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            Une drôle de fille

            Robert Laffont
            EAN : 9782221239872
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 288
            Format : 1 x 215 mm
            Une drôle de fille

            Date de parution : 07/02/2019
            Méfiez-vous des « bonnes intentions »…

            Rien de plus paisible que la Maison Borj, boulangerie d’une petite ville de province belge à la fin des années 1950. Un foyer sans histoire, deux adolescents charmants, un commerce florissant : les Borj ont tout pour être heureux. Avec générosité, ils acceptent de prendre Josée, une orpheline de guerre,...

            Rien de plus paisible que la Maison Borj, boulangerie d’une petite ville de province belge à la fin des années 1950. Un foyer sans histoire, deux adolescents charmants, un commerce florissant : les Borj ont tout pour être heureux. Avec générosité, ils acceptent de prendre Josée, une orpheline de guerre, en apprentissage. Une drôle de fille, cette Josée. Épileptique, pratiquement illettrée, mais pourvue d’un don d’autant plus émouvant qu’elle n’en a aucune conscience : elle chante divinement.
            Comment imaginer qu’une jeune fille aussi innocente puisse devenir celle par qui le malheur et la ruine vont s’abattre, telle une tornade, sur cette famille en apparence si harmonieuse ?
            Une intrigue au suspense virtuose, une manière unique d’explorer au scalpel les sentiments inavouables, d’effeuiller les êtres jusqu’à révéler leur vérité la plus intime : grand romancier de l’âme humaine, Armel Job est ici au sommet de son art.

            « Armel Job s’impose en maître du thriller psychologique. » La Croix

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            EAN : 9782221239872
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 288
            Format : 1 x 215 mm

            Ils en parlent

            "Ecrit de main de maître, par l"un des écrivains belges les plus réputés"
            STEPHANIE LOHR / ICI PARIS

