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Belfond
EAN : 9782714494238
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 320
Format : 140 x 225 mm

Tokyo, la nuit

Maxime Berrée (Traducteur)
Date de parution : 03/06/2021
Des vies solitaires, secrètes, apparemment déconnectées les unes des autres, et qui, à mesure des déambulations nocturnes de cette chatte énigmatique, voient se tisser entre elles un imperceptible lien…

Hommage à la vie tokyoïte et à ses ambiances oniriques, un premier roman vif et tendre, à l’atmosphère follement murakamienne.
 
De Tokyo, on connaît les cerisiers en fleur, les maisons traditionnelles aux toits de tuiles et aux portes coulissantes, le quartier branché de Shibuya avec ses néons et ses boutiques de vêtements.

Mais la nuit, dans les ruelles sombres de la ville, vagabonde une chatte aux yeux verts, attentive à tous...
De Tokyo, on connaît les cerisiers en fleur, les maisons traditionnelles aux toits de tuiles et aux portes coulissantes, le quartier branché de Shibuya avec ses néons et ses boutiques de vêtements.

Mais la nuit, dans les ruelles sombres de la ville, vagabonde une chatte aux yeux verts, attentive à tous ceux que le destin a conduits dans ces quartiers abandonnés, à la marge de la cité titanesque. Là, elle croise la route de Kentaro, un tatoueur de yakuzas, et de Naomi, sa mystérieuse cliente dont le tatouage semble prendre vie ; d’Ichiro, une star déchue qui vit en ermite dans un hôtel désaffecté ; de Makoto, un jeune salaryman qui subit son existence sans jamais trouver l’amour ; mais aussi du détective Ishikawa, qui gagne sa vie en photographiant des liaisons adultères ; ou encore de Mari et George, un couple mixte et dysfonctionnel qui ne parvient pas à se séparer…
 
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EAN : 9782714494238
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 320
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

« Inventif… touchant, surprenant et parfois bouleversant. »
The Guardian
« Le véritable plaisir de ce livre est sa vivacité communicative. Cool mais pas hipster, inventif mais jamais prétentieux, il vous donne l’impression de rajeunir. »
The Time

