fait dès les premiers mots - que l’on va se sentir bien entre ses pages. Subtil, calme, juste, avec une écriture qui vous amène immédiatement dans cette petite ville appelée Old Buckram et dans cette maison à flanc de montagne. Une maison géante, personnage à part entière du roman, une maison incroyable, gothique, couveuse, sombre, grinçante et extravagante. En fermant les yeux, j’imaginais les coins et les recoins, les pièces, l’immense bibliothèque, les rayonnages interminables de livres et les événements se déroulant dans ses murs. Une famille est morte dans cette maison mais ce n’est pas de cette tragédie qu’il est question - ce sont les tragédies de la famille Aster qui viennent s’y installer que nous allons suivre. En 1939, Henry Aster est né dans ce coin des Appalaches sans intérêt, et il s’en rend compte dès qu’il apprend à lire, très jeune. Tous les livres de Old Buckram ne suffisent pas à contenir la curiosité d’Henry. Il attend le jour où il pourra partir et devenir un grand écrivain. Henry part et Henry écrit, mais son vœu de ne jamais retourner chez lui est brisé lorsque sa mère est malade. Avec femme enceinte et diplôme de droit en poche, Henry retourne à Old Buckram, achète une grande maison sur la colline où l'ironie de sa vie, sa carrière juridique et surtout son livre inachevé commencent lentement à le consommer. Pendant ce temps, le fils d’Henry, - également appelé Henry - grandit. En admiration devant son père, il grandit en aimant les mêmes choses: la musique classique, le piano, les livres. Et tout comme son père, lui aussi est incapable d’échapper à ses démons intérieurs... Une histoire de liens familiaux et de liens rompus, de rêves jamais pleinement réalisés. Une histoire sur l'acceptation de son passé, sur l'amour fraternel, sur l’impact tragique de la dépression. Pas d’immense coup de cœur cependant car la partie sur les années de fac d’Henry junior m’a semblé en dessous du reste, mais ce livre est à mon avis le début brillant d'un romancier talentueux. A découvrir.
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        • elodiekretz Posté le 25 Septembre 2018
          UN GRAND ÉCRIVAIN EST NÉ Mon deuxième partenariat avec le Picabo River Book Club et la chance d'avoir été sélectionnée pour un petit déjeuner avec l'auteur dans le cadre de Festival America. Je me suis lancée un peu à l'aveuglette pour postuler à ce partenariat car je ne connaissais pas du tout l'auteur (ce qui est fort logique car c'est son premier roman !). J'ai du me le rappeler au fil de ma lecture tant le livre est abouti et l'écriture vraiment remarquable. Une lecture relativement complexe, nous ne sommes pas ici dans un "page turner" mais dans une œuvre littéraire (tant mieux !) . Nous sommes aussi dans les Appalaches, terre de naissance de l'auteur (nous le sentons vraiment) dont la rudesse et la beauté imprègnent toute l'histoire. L'histoire donc : une famille du Vieux Sud, trois générations, avec des personnages forts, profonds, totalement inoubliables. Deux figurent occupent l'espace : Le père, Henry senior, lecteur insatiable, bibliophile ou bibliovore compulsif, capable de réciter des paragraphes entiers des centaines (milliers ?) de livres qu'il a aimés, non par ostentation mais car il peine à les quitter. Un lecteur qui amasse des livres pour les lire "au bon moment" (toute ressemblance avec l'auteur, Phillip... UN GRAND ÉCRIVAIN EST NÉ Mon deuxième partenariat avec le Picabo River Book Club et la chance d'avoir été sélectionnée pour un petit déjeuner avec l'auteur dans le cadre de Festival America. Je me suis lancée un peu à l'aveuglette pour postuler à ce partenariat car je ne connaissais pas du tout l'auteur (ce qui est fort logique car c'est son premier roman !). J'ai du me le rappeler au fil de ma lecture tant le livre est abouti et l'écriture vraiment remarquable. Une lecture relativement complexe, nous ne sommes pas ici dans un "page turner" mais dans une œuvre littéraire (tant mieux !) . Nous sommes aussi dans les Appalaches, terre de naissance de l'auteur (nous le sentons vraiment) dont la rudesse