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        Sadorski et l'ange du péché

        Robert Laffont
        EAN : 9782221199015
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 704
        Format : 140 x 225 mm
        Nouveauté
        Sadorski et l'ange du péché

        Collection : La Bête noire
        Date de parution : 23/08/2018
        Le pire des salauds, le meilleur des enquêteurs.
         

        Paris, mars 1943. Une femme est arrêtée dans un bistrot du 10e arrondissement. Elle aurait franchi la ligne de démarcation munie de faux papiers, pour un trafic de métaux précieux. L’inspecteur principal adjoint Léon Sadorski voit dans cette enquête une parfaite occasion de s’enrichir. Mais il a d’autres soucis, notamment...

        Paris, mars 1943. Une femme est arrêtée dans un bistrot du 10e arrondissement. Elle aurait franchi la ligne de démarcation munie de faux papiers, pour un trafic de métaux précieux. L’inspecteur principal adjoint Léon Sadorski voit dans cette enquête une parfaite occasion de s’enrichir. Mais il a d’autres soucis, notamment protéger Julie, la lycéenne juive réfugiée chez lui depuis la rafle du Vél’d’Hiv.
        C’est alors qu’une affaire de lettre anonyme et d’adultère le conduit sur les plateaux du cinéma français de l’Occupation : parmi les jeunes actrices d’un drame tourné dans un couvent de dominicaines, l’inspecteur va rencontrer son « Ange du péché » et se transformer en criminel…
        Une enquête de Léon Sadorski, le sinistre et fascinant inspecteur des renseignements généraux.
        « Les mots sont des couteaux, l’encre coule comme de l’acide. » Gilles Martin-Chauffier, Paris Match
        « l’inspecteur Sadorski suit sa mauvaise étoile. » Abel Mestre, Le Monde

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        EAN : 9782221199015
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 704
        Format : 140 x 225 mm
        Robert Laffont
        23.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • bibiouest Posté le 3 Septembre 2018
          Quel choc!! On ne sort pas indemne d'un tel livre bouleversant, Romain Slocombe nous plonge dans ce que l'âme humaine a de plus sombre. Ce troisième opus de ce salaud de Sadorski ce lit pas en «pensant à autre chose», on est en immersion du début à la fin on a mal à «notre humanité». Ce livre est «formidable» comme les deux précédents. Chaque personnage est à la fois très humain et inhumain. l'instauration du régime de Vichy, «la divine surprise» comme l'appelait certains membres du patronat Français..., à donner les mains libres aux esprits faibles , sadiques, malades et aux réactionnaires de tous bords. L'auteur nous invite à s'interroger sur notre époque , remplaçons Juifs par Arabes, migrants et l'on s'aperçoit que «la bête immonde» est toujours aux aguets prête à ressurgir. Ne laissons pas passer les mots de l'intolérance que l'on entend parfois dans notre entourage ou au coin d'une rue: «tous ces migrants, c'est bien de les aider mais on ferait mieux de s'occuper de nos pauvres à nous» ou bien «il n'y a déjà pas de boulot chez nous et tous ces profiteurs des aides sociales qui arrivent...» ou encore «Mais on y peut rien si c'est la guerre chez eux ils ont... Quel choc!! On ne sort pas indemne d'un tel livre bouleversant, Romain Slocombe nous plonge dans ce que l'âme humaine a de plus sombre. Ce troisième opus de ce salaud de Sadorski ce lit pas en «pensant à autre chose», on est en immersion du début à la fin on a mal à «notre humanité». Ce livre est «formidable» comme les deux précédents. Chaque personnage est à la fois très humain et inhumain. l'instauration du régime de Vichy, «la divine surprise» comme l'appelait certains membres du patronat Français..., à donner les mains libres aux esprits faibles , sadiques, malades et aux réactionnaires de tous bords. L'auteur nous invite à s'interroger sur notre époque , remplaçons Juifs par Arabes, migrants et l'on s'aperçoit que «la bête immonde» est toujours aux aguets prête à ressurgir. Ne laissons pas passer les mots de l'intolérance que l'on entend parfois dans notre entourage ou au coin d'une rue: «tous ces migrants, c'est bien de les aider mais on ferait mieux de s'occuper de nos pauvres à nous» ou bien «il n'y a déjà pas de boulot chez nous et tous ces profiteurs des aides sociales qui arrivent...» ou encore «Mais on y peut rien si c'est la guerre chez eux ils ont qu'a réglé leur problèmes dans leur pays ...» et beaucoup (trop) d'autres encore. Souvenir Attention Danger... Merci encore M. Slocombe
