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Robert Laffont
EAN : 9782221239872
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 1 x 215 mm

Une drôle de fille

Date de parution : 07/02/2019
Méfiez-vous des « bonnes intentions »…

Rien de plus paisible que la Maison Borj, boulangerie d’une petite ville de province belge à la fin des années 1950. Un foyer sans histoire, deux adolescents charmants, un commerce florissant : les Borj ont tout pour être heureux. Avec générosité, ils acceptent de prendre Josée, une orpheline de guerre,...

Rien de plus paisible que la Maison Borj, boulangerie d’une petite ville de province belge à la fin des années 1950. Un foyer sans histoire, deux adolescents charmants, un commerce florissant : les Borj ont tout pour être heureux. Avec générosité, ils acceptent de prendre Josée, une orpheline de guerre, en apprentissage. Une drôle de fille, cette Josée. Épileptique, pratiquement illettrée, mais pourvue d’un don d’autant plus émouvant qu’elle n’en a aucune conscience : elle chante divinement.
Comment imaginer qu’une jeune fille aussi innocente puisse devenir celle par qui le malheur et la ruine vont s’abattre, telle une tornade, sur cette famille en apparence si harmonieuse ?
Une intrigue au suspense virtuose, une manière unique d’explorer au scalpel les sentiments inavouables, d’effeuiller les êtres jusqu’à révéler leur vérité la plus intime : grand romancier de l’âme humaine, Armel Job est ici au sommet de son art.

« Armel Job s’impose en maître du thriller psychologique. » La Croix

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EAN : 9782221239872
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 1 x 215 mm

Ils en parlent

"Ecrit de main de maître, par l"un des écrivains belges les plus réputés"
STEPHANIE LOHR / ICI PARIS

