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Les Vaisseaux du temps

Robert Laffont
EAN : 9782221130797
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe
Les Vaisseaux du temps

Bernard SIGAUD (Traducteur)
Collection : Ailleurs et Demain
Date de parution : 27/02/2014
La machine à explorer le temps est le texte fondateur de la science-fiction moderne. Lorsque s'achève le récit de H. G. Wells, le Voyageur se prépare à repartir dans le futur sauver Weena, la charmante Eloï, menacée par les cruels Morlocks...
Par une chance extraordinaire, la narration de ce second voyage...
La machine à explorer le temps est le texte fondateur de la science-fiction moderne. Lorsque s'achève le récit de H. G. Wells, le Voyageur se prépare à repartir dans le futur sauver Weena, la charmante Eloï, menacée par les cruels Morlocks...
Par une chance extraordinaire, la narration de ce second voyage est parvenue à Stephen Baxter, un siècle exactement après la parution, en 1895, de La machine à explorer le temps.
En voici la fidèle et surprenante transcription.
Il n'est pas nécessaire pour le goûter d'avoir lu le récit du premier voyage.
Reparti dans un lointain avenir, le Voyageur surpris découvre un monde différent de celui qu'il avait exploré, où les Morlocks disposent d'une civilisation technologique avancée et ne ressemblent plus aux barbares qu'il a connus.
Flanqué du Morlock Nebogipfel, il s'aventurera sur les Vaisseaux du temps jusqu'aux confins du temps et de l'espace, des univers parallèles et des possibles.
Sans jamais perdre l'espoir de retrouver la délicieuse Weena.
Les vaisseaux du temps, dans la tradition de la plus haute science-fiction britannique, celle de Wells, de Stapledon, de Brunner, de Ballard, d'Aldiss et de Banks, est à la fois un roman d'aventures et un conte philosophique.
C'est sans doute l'un des plus grands textes de science-fiction de la décennie. Il a obtenu le British Science-Fiction Award 1996, le John Campbell Memorial Award 1996 et le Philip K. Dick Award 1997, et il a figuré parmi les cinq finalistes du prix Hugo en 1996.

