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        La Trêve

        Belfond
        EAN : 9782714474384
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : DRM Adobe
        La Trêve

        Collection : Belfond Pointillés
        Date de parution : 25/08/2016
        Que se passe-t-il lorsque plus rien ne se passe ?
         
        Plus aucun crime, plus de violence, plus de suicides, plus de crises cardiaques, de viols, de meurtres, d’accidents de voiture, d’agressions. Plus d’appels dans les commissariats, et les urgences des hôpitaux restent vides. La foule enthousiaste danse dans les rues, s’embrasse et scande : « Trêve éternelle ! » Pourtant,... Plus aucun crime, plus de violence, plus de suicides, plus de crises cardiaques, de viols, de meurtres, d’accidents de voiture, d’agressions. Plus d’appels dans les commissariats, et les urgences des hôpitaux restent vides. La foule enthousiaste danse dans les rues, s’embrasse et scande : « Trêve éternelle ! » Pourtant, deux individus sont hantés par une question : la trêve va-t-elle durer, et si oui… jusqu’à quand ?
        À travers le destin prodigieux de ses personnages, La Trêve nous fait vivre vingt-quatre heures aux États-Unis, dans la vie d’un pays transformé en… miracle ? conspiration mondiale ? terrain de jeu extraterrestre ?
        Quelle que soit la réponse, Saïdeh Pakravan, l’auteur-monde, nous montre une réalité sans fard, peut-être éloignée de notre quotidien, mais qui est bel et bien la nôtre…
         
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        EAN : 9782714474384
        Façonnage normé : EPUB2
        DRM : DRM Adobe
        Belfond
        13.99 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • carlottita91 Posté le 29 Octobre 2017
          "La Trêve". Et si, pendant 24h, il n'y avait aucun mort, aucune naissance, aucun meurtre, aucun suicide aux Etats-Unis. Que se passerait-il dans la tête de chacun ? Saïdeh Pakravan nous propose une plongée dans un quotidien d'allegresse et de fête. Le roman est découpé en fonction des heures de la journée. Chaque heure correspond à une vie différente. J'ai pratiquement lu ce roman comme un enchaînement de petites nouvelles. C'est une lecture à la construction originale qui malgré le nombre de personnages, vous happe complètement. Une realité qui redonnerait presque foi en l'humanité !! Sauf que...
        • Azra1 Posté le 12 Mars 2017
          Vrai coup de coeur pour cette auteure franco-américaine d'origine iranienne! Moi, contrairement aux autres, j'ai commencé par lire "La Trêve"(2016)...et j'ai adoré. L'auteure sait tellement bien raconter les histoires qu'une fois le livre en main, je me fais violence pour faire autre chose que la lire. J'ai aimé qu'elle rende compte d'un panel de situations aussi variées. Et puis, finalement, est-ce que vraiment ce livre n'a rien à voir avec le premier? Le thème central est encore une fois celui de la violence... Du coup, une fois terminé, je me suis précipitée sur son premier roman "Azadi"(2015) : génial aussi. Bref, j'attends avec impatience la sortie de son troisième roman. Au fait, quelqu'un en connaîtrait-il la date de parution? Il semblerait que si ce n'est déjà fait, ça ne tarde plus puisqu'on est en 2017...
        • junko1 Posté le 2 Décembre 2016
          Imaginez un monde sans violence, sans meurtre, sans viol, sans agression, sans suicide, sans accident, sans décès ni naissance. Un monde dans lequel il n'y aurait plus ces nouvelles affreuses que l'on apprend tous les jours aux informations. Comment réagiriez-vous si vous appreniez que les forces de l'ordre et les hôpitaux n'avaient plus de raison d'exister ? C'est ce qu'a imaginé Saïdeh Pakravan dans son deuxième roman, La Trêve. Je remercie NetGalley et les éditions Belfond pour cette lecture. Nous sommes le 9 juillet, de nos jours, aux Etats-Unis. Le livre commence par le chapitre "00:00". Simon Urqhart se réveille en sursaut. Flic de son état, il est confronté quotidiennement à la violence et au danger, d'où son sommeil constamment perturbé. On passe rapidement aux autres chapitres, généralement assez courts, qui exposent chacun quelques bouts de vie de personnages, confrontés à un moment crucial de leur vie. Alors qu'on s'apprête à les voir mourir, ou se faire agresser ou tuer, il ne se passe rien. Qu'en est-il précisément ? Ce roman est si singulier qu'il faut que je sois claire avec vous ^^. Ce roman contient une galerie de personnages divers et variés : vieux