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        • nath74gri Posté le 31 Août 2018
          Merci à @labêtenoire pour l'envoi de ce roman. Je n'ai pas lu les deux précédents livres de Romain Slocombe sur Sadorski mais ça ne m'a aucunement gené pour le comprendre. Sadorski est donc un flic ripou à Paris, sous l'occupation en 43. Il est abject, traque les juifs qu'il hait, sans aucune pitié, profite de toutes les occasions pour faire des abus de pouvoir et ainsi profiter de la faiblesse pour s'enrichir. Mais il y a l'autre Sadorski qui héberge chez lui, une jeune juive qui s'est réfugiée chez lui après la déportation de ses parents, il fait preuve d'un peu de compassion mais c'est surtout une couverture si toutefois la résistance venait à gagner la guerre..... Son attrait pour les femmes et ses trafics font de lui, un meurtrier qui pour s'en sortir n'a plus le choix que d'éliminer des "obstacles"....... Ce livre décrit très bien la vie à cette époque, avec les restrictions, les trafics, les rafles, les bombes, les délations, les tortures, la vie au contact des Allemands...., la collaboration, la vie épouvantable que les juifs subissaient.....
        • LeaTouchBook Posté le 27 Août 2018
          *Chronique de Grybouille sur le blog Léa Touch Book* Camarades lecteurs… Heu, non, nous sommes en mars 1943 pour ce troisième tome des aventures de l’inspecteur Léon Sadorski. Et en 1943, les « camarades » même lecteurs, c’était direction le Mont Valérien avec en comité d’accueil 12 tireurs allemands. Alors, plus simplement, bonjour à tous et à toutes. C’est avec beaucoup de respect que le p’tit Duc a abordé les 712 pages de ce roman de Maitre Romain SLOCOMBE. De respect, car il faut prendre en compte le travail que représente ce type de production pour un écrivain… Il est impossible, pour rester crédible de passer à coté d’un travail fond. Et là, nous sommes gâtés… Vous le comprendrez en lisant les notes de l’auteur…à la fin du livre. Revenons à notre chronique, ce roman est le reflet d’une époque. Du Vél’d’Hiv à Drancy avec en toile de fond les bombardements des alliés plus ou moins précis sur Paris… L’inspecteur principal adjoint Léon Sadorski chef du « rayon » juif de la Préfecture de Paris n’en a cure, lui qui profite de toutes les opportunités pour mieux vivre cette période troublée, et donner à Yvette, sa femme, des douceurs que ses revenus de policier ne... *Chronique de Grybouille sur le blog Léa Touch Book* Camarades lecteurs… Heu, non, nous sommes en mars 1943 pour ce troisième tome des aventures de l’inspecteur Léon Sadorski. Et en 1943, les « camarades » même lecteurs, c’était direction le Mont Valérien avec en comité d’accueil 12 tireurs allemands. Alors, plus simplement, bonjour à tous et à toutes. C’est avec beaucoup de respect que le p’tit Duc a abordé les 712 pages de ce roman de Maitre Romain SLOCOMBE. De respect, car il faut prendre en compte le travail que représente ce type de production pour un écrivain… Il est impossible, pour rester crédible de passer à coté d’un travail fond. Et là, nous sommes gâtés… Vous le comprendrez en lisant les notes de l’auteur…à la fin du livre. Revenons à notre chronique, ce roman est le reflet d’une époque. Du Vél’d’Hiv à Drancy avec en toile de fond les bombardements des alliés plus ou moins précis sur Paris… L’inspecteur principal adjoint Léon Sadorski chef du « rayon » juif de la