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Belfond
EAN : 9782714481160
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 140 x 225 mm
Nouveauté

Park Avenue Summer

Valérie BOURGEOIS (Traducteur)
Collection : Le Cercle Belfond
Date de parution : 04/06/2020
Quand Mad Men rencontre Le Diable s’habille en Prada. Ode à la féminité et à l’affirmation de soi, un roman d’apprentissage inspirant et savoureux qui rend hommage à l’une des icônes féministes les plus fantasques et les plus glamour du XXe siècle.
En acceptant le poste de secrétaire de la toute nouvelle rédac’ chef de Cosmopolitan, Alice n’imaginait pas qu’elle allait faire la rencontre de sa vie. Petite provinciale de vingt et un ans tout juste débarquée de son Ohio natal, elle se retrouve ainsi face à une figure du New York... En acceptant le poste de secrétaire de la toute nouvelle rédac’ chef de Cosmopolitan, Alice n’imaginait pas qu’elle allait faire la rencontre de sa vie. Petite provinciale de vingt et un ans tout juste débarquée de son Ohio natal, elle se retrouve ainsi face à une figure du New York des sixties : Helen Gurley Brown, auteure du sulfureux best-seller Sex and the Single Girl.
Mais cette grande visionnaire n’a pas que des amis dans la presse et elle se trouve en réalité sur un siège éjectable. Alice ne va pas tarder à découvrir que sa rebelle patronne fait l’objet d’une cabale acharnée, menée par ses collègues masculins bien décidés à démontrer que la place d’une femme est davantage dans la cuisine qu’à la tête d’un magazine.

Parler à une nouvelle génération de femmes, débarrasser la presse de ses vieilles figures patriarcales est un défi de taille. Fascinée par Helen, Alice est prête à tout pour l’aider à inventer une « Cosmo Girl » fière, sûre d’elle, libérée de tout carcan puritain. Qu’importent les coups bas. Et les coups au cœur…
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EAN : 9782714481160
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Flaubauski Posté le 5 Juillet 2020
    Lire une fiction historique sur la vie d’Helen Gurley Brown, célèbre rédactrice en chef de Cosmopolitan, qui a permis au magazine d’obtenir ses lettres de noblesse, c’est ce qui s’appelle chez moi sortir sacrément des sentiers battus de mes lectures. Jusqu’à présent, ces derniers mois, ces sorties ont été plutôt rafraîchissantes, et dans l’ensemble réussies. Point positif à la fin de ma lecture de Park Avenue Summer : l’histoire est agréable à lire et à suivre, l’ensemble est bien rythmé. L’on n’a aucune difficulté à suivre les pas d’Alice, jeune fille qui arrive de l’Ohio pour devenir photographe à New York, et qui va finalement se retrouver, par une série de coups de chance et de connaissances, la secrétaire d’Helen Gurley Brown, alors que celle-ci vient d’être nommée rédactrice en chef du magazine féminin. L’on découvre, au fil du récit, les hauts et les bas d’Helen pour réussir à donner une nouvelle couleur, provocante et novatrice à l’époque, au magazine, et ainsi le faire sortir de la banqueroute qui risque de signer sous peu la fin de sa publication. L’on découvre aussi, simultanément à la naissance d’un nouveau magazine, la naissance d’une jeune femme, Alice elle-même, qui va, à New York,... Lire une fiction historique sur la vie d’Helen Gurley Brown, célèbre rédactrice en chef de Cosmopolitan, qui a permis au magazine d’obtenir ses lettres de noblesse, c’est ce qui s’appelle chez moi sortir sacrément des sentiers battus de mes lectures. Jusqu’à présent, ces derniers mois, ces sorties ont été plutôt rafraîchissantes, et dans l’ensemble réussies. Point positif à la fin de ma lecture de Park Avenue Summer : l’histoire est agréable à lire et à suivre, l’ensemble est bien rythmé. L’on n’a aucune difficulté à suivre les pas d’Alice, jeune fille qui arrive de l’Ohio pour devenir photographe à New York, et qui va finalement se retrouver, par une série de coups de chance et de connaissances, la secrétaire d’Helen Gurley Brown, alors que celle-ci vient d’être nommée rédactrice en chef du magazine féminin. L’on découvre, au fil du récit, les hauts et les bas d’Helen pour réussir à donner une nouvelle couleur, provocante et novatrice à l’époque, au magazine, et ainsi le faire sortir de la banqueroute qui risque de signer sous peu la fin de sa publication. L’on découvre aussi, simultanément à la naissance d’un nouveau magazine, la naissance d’une jeune femme, Alice elle-même, qui va, à New York, devenir enfin elle-même, et s’épanouir enfin pleinement. Mais, malgré cette lecture qui se laisse glisser facilement, il faut dire que j’ai trouvé l’ensemble plutôt couru, voire parfois caricatural, autant quant aux personnages que quant aux situations : pas ou peu de surprises au fil du récit, les personnages agissent comme l’on peut s’y attendre à la vue de leurs portraits liminaires, et les situations mènent exactement là où l’on les attend aussi, jusqu’au happy-end final. Park Avenue Summer a été pour moi une lecture parfaite pour démarrer l’été, surtout après quatre mois de boulot chaotique : pas prise de tête à lire, mais pour autant rien d’original qui rend l’ensemble inoubliable. Je remercie les éditions Belfond et NetGalley de m’avoir permis de découvrir ce roman.
