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        L'Invitation

        Belfond
        EAN : 9782714476135
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 140 x 225 mm
        Nouveauté
        L'Invitation

        Maxime BERRÉE (Traducteur)
        Date de parution : 03/05/2018
        Lutte des classes, ambition politique, désirs refoulés et violence sourde… Une œuvre originale et parfaitement construite qui allie roman noir à la tension implacable et comédie sociale mordante, quelque part entre le Monsieur Ripley de Patricia Highsmith et Le Dîner de Herman Koch, le tout porté par un humour grinçant tout britannique.
        Ben Fitzmaurice est devenu le meilleur ami de Martin Gilmour le jour où, dans la cour de leur très chic école, Ben, héritier d’une prestigieuse dynastie, a pris la défense de Martin, petit boursier, fils unique d’une mère célibataire sans le sou. Depuis, Ben s’est fait un nom en politique,... Ben Fitzmaurice est devenu le meilleur ami de Martin Gilmour le jour où, dans la cour de leur très chic école, Ben, héritier d’une prestigieuse dynastie, a pris la défense de Martin, petit boursier, fils unique d’une mère célibataire sans le sou. Depuis, Ben s’est fait un nom en politique, Martin est devenu critique d’art ; Ben a épousé la très parfaite Serena, Martin vit avec la très discrète Lucy. Et Ben est toujours le meilleur ami de Martin.

        Ce soir, Ben fête ses quarante ans. Tout le gratin est présent. Martin aussi. Naturellement…

        Le lendemain, Serena est dans le coma ; Lucy est internée. Ben est à l’hôpital ; Martin, lui, répond aux questions des policiers : que s’est-il passé durant cette soirée ? Pourquoi un tel déchaînement de violence ? Et si cette amitié en apparence parfaite cachait en réalité des sentiments bien plus troubles ?
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        EAN : 9782714476135
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 140 x 225 mm
        Belfond
        21.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Givry Posté le 11 Juin 2018
          J'ai lu ce livre dans le cadre de masse critique.L’invitation est une histoire racontée en alternance par un homme et une femme, avec des allers et retours dans le temps, entre aujourd’hui et l’enfance. Quelques informations se glissent dans le récit et interrogent fortement. Le puzzle se forme peu à peu et la tension monte. Il s’est passé quelque chose de terrible entre ces anglais. De prime abord, il s’agit d’une énième histoire de famille riche qui impose ses règles à tous. Mais au fond, ce livre traite d’un autre sujet, plus universel. C’est l’histoire d’une relation fondée sur la pitié de l’un et l’envie de l’autre. Les règles de bienséance obligent à la loyauté et à un moment donné, tout dérape. La loyauté est un mot employé dans le récit à plusieurs reprises. Elle revient ici à de l’aveuglement. Tout fonctionne parfaitement tant que personne ne veut voir les choses comme elles sont. Personne n’a le courage de parler franchement, de dire ce qu’il ressent, de peur de tout perdre ou d’aggraver encore la situation. Les mots, quand ils parviennent enfin à sortir, sont d’une violence inouïe. Se taire a pour conséquence la création de monstres. Ils se racontent leur vie à eux-même, l’histoire... J'ai lu ce livre dans le cadre de masse critique.L’invitation est une histoire racontée en alternance par un homme et une femme, avec des allers et retours dans le temps, entre aujourd’hui et l’enfance. Quelques informations se glissent dans le récit et interrogent fortement. Le puzzle se forme peu à peu et la tension monte. Il s’est passé quelque chose de terrible entre ces anglais. De prime abord, il s’agit d’une énième histoire de famille riche qui impose ses règles à tous. Mais au fond, ce livre traite d’un autre sujet, plus universel. C’est l’histoire d’une relation fondée sur la pitié de l’un et l’envie de l’autre. Les règles de bienséance obligent à la loyauté et à un moment donné, tout dérape. La loyauté est un mot employé dans le récit à plusieurs reprises. Elle revient ici à de l’aveuglement. Tout fonctionne parfaitement tant que personne ne veut voir les choses comme elles sont. Personne n’a le courage de parler franchement, de dire ce qu’il ressent, de peur de tout perdre ou d’aggraver encore la situation. Les mots, quand ils parviennent enfin à sortir, sont d’une violence inouïe. Se taire a pour conséquence la création de monstres. Ils se racontent leur vie à eux-même, l’histoire qu’ils désirent entendre, sans contradiction, ni lien avec la réalité. La lecture est très facile et agréable avec des chapitres très courts, des phrases parfois drôles, parfois cruelles et d’une justesse incroyable. Certains dialogues étonnent par leur naturel. Livre agréable et intéressant.
