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Fleuve éditions
EAN : 9782265086050
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 228
Format : 140 x 225 mm

Un été ardent

Serge QUADRUPPANI (Traducteur)
Collection : Fleuve noir
Date de parution : 15/01/2009

D'abord une invasion de cafards, puis de souris, et enfin de rats : la villa que le commissaire Montalbano a trouvée Vigàta pour des amis de sa fiancée Livia semble vraiment maudite. La série de catastrophes atteint son paroxysme lorsque le petit garçon du couple disparaît...pour être finalement retrouvé saint...

D'abord une invasion de cafards, puis de souris, et enfin de rats : la villa que le commissaire Montalbano a trouvée Vigàta pour des amis de sa fiancée Livia semble vraiment maudite. La série de catastrophes atteint son paroxysme lorsque le petit garçon du couple disparaît...pour être finalement retrouvé saint et sauf dans un sous-sol dont les locataires mêmes ignoraient l'existence. Mais une autre découverte y attend le commissaire : le cadavre d'une jeune fille du village disparue plusieurs années auparavant. Dans la chaleur étouffante du mois d'août en Sicile, Montalbano se lance dans une nouvelle enquête dont la progression est perturbée par la sœur jumelle de la défunte, la ravissante Adriana.

 

Un été ardent pour le commissaire préféré des Italiens qui, entre angoisses de l'âge et tourments de la chair, devra, avant tout, garder la tête froide...

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EAN : 9782265086050
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 228
Format : 140 x 225 mm
Fleuve éditions

