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        Trois langues dans ma bouche

        Belfond
        EAN : 9782714459350
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 208
        Format : 134 x 190 mm
        Trois langues dans ma bouche

        Collection : Belfond Pointillés
        Date de parution : 22/01/2015
        Un roman initiatique fulgurant, sur la langue comme identité. Entre histoire individuelle et histoire politique, un chef-d’œuvre de style, d’humour, de précision et d’acuité. 
         
        Il croyait l’avoir perdue à jamais : sa langue maternelle se réveille. Agitée par les coups du hasard, elle secoue le Basque qui sommeille en lui et le propulse dans les vies minuscules de son enfance. Alors il n’a plus le choix. Cette langue devenue étrangère, il la tourne mille... Il croyait l’avoir perdue à jamais : sa langue maternelle se réveille. Agitée par les coups du hasard, elle secoue le Basque qui sommeille en lui et le propulse dans les vies minuscules de son enfance. Alors il n’a plus le choix. Cette langue devenue étrangère, il la tourne mille fois dans sa bouche. Et elle met son corps à l’épreuve d’un long baiser qui embrasse avec une même fougue les livres qu’il lit, les gens qu’il aime et ceux qui meurent, broyés parfois dans les mâchoires des revendications politiques.
        Furieusement poétique, Trois langues dans ma bouche est l’aventure saisissante d’un homme en quête d'identité, avec le basque aux trousses et l’écriture pour horizon.

