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Fleuve éditions
EAN : 9782265155060
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 304
Format : 130 x 200 mm
Nouveauté

N'oublie pas les fleurs: Un Roman émouvant, Nouveauté 2021

Diane Durocher (traduit par)
Date de parution : 23/09/2021
Un roman touchant, centré sur l’histoire d’amour déchirante entre un fils et sa mère condamnée et le pouvoir des souvenirs.
Se souvenir des belles choses...

Le soir du 31 décembre, Izumi rend visite à sa mère Yuriko pour les fêtes de fin d’année, mais cette dernière est absente. Il la retrouve finalement perchée sur la balançoire d’un parc voisin, où elle semble perdue. Cet événement n’est que le premier signe de...
Se souvenir des belles choses...

Le soir du 31 décembre, Izumi rend visite à sa mère Yuriko pour les fêtes de fin d’année, mais cette dernière est absente. Il la retrouve finalement perchée sur la balançoire d’un parc voisin, où elle semble perdue. Cet événement n’est que le premier signe de la maladie qui la ronge : quelques mois plus tard, il apprend qu’elle est atteinte d’Alzheimer.
À mesure que les souvenirs de Yuriko s’estompent, ceux de l’enfance d’Izumi ressurgissent. En prenant soin de sa mère – au moment où lui-même s’apprête à devenir père – Izumi tente de comprendre ce qui l’a éloigné d’elle au fil du temps, s’interroge sur le sens de leur relation. Pour retrouver l’essentiel de ce qui leur reste à présent.