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        • alexb27 Posté le 10 Juin 2018
          C'est l'histoire d'une amitié et de grandes désillusions. Vous mélangez amour, jalousie, mensonges et vous obtenez un roman plutôt bien ficelé, qui vous monopolise pendant 2 bonnes heures avant de vous délivrer sa vérité. Si vous aimez le suspense, ce livre est pour vous ! Merci à Netgalley et à Belfond pour cet envoi.
        • Albertine22 Posté le 10 Juin 2018
          En recevant ce livre, je n'ai pas pu m'empêcher de faire le rapprochement entre la fête que Ben Fitzpatrick, éminent membre de la gentry britannique organise pour ses 40 ans et celle concoctée pour le mariage de Harry et Meghan. Elizabeth Day révèle tout au long de l'histoire le déroulement de cette soirée, qui va faire voler en éclats une amitié de plus de vingt ans. Mai 2015, Martin Gilmour et son épouse Lucy arrivent dans un petit hôtel miteux près du prieuré de Tipworth, où va se dérouler la party de Ben. Ils tentent de comprendre pour quelle raison ils n'ont pas été logés au prieuré, alors que Martin est supposé être le meilleur ami de celui-ci. Le surnom de Martin est d'ailleurs PO (petite ombre) car il est dans le sillage du rejeton Fitzpatrick depuis le collège. Ben et son épouse Séréna ont fait restaurer à grand frais ce prieuré, chassant au passage les moines qui y résidaient. Peu importe les moyens quand on a la richesse. Les invités sont triés sur le volet, il se murmure même que le Premier Ministre va faire une apparition et une armée de serveurs s'emploient à ce que les verres ne... En recevant ce livre, je n'ai pas pu m'empêcher de faire le rapprochement entre la fête que Ben Fitzpatrick, éminent membre de la gentry britannique organise pour ses 40 ans et celle concoctée pour le mariage de Harry et Meghan. Elizabeth Day révèle tout au long de l'histoire le déroulement de cette soirée, qui va faire voler en éclats une amitié de plus de vingt ans. Mai 2015, Martin Gilmour et son épouse Lucy arrivent dans un petit hôtel miteux près du prieuré de Tipworth, où va se dérouler la party de Ben. Ils tentent de comprendre pour quelle raison ils n'ont pas été logés au prieuré, alors que Martin est supposé être le meilleur ami de celui-ci. Le surnom de Martin est d'ailleurs PO (petite ombre) car il est dans le sillage du rejeton Fitzpatrick depuis le collège. Ben et son épouse Séréna ont fait restaurer à grand frais ce prieuré, chassant au passage les moines qui y résidaient. Peu importe les moyens quand on a la richesse. Les invités sont triés sur le volet, il se murmure même que le Premier Ministre va faire une apparition et une armée de serveurs s'emploient à ce que les verres ne soient jamais vides. Tout est luxueux, pas forcément de bon goût, mais coûteux. Petit détail plébéien : des mini-hamburger sur l'emballage desquels figure le prénom du héros du jour. Pour rappel, après le mariage retransmis dans le monde entier de Harry et Meghan, s'est tenue au manoir de Frogmore, une party à laquelle n'ont assisté que 200 invités. Au menu, burgers et barbe à papa. Comme c'est charmant quand les riches s'amusent à faire simple ... Cette soirée va déraper et tout l'art de l'auteure est de retarder le moment de nous dévoiler de quelle manière. Ce "dérapage" trouve son origine dans le passé des protagonistes, passé qui apparaît par bribes, sous la forme d'interrogatoire au commissariat, de journal intime ou de retours en arrière. Ben Fitzpatrick est au coeur du récit et pourtant nous ne pénètrerons jamais dans ses pensées. Il est la planète principale autour de laquelle gravitent des satellites. Le premier d'entre eux est Martin Gilmour, orphelin de père, élevé par une mère distante, qui intégrera un établissement privé grâce à ses bons résultats et non en raison d'un don substantiel de sa famille à l'institution. Très rapidement, il comprend que sa survie dépend de sa capacité d'adaptation.Il va y jouer le garçon de bonne famille, même si personne n'est véritablement dupe. Sans que nous sachions vraiment pourquoi, le très populaire Ben Fitzpatrick va le prendre sous son aile. Martin éprouve pour lui bien plus que de l'amitié et s'imagine, avec