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • democratz Posté le 11 Octobre 2021
    Tout avait bien démarré avec la première nouvelle qui donne d'emblée à ce recueil un accent surnaturel. Une jolie jeune femme décide de se faire tatouer sur le corps le plan de Tokyo mais un plan en relief avec des personnes dont un chat noir qui sera un des fils rouges des différentes histoires. Puis, après quelques nouvelles, je me suis perdu en cours de route avec les différents personnages et les histoires qui s'entremêlent. Du coup, j'ai perdu le fil de l'intrigue puis j'ai été un peu déçu par l'inégalité des nouvelles. Certaines sont excellentes notamment la première puis d'autres donnent envie de refermer le bouquin et d'aller faire autre chose. Au final un recueil qui n'était pas à la hauteur de mes attentes...
  • Agneslitdansonlit Posté le 23 Septembre 2021
    #x270f; Nick Bradley a beau être un occidental, son premier roman "Tokyo la nuit" est une déclaration d'amour à la culture nippone dont on perçoit qu'il est profondément imprégné. De la dizaine d'années vécues au Japon, il a su observer cette société et la radiographier au point de nous livrer quinze nouvelles dont les personnages incarnent ce Japon parfois fantasmé, parfois impitoyable et sans concession, mais souvent poétique. #x270f; Ce roman reste pour moi assez atypique car il ne se contente pas d'accoler des nouvelles les unes aux autres : non seulement elles ont toutes pour fil conducteur une petite chatte calico qui déroule un fil dont elle relie chaque nouvelle qu'elle traverse, mais l'on s'aperçoit au fil de la lecture que les différents récits s'interpénètrent: soit qu'ils établissent une relation avec les protagonistes respectifs, soit qu'ils éclairent les liens de causalité d'évènements que l'on aurait cru distincts. Nick Bradley, fort d'un doctorat sur "la figure du chat dans la littérature japonaise", a introduit ce dernier dans le récit comme un élément à la limite du fantastique. #x270f; Chaque nouvelle constitue une tranche de vie, un éclairage braqué sur un quartier de Tokyo et un ou plusieurs de ses habitants. "Tokyo... #x270f; Nick Bradley a beau être un occidental, son premier roman "Tokyo la nuit" est une déclaration d'amour à la culture nippone dont on perçoit qu'il est profondément imprégné. De la dizaine d'années vécues au Japon, il a su observer cette société et la radiographier au point de nous livrer quinze nouvelles dont les personnages incarnent ce Japon parfois fantasmé, parfois impitoyable et sans concession, mais souvent poétique. #x270f; Ce roman reste pour moi assez atypique car il ne se contente pas d'accoler des nouvelles les unes aux autres : non seulement elles ont toutes pour fil conducteur une petite chatte calico qui déroule un fil dont elle relie chaque nouvelle qu'elle traverse, mais l'on s'aperçoit au fil de la lecture que les différents récits s'interpénètrent: soit qu'ils établissent une relation avec les protagonistes respectifs, soit qu'ils éclairent les liens de causalité d'évènements que l'on aurait cru distincts. Nick Bradley, fort d'un doctorat sur "la figure du chat dans la littérature japonaise", a introduit ce dernier dans le récit comme un élément à la limite du fantastique. #x270f; Chaque nouvelle constitue une tranche de vie, un éclairage braqué sur un quartier de Tokyo et un ou plusieurs de ses habitants. "Tokyo la nuit" prend le pouls de cette ville multifacette où se côtoient les derniers représentants d'une profonde tradition (un maître du tatouage tebori apanage des Yakusas, un conteur rakugoka) et ceux qui, adeptes ou contraints, épousent la modernité (les mordus de jeux vidéos, une femme qui est obsédée par le fait d'avoir un enfant mi japonais- mi occidental car c'est tellement plus "kawaii", un adepte des réseaux sociaux utilisés pour défouler sa haine). On sent bien d'ailleurs que Tokyo est en pleine mutation, partout en filigrane s'imposent les Jeux Olympiques à venir, que l'auteur malgré la crise de la Covid, maintiendra fictivement en 2020. #x270f; Ce roman par sa succession de récits, bien qu'interconnectés, m'a demandé un effort à me replonger à chaque fois aux côtés de nouveaux personnages, à mobiliser ma compréhension des liens avec d'autres protagonistes déjà évoqués dans des nouvelles précédentes et j'avoue m'y être un peu perdue. Je dois pourtant saluer la maestria de l'auteur devant l'aisance avec laquelle il a cousu ce patchwork narratif : tout s'emboîte parfaitement bien, c'est un travail d'orfèvre et cerise sur le gâteau, Nick Bradley alterne avec adresse les styles narratifs, passant d'un genre poétique à une écriture plus crue et tranchante, incluant aussi un manga ou des photos à la façon d'une publication instragrammée! C'est habile et ingénieux, jamais maladroit ! #x1f61e; Mais la progression non-linéaire, comme scandée par le découpage en diverses nouvelles, m'a empêchée de m'attacher aux personnages, que je devais à chaque fois quitter pour faire la connaissance de nouveaux arrivants... #x270f; Pour finir sur une note positive, j'ai trouvé extrêmement délicate la façon dont l'auteur ôte le voile sur la situation de ceux qui sont relégués sur le bas-côté d'un Japon âpre qui ne réserve ses rues lumineuses qu'à ceux qui "tiennent le rythme", les autres se fondant dans l'obscurité des ruelles. Ce roman est un bel hommage à ceux qui ont trébuché; ceux qui n'ont pas su épouser la modernité ; ceux qui, blessés physiquement ou dans leur âme, doivent survivre seuls, en marge.
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  • ahsp Posté le 22 Septembre 2021
