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EAN : 9782749166162
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 140 x 220 mm

Une fille du régent

Bertrand TAVERNIER (Préface)
Collection : Romans
Date de parution : 05/11/2020
Écrit entre Les Trois Mousquetaires et Le Comte de Monte Cristo, un formidable roman d’Alexandre Dumas enfin tiré de l’oubli.
À la mort du roi Louis XIV, son neveu, Philippe d’Orléans, est nommé régent du royaume de France. Tout en continuant à mener une vie frivole, il gouverne le pays avec son âme damnée, le machiavélique abbé Dubois – comme, en son temps, Louis XIII l’avait fait avec le cardinal Richelieu.

Lorsque le récit...
À la mort du roi Louis XIV, son neveu, Philippe d’Orléans, est nommé régent du royaume de France. Tout en continuant à mener une vie frivole, il gouverne le pays avec son âme damnée, le machiavélique abbé Dubois – comme, en son temps, Louis XIII l’avait fait avec le cardinal Richelieu.

Lorsque le récit commence, le Régent fait sortir du couvent breton, où elle est enfermée depuis son plus jeune âge, sa fille cachée et illégitime, Hélène de Chaverny. Amoureuse du jeune chevalier Gaston de Chanlay, celle-ci ignore qu’il est mêlé à une conspiration, initiée par la noblesse bretonne, visant à assassiner le Régent. Dubois, dont les espions sont partout, compte bien mettre à profit cette situation pour assouvir ses ambitions personnelles.
 