Traduit du japonais par Diane Durocher
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EAN : 9782265155060
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 304
Format : 130 x 200 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Valerielle Posté le 2 Novembre 2021
    Une histoire émouvante, toute en délicatesse, celle d'une relation entre une mère et son fils, distendue depuis des années. Elle vit seule, vieillit et voit sa mémoire se déliter peu à peu. Mais elle garde ça pour elle seule. Son fils vit plus loin, avec sa femme : ils attendent leur premier enfant. Comme chaque année, il se rend pour fêter le nouvel an en tête à tête avec sa mère : c'est une fête particulière pour eux. Mais cette fois, la maison est vide, sombre et froide ce soir-là. Je trouve que les auteurs japonais ont une sensibilité particulière dans leur façon d'écrire : Genki Kawamura ne déroge pas à cette tradition et aborde ce sujet difficile de la perte de la mémoire, des repères et de l’autonomie tout en retenue. C'est une belle histoire : j'ai été touchée par la relation entre les deux personnages. J'ai aussi été tenue en haleine par le mystère qui plane sur cette année où la mère a quitté son enfant.
  • carnetdelecture Posté le 29 Octobre 2021
    Vous avez vu cette couverture? Personnellement, j’adore cette superbe couverture jaune et printanière, pleine de vie et de lumière, qui fait référence à la passion de Yuriko pour les fleurs. Alors qu’il s’était éloigné d’elle, Izumi se rend compte que sa mère semble un peu perdue, qu’elle oublie des choses ou ce qu’elle était en train de faire. Il décide donc d’accorder plus d’attention à cette femme qui lui a consacré sa vie, laissant de côté sa vie de femme. N’oublie pas les fleurs aborde la maladie d’Alzheimer avec beaucoup de tendresse et principalement sous l’angle d’Izumi. Il se remémore son enfance auprès de sa mère, qui faisait tout ce qui était en son pouvoir pour rendre le petit garçon heureux. On assiste aussi au désarroi de la famille face aux propos et aux comportements changeants de la personne atteinte de la maladie d’Alzheimer, la peur de voir l’être cher disparaître, les moments de doute, la honte que son comportement provoque, l’agacement aussi… Pourtant, lors des moments de lucidité, quel bonheur de partager des souvenirs et anecdotes! Personnellement, je n’ai pas vraiment accroché au personnage d’Izumi même si j’ai apprécié la douceur et l’humanité qui se dégage de ce roman.
  • labibliothequedesreves Posté le 28 Octobre 2021
    Lire ce roman issu de la littérature japonaise a été une vrai lecture hors de ma zone de confort, car je n'en avais jamais lu et je ne savais pas si ça allait me plaire. Ce roman a été lu dans le cadre du #clubfleuve organisé par les éditions Fleuve et @mademoisellelit ! J'ai eu du mal à savoir ce que je ressentais pendant ma lecture car certains côtés m'ont plu et touché, tandis que je n'en ai pas trop aimé certains. Izumi 38 ans vient d'apprendre qu'il va être père. Une très belle nouvelle pour cet homme calme et réservé, qui pourtant va être assailli d'angoisses. Comment devenir père quand il n'en a jamais eu et que sa mère, avec lequel il entretient une relation complexe vient de se faire diagnostiquer la maladie d'Alzeihmer ? Tandis que sa mère perd peu à peu pied, Izumi se remémore son enfance et la rupture qui a provoqué toute confiance envers elle... On va ainsi se plonger dans la relation entre une mère et son fils. La littérature japonaise se caractérise par sa pudeur, sa douceur, sa délicatesse. Lire ce roman a été un vrai plaisir, j'ai aimé les tournures de phrases,... Lire ce roman issu de la littérature japonaise a été une vrai lecture hors de ma zone de confort, car je n'en avais jamais lu et je ne savais pas si ça allait me plaire. Ce roman a été lu dans le cadre du #clubfleuve organisé par les éditions Fleuve et @mademoisellelit ! J'ai eu du mal à savoir ce que je ressentais pendant ma lecture car certains côtés m'ont plu et touché, tandis que je n'en ai pas trop aimé certains. Izumi 38 ans vient d'apprendre qu'il va être père. Une très belle nouvelle pour cet homme calme et réservé, qui pourtant va être assailli d'angoisses. Comment devenir père quand il n'en a jamais eu et que sa mère, avec lequel il entretient une relation complexe vient de se faire diagnostiquer la maladie d'Alzeihmer ? Tandis que sa mère perd peu à peu pied, Izumi se remémore son enfance et la rupture qui a provoqué toute confiance envers elle... On va ainsi se plonger dans la relation entre une mère et son fils. La littérature japonaise se caractérise par sa pudeur, sa douceur, sa délicatesse. Lire ce roman a été un vrai plaisir, j'ai aimé les tournures de phrases, la façon dont les choses s'exprimaient même si différent de notre culture. On ressent une certaine poésie que je n'avais encore jamais lu ailleurs. Toutefois, alors que le roman alterne entre passé et présent, j'ai trouvé qu'il y avait un manque de fluidité flagrant entre ces passages, le lecteur se retrouve un peu noyé dans tout ça au point de ne pas comprendre immédiatement dans quel époque il se trouve. C'est dommage. Le sujet abordé est bien évidemment émouvant, surtout quand on constate l'impact que la maladie peut avoir sur l'entourage du malade, tout comme celui de la parentalité. J'ai été touché par la façon dont ça a été abordé. Malheureusement, j'ai eu beaucoup de mal avec les personnages dont je n'ai pas adhéré aux réactions, valeurs et choix. Ce n'est pas forcément une question de culture, mais plutôt leur égoisme, qui m'a révolté. Izumi, même s'il a ses raisons, est très dur envers sa mère. Yuriko, elle, a fait des choses que je n'ai pas accepté. C'est difficile de ne pas les juger, car chacun est humain. L'humain a droit à l'erreur mais j'admets que ce n'est pas passé avec moi. En bref : cette lecture a été une découverte, même si je reste mitigée sur certaines choses.
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  • lecoindesmots Posté le 25 Octobre 2021