et la beauté imprègnent toute l'histoire. L'histoire donc : une famille du Vieux Sud, trois générations, avec des personnages forts, profonds, totalement inoubliables. Deux figurent occupent l'espace : Le père, Henry senior, lecteur insatiable, bibliophile ou bibliovore compulsif, capable de réciter des paragraphes entiers des centaines (milliers ?) de livres qu'il a aimés, non par ostentation mais car il peine à les quitter. Un lecteur qui amasse des livres pour les lire "au bon moment" (toute ressemblance avec l'auteur, Phillip Lewis lui-même donc, ou avec les membres du Picabo River Book Club n'est absolument pas fortuite). Un avocat également (comme l'auteur là encore) engagé et bienveillant. Un écrivain surtout ou plutôt un homme qui s'efforce d'écrire un livre à nul autre pareil et qui respecte tant le livre qu'il se montre envers lui même d'une discipline et d'une exigence terrible voire terrifiante. Toutes ses facettes - surtout son aspiration dévorante à écrire - l'accaparent et l'empêchent d'être un père au sens plein du terme. Il est pourtant le centre obscur et lumineux de la famille, objet (sujet ?) d'amour pour sa femme (tout sauf mièvre et effacée), et ses enfants, la touchante Threnody (qui porte le prénom d'une nouvelle qu'il a écrite ) et l'aîné, le narrateur, Henry junior (il porte le prénom de son père, ce qui n'est pas anecdotique), qui passe des soirées dans le bureau-bibliothèque de son père à l'observer écrire sans faire aucun bruit. Le fils, Henry junior, donc, écrasé par la personnalité du père et par l'admiration inconditionnelle qu'il lui porte, qui peine à se reconstruire, lorsque arrive l'absence aussi soudaine que mystérieuse du père. Phillip Lewis excelle car déboussolée par la disparition du père du roman, inattendue, et dont la personnalité illuminait ma lecture, je me suis très vite tout autant intéressée au parcours de vie du fils. L'auteur évite toute simplification. Le fils a des facettes dérangeantes, agaçantes : sa faiblesse, son incapacité à assumer son passé et à tisser des relations avec les autres, sa froideur fréquente. Cela lui donne une vraie épaisseur. Et les personnages féminins, même s'ils n'occupent pas le devant de la scène, sont tout aussi travaillés. Ils ne sont pas là pour "faire déco" : la mère toujours forte, la petite Threnody qui peine à trouver ses marques, Story (quel prénom magnifique !), l'amour d'Henry junior (qui porte elle aussi un prénom très fort). Même les personnages secondaires - les parents de Story - sont incroyablement présents. Et il y a la maison Les Barrowfields (titre anglais) remarquablement décrite et qui imprègne l'œuvre de Phillip Lewis. Et il y a l'écriture, juste magnifique, ciselée, poétique, quasi musicale (une traduction totalement éblouissante d'Anne-Laure Tissut). Je ne voudrais pas donner l'impression que c'est un livre contemplatif. Le rythme est parfois lent, parfois rapide mais l'histoire est construite, la narration progresse et le lecteur ne s'ennuie nullement. Un livre BEAU et exigeant car il évite toute facilité. Il demande de la concentration. Il se démarque (volontairement nous a dit l'auteur qui a refusé le travail de"lissage" marketing) des "codes" actuels et quel bonheur car c'est ce qui le rend unique et incomparable. Que je n'avais pas envie de le refermer... La bonne nouvelle est que Phillip Lewis - qui a failli perdre son job d'avocat tant l'écriture dévorait ses journées comme Henry senior et qui a vu son salaire réduit par ses associés, n'étant "pas assez productif" ! - écrit un nouveau roman. Qu'il me tarde...
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        Ils en parlent

        « Un livre profondément déroutant, qui, avec finesse, rebat les cartes du roman américain. [...] Ode à la littérature, Les Jours de silence est un puissant élixir mélancolique qui tord les tripes, renvoie aux affres du temps qui passe, à l'absurdité de la vie, mais qui donne aussi les clefs de la consolation et la sérénité. »
        Philippe Chevilley / Les Echos
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