une certaine naïveté, que cela ne se voit pas.Ce personnage incarne cette envie furieuse qui anime certains de sortir du rang, de leur classe sociale estimant qu'ils valent mieux que des fils à papa, nés avec une cuillère en argent dans la bouche. Il n'est pas particulièrement sympathique, pathétique parfois dans sa stratégie pour faire partie d'une coterie qui ne sera jamais le sienne. Le deuxième satellite est Lucy. Elle gravite dans les premiers temps de son mariage autour de Martin et fatalement aussi autour de Ben, qui n'est jamais bien loin. Nous la voyons ouvrir les yeux au fils des pages sur la place qu'elle occupe dans le coeur de son mari et sur la place que leur couple occupe dans l'existence des Fitzpatrick. Issue de la bourgeoisie, elle n'éprouve pas la même fascination que Martin pour les vieilles familles aristocratiques, leur entregent et leur argent facile. Le lecteur éprouve davantage d'affection pour ce personnage, qui mérite bien mieux que les attentions fort rares d'un mari distant. Elizabeth Day décrit aussi les autres satellites, ceux qui profitent de la lumière de Ben Fitzpatrick et ceux qui s'y brûlent. Au tout début du roman se trouvent trois définitions du mot "party" : fête, parti politique ou groupe partagent les mêmes valeurs ou intérêts. Ce livre orchestre avec maestria les trois. Lors de la party d'anniversaire, le Premier Ministre s'invite et Martin et Lucy apprennent à leurs dépens qu'ils n'appartiendront jamais au club très privé des riches héritiers. Roman âpre, souvent grinçant,"L'invitation" dénonce avec force et subtilité l'inanité dans toutes nos sociétés de la belle devise " les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits".
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        • Luria Posté le 7 Juin 2018
          « J'ai accepté par erreur ton invitation » Il y a quelque chose de magnétique dans l'écriture d'Elizabeth Day (et celle sans doute un peu aussi de son traducteur, Maxime Berrée) car j'ai été très vite, tout de site sans doute, happée par ce livre, au point que je n'ai réalisé, qu'une fois proche de la fin, que ce n'était pas la première fois qu'on me contait cette histoire. Celle du lien, malsain, ténu et fragile, qui peut se tisser entre deux personnes qui n'appartiennent pas au même monde. « Parlons de ta future vengeance Que t'auras toi sur moi » La quat' de couv' cite Highsmith ou Koch. Sont revenus dans ma mémoire en lisant ce livre Martin Suter (Small World), mais surtout Dona Tartt (le maître des illusions), Meg Wolitzer (Les intéressants) et Jonathan Fellowes (Passé imparfait) (et je suis sûre que j'en oublie), pour cette histoire qui commence à l'école et se compte par petits bouts, à rebours. Et c'est là où réside le talent de l'auteur, accrocher le lecteur sur un thème déjà maintes fois traité et c'est là aussi où réside ma petite pointe de déception. Quel dommage de ne pas être allé plus loin. Plus loin avec une intrigue plus originale,... « J'ai accepté par erreur ton invitation » Il y a quelque chose de magnétique dans l'écriture d'Elizabeth Day (et celle sans doute un peu aussi de son traducteur, Maxime Berrée) car j'ai été très vite, tout de site sans doute, happée par ce livre, au point que je n'ai réalisé, qu'une fois proche de la fin, que ce n'était pas la première fois qu'on me contait cette histoire. Celle du lien, malsain, ténu et fragile, qui peut se tisser entre deux personnes qui n'appartiennent pas au même monde. « Parlons de ta future vengeance Que t'auras toi sur moi » La quat' de couv' cite Highsmith ou Koch. Sont revenus dans ma mémoire en lisant ce livre Martin Suter (Small World), mais surtout Dona Tartt (le maître des illusions), Meg Wolitzer (Les intéressants) et Jonathan Fellowes (Passé imparfait) (et je suis sûre que j'en oublie), pour cette histoire qui commence à l'école et se compte par petits bouts, à rebours. Et c'est là où réside le talent de l'auteur, accrocher le lecteur sur un thème déjà maintes fois traité et c'est là aussi où réside ma petite pointe de déception. Quel dommage de ne pas être allé plus loin. Plus loin avec une intrigue plus originale, plus loin dans ses