et jeunes, de différentes origines, de différentes orientations sexuelles,... Imaginez un monde sans violence, sans meurtre, sans viol, sans agression, sans suicide, sans accident, sans décès ni naissance. Un monde dans lequel il n'y aurait plus ces nouvelles affreuses que l'on apprend tous les jours aux informations. Comment réagiriez-vous si vous appreniez que les forces de l'ordre et les hôpitaux n'avaient plus de raison d'exister ? C'est ce qu'a imaginé Saïdeh Pakravan dans son deuxième roman, La Trêve. Je remercie NetGalley et les éditions Belfond pour cette lecture. Nous sommes le 9 juillet, de nos jours, aux Etats-Unis. Le livre commence par le chapitre "00:00". Simon Urqhart se réveille en sursaut. Flic de son état, il est confronté quotidiennement à la violence et au danger, d'où son sommeil constamment perturbé. On passe rapidement aux autres chapitres, généralement assez courts, qui exposent chacun quelques bouts de vie de personnages, confrontés à un moment crucial de leur vie. Alors qu'on s'apprête à les voir mourir, ou se faire agresser ou tuer, il ne se passe rien. Qu'en est-il précisément ? Ce roman est si singulier qu'il faut que je sois claire avec vous ^^. Ce roman contient une galerie de personnages divers et variés : vieux et jeunes, de différentes origines, de différentes orientations sexuelles, drogués ou non, victimes ou meurtriers. On a affaire à des lycéens, des femmes battues, des enfants maltraités, un père de famille sur le point d'être braqué, des fascistes, des prisonniers, un ex-soldat détruit par la guerre en Afghanistan, un serial killer, un djihadiste, etc. Bref, plein de personnages confrontés à un moment clé de leur vie : soit ils se préparent à tuer ou à agresser quelqu'un, soit ils courent un grave danger. Mais au final, ils renoncent à leur projet macabre ou ils s'en sortent indemnes. Lorsqu'on suit un personnage qui cherche à agresser ou à tuer un autre, quelque chose le retient. Un souvenir, une image du passé les stoppent dans leur action, comme s'ils prenaient conscience de leurs actes.  Seuls 5 personnages récurrents reviennent dans plusieurs chapitres : le flic Simon et la journaliste Mandy ; Sam, un homme dangereux, son ex-petite amie Jennifer, l'homme qui l'a remplacé, Kim. Entre tous ces personnages, un seul fil rouge : la trêve. "Entrons-nous dans une ère différente ? Le monde deviendrait-il plus sage ? La trêve va-t-elle durer ? Quelle qu'en soit la cause, aujourd'hui est un jour merveilleux dans l'histoire de notre pays et je forme le vœu ardent de voir cette trêve se poursuivre. Que pourrait-on espérer de mieux ?" (empl. 4409) Mais d'où vient cette trêve ? Justement, lorsque l'auteure a été interrogée à ce sujet, on apprend qu'elle n'en sait rien elle-même. Vous l'aurez compris, l'auteure ne répond pas à cette question. C'est à nous, lecteurs, de nous faire notre propre opinion. Je n'ose pas vous dire quel est mon opinion là-dessus de peur de vous spoiler, mais je pense que la fin du livre nous éclaire un peu sur cette fameuse trêve... Ce roman est étrange par sa structure mais aussi par son genre, inclassable. C'est un ovni. Ce n'est ni un thriller, ni de la science-fiction, ni du contemporain. Ce n'est pas du contemporain car il y a un soupçon de fantastique dans un chapitre (celui de la baignade de Jonathan précisément, où le garçon a failli se noyer à cause d'une force inconnue, "l'esprit du lac"...). Donc quel est le genre de ce livre ? C'est définitivement un roman à la croisée des genres. La Trêve a commencé à minuit et le monde s'en rend compte vers 9 heures du matin. Les journalistes et les forces de l'ordre cherchent à en comprendre la raison et à savoir si ce miracle va durer. La majorité des Américains sortent dans les rues, s'enlacent, chantent et dansent ensemble. Ainsi, il y a de l'inquiétude mais aussi de la joie. La Trêve réunit et change les personnages, comme l'ex-soldat, Dan, qui est comme libéré de ses pulsions meurtrières en se mêlant à la joie de la rue ; ou comme Simon et Mandy qui vont peu à peu se rapprocher. "C'est comme cela qu'il nous a fait parler de ce que nous avions sur le cœur et aidé à faire place nette. Pour le dire autrement, à vider nos poubelles. La plupart des gens n'aiment pas parler des problèmes, ils pensent que ça va passer. Seulement, si on ne les vide pas de temps en temps, le contenu finit par pourrir et puer." (empl. 5533). Saïdeh Pakravan a une plume percutante, qui mêle beauté et poésie. L'auteure sait extrêmement