         
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        EAN : 9782714459350
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 208
        Format : 134 x 190 mm
        Belfond
        17.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • kouette_kouette Posté le 5 Février 2018
          Ce livre m'a parlé. Parce que Frédéric Aribit aurait pu être mon voisin. Mêmes codes, mêmes questionnements. Basque ou Français, il fallait parfois choisir. Ce roman semble être largement autobiographique. J'ai même l'impression que l'auteur aurait pu l'écrire pour panser une blessure provoquée, peut-être, par un sentiment de manquement à sa terre d'origine. Du moins c'est ce que j'ai ressenti à sa lecture. Et alors, je ne sais pas s'il l'a fait exprès, mais l'auteur a une écriture à l'image des Basques : froide en apparence. Les faits sont énoncés, avec de jolies phrases, certes, mais sans effusion, sans passion. Bon, moi, j'ai repéré tant de détails similaires à la vie de gens ayant le cul coincé entre deux chaises, que j'y ai vu le respect des siens, la pudeur, et son courage d(')énoncer tout ça. Seulement, je me pose des questions : les lecteurs qui n'ont pas grandi au Pays Basque peuvent-ils y trouver leur compte ? Par la forme peut-être ? (là, je ne me prononce pas, le fond l'ayant bouffée, il faudra que je lise un autre roman de l'auteur) Peuvent-ils trouver de l'intérêt à ce sujet qui doit paraître dérisoire pour beaucoup ? Ne sont-ils pas gênés... Ce livre m'a parlé. Parce que Frédéric Aribit aurait pu être mon voisin. Mêmes codes, mêmes questionnements. Basque ou Français, il fallait parfois choisir. Ce roman semble être largement autobiographique. J'ai même l'impression que l'auteur aurait pu l'écrire pour panser une blessure provoquée, peut-être, par un sentiment de manquement à sa terre d'origine. Du moins c'est ce que j'ai ressenti à sa lecture. Et alors, je ne sais pas s'il l'a fait exprès, mais l'auteur a une écriture à l'image des Basques : froide en apparence. Les faits sont énoncés, avec de jolies phrases, certes, mais sans effusion, sans passion. Bon, moi, j'ai repéré tant de détails similaires à la vie de gens ayant le cul coincé entre deux chaises, que j'y ai vu le respect des siens, la pudeur, et son courage d(')énoncer tout ça. Seulement, je me pose des questions : les lecteurs qui n'ont pas grandi au Pays Basque peuvent-ils y trouver leur compte ? Par la forme peut-être ? (là, je ne me prononce pas, le fond l'ayant bouffée, il faudra que je lise un autre roman de l'auteur) Peuvent-ils trouver de l'intérêt à ce sujet qui doit paraître dérisoire pour beaucoup ? Ne sont-ils pas gênés par ces petites pointes de mots en basque ? Je suis perplexe. Finalement, quand un livre te parle trop, tu n'es pas très objectif...
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        • ISK Posté le 23 Avril 2017
          Un roman à cheval sur les genres, une réflexion romancée plutôt, mâtinée d'autofiction (autobiographie?) et d'essai littéraire et linguistique toutefois sans lourdeur et sans académisme. Le style fluide, léger et précis à la fois de l'auteur, m'a trimballée avec joie dans cette espèce de poétique pédagogique, qui parvient à amener la tendresse, le réel et l'intime dans une interrogation linguistique, politique, historique voire même psychologique, qui est si bien insérée dans l'anecdotique que l'ouvrage se dévore d'un trait et qu'on se trouve à réfléchir, à remettre en cause sa perception et de soi et de l'Autre à travers la langue seule et à apprendre beaucoup, sans presque y prendre garde. Une réussite.
        • lafeeGeorgette Posté le 26 Août 2015
          Qui est - on réellement entre l' homme mature construit et ses rêves d' indépendance Basque. Une plume très réaliste pour une quête d' identité linguistique et délicieuse
        • Bidib Posté le 21 Février 2015
          [...]Les langues de Frédérique Aribit sont le basque, langue maternelle "morte dans sa bouche et recrachée". Puis il y a le français. Langue adroitement utilisée, avec laquelle l'auteur joue à m'en faire perdre mon latin ! Trois langues dans ma bouche fiction, autofiction, vécu ? Je ne sais pas mais chaque mot sonne vrai. Je me suis identifié à ce "je" qui nous parle. Qui vagabonde plus qu'il ne raconte. Je m'identifie car certains points communs nous rapprochent : l'enfance à la campagne, les langues qui se croisent et décroisent, se marient et finalement se séparent... Le deuil aussi, peut-être. Pas seulement le deuil des gens aimés qui nous quittent, mais celui de la perte de cette langue primitive qui a vu naître nos premiers mots et qui nous quitte. Les point communs que je partage avec "je" sont pourtant aussi nombreux que nos différences. Dans le flot de paroles déversées chapitre après chapitre dans un foutoirs qui passe du coq à l'âne, du basque au français, de l'enfance au présent j'ai parfois cru perdre le fil. Pourtant il y en a un de fil ! Et il nous tiens, me tient. Je l'ai suivi, exploré souvenir après souvenir, idée après idées,... [...]Les langues de Frédérique Aribit sont le basque, langue maternelle "morte dans sa bouche et recrachée". Puis il y a le français. Langue adroitement utilisée, avec laquelle l'auteur joue à m'en faire perdre mon latin ! Trois langues dans ma bouche fiction, autofiction, vécu ? Je ne sais pas mais chaque mot sonne vrai. Je me suis identifié à ce "je" qui nous parle. Qui vagabonde plus qu'il ne raconte. Je m'identifie car certains points communs nous rapprochent : l'enfance à la campagne, les langues qui se croisent et décroisent, se marient et finalement se séparent... Le deuil aussi, peut-être. Pas seulement le deuil des gens aimés qui nous quittent, mais celui de la perte de cette langue primitive qui a vu naître nos premiers mots et qui nous quitte. Les point communs que je partage avec "je" sont pourtant aussi nombreux que nos différences. Dans le flot de paroles déversées chapitre après chapitre dans un foutoirs qui passe du coq à l'âne, du basque au français, de l'enfance au présent j'ai parfois cru perdre le fil. Pourtant il y en a un de fil ! Et il nous tiens, me tient. Je l'ai suivi, exploré souvenir après souvenir, idée après idées, la conscience et peut-être même l'inconscience de "je". Que la suite d'idée ne soit pas logique importe peu, est-ce que notre pensée suit toujours le chemin de la logique ? Ne se perd-t-elle pas dans les recoin de notre cerveau, dans la forêt de nos souvenirs ? C'est peut-être en cela que je me suis reconnue : un bouillonnement d'idées et de souvenir qui émergent sans crier gare dans l'océan de notre conscience. Le style très particulier, pas toujours facile à suivre, renforce ce sentiment de plongée abyssale dans la pensée du protagoniste. Les phrases sont très longues et les points sont presque inexistants. On plonge, on retiens son souffle, on s'enfonce, on peut plus respirer, arriverons nous au bout, ça y est on est perdu et... ouf ! J'ai compris. J'ai compris ? Pas sûr, mais j'ai ressenti. Un style étrange auquel je ne suis pas habituée qui m'a parfois troublé, parfois perdu, mais qui finalement m'a séduite. Je ressors de cette lecture ravie. Je fini à peine le roman. Il va va maintenant falloir le digérer. Et j'ai le sentiment qu'il m'en restera quelque chose, pas seulement le souvenir une bonne lecture.[...]
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        • Celkana Posté le 14 Février 2015
          C'est un livre de masse critique que j'avoue avoir choisi guidée par la curiosité de pouvoir lire le livre d'une personne que je connaissais, du moins de vue et un peu côtoyé dans mon enfance, étant du même petit village basque et musicienne également. C'est donc avec un certain plaisir que je le reçu et que j'en commençai la lecture. Le sujet principal est la place que tient dans sa vie la langue basque, le temps qu'il mit à comprendre que ce n'était pas qu'une langue mais toute une culture, une pensée, un enjeu même qui se cachaient derrière son utilisation...ou sa non utilisation d'ailleurs. En partant de ses souvenirs d'enfance, il remonte le fil de cette langue et de ce qu'elle représente finalement pour lui. Lecture intéressante, qui m'a moi-même ramenée plus de 20 ans en arrière à certains moments, et qui rend assez bien compte du dilemme qui peut tenailler certains lorsque la langue locale a une forte identité dans le quotidien et le mode de vie d'une région. J'ai apprécié ce questionnement, ces hésitations, ces peurs et ces joies, cette façon naturelle de mettre en parallèle ses souvenirs avec la langue basque et la richesse de son écriture, parfois poésie. Merci à... C'est un livre de masse critique que j'avoue avoir choisi guidée par la curiosité de pouvoir lire le livre d'une personne que je connaissais, du moins de vue et un peu côtoyé dans mon enfance, étant du même petit village basque et musicienne également. C'est donc avec un certain plaisir que je le reçu et que j'en commençai la lecture. Le sujet principal est la place que tient dans sa vie la langue basque, le temps qu'il mit à comprendre que ce n'était pas qu'une langue mais toute une culture, une pensée, un enjeu même qui se cachaient derrière son utilisation...ou sa non utilisation d'ailleurs. En partant de ses souvenirs d'enfance, il remonte le fil de cette langue et de ce qu'elle représente finalement pour lui. Lecture intéressante, qui m'a moi-même ramenée plus de 20 ans en arrière à certains moments, et qui rend assez bien compte du dilemme qui peut tenailler certains lorsque la langue locale a une forte identité dans le quotidien et le mode de vie d'une région. J'ai apprécié ce questionnement, ces hésitations, ces peurs et ces joies, cette façon naturelle de mettre en parallèle ses souvenirs avec la langue basque et la richesse de son écriture, parfois poésie. Merci à masse critique et aux Éditions Belfond.
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        Ils en parlent

        Archéologie poétique d'un monde englouti par l'oubli, la prose de Frédéric Aribit mêle avec bonheur le souvenir de scènes quotidiennes et le souffle lyrique d'une émotion retrouvée.
        Florence Bouchy / Le Monde des livres
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