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Réglez-lui son compte !

Fleuve éditions
EAN : 9782265144026
Code sériel : SAN
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 130 x 200 mm
Réglez-lui son compte !

Date de parution : 21/03/2019
La toute première aventure de San-Antonio !
Inclus la nouvelle Bien chaud, bien parisien... jamais rééditée depuis l'édition de 1952 !


Illustration de couverture réalisée par Joann Sfar
Préface de Thierry Gautier, rédacteur en chef du Monde de San-Antonio

« Si un jour votre grand-mère vous demande le nom du type le plus malin...
La toute première aventure de San-Antonio !
Inclus la nouvelle Bien chaud, bien parisien... jamais rééditée depuis l'édition de 1952 !


Illustration de couverture réalisée par Joann Sfar
Préface de Thierry Gautier, rédacteur en chef du Monde de San-Antonio

« Si un jour votre grand-mère vous demande le nom du type le plus malin de la Terre, dites-lui sans hésiter une paire de minutes que le gars en question s’appelle San-Antonio.»

C’est, en 1949, la phrase inaugurale du premier San-Antonio, deux histoires réunies sous le titre Réglez-lui son compte ! dans lesquelles, derrière l’intrigue simple, on lit déjà la truculence de la langue, l’humour, l’esprit bagarreur, faussement nonchalant, et avant toute chose : l’exigence novatrice. Car Frédéric Dard a fait des mots un terrain de jeu en perpétuel mouvement, et il ne détestait rien de plus qu’imaginer une langue qu’on se serait appliqué à couvrir de bandelettes, momifiée, étouffée sous les conventions et… l’ennui. Exit l’ennui avec le grand Frédéric Dard. A toutes les époques et pour les siècles des siècles: tout le monde dit « I love you » à San-A !