personnages, qui, loin d'être lisses, auraient mérité qu'on se penche un peu plus longtemps dessus. Car voilà, l'histoire se termine presqu'à un moment où on aurait aimé qu'elle commence. Au moment où les masques tombent, où peut être enfin, ce flegme qui caractérisait un peu tout le monde commençait à se craqueler. Or, comme le livre s'est terminé peu après, je suis restée sur ma faim. J'ai trouvé que tout ce monde de papier méritait mieux. « Disons entrecoupé de silence Qu'on est bien seuls pour une fois Qu'on est bien partis pour une danse » Malgré tout, la danse a été agréable, envoûtante, et j'ai envie de découvrir les autres livres de l'auteur. Chère Elizabeth, l'invitation est lancée ! [Masse critique] [en citation le long de la critique, les paroles de Ton Invitation de Louise Attaque]
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        • Titania Posté le 6 Juin 2018
          Faire d'une réunion festive le champ clos d'une crise qui remet tout en question des relations d'une vie, n'est pas à proprement parlé un procédé nouveau en littérature. L'Australien Tsolkias excelle dans le genre avec sa fameuse « gifle » et la première nouvelle des « dieux sans pitié ». Son entreprise de démolition des faux semblants, fonctionne de façon implacable . Difficile de se mesurer à lui, à mon avis, et pourtant , Elisabeth Day s'essaye à son tour avec ce thriller sulfureux sur une amitié amoureuse qui a tout de la phagocytose. Il n’y a pas la puissance narrative de Tsolkias, mais quand même, un je ne sais quoi qui vous pousse à lire. On sait qu'il s'est passé quelque chose à la fête d'anniversaire de Ben , mais il faut attendre la fin pour savoir quoi. C'est habile. L'auteure distille des indices et des éléments angoissants sur l'esprit calculateur et même sadique des personnages dont on ne sait plus au bout d'un moment qui manipule qui et pourquoi. C'est beaucoup moins binaire qu'on ne l'imagine au début. Lucy prend de l'épaisseur, Ben finirait par avoir l'air d'être une victime. Martin n'est pas totalement le sociopathe insensible, auquel on pense avoir affaire dès... Faire d'une réunion festive le champ clos d'une crise qui remet tout en question des relations d'une vie, n'est pas à proprement parlé un procédé nouveau en littérature. L'Australien Tsolkias excelle dans le genre avec sa fameuse « gifle » et la première nouvelle des « dieux sans pitié ». Son entreprise de démolition des faux semblants, fonctionne de façon implacable . Difficile de se mesurer à lui, à mon avis, et pourtant , Elisabeth Day s'essaye à son tour avec ce thriller sulfureux sur une amitié amoureuse qui a tout de la phagocytose. Il n’y a pas la puissance narrative de Tsolkias, mais quand même, un je ne sais quoi qui vous pousse à lire. On sait qu'il s'est passé quelque chose à la fête d'anniversaire de Ben , mais il faut attendre la fin pour savoir quoi. C'est habile. L'auteure distille des indices et des éléments angoissants sur l'esprit calculateur et même sadique des personnages dont on ne sait plus au bout d'un moment qui manipule qui et pourquoi. C'est beaucoup moins binaire qu'on ne l'imagine au début. Lucy prend de l'épaisseur, Ben finirait par avoir l'air d'être une victime. Martin n'est pas totalement le sociopathe insensible, auquel on pense avoir affaire dès les premiers chapitres. Que la passion non partagée devienne un poison violent n'est guère surprenant. On est dans une comédie sociale très britannique sur des rapports de classes violents entre une élite aristocratique très spécifique de nos voisins d'outre Manche et petit peuple , avec tout ce que cela comporte comme mépris ou frustrations qui font gonfler tranquillement l'abcès depuis l'enfance de Martin et de Ben . Les secrets inavouables se dévoilent progressivement et la fin non résolue, nous laisse sur un sentiment de malaise avec l'obsession de notre héros et ses projets inquiétants. Rien n'est tiède dans ce petit roman amer sur la duplicité, les mensonges et la tentation de manipuler l'ordre social , sans nuit du 4 août . C'était un bon moment de lecture, pour lequel je remercie Babelio et les éditons Belfond .
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