On retrouve dans ce roman, écrit avec la collaboration d’Auguste Maquet, tous les ingrédients qui ont fait le succès des chefs-d’œuvre de Dumas : une description vive de la France de l’époque, son pouvoir, ses révoltes, ses complots. Après d’Artagnan le Gascon, c’est au tour de Chanlay le Breton de se retrouver bien malgré lui au milieu de l’échiquier politique. Avec le Régent et Dubois, Dumas nous offre un duo fascinant qui, à l’ombre de la raison d’État, pactise ou s’affronte selon les circonstances. Sans conteste un très grand cru qui se savoure avec délice.
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EAN : 9782749166162
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 140 x 220 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • GoodBooksGoodFriends Posté le 22 Juillet 2021
    Mais pourquoi ai-je attendu aussi longtemps pour relire Alexandre Dumas après avoir été conquise par Le Comte de Monte Cristo (Le Comte 💙) ? Honnêtement, je n'en ai aucune idée mais sachez qu'après avoir lu Une fille du Régent, je regrette d'avoir mis tant de temps... Et je compte bien récidiver avec Monsieur Dumas plus rapidement cette fois. Dans Une fille du Régent, ce dernier, Philippe d'Orléans, a fort à faire entre ses filles, son fils qui lui ressemble tellement peu, la fille illégitime dont il décide soudainement de prendre soin, les complots visant à lui ôter la vie, tout cela se mélangeant parfois joyeusement. C'est "aidé" (si l'on peut dire) de Dubois, ministre cynique, manipulateur et calculateur qu'il va tenter de faire face et de se protéger tout en restant fidèle à ses valeurs. J'ai passé un moment de lecture tout à fait divertissant avec ce roman entrainant, où les manigances laissent place à de nouveaux complots et autres jeux de dupes. Les personnages sont bien croqués, mauvais à souhait, ou dignes comme on peut l'attendre de gentilhommes. J'ai souri et pouffé souvent, je ne me rappelais pas Dumas aussi drôle dans Le Comte de Monte Cristo. Pour résumer mon impression, je vous recommande chaudement ce roman... Mais pourquoi ai-je attendu aussi longtemps pour relire Alexandre Dumas après avoir été conquise par Le Comte de Monte Cristo (Le Comte 💙) ? Honnêtement, je n'en ai aucune idée mais sachez qu'après avoir lu Une fille du Régent, je regrette d'avoir mis tant de temps... Et je compte bien récidiver avec Monsieur Dumas plus rapidement cette fois. Dans Une fille du Régent, ce dernier, Philippe d'Orléans, a fort à faire entre ses filles, son fils qui lui ressemble tellement peu, la fille illégitime dont il décide soudainement de prendre soin, les complots visant à lui ôter la vie, tout cela se mélangeant parfois joyeusement. C'est "aidé" (si l'on peut dire) de Dubois, ministre cynique, manipulateur et calculateur qu'il va tenter de faire face et de se protéger tout en restant fidèle à ses valeurs. J'ai passé un moment de lecture tout à fait divertissant avec ce roman entrainant, où les manigances laissent place à de nouveaux complots et autres jeux de dupes. Les personnages sont bien croqués, mauvais à souhait, ou dignes comme on peut l'attendre de gentilhommes. J'ai souri et pouffé souvent, je ne me rappelais pas Dumas aussi drôle dans Le Comte de Monte Cristo. Pour résumer mon impression, je vous recommande chaudement ce roman méconnu d'Alexandre Dumas !
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  • Nitocris2021 Posté le 23 Juin 2021
    Pas le meilleur Dumas mais ça reste passionnant et trépidant. Roman d'histoire, roman d'aventure, roman d'amour, ce livre comblera tous les goûts même si son souffle romanesque est moins puissant que d'autres romans du génial écrivain. Un roman qui fera découvrir une période d'histoire mal connue.
  • sandraboop Posté le 13 Janvier 2021
    Il est de tradition de commencer l'année avec Alexandre Dumas et je n'y deroge pas avec "Une fille du Régent". [On commence aussi l année fatiguée et enrhumée ce qui n aide pas à la lecture...] Encore une fois, je suis soufflée par cette plume qui ravit mon esprit. Tout glisse, avec de bons mots, le rythme est présent sans bousculer le dénouement. C est un réel plaisir. On découvre le couple formé par le Régent (Philippe d'Orléans) et son ministre et ancien précepteur (Dubois). On découvre un Regent plutôt gentilhomme et de bonne nature manipulé au nom de la raison d état (et par ambition, c est qu il voudrait être cardinal le Dubois) par ledit ministre. Un régent qui aime la chaire et ses enfants. Il a d ailleurs une fille illegitime élevée au couvent de Clisson qu'il s apprête à faire venir à ses côtés. La pauvre enfant se croit orpheline et ignore tout de sa lignée. Mais le Régent ne fait pas l unanimité et de conspiration en conspiration, celle de Nantes prend forme pour appuyer le roi d Espagne dans son désir d annexer la France. Des gentilhommes bretons prennent par au complot, dont le chevalier de... Il est de tradition de commencer l'année avec Alexandre Dumas et je n'y deroge pas avec "Une fille du Régent". [On commence aussi l année fatiguée et enrhumée ce qui n aide pas à la lecture...] Encore une fois, je suis soufflée par cette plume qui ravit mon esprit. Tout glisse, avec de bons mots, le rythme est présent sans bousculer le dénouement. C est un réel plaisir. On découvre le couple formé par le Régent (Philippe d'Orléans) et son ministre et ancien précepteur (Dubois). On découvre un Regent plutôt gentilhomme et de bonne nature manipulé au nom de la raison d état (et par ambition, c est qu il voudrait être cardinal le Dubois) par ledit ministre. Un régent qui aime la chaire et ses enfants. Il