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lehibook Posté le 5 Août 2019
    Cela commence presque comme un film gore : invasion de cafards, de souris , de rats dans une villa , puis un enfant disparaît et le sous-sol de la maison révèle la victime d’un crime sexuel. Dans ce mois d’août caniculaire Montalbano se débat pour résoudre l’énigme mais aussi sa difficulté à accepter son âge . Cette angoisse le rend particulièrement vulnérable aux séductions de la jeunesse mais attention , le blé en herbe cache des pièges…
  • Polars_urbains Posté le 30 Juillet 2019
    Hommage à Andrea Camilleri La patience de l’araignée / Un été ardent Par un triste hasard j’ai emprunté le 17 juillet dernier à la bibliothèque La patience de l’araignée et Un été ardent, deux enquêtes de Montalbano que je n’avais pas lues, quelques heures avant d’apprendre la disparition d’Andrea Camilleri. On finissait par le croire immortel et la nouvelle fut rude. Double critique et quelques remarques en forme d’hommage. A partir de l’enlèvement d’une jeune fille, La patience de l’araignée (2004) évoque les affaires douteuses, la prévarication et le blanchiment. J’y reviendrai. En fait, l’intérêt du roman, outre une histoire de haine et de vengeance assez bien imaginée – même si le lecteur comprend assez vite ce qu’il en est réellement – tient dans le fait que Montalbano, qui se remet d’une blessure sérieuse, se retrouve en marge de l’enquête officielle et peut pour une fois faire cavalier seul. On pourrait penser qu’il en retire une grande satisfaction, mais c’est plutôt un flic amer que décrit Camilleri, un peu revenu de tout et de moins en moins patient avec ceux qui s’apprêtent à prendre la relève. « La question avait été posée par un petit gars, un jeune et fringant vice-commissaire, mèche sur... Hommage à Andrea Camilleri La patience de l’araignée / Un été ardent Par un triste hasard j’ai emprunté le 17 juillet dernier à la bibliothèque La patience de l’araignée et Un été ardent, deux enquêtes de Montalbano que je n’avais pas lues, quelques heures avant d’apprendre la disparition d’Andrea Camilleri. On finissait par le croire immortel et la nouvelle fut rude. Double critique et quelques remarques en forme d’hommage. A partir de l’enlèvement d’une jeune fille, La patience de l’araignée (2004) évoque les affaires douteuses, la prévarication et le blanchiment. J’y reviendrai. En fait, l’intérêt du roman, outre une histoire de haine et de vengeance assez bien imaginée – même si le lecteur comprend assez vite ce qu’il en est réellement – tient dans le fait que Montalbano, qui se remet d’une blessure sérieuse, se retrouve en marge de l’enquête officielle et peut pour une fois faire cavalier seul. On pourrait penser qu’il en retire une grande satisfaction, mais c’est plutôt un flic amer que décrit Camilleri, un peu revenu de tout et de moins en moins patient avec ceux qui s’apprêtent à prendre la relève. « La question avait été posée par un petit gars, un jeune et fringant vice-commissaire, mèche sur le front, vif, body-buildé, avec un petit air de manager arriviste. Ces temps-ci on en voyait beaucoup, une race de cons qui proliférait rapidement. A Montalbano il fut énormément antipathique. » La patience de l’araignée © Fleuve noir, 2004 Se sentant vieillir – « Il comprit qu’il prononçait des mots de vieux » – et de plus en plus partagé entre le chagrin de la séparation (provisoire) avec Livia et le désir de reprendre sa liberté, Montalbano se voit déjà en « retraité solitaire ». Cette humeur maussade va l’amener à prendre des libertés avec la justice, à se transformer comme Maigret en « raccommodeur de destinées » (est-ce un hasard si Livia lit un roman de Simenon ?). « Il n’était qu’un homme avec des critères personnels de jugement sur ce qui était juste et ce qui ne l’était pas. Et certaines, fois, ce qu’il estimait être juste ne l’était pas pour la justice. Et vice-versa. Alors, est-ce qu’il valait mieux être d’accord avec la justice, celle qui était consignée dans les livres, ou bien avec sa propre conscience ? » La patience de l’araignée © Fleuve noir, 2004 Un été ardent (2006) commence bien : Montalbano a de la chance, sa chère Livia est venue le rejoindre pour une partie de l’été à Marinella et a convaincu une des ses amies, son mari et leur redoutable bambin de louer une villa à proximité. Mais quand le charmant Bruno disparaît dans un souterrain sous la maison, que les pompiers le délivrent et que Montalbano y découvre le cadavre desséché d’une jeune fille disparue plusieurs années auparavant, les vacances sont terminées… On retrouve dans ce roman les thèmes qu’affectionnait Camilleri : les relations familiales ou amoureuses compliquées (à commencer par celles entre Salvo et Livia), les accords entre le pouvoir politique et les mafias locales, les arrangements administratifs monnayables… De roman en roman, Camilleri a brodé à l’infini sur la même trame, permettant au lecteur de retrouver un environnement familier dans lequel il pénétrera toujours avec plaisir : c’est un peu comme de « rentrer dans ses pantoufles » dit un lecteur interrogé dans Lire le noir (1). Le bonheur simple de retrouver des lieux connus : la Trattoria Enzo de Montalbano, la Brasserie Dauphine de Maigret ou l’Oxford Bar de Rebus ; de la connivence voire de la complicité avec ceux qui accompagnent nos héros, Mimi Angello, Fazio, Catarella pour Montalbano, Lucas et Janvier pour Maigret ou encore Siobhan Clarke pour Rebus. Ces thèmes sont aussi l’occasion pour Camilleri, par le biais de son commissaire, de pointer et de dénoncer ce qui plombe la Sicile et met en péril son développement. Tout comme ses confrères suédois, écossais ou catalans, il inscrit des romans dans une dimension politique et sociale. Ce que ne conteste nullement Montalbano. « Puis il resta à lire jusqu’à 11 heures du soir un beau roman policier de deux auteurs suédois (2) qui étaient mari et femme et où il n’y avait pas une page sans une attaque féroce contre la social-démocratie et le gouvernement. Montalbano le dédia mentalement à tous ceux qui dédaignaient de lire des polars parce que, selon eux, il ne s’agissait que d’un passe-temps du genre énigme. » Un été ardent © Fleuve noir, 2006 Montalbano se retrouve donc seul et nul ne saura ce que sera sa vie après La pyramide de boue, sa dernière enquête (2019). Andrea Camilleri ne se sera pas résigné à mettre un terme à ses aventures comme le firent abruptement Colin Dexter en tuant Morse ou Henning Mankell en enfermant Wallander dans Alzheimer. Imaginons-le donc nageant au large de sa maison de Marinella, dégustant les plats d’Angelina et réglant ses inévitables querelles avec Livia dans cette inimitable langue de Camilleri, si bien rendue par Serge Quadruppani. 1/ Lire le noir, acquête sur les lecteurs de romans policiers, Annie Collovald et Erik Neveu, Presses universitaire de Rennes, 2013 2/ Maj Sjöwall et Per Wahlöö La même critique apparait pour Un été ardent et La patience de l’araignée.
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  • floboiton Posté le 23 Octobre 2018
    Style assez drôle, enquête prenante
  • mireille.lefustec Posté le 30 Septembre 2017
    "La vampa d'agosto", c'est chaleur torride, chaleur exténuante, soleil implacable. Une nouvelle enquête du commissaire Montalbano. Contraint de demeurer à Vigata pendant le mois le plus brûlant du torride été sicilien, il se trouve confronté à une enquête aux étranges ramifications. "La vampa d'agosto se révèle un feu " diavolisco" (diabolique) , un sortilège qui éblouit et hallucine." Salvatore Silvano Nigro. Une grande villa, louée par un couple ami pour un merveilleux mois de vacances au bord de la mer, se révèle, suite à la mystérieuse disparition de leur petit garçon, être un mensonge architectural produit par les abus de la construction immobilière. Ce roman n'est pas un policier classique, habituel. C'est une collante toile d'araignée de connections criminelles qui englue la grande villa : "parentelle dangereuse, collusion entre mafia et politique, entre mafia et entrepreneurs, entre politique et banque, entre banques, recyclage et prêts usuriers." Pauvre Montalbano que sa Livia a abandonné pour suivre ses amis . Pauvre Montalbano découragé devant l'ampleur de la corruption et de l'impunité.
  • Cormorobin Posté le 9 Mars 2014
    La chaleur règne à Vigàta, pour Montalbano qui a le bonheur d'accueillir Livia en terre sicilienne, même si cela perturbe ses habitudes. L'histoire se construit à partir de la découverte d'un cadavre d'une disparue, où Montalbano doit remonter les fils, les tirer, pour arriver à dénouer l'écheveau.
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