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            Sous les branches de l'udala

            Belfond
            EAN : 9782714475954
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 384
            Format : 140 x 220 mm
            Sous les branches de l'udala

            Carine CHICHEREAU (Traducteur)
            Date de parution : 23/08/2018
            Dans la lignée d’Imbolo Mbue et de Chimamanda Ngozi Adichie, la découverte coup de cœur d’une voix puissante et singulière. Nommé pour de nombreux prix littéraires, porté par une atmosphère foisonnante où se bousculent les sensations, un roman bouleversant de courage sur la quête de soi, le poids dévastateur de la religion et des traditions, et la force éperdue de l’amour.


             
            1968. Le Nigeria et la jeune république du Biafra se déchirent, les conflits interethniques sont chaque jour plus meurtriers, la population sombre peu à peu dans le désespoir.
            Au cœur de cet océan de violence, la jeune Ijeoma tombe amoureuse d’Amina.
            La relation des deux adolescentes est rapidement découverte et tous, mères,...
            1968. Le Nigeria et la jeune république du Biafra se déchirent, les conflits interethniques sont chaque jour plus meurtriers, la population sombre peu à peu dans le désespoir.
            Au cœur de cet océan de violence, la jeune Ijeoma tombe amoureuse d’Amina.
            La relation des deux adolescentes est rapidement découverte et tous, mères, pères, voisins, amis, se chargent de leur rappeler qu’aux yeux de Dieu et de la loi, leur amour est criminel.
            Pour Ijeoma, un choix se dessine alors : se cacher et suivre ses désirs ; ou s’oublier et jouer le rôle que la société lui impose.
            Une existence prisonnière du mensonge, est-ce la seule issue qui s’offre à Ijeoma ?
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            EAN : 9782714475954
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 384
            Format : 140 x 220 mm

            Ils en parlent

            « Un premier roman émouvant contre l'intolérance, au style très personnel. »
            Libération

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • ConfidencesLitteraires Posté le 29 Août 2019
              En 1968, le Nigeria est au milieu d’une guerre civile. Lorsque le père d’Ijeoma meurt, sa mère la place temporairement auprès d’un couple vivant dans une ville moins exposée. C’est là qu’elle rencontre Amina. Entre les deux jeunes filles, pas besoin de mots : elles s’aiment. Ça ne s’explique pas, c’est comme ça. Et quand les adultes s’en rendent compte, ils les séparent et essaient de les guérir de cette abomination. C’est l’histoire d’Ijeoma, lesbienne dans un pays et une époque qui réprouvent l’homosexualité, sur fond d’intégrisme religieux et culturel. Avec ses chapitres courts, ce roman est aussi émouvant que percutant. Il nous immerge au côté d’Ijeoma, dont les désirs sont écrabouillés par la pression sociale. J’ai beaucoup aimé ce personnage, à la fois fort et perdu, écartelé entre son devoir d’être une bonne fille et son besoin d’être elle-même. Je ne m’attendais pas à ce que le roman soit aussi militant, mais c’est un aspect que j’ai apprécié, tout comme j’apprécie quand les histoires sont ancrées dans l’Histoire, d’autant que c’est mon premier roman sur le sujet de la guerre du Biafra de la fin des années 60. Sous les branches de l’udala est un roman africain résolument militant, qui nous rappelle... En 1968, le Nigeria est au milieu d’une guerre civile. Lorsque le père d’Ijeoma meurt, sa mère la place temporairement auprès d’un couple vivant dans une ville moins exposée. C’est là qu’elle rencontre Amina. Entre les deux jeunes filles, pas besoin de mots : elles s’aiment. Ça ne s’explique pas, c’est comme ça. Et quand les adultes s’en rendent compte, ils les séparent et essaient de les guérir de cette abomination. C’est l’histoire d’Ijeoma, lesbienne dans un pays et une époque qui réprouvent l’homosexualité, sur fond d’intégrisme religieux et culturel. Avec ses chapitres courts, ce roman est aussi émouvant que percutant. Il nous immerge au côté d’Ijeoma, dont les désirs sont écrabouillés par la pression sociale. J’ai beaucoup aimé ce personnage, à la fois fort et perdu, écartelé entre son devoir d’être une bonne fille et son besoin d’être elle-même. Je ne m’attendais pas à ce que le roman soit aussi militant, mais c’est un aspect que j’ai apprécié, tout comme j’apprécie quand les histoires sont ancrées dans l’Histoire, d’autant que c’est mon premier roman sur le sujet de la guerre du Biafra de la fin des années 60. Sous les branches de l’udala est un roman africain résolument militant, qui nous rappelle que la lutte pour les droits des personnes LGBTQ+ a lieu partout.