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  • 5alire Posté le 26 Juin 2020
    Je voulais commencer par remercier Babelio et les éditions belfond pour l’envoi de ce roman. Je ne sais pas si je l’aurai lu autrement mais si ce n’avait pas été le cas je serais passée à côté d’un livre magnifique. En tant que femme on ne peut rester insensible à un tel roman. Regarder « grandir »Alice à cette époque est fantastique. Les questions qu’elle se pose, le courage et la volonté dont elle fait preuve tout en ayant conscience et en acceptant sa fragilité sont autant de détails qui, je crois, nous parlent à toutes. Ce livre est voué à entraîner des discussions à n’en plus finir sur l’évolution de la condition de la femme. Il nous rappelle combien certaines se sont battues pour obtenir le droit à une carrière. Elaine, Helen, Alice en sont les parfaits exemples. Même si on peut ne pas être d’accord avec certaines idées d’Helen on comprend où elle veut nous mener. A ce sujet la conclusion de l’auteur est d’ailleurs la bienvenue et finit de nous éclairer. Bref un magnifique roman que je conseille vivement!
  • lyanea Posté le 26 Juin 2020
    J’aime les fictions historiques car nous pouvons y trouver un romanesque qu’il n’y a pas toujours dans la vraie vie, et l’Histoire dont je souhaite les vérités les plus exactes possible. Il semble que ce soit le cas dans ce roman à la couverture parfaitement adaptée au ton général du livre : sérieux (la vraie vie) et girly (sans la condescendance attachée à ce mot). Alice Weiss est un personnage fictif mais elle travaille auprès d’Helen Gurley Brown, disparue en 2012, et qui a fait du magazine Cosmopolitan une référence en matière de style journalistique. Ses propres aventures amoureuses se mêlent à celles de sa patronne et nous font vivre de l’intérieur la course effrénée et stressante dans les milieux de la mode et du cinéma. Avec Alice, fourmi besogneuse, nous allons monter une à une les marches qui mènent du rêve à sa réalisation ; et c’est jouissif ! Il y a du fantasque, du glamour, du réalisme, et du féminisme à tous crins. On retrouve dans la lecture de ce roman un peu du « Diable s’habille en Prada » mais il y a une profondeur supplémentaire car Helen est à vif, et je suis souvent restée abasourdie... J’aime les fictions historiques car nous pouvons y trouver un romanesque qu’il n’y a pas toujours dans la vraie vie, et l’Histoire dont je souhaite les vérités les plus exactes possible. Il semble que ce soit le cas dans ce roman à la couverture parfaitement adaptée au ton général du livre : sérieux (la vraie vie) et girly (sans la condescendance attachée à ce mot). Alice Weiss est un personnage fictif mais elle travaille auprès d’Helen Gurley Brown, disparue en 2012, et qui a fait du magazine Cosmopolitan une référence en matière de style journalistique. Ses propres aventures amoureuses se mêlent à celles de sa patronne et nous font vivre de l’intérieur la course effrénée et stressante dans les milieux de la mode et du cinéma. Avec Alice, fourmi besogneuse, nous allons monter une à une les marches qui mènent du rêve à sa réalisation ; et c’est jouissif ! Il y a du fantasque, du glamour, du réalisme, et du féminisme à tous crins. On retrouve dans la lecture de ce roman un peu du « Diable s’habille en Prada » mais il y a une profondeur supplémentaire car Helen est à vif, et je suis souvent restée abasourdie par la faculté de rebond du personnage. Je le conseille vivement à toutes celles et à tous ceux qui veulent se lancer dans un projet un peu fou, ils y trouveront la motivation pour réussir à tout prix, avec comme mantra : réussir, c’est savoir tirer profit de ses nombreux échecs. Et en prime, ils apprécieront sûrement la plume élégante et caustique de Renée Rosen dont c’est la première publication en France. Je remercie les #ÉditionsBelfond et #NetGalleyFrance pour m’avoir fait découvrir # Park Avenue Summer.