    Enfin !!! Un vrai livre avec des vrais japonais, loin des clichés trop souvent racontés dans les romans écris par des gaijin. Les portraits sont justes, les personnages sont criants de réalisme, un vrai bonheur. En paralelle de cela, le fil rouge où tous sont liés, nous balade dans Tokyo jusque Chiba. Une véritable réussite.
  • Bookworm84 Posté le 17 Août 2021
    Tokyo, la nuit nous offre de sympathiques balades dans la célèbre ville japonaise. Point de visite guidée, cependant ! Nous suivons les tranches de vie d'un chauffeur de taxi, d'un sans domicile fixe, d'un salaryman fan du jeu vidéo Street Fighter II, et bien d'autres... Des Tokyoïtes qui se croisent, sans s'en rendre compte - mais nous, lecteurs, voyons leurs trajets s'entrecouper, car nous avons une vue d'ensemble. Outre ces furtifs croisements et, bien sur, Tokyo, l'autre point commun de ces tranches de vie, c'est la présence d'un mystérieux petit chat calico, qui se promène sous différentes formes. Un roman passionnant, surtout lorsqu'on s'intéresse au Japon et que l'on aime les chats !
  • PostTenebrasLire Posté le 28 Juillet 2021
    Une bien étrange critique je vous propose. La voici : Un bon roman, mais qui souffre de défauts quand on le compare à d’autres auteurs. L’histoire fait de légers détours du côté du fantastique grâce à un chat. Chat qui est d’ailleurs le fil conducteur qui va relier les différentes histoires du roman. Des histoires dramatiques, réjouissantes, émouvantes et parfois un peu trop caricaturales. Mais Fantastique + Japon + Chats ??? Et bien avec ces ingrédients, vous trouverez de meilleurs romans chez Haruki Murakami. Tokyo est le cadre du roman. Même quand on la quitte, pour une petite escapade elle reste la référence à l’aune de laquelle on mesure toute chose. La ville est bien décrite. Et le narrateur n’évacue pas le côté aliénant de la mégapole. Mais pour un Tokyo plus glauque, plus humide, plus organique, je vous conseille plutôt Ryû Murakami. Vous pourriez quand même préférer Nick Bradley tant Ryu peut parfois susciter un certain malaise (mais c’est ce que j’aime chez Ryu). Les récits sont entremêlés. Des personnages d’un chapitre sont des figurants ou parties d’un prochain chapitre. Mais Aki Shimazaki est bien plus habile dans ce jeu. De nouveau vous pourriez préférer Nick Bradley, car chez Aki Shimazaki les liens sont plus ténus et opèrent d’un roman... Une bien étrange critique je vous propose. La voici : Un bon roman, mais qui souffre de défauts quand on le compare à d’autres auteurs. L’histoire fait de légers détours du côté du fantastique grâce à un chat. Chat qui est d’ailleurs le fil conducteur qui va relier les différentes histoires du roman. Des histoires dramatiques, réjouissantes, émouvantes et parfois un peu trop caricaturales. Mais Fantastique + Japon + Chats ??? Et bien avec ces ingrédients, vous trouverez de meilleurs romans chez Haruki Murakami. Tokyo est le cadre du roman. Même quand on la quitte, pour une petite escapade elle reste la référence à l’aune de laquelle on mesure toute chose. La ville est bien décrite. Et le narrateur n’évacue pas le côté aliénant de la mégapole. Mais pour un Tokyo plus glauque, plus humide, plus organique, je vous conseille plutôt Ryû Murakami. Vous pourriez quand même préférer Nick Bradley tant Ryu peut parfois susciter un certain malaise (mais c’est ce que j’aime chez Ryu). Les récits sont entremêlés. Des personnages d’un chapitre sont des figurants ou parties d’un prochain chapitre. Mais Aki Shimazaki est bien plus habile dans ce jeu. De nouveau vous pourriez préférer Nick Bradley, car chez Aki Shimazaki les liens sont plus ténus et opèrent d’un roman à un autre. Il faut donc lire plusieurs romans pour profiter du même effet. Le récit ne manque pas de qualités, mais c’est un premier roman et je l’ai ressenti. Une sorte de maladresse et de naïveté qui peuvent être charmantes, mais ce n’est pas mon genre. Les personnages sont variés. Ils sont suffisamment nombreux pour tisser des histoires distinctes. Ils sont suffisamment peu pour ne pas trop nous perdre et se rejoindre. Donc ? Pour une première découverte du Japon, des relations humaines si particulières dans la société japonaise Oui pourquoi pas Mais… il y a quelques soucis avec la traduction. Traduire du japonais est éminemment difficile. Le livre laisse beaucoup de mots japonais. Certains avec des notes, d’autres non. Avec mon très mauvais niveau de japonais, je les ai compris. Mais quid du lecteur complètement novice en japonais ? J’ai trouvé aussi quelques formules de politesse japonaises traduites pas littéralement, mais avec trop peu de distance… Le très haut niveau de politesse japonais est très étrange transposé en Français. Mais en fait Non Le roman n’est pas mauvais mais … Si vous avez déjà lu des romans japonais, vous serez un peu frustré. En fait en y réfléchissant, je vous conseille dans tous les cas de lire : Aki Shimazaki et aussi Ito Ogawa pour des sentiments tout en retenue Mon choucou Keigo Higashino et quand il fait une incursion dans la fantastique c’est un coup de cœur. Oui c’est au roman "Les Miracles du bazar Namiya" que je pense. Haruki Murakami Ou Ryû Murakami immense auteur, mais vous êtes prévenus Bonus : "L’île des rêves" un voyage à Tokyo et dans les rêves ou rêver de Tokyo je ne sais plus et c’est tant mieux. Et j’ai plein d’autres idées ! Et oui cette critique est étrange. Je finis par recommander de lire d’autres livres ! Ce n’était pas prévu. Anecdotes Le livre a été écrit avant la pandémie en pensant que les JO auraient lieu à la date prévue avec plein de touristes. Très étrange. P.S. : eBook vendu avec des DRMs donc… n’achetez pas l’ebook point.
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