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            • Ptitgateau Posté le 31 Juillet 2019
              Ijeoma a la malchance d'être née au mauvais endroit au mauvais moment : son récit commence en 1968, alors que la guerre civile est engagée, que les biafrais meurent de faim, périssent sous les bombardement, la torture et les exactions. le pays est alors peuplé de pas moins de 250 ethnies dont les Igbos, dominants, favorisés par le régime britannique et christianisés par les missionnaires. le père d'Ijeoma est tué lors d'un bombardement et sa mère décide de l'envoyer chez un couple de ses amis qui l'emploieront comme bonne. C'est là qu'elle rencontre Amina, une jeune Haoussa qui n'a plus de famille et qui sera employée pour travailler avec Ijeoma. C'est alors qu'Ijeoma découvre son homosexualité. Surprise par ses maîtres lors d'ébats avec Amina, elle est renvoyée chez sa mère. S'ensuit une longue période de morale pour la jeune fille, par une mère qui brandit la bible et qui l'oblige à retenir les passages montrant combien l'homosexualité est une « abomination ». I jeoma est pourtant certaine de sa préférence pour les femmes. Sa vie sera dominée par cette orientation et elle devra lutter, se cacher, adopter une attitude compatible avec la vie en société de cette époque et de ce... Ijeoma a la malchance d'être née au mauvais endroit au mauvais moment : son récit commence en 1968, alors que la guerre civile est engagée, que les biafrais meurent de faim, périssent sous les bombardement, la torture et les exactions. le pays est alors peuplé de pas moins de 250 ethnies dont les Igbos, dominants, favorisés par le régime britannique et christianisés par les missionnaires. le père d'Ijeoma est tué lors d'un bombardement et sa mère décide de l'envoyer chez un couple de ses amis qui l'emploieront comme bonne. C'est là qu'elle rencontre Amina, une jeune Haoussa qui n'a plus de famille et qui sera employée pour travailler avec Ijeoma. C'est alors qu'Ijeoma découvre son homosexualité. Surprise par ses maîtres lors d'ébats avec Amina, elle est renvoyée chez sa mère. S'ensuit une longue période de morale pour la jeune fille, par une mère qui brandit la bible et qui l'oblige à retenir les passages montrant combien l'homosexualité est une « abomination ». I jeoma est pourtant certaine de sa préférence pour les femmes. Sa vie sera dominée par cette orientation et elle devra lutter, se cacher, adopter une attitude compatible avec la vie en société de cette époque et de ce pays sous peine d'être sauvagement lynchée. Un récit que je n'ai pu m'empêcher de parcourir avec les yeux d'une lectrice de 2019 en France où aujourd'hui, la population dans sa majorité, admet que l'on peut aimer une personne de sexe identique, admet que ces situations ont toujours existé, sait que ce n'est ni une maladie ni une « abomination » comme le précise apparemment la bible que l'on interprète pour faire passer des idées. d'autres personnages l'analyseront très bien au cours du roman. L'analyse et le ressenti d'Ijeoma sont passionnants. Un autre personnage m'a semblé très intéressant : la maman d'Ijeoma : meurtrie par la guerre, la famine, la perte de son mari, active malgré tout, anxieuse à l'idée de perdre sa fille en raison de son homosexualité, personnage formaté qui montre une foi chrétienne à soulever les montagnes, omniprésente, voire envahissante, et toutefois refuge pour Ijeoma. Un roman que je recommande ! Challenge MULTI-DEFIS
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            • Melicee Posté le 20 Avril 2019
              Ijeoma tente de grandir durant la guerre civil du Biafra. Tout son univers d’enfant s’effondre et se reconstruit autour d’un amour interdit. Et dans les année 70, l’homosexualité n’est pas très bien vue… Lorsque sa mère apprend sa dérive, elle est alors persuadée qu’un démon l’habite. Il n’y a que le diable pour permettre une telle abomination. S’en suit une étude intensive de la Bible et de ces sermons. Ijeoma se retrouve tourmentée par son « pêché », harcelée de cauchemar. Elle n’est cependant point dupe de cet abrutissement et sait remettre en question les propos de la Bible. « N’empêche, c’était là, dans la Bible, susceptible d’être interprété de toutes les manières qui plaisaient aux gens. » « La religion est le marché le plus ancien et le plus juteux jamais créé par l’homme, car non seulement elle sait attirer les clients, mais aussi comment les contrôler avec des outils tels que la doctrine et des mots comme « abomination ». » Malheureusement, la voix autoritaire de sa mère l’accable de toute part et a raison de sa détermination. Ijeoma se plie à sa volonté et se marie. Durand toutes ces années, elle ne sera