Préfecture de Paris n’en a cure, lui qui profite de toutes les opportunités pour mieux vivre cette période troublée, et donner à Yvette, sa femme, des douceurs que ses revenus de policier ne pourraient lui donner… Et il n’est pas le seul, le marché noir bat son plein. Mais voilà, les temps changent et en ce début de printemps 1943 les déboires de l’armée allemande font que des questions se posent enfin pour certains car pour d’autres enferrés dans leur logique, il est encore de bon ton de dénoncer, de déporter et de tabasser… Une mécanique bien huilée : On convoque, on terrorise, on interne, on déporte. « Tant pis pour vous… » Pendant ce temps là, à la Préfecture de Paris, Léon est convoqué par son supérieur, l’inspecteur Martz, une nouvelle enquête lui est confiée. Une juive part de l’ex zone-libre pour remonter à Paris, un trafic d’or ? Léon est mis sur le coup… D’un monde à l’autre, d’un plateau de tournage de film à un hippodrome, de la Préfecture de Paris au cocon familiale, de Drancy aux appartements feutrés des beaux quartiers, des trains vers la déportation à l’espoir fou que tout peut encore s’arranger… Pas de répit pour le lecteur. Romain SLOCOMBE est parfait dans son style. Il faut dire que les deux premiers « tomes » liés à l’inspecteur Sadorski sont passés par là… Et étonnamment, il est possible de voyager au milieu des trois récits donc aucune crainte vous pouvez commercer par celui-ci et ensuite remonter le fil… La construction du roman est elle-même une belle réussite. L’alternance du récit lui-même avec le journal de l’adolescent de Julie et des faits réels de l’époque sur lesquels se déroule l’action. Un mot ? Super… Les personnages, certains… Léon Sadorski, vétéran de la grande guerre, deux fois blessé au combat, médaille militaire et croix de guerre 14-18 et empêtré dans ses contradictions… « …ça te dirait, de te payer un vrai boche ? » Yvette Sadorski, une belle femme amoureuse de son mari qui lui rend bien, antisémite et pourtant elle accueille Julie avec l’affection d’une mère ou d’une grande sœur. Julie Odwack, jeune adolescente juive sauvée de la grande rafle du Vél’d’Hiv par Léon et Yvette, qui la cachent dans leur appartement à moins d’un kilomètre de la Préfecture… « …qui songe à ses parents, partis vers cet ailleurs inconnu d’où personne ne reçoit jamais de carte postale. » Mirla Wasserman, un « crane » à ramasser, « Je… ne suis pas juive, Monsieur. » M. et Mme Poisonniers, des commerçants bien dans leur temps… Robert Bauger, le meilleur ami de Léon, au vu des événements « …adopter une personne au cas où… » Mme Leaumier, grande bourgeoisie, son mari…« Robert me trompe avec une Youpine. » Herr Pisk, police du IIIème Reich, l’épuration « La guerre raciale totale »… Le Docteur Tisné, « Pratiquer du juif » Bernard Perret, un des lycéens qui apportent les cours à Julie qui reste cloitrée chez les Sadorski. Pour ceux qui auraient oublié… C’est un devoir de mémoire, car « le ventre est encore fécond, d’où a surgi la bête immonde», la petite Julie (notre Anne Frank) le dit si bien : « Mais qu’est-ce que sait que ce monde où nous vivons ? … Pourquoi tant d’horreurs ? » Et je finirai par ce message de cet homme juif qui va monter dans le train en déportation : « Je ne sais pas si Dieu existe, mais si je le rencontre il va avoir beaucoup de mal à se faire pardonner ! » Le « petit » plus, https://www.youtube.com/watch?v=U2yv1Hw7sgI Au sujet de notre auteur français, je vous invite à découvrir le monde de cet écrivain hors normes qui passe de ses expériences « nippones », à la réécriture des « Petites filles modèles », en passant par des romans "non historiques" et bien sur produire ce type de roman qui fait appel à des travaux en amont d’historien. Bises à tous et toutes, Bonne lecture, et à bientôt…
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        • fuji Posté le 25 Août 2018