a d ailleurs une fille illegitime élevée au couvent de Clisson qu'il s apprête à faire venir à ses côtés. La pauvre enfant se croit orpheline et ignore tout de sa lignée. Mais le Régent ne fait pas l unanimité et de conspiration en conspiration, celle de Nantes prend forme pour appuyer le roi d Espagne dans son désir d annexer la France. Des gentilhommes bretons prennent par au complot, dont le chevalier de Chanlay, qui voue une haine au duc d orleans (tout nous est expliqué et je n en dirais pas plus). Mais alors, de Nantes à Clisson il n y a qu un pas, de l amoureux au conspirateur aussi. Tour à tour on espère, on tremble et puis on découvre et accepte. Ici il est question d amour (sentiment amoureux et filial) d honneur (la parole donnée, le sens du devoir, le sens du sacrifice), de manipulations, sournoiseries et d ambitions. Le petit clin d'#x0153il aux prisonniers célèbres de la Bastille et à son gouverneur non moins célèbre Delaunay est savoureux. Un très bon moment de lecture, mais je vous laisse faire votre propre opinion
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  • paulmaugendre Posté le 9 Janvier 2021
    Ah! Dubois! ma fille cadette janséniste, ma fille aînée philosophe, mon fils unique théologien; je suis endiablé, Dubois! Ma parole d’honneur; si je ne me retenais, je ferai brûler tous ces êtres malfaisants. C’est ainsi que s’exprime, en ce 8 février 1719, le régent Philippe d’Orléans à son fidèle abbé Dubois qui rêve d’obtenir la barrette de Cardinal, tout comme son célèbre prédécesseur le duc de Richelieu. Il vient de rendre visite à ses deux filles libertines, l’une après des frasques se reconvertit en religion dans un couvent, l’autre se marie en catimini, tandis que le fils de quinze ans et quelques mois se réfère à Saint-Augustin au lieu de s’occuper des jeunes filles qui participent à un repas prétendument orgiaque en compagnie d’un de ses amis. Dépité, Philippe d’Orléans écrit à sa fille issue d’une liaison non officielle et qui est confinée dans un couvent à Clisson près de Nantes. Il veut la retrouver près de lui et lui offrir un meilleur avenir que celui de nonne. Mais Hélène de Chaverny ne s’ennuie pas trop dans sa retraite dorée, d’autant que depuis quelques mois un soupirant vient lui conter fleurette le soir alors qu’elle est accoudée à son balcon. Hélène et... Ah! Dubois! ma fille cadette janséniste, ma fille aînée philosophe, mon fils unique théologien; je suis endiablé, Dubois! Ma parole d’honneur; si je ne me retenais, je ferai brûler tous ces êtres malfaisants. C’est ainsi que s’exprime, en ce 8 février 1719, le régent Philippe d’Orléans à son fidèle abbé Dubois qui rêve d’obtenir la barrette de Cardinal, tout comme son célèbre prédécesseur le duc de Richelieu. Il vient de rendre visite à ses deux filles libertines, l’une après des frasques se reconvertit en religion dans un couvent, l’autre se marie en catimini, tandis que le fils de quinze ans et quelques mois se réfère à Saint-Augustin au lieu de s’occuper des jeunes filles qui participent à un repas prétendument orgiaque en compagnie d’un de ses amis. Dépité, Philippe d’Orléans écrit à sa fille issue d’une liaison non officielle et qui est confinée dans un couvent à Clisson près de Nantes. Il veut la retrouver près de lui et lui offrir un meilleur avenir que celui de nonne. Mais Hélène de Chaverny ne s’ennuie pas trop dans sa retraite dorée, d’autant que depuis quelques mois un soupirant vient lui conter fleurette le soir alors qu’elle est accoudée à son balcon. Hélène et Gaston de Chanlay s’aiment mais bientôt ils vont être séparés. Ils ne sont pas maîtres de leur destin. Alors qu’Hélène s’apprête à partir pour Paris, Gaston a rendez-vous avec quatre amis, des complotistes bretons qui veulent éliminer le régent. De Pontcalec, de Montlouis, du Couëdic et Talhouët font partie d’une conjuration drainant de nombreux nobles bretons et l’heureux élu à qui a été confiée cette mission n’est autre que Gaston. Ceci ne l’enchante guère mais il n’a qu’une parole et son honneur en dépend, aussi lui aussi se prépare-t-il pour se rendre à Paris. Un dernier rendez-vous avec Hélène à qui il avoue devoir se rendre à la capitale mais sans lui fournir plus de détails, et le tour est joué. Presque. Car l’infâme Dubois, le ministre de l’Intérieur du régent et son confident, possède des agents de la police secrète un peu partout. Et il est au courant non seulement de la venue d’Hélène mais également de la rencontre programmée de Gaston avec le capitaine La Jonquière, lequel doit fournir des renseignements au chevalier afin que celui-ci puisse exécuter son devoir et ainsi honorer sa parole. Par un heureux hasard, provoqué par Gaston, les deux amants voyagent de conserve jusqu’à Rambouillet, ne se doutant de rien. Hélène qui ne connait rien de sa filiation et a perdu sa mère à sa naissance, est mise en présence d’un personnage important qui se cache dans l’ombre. C’est le régent qui a organisé une mise en scène afin de découvrir sa progéniture après dix-sept ans d’abandon. Mais la nuit à Rambouillet n’est pas de tout repos. Les agents de Dubois enlèvent La Jonquière et Dubois de substitue au capitaine. Gaston est mis en sa présence mais il se méprend et révèle en toute bonne foi le complot, ainsi que les noms de ses amis Bretons, pensant être en face du commanditaire. Une méprise fort dommageable pour tous. Alors qu’il pense être en face d’un complice, Gaston n’a devant lui qu’un ennemi qui se montre implacable sous des dehors cauteleux et serviles. Cette histoire est tirée d’un épisode réel de l’Histoire de France, peu