    Alzheimer. Neuf lettres pour exprimer l’une des pathologies les plus angoissantes liées à la vieillesse. Qui n’a jamais eu peur de le devenir, lorsque le grand-âge commencera à poindre. Perdre ses souvenirs et ses repères, être dans l’incapacité de reconnaître ses proches… Bref, disparaître, petit à petit, hors de son corps. Izumi, lui, alors qu’il se rend comme chaque année chez sa mère pour fêter le Nouvel An – leur tradition à tous les deux – ne se rend pas compte, ou ne veut pas se rendre compte, que Yuriko n’est pas dans son état habituel. Elle qui, d’habitude, était aux fourneaux toute la journée afin de préparer les plats préférés de son fils unique pour célébrer leur soirée en tête à tête ne se trouve pas chez elle lorsqu’Izumi arrive. L’appartement n’est pas rangé, la vaisselle et la nourriture s’accumulent dans la cuisine… bref, cet intérieur ne lui ressemble en rien. Mais surtout, elle est absente. Il la retrouvera quelques heures plus tard, transie de froid, sur une balançoire de la ville. Le lendemain, accaparé qu’il l’est par sa propre vie, à quelques mois de devenir père, il quitte sa maman, se persuadant que son comportement de la veille n’est... Alzheimer. Neuf lettres pour exprimer l’une des pathologies les plus angoissantes liées à la vieillesse. Qui n’a jamais eu peur de le devenir, lorsque le grand-âge commencera à poindre. Perdre ses souvenirs et ses repères, être dans l’incapacité de reconnaître ses proches… Bref, disparaître, petit à petit, hors de son corps. Izumi, lui, alors qu’il se rend comme chaque année chez sa mère pour fêter le Nouvel An – leur tradition à tous les deux – ne se rend pas compte, ou ne veut pas se rendre compte, que Yuriko n’est pas dans son état habituel. Elle qui, d’habitude, était aux fourneaux toute la journée afin de préparer les plats préférés de son fils unique pour célébrer leur soirée en tête à tête ne se trouve pas chez elle lorsqu’Izumi arrive. L’appartement n’est pas rangé, la vaisselle et la nourriture s’accumulent dans la cuisine… bref, cet intérieur ne lui ressemble en rien. Mais surtout, elle est absente. Il la retrouvera quelques heures plus tard, transie de froid, sur une balançoire de la ville. Le lendemain, accaparé qu’il l’est par sa propre vie, à quelques mois de devenir père, il quitte sa maman, se persuadant que son comportement de la veille n’est qu’un malentendu, un incident isolé. Ce n’est que quelques semaines plus tard qu’il apprend qu’un verdict a été posé et que Yuriko souffre d’un Alzheimer. Au fur et à mesure que les souvenirs de Yuriko s’effacent, Izumi se souvient de son enfance passé à ses côtés et de cette mère prête à tout pour lui. Les rôles s’inversent et c’est alors au tour du fils de prendre soin de sa maman avant qu’elle ne puisse entrer dans une maison d’accueil. Si ce roman traite du sujet de la maladie d’Alzheimer avec beaucoup de douceur et de réalisme, il m’a manqué un petit quelque chose pour l’apprécier pleinement. On retrouve toute la pudeur et l’élégance qui caractérise si bien les relations dans la culture japonaise. Les sentiments sont présents, mais restent contenus, maitrisés. J’ai apprécié de retrouver cette ambiance feutrée à la japonaise le temps de quelques pages. Bien qu’à mon sens cette pudeur corresponde bien au sujet traité, elle est aussi la raison pour laquelle je suis restée en surface, sans pouvoir réellement m’attacher aux personnages. Un récit doux-amer sur le temps qui passe…et qui ne se rattrape pas.
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  • LaVieenLivresdeFrancoise Posté le 19 Octobre 2021
    Un roman émouvant sur la relation entre Yuriko et Izumi, son fils, une relation toute en pudeur, toute en non-dits parfois, qui va évoluer au fil du temps suite à la maladie d’Alzheimer qu'a contractée Yuriko. Lorsque les souvenirs s'envoleront, que restera t'il de nous? Izumi et Yuriko vont créer un doux ballet d'évocations du passé, tout en finesse , un chassé croisé d'instants de mémoire qui reviennent ça et là, de secrets qui se dévoilent. Voilà que dans ce tourbillon, l'un et l'autre apprennent mutuellement à mieux se connaître, se découvrir parfois, l'une allume une étincelle de souvenir dans la mémoire de l'autre, le puzzle se complète peu à peu, les émotions affluent pendant que le passé reflue. Les rôles s'inversent, qui des deux devient le parent quand la maladie infantilise la maman? Izumi, qui va bientôt devenir père, lui qui n'a jamais connu son père, voit sa mère s'effacer. Comment devenir un bon père quand on n'en a pas eu, quand on ne se sent pas l'instinct paternel, quand la relation familiale fut un duo fusionnel avec sa mère? Il est difficile de décrire cette histoire, mais pourquoi la décrire après tout? Ne vaut il pas mieux rester... Un roman émouvant sur la relation entre Yuriko et Izumi, son fils, une relation toute en pudeur, toute en non-dits parfois, qui va évoluer au fil du temps suite à la maladie d’Alzheimer qu'a contractée Yuriko. Lorsque les souvenirs s'envoleront, que restera t'il de nous? Izumi et Yuriko vont créer un doux ballet d'évocations du passé, tout en finesse , un chassé croisé d'instants de mémoire qui reviennent ça et là, de secrets qui se dévoilent. Voilà que dans ce tourbillon, l'un et l'autre apprennent mutuellement à mieux se connaître, se découvrir parfois, l'une allume une étincelle de souvenir dans la mémoire de l'autre, le puzzle se complète peu à peu, les émotions affluent pendant que le passé reflue. Les rôles s'inversent, qui des deux devient le parent quand la maladie infantilise la maman? Izumi, qui va bientôt devenir père, lui qui n'a jamais connu son père, voit sa mère s'effacer. Comment devenir un bon père quand on n'en a pas eu, quand on ne se sent pas l'instinct paternel, quand la relation familiale fut un duo fusionnel avec sa mère? Il est difficile de décrire cette histoire, mais pourquoi la décrire après tout? Ne vaut il pas mieux rester sur des ressentis, des impressions? Des soliflores décorés toute une vie de fleurs uniques rayonnantes, d'omelettes sucrées, de demi feux d'artifices, de morceaux joués au piano, de regards qui se voilent et puis reviennent à eux? Une histoire toute en pudeur, finesse, délicatesse et réserve. Voilà ce que j'ai envie d'en retenir 🙏🌻🌈
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