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • MorganeTryde Posté le 13 Septembre 2019
              J'ai été très surprise de découvrir que ce roman était en fait basé sur des faits réels. En effet, l'auteur raconte une partie de l'histoire de sa famille et le lecteur ne l'apprend qu'à la toute fin de l'histoire. C'est la première fois que je lis un ouvrage de cet auteur et, qui plus est, un livre se déroulant en Belgique. Etant belge, j'ai particulièrement apprécié ce point car j'ai retrouvé pas mal d'expressions purement belges, de même que des villes ou des petits rituel propres à mon pays. L'histoire en elle-même est sympa mais sans plus. Je dirais qu'elle n'a rien de transcendant. Peu de suspens et, au final, peu de rebondissement. Je crois que l'auteur a surtout voulu mettre l'accent sur l'importance des rumeurs et de l'hérédité au sein d'une famille. Les vices de l'un se transmettent-ils irrémédiablement à la descendance ? On sent que l'histoire a été réellement vécue car les personnages sont très réels et plausibles. Je dirais qu'il s'agit d'un livre intéressant, mais pas non plus indispensable à lire.
            • MorganeTryde Posté le 13 Septembre 2019
              J'ai été très surprise de découvrir que ce roman était en fait basé sur des faits réels. En effet, l'auteur raconte une partie de l'histoire de sa famille et le lecteur ne l'apprend qu'à la toute fin de l'histoire. C'est la première fois que je lis un ouvrage de cet auteur et, qui plus est, un livre se déroulant en Belgique. Etant belge, j'ai particulièrement apprécié ce point car j'ai retrouvé pas mal d'expressions purement belges, de même que des villes ou des petits rituel propres à mon pays. L'histoire en elle-même est sympa mais sans plus. Je dirais qu'elle n'a rien de transcendant. Peu de suspens et, au final, peu de rebondissement. Je crois que l'auteur a surtout voulu mettre l'accent sur l'importance des rumeurs et de l'hérédité au sein d'une famille. Les vices de l'un se transmettent-ils irrémédiablement à la descendance ? On sent que l'histoire a été réellement vécue car les personnages sont très réels et plausibles. Je dirais qu'il s'agit d'un livre intéressant, mais pas non plus indispensable à lire.
            • AudreyRZR Posté le 28 Août 2019
              A la fin des années 50, à Marfort, village imaginaire de Belgique, la famille Borj accueille une nouvelle apprentie dans la boulangerie familiale. Josée, une orpheline de guerre qui a gardé quelques séquelles du traumatisme de la disparition brutale de ses parents dans un bombardement. Elle souffre notamment d'une léger retard mental et de crises d'épilepsie. Cette jeune fille fragile est la candeur incarnée. Dotée d'un physique avantageux et d'un don incroyable pour le chant, elle ne va pas manquer de susciter chez les Borj comme dans tout le village, convoitise et jalousie. Armel Job livre un récit intriguant à l'ambiance rurale oppressante. Il dresse le portrait d'une société en pleine évolution qui perd ses repères. Les fifties apportent leur lot de chamboulements: arrivée du rock'n'roll et des premières discothèques, modernisation et américanisation des cafés et restaurants, nouvelles tendances vestimentaires,... Face à l'inconnu, les habitants de la campagne se méfient et conservent leurs travers. Les ragots vont bon train et continuent de compliquer la vie de ses victimes, souvent féminines. Au sein de la famille Borj, l'arrivée de Josée va mettre au jour de lourds secrets de famille. Les différents protagonistes féminins offrent une palette assez précise et juste des relations entre femmes. La jalousie,... A la fin des années 50, à Marfort, village imaginaire de Belgique, la famille Borj accueille une nouvelle apprentie dans la boulangerie familiale. Josée, une orpheline de guerre qui a gardé quelques séquelles du traumatisme de la disparition brutale de ses parents dans un bombardement. Elle souffre notamment d'une léger retard mental et de crises d'épilepsie. Cette jeune fille fragile est la candeur incarnée. Dotée d'un physique avantageux et d'un don incroyable pour le chant, elle ne va pas manquer de susciter chez les Borj comme dans tout le village, convoitise et jalousie. Armel Job livre un récit intriguant à l'ambiance rurale oppressante. Il dresse le portrait d'une société en pleine évolution qui perd ses repères. Les fifties apportent leur lot de chamboulements: arrivée du rock'n'roll et des premières discothèques, modernisation et américanisation des cafés et restaurants, nouvelles tendances vestimentaires,... Face à l'inconnu, les habitants de la campagne se méfient et conservent leurs travers. Les ragots vont bon train et continuent de compliquer la vie de ses victimes, souvent féminines. Au sein de la famille Borj, l'arrivée de Josée va mettre au jour de lourds secrets de famille. Les différents protagonistes féminins offrent une palette assez précise et juste des relations entre femmes. La jalousie, la solidarité, la compassion, une richesse de sentiments destructeurs ou réparateurs. Quant aux hommes de cette famille, on peut dire qu'ils ont un vrai problème avec la gent féminine. Leur rapport au sexe opposé, plein d'ambivalence et de violence, est très problématique. L'auteur expose leur façon d'interpréter les gestes et le langage, explore pour dénoncer les raccourcis pris par certains hommes. Un roman surprenant qui se termine d'une façon terrible et magistrale.
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            • AudreyRZR Posté le 28 Août 2019