 
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EAN : 9782265144026
Code sériel : SAN
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 130 x 200 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mikaelunvoas Posté le 9 Mars 2019
    Le premier de la série. Il nous offre deux aventures : la première présente Marseille après guerre, avec une histoire de cadavre retrouvé dans une canalisation près d'un bar louche. J'ai aimé la description des lieux et des surveillances, ainsi que des individus qui peuplent ces lieux. Le commissaire San Antonio nous conduit ensuite vers l'Italie où il va voyager un peu et se prendre quelques coups, qu'il saura rendre. on notera son affection pour les jolies femmes et son amour des expressions argotiques.
  • Nath2dragui Posté le 8 Mars 2019
    Je ne connaissais San Antonio que de nom. 'Suis ravie de découvrir son oeuvre avec ce premier roman. Que c'est drôle et fleuri ! Je craque pour ses adresses au lecteurs, ses expressions qui ont fait son style. C'est le reflet d'une époque. Je me demande si les jeunes comprendraient ces textes. Découverte réjouissante !
  • Wyoming Posté le 28 Février 2019
    C'est le 1er San-Antonio, paru en 1949, réédité en 1981, et, bizarrement, c'est le dernier que j'ai lu, il y a déjà pas mal d'années, ayant interrompu mon addiction à la série, peut-être pour y revenir un jour. Donc, pour un premier numéro, on a une double enquête, une action à Marseille (le commissaire y reviendra assez souvent par la suite), déjà des bons mots et digressions, pas de Béru, ni de Pinaud bien sûr. C'était donc le premier d'une belle série, peut-être un peu démodée aujourd'hui, l'argot de Paname ayant été remplacé, hélas, par le verlan. Les amateurs de Frédéric Dard doivent absolument lire ce premier opus et, qui sait, croquer toute la série...
  • Meps Posté le 13 Mai 2017
    Ce livre est le premier de la série des San Antonio. J'avais depuis longtemps envie de m'attaquer à cette saga policière qui a bercé mon adolescence et fait mon éducation sexuelle. Les jolies femmes sont présentes dans ce premier tome mais le ton reste sage. 1949 est tout de même une autre époque. Pourtant, mis à part le contexte historique qui permet de le dater, ce livre est étonnamment moderne, dans son ton, son humour, son style. Si lire aujourd'hui certains San Antonio a un petit côté nostalgique, se dire que celui-là a été écrit dans l'après-guerre en fait un ovni presque anachronique. L'intrigue est assez basique mais le plaisir est ailleurs, dans la naissance d'un personnage plein de sa gouaille argotique et de sa fierté machiste légendaire. On lit San Antonio comme on regarde un James Bond, avec la plaisante assurance de ce qu'on va y trouver.
  • KiriHara Posté le 4 Novembre 2016
    « Réglez-lui son compte » est une nouvelle étape dans mon voyage au pays des plus grandes sagas policières du monde de la littérature. Je me devais de découvrir ces séries en débutant par le premier opus de chacune. Après avoir découvert, jeune, Sherlock Holmes et John Watson à travers « Étude en rouge », leur première aventure, j'ai ensuite fait la connaissance, plus récemment, de Gabriel Lecouvreur, alias le Poulpe, par l'intermédiaire de « La petite écuyère a cafté » de J.B. Pouy, puis découvert le commissaire Maigret avec « Pietr le Letton », partagé un moment de lecture avec Matt Scudder de Lawrence Block dans « Au cœur de la mort ». Il était temps de voyager en compagnie de l'un des plus célèbres policiers de la littérature, tout au moins le plus gouailleur, le cultissime commissaire San Antonio (son nom prendra un tiret un peu plus tard). Pour cela, rien de mieux que sa toute première aventure, « Réglez-lui son compte », sortie en 1949 accompagnée de la seconde « une tonne de cadavres », dont je vous parlerais à part. San Antonio, tout le monde connait, beaucoup l'ont lu, mais bien d'autres ne le connaissent qu'à travers les dires des... « Réglez-lui son compte » est une nouvelle étape dans mon voyage au pays des plus grandes sagas policières du monde de la littérature. Je me devais de découvrir ces séries en débutant par le premier opus de chacune. Après avoir découvert, jeune, Sherlock Holmes et John Watson à travers « Étude en rouge », leur première aventure, j'ai ensuite fait la connaissance, plus récemment, de Gabriel Lecouvreur, alias le Poulpe, par l'intermédiaire de « La petite écuyère a cafté » de J.B. Pouy, puis découvert le commissaire Maigret avec « Pietr le Letton », partagé un moment de lecture avec Matt Scudder de Lawrence Block dans « Au cœur de la mort ». Il était temps de voyager en compagnie de l'un des plus célèbres policiers de la littérature, tout au moins le plus gouailleur, le cultissime commissaire San Antonio (son nom prendra un tiret un peu plus tard). Pour cela, rien de mieux que sa toute première aventure, « Réglez-lui son compte », sortie en 1949 accompagnée de la seconde « une tonne de cadavres », dont je vous parlerais à part. San Antonio, tout le monde connait, beaucoup l'ont lu, mais bien d'autres ne le connaissent qu'à travers les dires des aficionados de la saga. Parmi eux, mon père, qui a longtemps été un grand lecteur des ouvrages de Frédéric Dard. Pour ma part, jusqu'à très récemment, j'ai boudé cette littérature, non pas par dédain, mais juste par manque d'intérêt, dans ma jeunesse (oui, même un être aussi merveilleux que moi peut avoir été un jeune con). Un jour, pour me faire un avis, j'empruntais à mon père un des ouvrages de la série, « Manges et tais-toi ! » que je dévorais sur le bord de la plage. J'étais donc prêt à continuer ma découverte du personnage. Cette première aventure est donc l'occasion de faire la connaissance avec le commissaire San Antonio. La légende veut que l'auteur ait choisi ce nom en pointant au hasard son doigt sur une carte des USA. San Antonio est un jeune commissaire gouailleur, séducteur, bagarreur, buveur, mais, surtout, un des meilleurs. Sa renommée fait qu'il est appelé à Marseille pour enquêter sur la découverte d'un corps dans un chantier vieux de plusieurs mois. San Antonio découvre vite une piste à suivre, qui l'amènera sur les talons de tueurs, de tués, de jolies femmes... bref, de ce qui a fait le succès de la série. Bien évidemment, ce premier épisode n'est pas aussi maitrisé que les suivants et c'est assez normal, mais Dard nous propose de ressentir déjà tout le talent qui anime sa plume. Ainsi, c'est San Antonio lui-même qui nous narre ses aventures au présent de l'indicatif. D'ailleurs, la série débute par : "Si un jour votre grand-mère vous demande le nom du type le plus malin de la Terre, dites-lui sans hésiter une paire de minutes que le gars en question s’appelle San Antonio. Et vous pourrez parier une douzaine de couleuvres contre le dôme des Invalides que vous avez mis dans le mille ; parce que je peux vous garantir que la chose est exacte étant donné que le garçon en question c’est moi." Une entrée en matière plutôt singulière et qui est un réel condensé de la plume San-Antonienne : du présent, l'auteur qui apostrophe le lecteur (plus tard il ira même jusqu'à le tutoyer), des expressions originales... Il ne manque plus que les mots d'argot pour avoir un échantillon complet de ce que peut être un roman de San-Antonio. Mais qu'on ne s'y trompe pas, si cette première enquête permet de visualiser le potentiel de Frédéric Dard, elle n'en comporte pas moins certaines lacunes. On passera sur l'absence de Bérurier, il n'apparaitra que plus tard et sur l'absence de Félicie, la mère emblématique du commissaire qui est ici absente, bien que très souvent nommée par le commissaire. Par contre, on notera la faiblesse de l'intrigue, les retournements un brin faciles et quelques temps morts dans l'histoire pourtant très courte. Mis à part cela, on appréciera quelques bons mots, les expressions hautement imagées comme seuls Dard et Audiard savaient en inventer et surtout et avant tout, le plaisir d'écrire et le plaisir de faire plaisir au lecteur. Car, c'est vraiment le grand point fort de ce premier ouvrage de la série et d'une grande partie de la suite ; on devine le plaisir que Dard a eu à écrire ces aventures et ce plaisir est contagieux. C'est exactement ce que j'attends d'une littérature de divertissement, ressentir le plaisir de l'auteur. Car, ne l'oublions pas, écrire est avant tout un acte égoïste et solitaire qui finit, parfois, par devenir un acte public, mais distancié et distordu. Pour le lecteur, le plaisir est bien là, même s'il n'est pas encore total, mais cela viendra. Au final, « Réglez-lui son compte » est une appréciable ébauche de l'excellence de la série « San-Antonio », un premier épisode un brin timoré, mais déjà très agréable à lire bien que le personnage a des traits de caractères que je reproche souvent aux policiers de la littérature (le flic sans peur et sans reproche, qui gagne toujours et qui se tape toutes les gonzesses). Car, malgré ces poncifs du genre, Dard parvient à nous rendre son héros très sympathique, notamment en en faisant le narrateur à la gouaille certaine et possédant un certain recul et un second degré sur sa propre personne. Rajoutons également que cet attachement de San-Antonio, pourtant homme mâture, pour sa mère, le rend encore plus touchant et sympathique. « Réglez-lui son compte » est donc un épisode incontournable pour tout amateur des romans de « San-Antonio" et même pour les autres, un roman, dont l'écriture date de plus de soixante ans, et qui demeure pourtant très frais.
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