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Aupaysdesbooks Posté le 11 Février 2020
    J'ai beaucoup aimé ce livre, Armel Job raconte l'histoire d'une époque. 1958 : La Belgique inaugure la plus grande exposition d'après-guerre " L'Exposition universelle " qui durera 6 mois. Je ressens au fil des pages l'engouement d'un pays à oublier le passé, regarder vers l'avenir. Le progrès est là ! La guerre, je la représente par Josée, une jeune fille orpheline. Ses parents sont décédés au cour de la bataille des Ardennes dans un bombardement. Josée est indemne physiquement mais psychologiquement le passé a disparu, ses parents aussi. Léopoldine Vandelamalle représentante pour l'oeuvre nationales des orphelins en Belgique pousse la porte de la boulangerie de Marfort. Ruben et Gilda Borj, parents de deux adolescents sont surpris de cette démarche: Accueillir une orpheline! Une jeune apprentie comme l'était Gilda Borj quelques années auparavant. Alors oui, pourquoi pas ! Le quotidien du village est alors un peu bousculé. Même si Bruxelles scintillent de milliers de visiteurs, l'arrivée d'une nouvelle habitante dans un petit village bouscule le quotidien. On est curieux, on veut savoir... "Tandis que son nom ondoie dans l'air chaud de la boutique, Josée sourit comme une mère sourirait après avoir donné le nom de son enfant. Son sourire, cependant, se fige sur... J'ai beaucoup aimé ce livre, Armel Job raconte l'histoire d'une époque. 1958 : La Belgique inaugure la plus grande exposition d'après-guerre " L'Exposition universelle " qui durera 6 mois. Je ressens au fil des pages l'engouement d'un pays à oublier le passé, regarder vers l'avenir. Le progrès est là ! La guerre, je la représente par Josée, une jeune fille orpheline. Ses parents sont décédés au cour de la bataille des Ardennes dans un bombardement. Josée est indemne physiquement mais psychologiquement le passé a disparu, ses parents aussi. Léopoldine Vandelamalle représentante pour l'oeuvre nationales des orphelins en Belgique pousse la porte de la boulangerie de Marfort. Ruben et Gilda Borj, parents de deux adolescents sont surpris de cette démarche: Accueillir une orpheline! Une jeune apprentie comme l'était Gilda Borj quelques années auparavant. Alors oui, pourquoi pas ! Le quotidien du village est alors un peu bousculé. Même si Bruxelles scintillent de milliers de visiteurs, l'arrivée d'une nouvelle habitante dans un petit village bouscule le quotidien. On est curieux, on veut savoir... "Tandis que son nom ondoie dans l'air chaud de la boutique, Josée sourit comme une mère sourirait après avoir donné le nom de son enfant. Son sourire, cependant, se fige sur les lèvres entrouvertes un peu trop longtemps, semble-t-il, si bien qu'une certaine perplexité s'est déjà emparée de l'esprit des clientes. Cette fille a quelque chose de bizarre. Il faudra qu'elles en parlent avec une voisine pour se faire une opinion." L'auteure apporte une très belle personnalité à Josée. Une cosette des "temps modernes" dont je perçoit au fur et à mesure l'évolution de sa personnalité ainsi que son caractère. La plume d'Armel Job raconte naturellement l'histoire. "La vaisselle finie, Gilda l'a installée dans sa chambre. C'est la mansarde où elle-même logeait lorsqu'elle était apprentie. On y accède par l'entrée du grenier qui est tendue d'une épaisse tenture. La pièce est comme une cabane au milieu du fatras des objets qu'on a remis au rebut. L'intérieur est tout à fait convenable, un parquet en sapin, une grande lucarne fixe." Mais quelle histoire ? Celle d'une famille, d'un village, d'une époque ou celle d'une situation sans qu'elle ne puisse être rattachée à une période. "Lorsqu'une rumeur se répand, les personnes qui sont le moins au courant, ce sont le plus souvent les plus concernées." Les sentiments se bousculent, peu importe le sexe et l'âge. Sont-ils réels, inventés, dissimulés car interdits ! Jusqu'où aller pour ne pas répéter le passé ou réparer les fautes ? "En se rendant à la boulangerie, elle s'était figuré qu'elle réglerait toute l'affaire dans la boutique. Qu'est-ce qui lui avait pris de descendre à l'atelier ?" Celle-ci sont-elles toutefois toujours pardonnables ? Armel Job m'a emmené dans les couloirs des secrets de famille, ceux que l'on dévoile avec respect. Que l'on affirme avec assurance tout en y mettant un point final. " Elle lui a saisi les mains. Ce n'était plus madame Gilda, tranquille, impérieuse. C'était soudain une simple femme qui parlait à une autre pour lui expliquer le poids d'une injustice absurde liée à leur condition commune dont elle avait sans doute souffert et dont Josée souffrirait." Prise entre l'histoire d'un pays, celle d'une famille où les fantômes ressurgissent et les démons apparaissent. Que faut-il en retenir ? Qu'il y a peut-être plusieurs époques mais un même système. L'avenir le changera-t-il? L 'imagination d'un auteur pourrait peut-être bousculer les esprits !
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  • SergeTailler Posté le 15 Novembre 2019
    On n'est jamais déçu des romans d'Armel Job...Récit provincial, texte fluide et personnages bien vivants. Une drôle de fille c'est une histoire pas comme les autres qui se déroule dans un petit village en ardennes au milieu des années 70. Lecture agréable et apaisante.
  • Ladybirdy Posté le 3 Novembre 2019
    Mon deuxième roman lu de cet auteur belge, Armel Job et ce ne sera pas mon dernier ! Cet écrivain a une plume inclassable et se montre fin psychologue pour détricoter l’âme humaine dans toutes ses profondeurs. Quel régal ! L’histoire ici relève du grand maestro avec cette piqure de rappel à la Cendrillon ou des Misérables. On est catapulté dans une famille liégeoise qui semble épanouie sous les apparences. Rubel, Gilda et leurs deux enfants Astrid et Rémi, dans leur boulangerie de village, l’eau est un long fleuve tranquille. Jusqu’au jour où leur ait confié Josée, une jeune fille de seize ans orpheline. Les a priori affluent dés le départ, la peur du qu’en-dira-t-on est omniprésente et ce, avant de rencontrer Josée. Sera t-elle apte à servir les clients à la boulangerie ? Pas trop laide, bossue, ignare, simplette ? Les fausses apparences est en toile de fond de ce dernier roman d’Armel Job. Où Josée, une drôle de fille, est née avec une voix d’ange mais dépourvue de parents et d’amour. Elle ne sera que le fâcheux instrument de guerre d’une famille engoncée dans la jalousie, les secrets, les traumatismes, la petitesse intellectuelle. Une pauvre polichinelle qu’on retourne... Mon deuxième