jamais entièrement à son mari et ces pensées seront toujours dirigées vers son véritable amour, Ndidi. « C’était... Ijeoma tente de grandir durant la guerre civil du Biafra. Tout son univers d’enfant s’effondre et se reconstruit autour d’un amour interdit. Et dans les année 70, l’homosexualité n’est pas très bien vue… Lorsque sa mère apprend sa dérive, elle est alors persuadée qu’un démon l’habite. Il n’y a que le diable pour permettre une telle abomination. S’en suit une étude intensive de la Bible et de ces sermons. Ijeoma se retrouve tourmentée par son « pêché », harcelée de cauchemar. Elle n’est cependant point dupe de cet abrutissement et sait remettre en question les propos de la Bible. « N’empêche, c’était là, dans la Bible, susceptible d’être interprété de toutes les manières qui plaisaient aux gens. » « La religion est le marché le plus ancien et le plus juteux jamais créé par l’homme, car non seulement elle sait attirer les clients, mais aussi comment les contrôler avec des outils tels que la doctrine et des mots comme « abomination ». » Malheureusement, la voix autoritaire de sa mère l’accable de toute part et a raison de sa détermination. Ijeoma se plie à sa volonté et se marie. Durand toutes ces années, elle ne sera jamais entièrement à son mari et ces pensées seront toujours dirigées vers son véritable amour, Ndidi. « C’était d’ailleurs peut être ça, l’amour, un mélange d’amitié et de passion. Une affection profonde agrémentée d’un immense respect. Et de gratitude. Et du désir de passer le restant de sa vie avec l’autre. » « Sous les branches de l’udala » est un roman engagé. Un point levé face aux inégalités encore présente de nos jours pour cette population LGBT marginalisé. La narration est agréable et le livre se lit vite, malgré l’histoire parfois difficile qui y est relatée. L’empathie nous tiens du début à la fin et on vit les émotions de cette petite fille devenue femme, puis maman. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé ce personnage d’Ijeoma, qui se pose des questions face aux dogmes religieux et aux coutumes. Elle lutte constamment entre son enseignement (sa raison, ou plutôt celle de sa mère) et son cœur. Ce fut un moment de lecture agréable, un voyage qui m’aura notamment éclairé sur le Nigeria, ces tribus, ces coutumes et la guerre du Biafra !
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            • Annette55 Posté le 24 Mars 2019
              «  La religion est le marché le plus ancien et le plus juteux jamais créé par l'homme, car non seulement elle sait attirer les clients, mais aussi comment les contrôler avec des outils tels que «  La Doctrine » et des mots comme « Abomination »..... 1968. Le Nigeria et la jeune république du Biafra se déchirent. Les conflits ethniques deviennent chaque jour plus meurtriers . La population sombre dans le désespoir ... Ijeoma, a 11ans lorsque la guerre civile éclate. Son père meurt, victime d'un bombardement . Sa mère , désarmée, bouleversée, impuissante et abattue lui demande d'aller vivre quelque temps à Newni, village voisin où elle sera hébergée par un professeur de grammaire et son épouse. Au coeur de cet océan de violence Ijeoma rencontre Amina , une jeune orpheline . Les fillettes tombent amoureuses , tout simplement . Mais au Biafra, en 1970, l'homosexualité est un crime, Une « Abomination »punie de lapidation ou immolation sur un bûcher , ce qui arrivera à une connaissance d'Ijeoma .... Commence alors pour Ijeoma un long combat pour réussir à vivre ses désirs et à comprendre qui elle est..La haine de soi d'abord puis la honte, les constants efforts pour cacher et comprendre ce que l'on attend d'elle , enfin la puissance des sentiments envers... «  La religion est le marché le plus ancien et le plus juteux jamais créé par l'homme, car non seulement elle sait attirer les clients, mais aussi comment les contrôler avec des outils tels que «  La Doctrine » et des mots comme « Abomination »..... 1968. Le Nigeria et la jeune république du Biafra se déchirent. Les conflits ethniques deviennent chaque jour plus meurtriers . La population sombre dans le désespoir ... Ijeoma, a 11ans lorsque la guerre civile éclate. Son père meurt, victime d'un bombardement . Sa mère , désarmée, bouleversée, impuissante et abattue lui demande d'aller vivre quelque temps à Newni, village voisin où elle sera hébergée par un professeur de grammaire et son épouse. Au coeur de cet océan de violence Ijeoma rencontre Amina , une jeune orpheline . Les fillettes tombent amoureuses , tout simplement . Mais au Biafra, en 1970, l'homosexualité est un crime, Une « Abomination »punie de lapidation ou immolation sur un bûcher , ce qui arrivera à une connaissance d'Ijeoma .... Commence alors pour Ijeoma un long combat pour réussir à vivre ses désirs et à comprendre qui elle est..La haine de soi d'abord puis la honte, les constants efforts pour cacher et comprendre ce que l'on attend d'elle , enfin la puissance des sentiments envers et contre tous... Car, tous , pères , mères, cousins, cousines, se chargent de rappeler à Amina et Ijeoma que leur relation aux yeux de Dieu et de la loi est criminelle ... S'aimer en dépit de l'opprobe ? Une existence prisonnière du mensonge, Comment affronter les conséquences d'un amour reprouvé ? est- ce - cela la seule issue qui s'offre à jamais ? Qui sera vainqueur ? Ijeoma s'interroge sur la pression des traditions et des superstitions , des interdits, du poids culpabilisant et dévastateur de la religion omniprésente, de l'intolérance de la Société Nigériane , des appels systématiques et référents à Dieu et à la Bible ... La majorité des Igbos sont chrétiens , soumis et asssujettis à la religion... C'est un roman d'apprentissage à la voix puissante et singulière, foisonnant et bouleversant de courage et de quête de soi, un plaidoyer vibrant pour la Liberté d'Aimer....À quel Prix ? Ijeoma , une personne forte et courageuse face au pouvoir politique et à la religion toute puissante....prières constantes et passages à l'église parfois plusieurs fois par jour ... Le livre regorge de passages bibliques et de Amen .., de demandes de protection et de supplications à Dieu .... En 2014, Goodluck Jonathan , le président du Nigeria , a signé une loi criminalisant les relations entre personnes du même sexe , rendant ces actes passibles de 14 ans de prison et même dans le Nord du pays , la lapidation est toujours prévue.... Le Nigeria est le deuxième pays le plus religieux , immédiatement suivi par le Ghana. Cet ouvrage est aussi une réflexion sur le devenir du Nigeria ....
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            • mesechappeeslivresques Posté le 22 Janvier 2019
              C’est l’histoire d’une rencontre entre deux adolescentes. De cette amitié naît le désir, l’amour. Mais nous sommes au Nigéria, dans les années 1970. Ijeoma et Amina n’ont pas le droit de s’aimer. L’homosexualité est condamnée, réprimée violemment. De son enfance marquée par la guerre civile à l’âge adulte, Ijeoma revient sur les moments forts de son existence. La perte d’un père, la douleur d’une mère qui préfère s’éloigner d’elle et les années en pension. Puis, il y a Amina. Notre héroïne est alors entraînée dans un combat intérieur. Doit-elle refréner son désir considéré comme une abomination, se plier aux attentes de sa mère et aux exigences de la société dans laquelle elle vit? Ou peut-elle céder à ses pulsions? Un roman d’une grande richesse de par notamment son contexte historique. On découvre un pays en proie aux rivalités ethniques lors de la guerre du Biafra. Un pays où le poids de la religion et des traditions sont très forts. Un sujet dramatique et important, d’autant plus qu’à la fin du récit, une note de l’auteure nous interpelle en nous indiquant que l’homosexualité est toujours passible d’emprisonnement et de lapidation au Nigéria aujourd’hui. Une plume magnifique et captivante, un récit sombre et poignant pour évoquer l’homosexualité... C’est l’histoire d’une rencontre entre deux adolescentes. De cette amitié naît le désir, l’amour. Mais nous sommes au Nigéria, dans les années 1970. Ijeoma et Amina n’ont pas le droit de s’aimer. L’homosexualité est condamnée, réprimée violemment. De son enfance marquée par la guerre civile à l’âge adulte, Ijeoma revient sur les moments forts de son existence. La perte d’un père, la douleur d’une mère qui préfère s’éloigner d’elle et les années en pension. Puis, il y a Amina. Notre héroïne est alors entraînée dans un combat intérieur. Doit-elle refréner son désir considéré comme une abomination, se plier aux attentes de sa mère et aux exigences de la société dans laquelle elle vit? Ou peut-elle céder à ses pulsions? Un roman d’une grande richesse de par notamment son contexte historique. On découvre un pays en proie aux rivalités ethniques lors de la guerre du Biafra. Un pays où le poids de la religion et des traditions sont très forts. Un sujet dramatique et important, d’autant plus qu’à la fin du récit, une note de l’auteure nous interpelle en nous indiquant que l’homosexualité est toujours passible d’emprisonnement et de lapidation au Nigéria aujourd’hui. Une plume magnifique et captivante, un récit sombre et poignant pour évoquer l’homosexualité au Nigéria. La voix de la nigériane Chinelo Okparanta est empreinte d’espoir et délivre un beau message sur la liberté d’aimer.
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