          Lu dans le cadre de la Rentrée littéraire 2018 17ème Pix FNAC Romain Slocombe s'inspire d'un personnage réel pour camper son personnage de Sadorski. « Tout au long du trajet de retour à l'île de la Cité, dans une voiture de 1ère classe, l'interpellée n'ouvre quasiment pas la bouche. Sadorski fume en l'étudiant. Il est persuadé qu'elle est juive. L'homme est fier de son talent de physionomiste. Les youpins, il les identifie à coup sûr dans 98 pour cent des cas ! » Dans un Paris collaborationniste, cet agent des RG flic modèle antisémite et pétainiste est aussi amoureux de sa femme et mari attentionné. Ce sinistre personnage ne recule devant rien pour arriver à ses fins, il convoitait une jeune fille juive de son immeuble, il a fait enfermer sa mère et héberge Julie Odwack. Dans ce troisième tome, nous retrouvons Sadorski affairé à ses sinistres besognes avec zèle mais Bauger un vieux de la vieille des RG lui met les points sur les i en lui faisant savoir qu'il n'est pas dupe concernant son lien de parenté avec Julie... C'est un homme ordinaire, en apparence un Monsieur tout le monde : « Petit (environ 1,60 m.), trapu mais les épaules tombantes, il n'a... Lu dans le cadre de la Rentrée littéraire 2018 17ème Pix FNAC Romain Slocombe s'inspire d'un personnage réel pour camper son personnage de Sadorski. « Tout au long du trajet de retour à l'île de la Cité, dans une voiture de 1ère classe, l'interpellée n'ouvre quasiment pas la bouche. Sadorski fume en l'étudiant. Il est persuadé qu'elle est juive. L'homme est fier de son talent de physionomiste. Les youpins, il les identifie à coup sûr dans 98 pour cent des cas ! » Dans un Paris collaborationniste, cet agent des RG flic modèle antisémite et pétainiste est aussi amoureux de sa femme et mari attentionné. Ce sinistre personnage ne recule devant rien pour arriver à ses fins, il convoitait une jeune fille juive de son immeuble, il a fait enfermer sa mère et héberge Julie Odwack. Dans ce troisième tome, nous retrouvons Sadorski affairé à ses sinistres besognes avec zèle mais Bauger un vieux de la vieille des RG lui met les points sur les i en lui faisant savoir qu'il n'est pas dupe concernant son lien de parenté avec Julie... C'est un homme ordinaire, en apparence un Monsieur tout le monde : « Petit (environ 1,60 m.), trapu mais les épaules tombantes, il n'a pas vraiment de cou – on croirait que sa tête épaisse se prolonge directement dans l'intervalle entre les épaules-, un peu ventru, les mains à doigts gros et courts, couvertes de poils, les jambes très courtes. Le menton fuyant, une petite bouche aux commissures tournées vers le bas, la lèvre supérieure plus épaisse que l'autre, un nez plutôt droit mais trop court, des poches sous les yeux, un front haut et large et une grosse tignasse blanche coiffée en arrière. » En fait le bonhomme n'est remarquable que par le zèle qu'il met à sa tâche. D'ailleurs son supérieur ne lui dit-il pas « Retournez au turbin et ramenez-moi des crânes ! En votre absence, le rendement a nettement baissé. » L'auteur nous plonge dans ce monde de collaboration avec ses multiples strates, qui sans elles, n'aurait pas pu accomplir le pire de ce que l'homme est capable d'engendrer. La retranscription de l'époque est extraordinaire. Le lecteur est au cœur de Paris, avec ses restrictions, ses peurs, ses rafles, ses personnages malfaisants, qui jouissent de cette traque omniprésente... Romain Slocombe mêle avec brio une érudition époustouflante et son imaginaire. Il est d'une habileté diabolique ce qui laisse le lecteur empreint de gêne d'avoir pris plaisir à suivre Léon Sadorski dans ses « œuvres », bien que le lecteur souffre aussi des atrocités commises. Et c'est là que réside ce savoir-faire étonnant, cette ambigüité équivoque dans laquelle est plongée le lecteur sans pouvoir faire valoir son « droit de retrait ». Happée j'ai été, dès les premières lignes, je n'avais pas lu les deux tomes précédents et je crois qu'il y aura deux tomes à suivre, je sais que je lirai cette histoire en totalité. ©Chantal Lafon- Litteratum Amor 19 juin 2018.