roman lu de cet auteur belge, Armel Job et ce ne sera pas mon dernier ! Cet écrivain a une plume inclassable et se montre fin psychologue pour détricoter l’âme humaine dans toutes ses profondeurs. Quel régal ! L’histoire ici relève du grand maestro avec cette piqure de rappel à la Cendrillon ou des Misérables. On est catapulté dans une famille liégeoise qui semble épanouie sous les apparences. Rubel, Gilda et leurs deux enfants Astrid et Rémi, dans leur boulangerie de village, l’eau est un long fleuve tranquille. Jusqu’au jour où leur ait confié Josée, une jeune fille de seize ans orpheline. Les a priori affluent dés le départ, la peur du qu’en-dira-t-on est omniprésente et ce, avant de rencontrer Josée. Sera t-elle apte à servir les clients à la boulangerie ? Pas trop laide, bossue, ignare, simplette ? Les fausses apparences est en toile de fond de ce dernier roman d’Armel Job. Où Josée, une drôle de fille, est née avec une voix d’ange mais dépourvue de parents et d’amour. Elle ne sera que le fâcheux instrument de guerre d’une famille engoncée dans la jalousie, les secrets, les traumatismes, la petitesse intellectuelle. Une pauvre polichinelle qu’on retourne à sa sauce sans une once d’humanité. J’imagine bien Victor Hugo pleurer dans sa tombe en lisant ce roman tant il est pétri de misérabilisme. Armel Job a l’art de nous retourner le cœur et l’âme et de nous confronter à nos démons, à toutes ces petites choses qui à la campagne amènent des désastres. Et dire que cette histoire est tirée en partie d’une histoire vraie, et bien j’en reste pantoise. Si Christophe Maé chante Il est où le bonheur, qu’on entend cet air qui raconte à la Bourvil que quand la vie impitoyable vous tombe dessus, on n'est plus qu'un pauvre diable, broyé et déçu, alors sans la tendresse, non, non, non, non, on n'irait pas plus loin... on ne peut que verser une larme en refermant ce livre parce que dans ce roman, ça pleure à l’amour, ça crie à la tendresse, ça vous prend aux tripes, on va dire que c’est la vie qui n’accorde pas la même chance à tout le monde. On va dire que pour faire vivre des bienheureux, il faut des malheureux. Lisez Armel Job. Il vous broiera le cœur comme jamais.
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  • sexyreading Posté le 13 Septembre 2019
    J'ai été très surprise de découvrir que ce roman était en fait basé sur des faits réels. En effet, l'auteur raconte une partie de l'histoire de sa famille et le lecteur ne l'apprend qu'à la toute fin de l'histoire. C'est la première fois que je lis un ouvrage de cet auteur et, qui plus est, un livre se déroulant en Belgique. Etant belge, j'ai particulièrement apprécié ce point car j'ai retrouvé pas mal d'expressions purement belges, de même que des villes ou des petits rituel propres à mon pays. L'histoire en elle-même est sympa mais sans plus. Je dirais qu'elle n'a rien de transcendant. Peu de suspens et, au final, peu de rebondissement. Je crois que l'auteur a surtout voulu mettre l'accent sur l'importance des rumeurs et de l'hérédité au sein d'une famille. Les vices de l'un se transmettent-ils irrémédiablement à la descendance ? On sent que l'histoire a été réellement vécue car les personnages sont très réels et plausibles. Je dirais qu'il s'agit d'un livre intéressant, mais pas non plus indispensable à lire.
  • AudreyRZR Posté le 28 Août 2019
    A la fin des années 50, à Marfort, village imaginaire de Belgique, la famille Borj accueille une nouvelle apprentie dans la boulangerie familiale. Josée, une orpheline de guerre qui a gardé quelques séquelles du traumatisme de la disparition brutale de ses parents dans un bombardement. Elle souffre notamment d'une léger retard mental et de crises d'épilepsie. Cette jeune fille fragile est la candeur incarnée. Dotée d'un physique avantageux et d'un don incroyable pour le chant, elle ne va pas manquer de susciter chez les Borj comme dans tout le village, convoitise et jalousie. Armel Job livre un récit intriguant à l'ambiance rurale oppressante. Il dresse le portrait d'une société en pleine évolution qui perd ses repères. Les fifties apportent leur lot de chamboulements: arrivée du rock'n'roll et des premières discothèques, modernisation et américanisation des cafés et restaurants, nouvelles tendances vestimentaires,... Face à l'inconnu, les habitants de la campagne se méfient et conservent leurs travers. Les ragots vont bon train et continuent de compliquer la vie de ses victimes, souvent féminines. Au sein de la famille Borj, l'arrivée de Josée va mettre au jour de lourds secrets de famille. Les différents protagonistes féminins offrent une palette assez précise et juste des relations entre femmes. La jalousie,... A la fin des années 50, à Marfort, village imaginaire de Belgique, la famille Borj accueille une nouvelle apprentie dans la boulangerie familiale. Josée, une orpheline de guerre qui a gardé quelques séquelles du traumatisme de la disparition brutale de ses parents dans un bombardement. Elle souffre notamment d'une léger retard mental et de crises d'épilepsie. Cette jeune fille fragile est la candeur incarnée. Dotée d'un physique avantageux et d'un don incroyable pour le chant, elle ne va pas manquer de susciter chez les Borj comme dans tout le village, convoitise et jalousie. Armel Job livre un récit intriguant à l'ambiance rurale oppressante. Il dresse le portrait d'une société en pleine évolution qui perd ses repères. Les fifties apportent leur lot de chamboulements: arrivée du rock'n'roll et des premières discothèques, modernisation et américanisation des cafés et restaurants, nouvelles tendances vestimentaires,... Face à l'inconnu, les habitants de la campagne se méfient et conservent leurs travers. Les ragots vont bon train et continuent de compliquer la vie de ses victimes, souvent féminines. Au sein de la famille Borj, l'arrivée de Josée va mettre au jour de lourds secrets de famille. Les différents protagonistes féminins offrent une palette assez précise et juste des relations entre femmes. La jalousie, la solidarité, la compassion, une richesse de sentiments destructeurs ou réparateurs. Quant aux hommes de cette famille, on peut dire qu'ils ont un vrai problème avec la gent féminine. Leur rapport au sexe opposé, plein d'ambivalence et de violence, est très problématique. L'auteur expose leur façon d'interpréter les gestes et le langage, explore pour dénoncer les raccourcis pris par certains hommes. Un roman surprenant qui se termine d'une façon terrible et magistrale.
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