bien manier les mots, avec justesse. Je pense lire son premier roman, Azadi, sorti en janvier 2015, tant j'ai envie de retrouver cette plume qui nous saisit et qui nous charme à la fois. Je ferais tout de même un reproche qui peut rebuter bien des lecteurs, ce sont les longueurs. Il y a à mon sens des chapitres qui ne sont pas forcément utiles. Cependant, il y a des chapitres mémorables qui méritent le détour, comme par exemple celui sur Tania et Josh (la lycéenne et le drogué), sur Birgit et Johnny, sur Bani Moussa (le djihadiste), sur Nick (qui veut tuer son ex-femme despote et son ex-patron) et Ottavia et son grand-père. Ce sont des noms qui ne vous disent rien bien entendu, mais quand vous lirez ce roman, vous ne serez pas prêts de les oublier... En conclusion, La Trêve est un roman à la croisée des genres original, intelligent, brillant et unique à la fois. Cette galerie de personnages avec leurs bouts de vie exposées représente les mille visages de cette Amérique si étonnante. Même si l'auteure ne nous donne aucune explication sur cette trêve, ce roman nous fait réfléchir sur ce monde où il ne se passe rien, par rapport à notre monde réel où il se passe tous les jours des choses horribles. Un roman parfois difficile à lire, car il demande quand même une certaine concentration avec tous ces nombreux personnages, mais au combien bien construit et magnifiquement écrit.
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        • livre-esse Posté le 20 Octobre 2016
          Un immense merci aux éditions Belfond et à Decitre pour m'avoir permis de découvrir les nouveautés de la rentrée littéraire! La Trêve m'a tout de suite intrigué par son concept original : enfin un livre qui sort des sentiers battus et nous propose un sujet intelligent et encore jamais vu! On pourrait penser qu'un livre qui traite d'un monde où la paix règne serait apaisant. Un monde sans violence, sans problème, sans haine, sans mort... il y a de quoi rendre rêveur! Pourtant, lorsque l'on se plonge dans ce livre, on se sent mal, on se sent oppressé par cette ambiance si étrange. Je n'étais pas à l'aise durant ma lecture, j'avais les mains moites, j'étais tendue, je ne me sentais pas tout à fait bien. C'est une des premières fois où je ressens ce sentiment d'oppression avec autant d'intensité dans un livre! Les individus s'apprêtent à commettre des crimes, et puis, étrangement, s'en détournent... On sent que quelque chose cloche, que quelque chose va forcément mal tourner... Etrange comme sensation, non ? Comme si finalement, les crimes faisaient tant partie du monde, que sans eux, on sentirait un drôle de manque. (Enfin, si une trêve pouvait vraiment arriver dans notre... Un immense merci aux éditions Belfond et à Decitre pour m'avoir permis de découvrir les nouveautés de la rentrée littéraire! La Trêve m'a tout de suite intrigué par son concept original : enfin un livre qui sort des sentiers battus et nous propose un sujet intelligent et encore jamais vu! On pourrait penser qu'un livre qui traite d'un monde où la paix règne serait apaisant. Un monde sans violence, sans problème, sans haine, sans mort... il y a de quoi rendre rêveur! Pourtant, lorsque l'on se plonge dans ce livre, on se sent mal, on se sent oppressé par cette ambiance si étrange. Je n'étais pas à l'aise durant ma lecture, j'avais les mains moites, j'étais tendue, je ne me sentais pas tout à fait bien. C'est une des premières fois où je ressens ce sentiment d'oppression avec autant d'intensité dans un livre! Les individus s'apprêtent à commettre des crimes, et puis, étrangement, s'en détournent... On sent que quelque chose cloche, que quelque chose va forcément mal tourner... Etrange comme sensation, non ? Comme si finalement, les crimes faisaient tant partie du monde, que sans eux, on sentirait un drôle de manque. (Enfin, si une trêve pouvait vraiment arriver dans notre monde, ce serait fort profitable et appréciable!) Le roman croise de multiples histoires indépendantes les unes des autres, et il est parfois difficile de ne pas s'y perdre : mais il faut s'accrocher, car la réflexion que nous propose l'auteur entre les lignes de son roman est vraiment intelligente. J'ai d'ailleurs beaucoup apprécié la plume de Saideh Pakravan, elle réalise un portrait réaliste et sans fard des Etats-Unis où la violence, si elle n'est jamais présente directement, est toujours sous-jacente. La trêve a su me séduire par son originalité, son ambiance oppressante, et la réflexion qu'il suscite!