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        • Tostaky61 Posté le 16 Juin 2018
          Le troisième volet de la série Sadorski de Romain Slocombe sera en librairie le 23 août prochain et si vous avez, comme moi, été happé par les précédents opus consacrés à son flic collabo, vous ne devez pas manquer celui-ci. Pourtant, je l'ai déjà dit, le personnage principal est pour le moins antipathique (le mot est faible). Rappelons le contexte. Seconde Guerre mondiale. Paris occupé. L'inspecteur principal adjoint Léon Sadorski, affecté à la 3ème section des Renseignements généraux et des jeux, chef du Rayon juif. (Le terme peut paraître choquant, mais réel et de toute façon, dans cette histoire, ce ne sera pas votre seul choc...). Antisémite notoire, chasseur de terroristes cocos sans relâche, dont l'obsession sexuelle se révèle au moindre contact féminin. Obsédé surtout par cette jeune adolescente juive que sa femme et lui cache dans leur appartement. Flic pourri, traître à toutes les causes pourvu que son bien-être, sa vie conjugale et son rôle de protecteur ne soient pas remis en cause. Dans Sadorski et l'ange du péché, l'inspecteur va à nouveau franchir les lignes...rouge sang. Romain Slocombe aurait pu choisir la "facilité " en choisissant pour héros un résistant, un Robin des bois au coeur noble et mettant sa vie en danger au service de... Le troisième volet de la série Sadorski de Romain Slocombe sera en librairie le 23 août prochain et si vous avez, comme moi, été happé par les précédents opus consacrés à son flic collabo, vous ne devez pas manquer celui-ci. Pourtant, je l'ai déjà dit, le personnage principal est pour le moins antipathique (le mot est faible). Rappelons le contexte. Seconde Guerre mondiale. Paris occupé. L'inspecteur principal adjoint Léon Sadorski, affecté à la 3ème section des Renseignements généraux et des jeux, chef du Rayon juif. (Le terme peut paraître choquant, mais réel et de toute façon, dans cette histoire, ce ne sera pas votre seul choc...). Antisémite notoire, chasseur de terroristes cocos sans relâche, dont l'obsession sexuelle se révèle au moindre contact féminin. Obsédé surtout par cette jeune adolescente juive que sa femme et lui cache dans leur appartement. Flic pourri, traître à toutes les causes pourvu que son bien-être, sa vie conjugale et son rôle de protecteur ne soient pas remis en cause. Dans Sadorski et l'ange du péché, l'inspecteur va à nouveau franchir les lignes...rouge sang. Romain Slocombe aurait pu choisir la "facilité " en choisissant pour héros un résistant, un Robin des bois au coeur noble et mettant sa vie en danger au service de ses concitoyens. Mais non. Non, au contraire il a choisi l'abject. Le sans coeur. Le lâche. Le bourreau. Pourtant, son personnage est fascinant. On le déteste mais on a envie d'aller plus loin avec lui. Sadorski, c'est aussi et surtout, sous la plume de Slocombe, le récit de la part sombre de notre histoire. La guerre bien sûr. Le rationnement. La chasse au juif. Les obligations et interdictions liées à leur statut. La délation. Les arrestations. La torture. Les exécutions. Mais c'est aussi une population qui continue de vivre comme si de rien n'était (Ah ! La séquence de l'hyppodrome, ça fait froid dans le dos). Une fois de plus, l'auteur argumente. Documente. Certaines scènes peuvent choquer. Mais entre nous, on a quand même le confort du lecteur de 2018... parce que ce qui est écrit là, ça s'est réellement passé. Ne fermons pas les yeux. Ne soyons pas sourd. Ne nions pas. Reste notre conscience et le fameux : Et nous qu'aurions-nous fait ? En tout cas, Mr Slocombe, lui, il fait un travail formidable. Je le dis haut et fort, il faut le lire.
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