              A la fin des années 50, à Marfort, village imaginaire de Belgique, la famille Borj accueille une nouvelle apprentie dans la boulangerie familiale. Josée, une orpheline de guerre qui a gardé quelques séquelles du traumatisme de la disparition brutale de ses parents dans un bombardement. Elle souffre notamment d'une léger retard mental et de crises d'épilepsie. Cette jeune fille fragile est la candeur incarnée. Dotée d'un physique avantageux et d'un don incroyable pour le chant, elle ne va pas manquer de susciter chez les Borj comme dans tout le village, convoitise et jalousie. Armel Job livre un récit intriguant à l'ambiance rurale oppressante. Il dresse le portrait d'une société en pleine évolution qui perd ses repères. Les fifties apportent leur lot de chamboulements: arrivée du rock'n'roll et des premières discothèques, modernisation et américanisation des cafés et restaurants, nouvelles tendances vestimentaires,... Face à l'inconnu, les habitants de la campagne se méfient et conservent leurs travers. Les ragots vont bon train et continuent de compliquer la vie de ses victimes, souvent féminines. Au sein de la famille Borj, l'arrivée de Josée va mettre au jour de lourds secrets de famille. Les différents protagonistes féminins offrent une palette assez précise et juste des relations entre femmes. La jalousie,... A la fin des années 50, à Marfort, village imaginaire de Belgique, la famille Borj accueille une nouvelle apprentie dans la boulangerie familiale. Josée, une orpheline de guerre qui a gardé quelques séquelles du traumatisme de la disparition brutale de ses parents dans un bombardement. Elle souffre notamment d'une léger retard mental et de crises d'épilepsie. Cette jeune fille fragile est la candeur incarnée. Dotée d'un physique avantageux et d'un don incroyable pour le chant, elle ne va pas manquer de susciter chez les Borj comme dans tout le village, convoitise et jalousie. Armel Job livre un récit intriguant à l'ambiance rurale oppressante. Il dresse le portrait d'une société en pleine évolution qui perd ses repères. Les fifties apportent leur lot de chamboulements: arrivée du rock'n'roll et des premières discothèques, modernisation et américanisation des cafés et restaurants, nouvelles tendances vestimentaires,... Face à l'inconnu, les habitants de la campagne se méfient et conservent leurs travers. Les ragots vont bon train et continuent de compliquer la vie de ses victimes, souvent féminines. Au sein de la famille Borj, l'arrivée de Josée va mettre au jour de lourds secrets de famille. Les différents protagonistes féminins offrent une palette assez précise et juste des relations entre femmes. La jalousie, la solidarité, la compassion, une richesse de sentiments destructeurs ou réparateurs. Quant aux hommes de cette famille, on peut dire qu'ils ont un vrai problème avec la gent féminine. Leur rapport au sexe opposé, plein d'ambivalence et de violence, est très problématique. L'auteur expose leur façon d'interpréter les gestes et le langage, explore pour dénoncer les raccourcis pris par certains hommes. Un roman surprenant qui se termine d'une façon terrible et magistrale.
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            • Kukba65 Posté le 15 Août 2019
              Il me semble bien qu'Armel Job a réussi ici l'un de ses tout meilleurs romans. C'est une merveille simenonienne. On connait ses recettes : la vie quotidienne des gens simples, des petites villes imaginaires en Wallonie dans les années 50 ou 60. Ce récit y plonge de suite, goulument, d'autant qu'il se passe dans une boulangerie où une jeune orpheline est placée comme apprentie. Très vite, ce qui pourrait passer pour une vie terne et grise va générer une ambiance lourde, glauque, par les non dits, les silences pesants, les allusions lourdes et surtout le qu-en-dira-t-on de ces villes de province où tout le monde connait tout le monde, s'épie et cancane. Cette ambiance lourde et malsaine met mal le lecteur pourtant lointaine témoin. L'hypocrisie permanente en rajoute à plus soif. On sent que quelque chose va éclater, mais quoi au juste ? Un règlement de compte social ou familial, mais lequel ? Les choses s'aggravent car à l'hypocrisie sociale et son revers de jalousie se rajoute l'odieux de l'injustice devant les honneurs royaux d'une reine musicienne. On se sent de plus en plus mal. Le talent d'Armel Job est fascinant. Et puis arrive, non pas un éclatement mais bien une explosion. Ce fut comme... Il me semble bien qu'Armel Job a réussi ici l'un de ses tout meilleurs romans. C'est une merveille simenonienne. On connait ses recettes : la vie quotidienne des gens simples, des petites villes imaginaires en Wallonie dans les années 50 ou 60. Ce récit y plonge de suite, goulument, d'autant qu'il se passe dans une boulangerie où une jeune orpheline est placée comme apprentie. Très vite, ce qui pourrait passer pour une vie terne et grise va générer une ambiance lourde, glauque, par les non dits, les silences pesants, les allusions lourdes et surtout le qu-en-dira-t-on de ces villes de province où tout le monde connait tout le monde, s'épie et cancane. Cette ambiance lourde et malsaine met mal le lecteur pourtant lointaine témoin. L'hypocrisie permanente en rajoute à plus soif. On sent que quelque chose va éclater, mais quoi au juste ? Un règlement de compte social ou familial, mais lequel ? Les choses s'aggravent car à l'hypocrisie sociale et son revers de jalousie se rajoute l'odieux de l'injustice devant les honneurs royaux d'une reine musicienne. On se sent de plus en plus mal. Le talent d'Armel Job est fascinant. Et puis arrive, non pas un éclatement mais bien une explosion. Ce fut comme un feu d'artifice : cela explose de tous les côtés et quand l'on croit le feu fini, arrive alors l'ultime feu majestueux qui couronne et le ciel et le roman. Une apothéose magistrale. ABsolument magique.
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