connue mais dont les noms des quatre protagonistes bretons, Pontcalec et consorts, survivent en Morbihan et qui participèrent auparavant à la conspiration de Cellamare, autre épisode décrit dans Le chevalier d’Harmental, du même Dumas. Mystifications, manipulations, embrouilles, naïveté des deux principaux protagonistes, Gaston et Hélène, fourberies de Dubois qui mène le régent par le bout du nez, sont les ressorts essentiels de ce roman historique. Mais l’amour, la passion entre les deux jeunes amants (dans l’acception du terme de l’époque, c’est-à-dire les amoureux), Hélène n’a que dix-sept ans et Gaston vingt au début du récit puis vingt-cinq par la suite, s’inscrit dans la longue liste des amants maudits, que tout oppose, et dont Roméo et Juliette sont les représentants les plus connus. Dumas joue avec le personnage de Dubois, dont il n’apprécie guère les manigances qui ressemblent à des facéties mais dont les conséquences s’avèrent dramatiques. D’ailleurs, une célèbre chanson enfantine peut se transformer, via une contrepèterie, en : Il fourre, il fourre, le curé, le curé Dubois joli…, montre bien comment était perçu celui qui n’était qu’abbé et devint Cardinal rejoignant ainsi son célèbre prédécesseur, Richelieu. Le personnage du régent est évoqué avec plus d’amabilité, de sympathie que dans certains récits historiques. Ce roman, souvent facétieux, est empreint de dialogues inspirés ne manquant pas d’humour, et la conclusion est un épilogue à l’humour noir inattendu et morbide. Auguste Maquet est le collaborateur attitré mais non accrédité pour l’écriture de ce roman, ou du moins de son scénario et des recherches historiques entreprises pour la rédaction. La collection Gerfaut des éditions Gérard et Cie, qui n’a vécu que le temps d’une trentaine de titres, semble avoir été créée simultanément avec la collection Marabout Géant qui a repris les titres de Dumas. A moins qu’elle n’en fut que l’ébauche de cette collection Marabout Géant que bien des collectionneurs recherchent, autant pour les ouvrages historiques, classiques que fantastiques. L’inconvénient avec les Editions Gérard et Cie réside dans le fait qu’aucune date d’impression des ouvrages apparait, et donc on ne peut dater exactement leur parution.
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  • hanyrhauz Posté le 16 Décembre 2020
    Il y a un auteur qui m'est cher. Je le retrouve de temps en temps comme un vieil ami. Parfois il peut me décevoir légèrement mais qu'importe puisque je l'aime follement. Cet auteur, c'est Alexandre Dumas. Et cet automne sort en librairie Une fille du Régent. Dès le premier chapitre, tout Dumas est là. Le Regent et Dubois apparaissent, duo de théâtre, Don Juan et Sganarelle. Même si le Régent s'avère plus tendre et Dubois, plus fourbe. Il est question d'une jeune fille dans un couvent, d'un gentilhomme conspirateur, de révolte bretonne, de complot bien sûr et d'amour toujours. Dès le premier chapitre, c'est terriblement drôle. Et tout le long du récit, on rit. Il y a des trouvailles merveilleuses (périr par la mer, vous le verrez, tient même du génie), des reparties folles. Dumas sait faire du roman, alors bien sûr, parfois, il brode (il faut dire que dans le feuilleton on est payé à la ligne, et que son train de vie lui coûte cher) et l'on se retrouve avec une sorcière en pays breton arrivant comme un cheveu sur la soupe. Mais l'auteur retombe toujours sur ses pattes (cf le trait de génie cité plus haut) et le lecteur ne marche... Il y a un auteur qui m'est cher. Je le retrouve de temps en temps comme un vieil ami. Parfois il peut me décevoir légèrement mais qu'importe puisque je l'aime follement. Cet auteur, c'est Alexandre Dumas. Et cet automne sort en librairie Une fille du Régent. Dès le premier chapitre, tout Dumas est là. Le Regent et Dubois apparaissent, duo de théâtre, Don Juan et Sganarelle. Même si le Régent s'avère plus tendre et Dubois, plus fourbe. Il est question d'une jeune fille dans un couvent, d'un gentilhomme conspirateur, de révolte bretonne, de complot bien sûr et d'amour toujours. Dès le premier chapitre, c'est terriblement drôle. Et tout le long du récit, on rit. Il y a des trouvailles merveilleuses (périr par la mer, vous le verrez, tient même du génie), des reparties folles. Dumas sait faire du roman, alors bien sûr, parfois, il brode (il faut dire que dans le feuilleton on est payé à la ligne, et que son train de vie lui coûte cher) et l'on se retrouve avec une sorcière en pays breton arrivant comme un cheveu sur la soupe. Mais l'auteur retombe toujours sur ses pattes (cf le trait de génie cité plus haut) et le lecteur ne marche plus, il court. Oui, il court, galope, se prend dans les embuscades et les complots, se delecte des déguisements et des conspirations de Dubois, des quiproquos et des révélations finales. Au point de ne plus vouloir quitter la Bastille, festive et absurde, et ses occupants tout aussi festifs et absurdes (toute ressemblance avec des faits reels ou ayant existé...) Dumas fait du roman, Dumas fait du théâtre, Dumas fait de la littérature. Et pour la lectrice que je suis, ça fait surtout un bien fou.
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    le cherche midi éditeur

    "Une fille du régent" : le savoureux complot signé Dumas

    Secret bien gardé de l’œuvre d’Alexandre Dumas, Une fille du Régent se découvre avec une folle délectation tant l’intrigue et la langue sont savoureuses. Un roman où les traits d’esprit de l’écrivain français servent brillamment un complot ficelé avec génie.

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