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  • djihane Posté le 17 Juin 2020
    J’ai beaucoup aimé l’ambiance des années 1960 du roman. Renee Rosen nous immerge dans une Amérique patriarcale où une femme se battait pour libérer ses semblables et leur donner enfin du pouvoir sur leurs corps et leurs envies. Helen Gurley Brown est une figure féministe forte, tellement forte que j’ai trouvé dommage qu’elle éclipse l’héroïne du roman. C’était intéressant de découvrir cette dame qui a marqué son temps et que je ne connaissais pas. C’est aussi son histoire que l’on suit à travers les yeux d’Alice, sa secrétaire. C’était énervant de voir tous ses hommes lui mettre les bâtons dans les roues et de vouloir faire taire sa voix. Une femme, pour réussir sa vie, elle devait se marier et rester s’occuper de son foyer. Une lecture bien sympathique qui met en avant une figure féministe qui a marqué son temps: Helen Gurley Brown à travers les yeux d’une héroïne en quête d’émancipation. J’ai bien aimé l’ambiance du roman qui nous plonge au cœur de l’Amérique des années 1960 où soufflait un vent de libération pour les femmes. Une jolie balade dans le New York de cette époque.
  • ibidou Posté le 17 Juin 2020
    J’ai passé un excellent moment de lecture avec Park Avenue Summer. La plume de Renée Rosen est fluide, simple et efficace, très précise d’un point de vue historique. Elle nous présente la vision de la femme de Helen Gurley Brown, qui est à prendre avec des pincettes, et n’hésite pas à la comparer à celle d’autres figures majeures de l’époque comme Betty Friedan ou Gloria Steinem. D’un point de vue féministe, j’ai trouvé que c’était une lecture très enrichissante. La vision d’Helen n’est pas ma préférée, on ne va pas se mentir. Toutes ses idées ne sont pas à jeter, mais elle est quand même très focalisée sur l’hypersexualisation de la femme dans le but d’obtenir ce qu’elle veut (que ce soit un homme ou un travail). Il n’y a pas que ça, bien évidemment, mais il y a toujours cette idée de séduction pour arriver à ses fins plutôt que de s’affirmer en tant que femme et de lutter pour ses droits autrement qu’en utilisant ses « atouts féminins ». Son travail est tout de même très représentatif de l’époque de la libération sexuelle, et plus généralement de la libération de la femme, et c’est absolument fascinant. Le roman est... J’ai passé un excellent moment de lecture avec Park Avenue Summer. La plume de Renée Rosen est fluide, simple et efficace, très précise d’un point de vue historique. Elle nous présente la vision de la femme de Helen Gurley Brown, qui est à prendre avec des pincettes, et n’hésite pas à la comparer à celle d’autres figures majeures de l’époque comme Betty Friedan ou Gloria Steinem. D’un point de vue féministe, j’ai trouvé que c’était une lecture très enrichissante. La vision d’Helen n’est pas ma préférée, on ne va pas se mentir. Toutes ses idées ne sont pas à jeter, mais elle est quand même très focalisée sur l’hypersexualisation de la femme dans le but d’obtenir ce qu’elle veut (que ce soit un homme ou un travail). Il n’y a pas que ça, bien évidemment, mais il y a toujours cette idée de séduction pour arriver à ses fins plutôt que de s’affirmer en tant que femme et de lutter pour ses droits autrement qu’en utilisant ses « atouts féminins ». Son travail est tout de même très représentatif de l’époque de la libération sexuelle, et plus généralement de la libération de la femme, et c’est absolument fascinant. Le roman est très prenant, Renée Rosen réussit à nous accrocher avec des personnages intéressants, nuancés et en perpétuelle évolution. Les héroïnes de ce roman apprennent les unes des autres, elles se soutiennent (pour la plupart), s’entraident. On suit des femmes qui se donnent les moyens de réussir, qui cherchent à échapper à ce que la société attend d’elles à cette époque. Elles sont très inspirantes. Il y a des rebondissements, quelques touches d’humour, de la romance… Impossible de s’ennuyer ! Pour une fois, je ne contredirai pas la communication faite autour d’un roman, il y a en effet des allures de Mad Men ou du Diable s’habille en Prada, ce qui ne m’a pas déplu le moins du monde. En résumé, Park Avenue Summer est une fiction historique comme on les aime, à la fois enrichissante et divertissante. J’ai passé un très bon moment avec ce roman et je vous le recommande chaudement ! J’espère de mon côté que d’autres romans de l’autrice seront traduits en France, je serai curieuse de découvrir ses autres titres.
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