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        • yv1 Posté le 12 Octobre 2016
          Imaginez un moment de quiétude, un instant suspendu : plus de mauvaises nouvelles, "tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes". Les chaines de télévisions et de radio d'informations ne changent rien, elles n'ont rien à dire mais le disent quand même, en boucle, une action lénifiante sur la population qui sort en masse aux cris de "Vive la trêve". A travers une multitude de personnages, Saïdeh Pakravan dessine la société étasunienne : les pauvres, les riches, les noirs, les blancs, les latinos, les voyous, les gens honnêtes, les mecs violents, les mecs bien, les femmes indépendantes, les plus soumises qui justement profitent du moment pour accéder à une certaine indépendance, ... Les envies de meurtres et les potentiels passages à l'acte disparaissent peut-être même définitivement sous un flot d'émotion ou grâce à une reprise de conscience, à une rencontre. Le reproche qui pourra être fait à l'auteure c'est que ses histoires ne se rencontrent pas, qu'elles peuvent paraître déconnectées les unes des autres, qu'on aurait aimé plus de liens entre elles, des rencontres ou des croisements. Et puis, finalement, au fil de la lecture, je me dis que c'est très bien comme cela, que tous ces gens vivent... Imaginez un moment de quiétude, un instant suspendu : plus de mauvaises nouvelles, "tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes". Les chaines de télévisions et de radio d'informations ne changent rien, elles n'ont rien à dire mais le disent quand même, en boucle, une action lénifiante sur la population qui sort en masse aux cris de "Vive la trêve". A travers une multitude de personnages, Saïdeh Pakravan dessine la société étasunienne : les pauvres, les riches, les noirs, les blancs, les latinos, les voyous, les gens honnêtes, les mecs violents, les mecs bien, les femmes indépendantes, les plus soumises qui justement profitent du moment pour accéder à une certaine indépendance, ... Les envies de meurtres et les potentiels passages à l'acte disparaissent peut-être même définitivement sous un flot d'émotion ou grâce à une reprise de conscience, à une rencontre. Le reproche qui pourra être fait à l'auteure c'est que ses histoires ne se rencontrent pas, qu'elles peuvent paraître déconnectées les unes des autres, qu'on aurait aimé plus de liens entre elles, des rencontres ou des croisements. Et puis, finalement, au fil de la lecture, je me dis que c'est très bien comme cela, que tous ces gens vivent ensemble et séparément ce grand événement qui les bouscule. On s'attache à presque tous les personnages -les gentils- et à toutes les situations qui évoluent au fil des heures, certaines, on ne les rencontre qu'une seule fois, d'autres reviennent, comme Simon, le flic ou Jennifer qui vient de quitter Sam son ami violent. Dans certains cas, on espère que le calme permettra de pérenniser ce qui naît pendant cette journée. Dans d'autres, on se dit que c'est juste un temps de repos avant le déchaînement sans doute inévitable de la violence, probablement même exacerbée par ces quelques heures de liesse populaire. Un bien beau roman qui fait entrevoir un autre monde possible, sans violence ; la haine, la jalousie et les rancœurs sont toujours présentes mais chacun fait avec sans céder à la barbarie, aux excès. Ne fuyez pas, il ne s'agit pas d'un livre gnangnan bourré de bons sentiments à deux sous, mais d'une réflexion sur notre société contemporaine, ultra connectée pour le pire souvent -mais aussi pour le meilleur, la preuve, vous pouvez me lire même loin de chez moi- qui entend et voit donc de la violence 24h/24, même les politiciens en rajoutent pour nous faire peur et voter pour eux et leurs programmes sécuritaires, qui, si ma mémoire est bonne n'ont jamais fait baisser les agressions, au contraire. Saïdeh Pakravan pointe les travers des différentes dérives : sectes, addictions, violences conjugales, ... J'aime bien aussi le point de vue de Simon, le flic, sur cette pratique actuelle, qui veut maintenant qu'à chaque événement malheureux -ou heureux, voyez ces cadenas sur les ponts parisiens-, il faille mettre une bougie sur sa fenêtre, porter un bouquet de fleurs sur le lieu d'une agression ou d'un accident, etc, etc... "Les gens ont la manie de tout transformer en sanctuaire. Pareil quand une personnalité disparaît." (p.333) Comme s'il fallait manifester ostensiblement -comme des moutons, dixit Simon (et moi itou-) ses émotions ou ses états d'âme. On ne peut plus rien cacher, tout doit être montré à tous. Malgré ses 430 pages, ce roman se lit tout seul, vite, sa construction en courts chapitres alternant les personnages n'est sans doute pas étrangère à cette sensation de lecture aisée. Belfond qui n'était pas mon éditeur favori, remonte dans mon estime après plusieurs textes franchement bons voire excellents.
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