 
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EAN : 9782221130797
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • jamiK Posté le 9 Octobre 2019
    Ce que j’aime dans les romans ambitieux, c’est quand il parviennent à satisfaire cette ambition, ce n’est pas si fréquent, alors il faut le souligner. Stephen Baxter a écrit une suite à “La machine le temps” de H.G. Wells. Il va dans ce roman, explorer toutes les possibilités du voyage temporel : évolution humaine, uchronie, paradoxe temporel et futur au delà de l’humanité. Les voyages temporels modifient le futur et le passé, mais en lisant ce livre, vous vous rendrez compte que c’est un peu plus compliqué que ça. Les morlochs que va rencontrer le héros ne sont pas ceux du premier voyage, plus civilisés, voire même de grands sages ; une pointe de steampunk et d’uchronie vient s’immiscer dans le récit lors du premier retour dans le présent, et le futur très lointain est imaginé avec une rigueur et une imagination qui ne sombre pas dans la caricature mystico-new-age sous acides trop comme c’est malheureusement trop souvent le cas (je pense par exemple au Voyageur imprudent de René Barjavel, mais il y en a tant d’autres). Stephen Baxter se base sur des connaissances scientifiques solides et rigoureuses, et un souci de crédibilité, il pose un questionnement sur ce qu’est l’humanité,... Ce que j’aime dans les romans ambitieux, c’est quand il parviennent à satisfaire cette ambition, ce n’est pas si fréquent, alors il faut le souligner. Stephen Baxter a écrit une suite à “La machine le temps” de H.G. Wells. Il va dans ce roman, explorer toutes les possibilités du voyage temporel : évolution humaine, uchronie, paradoxe temporel et futur au delà de l’humanité. Les voyages temporels modifient le futur et le passé, mais en lisant ce livre, vous vous rendrez compte que c’est un peu plus compliqué que ça. Les morlochs que va rencontrer le héros ne sont pas ceux du premier voyage, plus civilisés, voire même de grands sages ; une pointe de steampunk et d’uchronie vient s’immiscer dans le récit lors du premier retour dans le présent, et le futur très lointain est imaginé avec une rigueur et une imagination qui ne sombre pas dans la caricature mystico-new-age sous acides trop comme c’est malheureusement trop souvent le cas (je pense par exemple au Voyageur imprudent de René Barjavel, mais il y en a tant d’autres). Stephen Baxter se base sur des connaissances scientifiques solides et rigoureuses, et un souci de crédibilité, il pose un questionnement sur ce qu’est l’humanité, la civilisation, l’humain et l’aventure n’est ici qu’un simple support pour étayer tout cela. C’est un grand roman de science-fiction, ambitieux, réfléchi, parfois assez complexe et qui peut paraître long, mais l’écriture est fluide, agréable et très efficace, les personnages très intéressants si bien qu’on prend plaisir à s’accrocher, à s’abreuver de concepts abstraits et de sciences. Il faut surtout reconnaître que Stephen Baxter a réussi là où tant d’auteurs se sont plantés, un livre de réflexion sur l’évolution très lointaine, sur notre relation au temps, sur ce qu’il y a au delà de l’humanité. Pour l’aventure, on repassera, on est très loin du space opera, mais pour la science-fiction au sens premier, de la fiction avec de la science et de l’anticipation, c’est du costaud.
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  • Eljice Posté le 31 Mai 2018
    LES VAISSEAUX DU TEMPS/The Time Ships Stephen BAXTER Ailleurs et Demain/Robert Laffont – 1995/cette édition fr : 1998 - 501pages (attention : spoil) En lisant le quatrième de couverture, je me suis dit : il faut que je le relise ! Je parle de « La Machine à Explorer le Temps » de Wells dont le présent roman est la suite. Et dans la foulée, pourquoi pas ne pas revoir les films, celui de 1960 de George Pal et le plus récent de Simon Wells, l’arrière petit-fils de l’écrivain (2002), servie d’une magnifique bande son originale ? La première adaptation cinéma, sous le titre français stupide de « La Machine à remonter le temps » (vu qu’à aucun moment elle ne « remonte » le temps) fait aujourd’hui sourire tant les acteurs sont mauvais et les inepties nombreuses (tel ce mannequin en vitrine que le voyageur observe pour se rendre compte des différentes époques qu’il traverse, un mannequin qui ne change pas de place durant un siècle et auquel il n’arrive rien. Si les vêtements changent, le support reste indémodable ! Dans le film, Alexandre, le Voyageur, s’arrête à la première guerre mondiale puis essuie les bombardements de la seconde avant de s’arrêter encore... LES VAISSEAUX DU TEMPS/The Time Ships Stephen BAXTER Ailleurs et Demain/Robert Laffont – 1995/cette édition fr : 1998 - 501pages (attention : spoil) En lisant le quatrième de couverture, je me suis dit : il faut que je le relise ! Je parle de « La Machine à Explorer le Temps » de Wells dont le présent roman est la suite. Et dans la foulée, pourquoi pas ne pas revoir les films, celui de 1960 de George Pal et le plus récent de Simon Wells, l’arrière petit-fils de l’écrivain (2002), servie d’une magnifique bande son originale ? La première adaptation cinéma, sous le titre français stupide de « La Machine à remonter le temps » (vu qu’à aucun moment elle ne « remonte » le temps) fait aujourd’hui sourire tant les acteurs sont mauvais et les inepties nombreuses (tel ce mannequin en vitrine que le voyageur observe pour se rendre compte des différentes époques qu’il traverse, un mannequin qui ne change pas de place durant un siècle et auquel il n’arrive rien. Si les vêtements changent, le support reste indémodable ! Dans le film, Alexandre, le Voyageur, s’arrête à la première guerre mondiale puis essuie les bombardements de la seconde avant de s’arrêter encore dans les années 60 où il tombe en pleine alerte atomique ! Tout cela avant de plonger vers le lointain futur où vivent les Morlocks et les Elois en 802701 puis 30 000 000 d’années plus tard pour y découvrir un monde dévasté, un gigantesque désert, la fin de l’humanité. Au cours d’une ultime bataille avec les Morlocks, Weena est laissée pour morte et Alexander, revenu à son époque pour conter ses aventures que d’ailleurs personne ne croira (ah oui ! là il remonte le temps), retournera dans le futur pour essayer de la sauver. Ce qui fait l’objet du roman de Baxter. Le film réalisé par l’arrière petit-fils de Herbert George est par contre une véritable perle ! Cette fois Alex crée la machine pour tenter de sauver sa petite amie Emma de la mort. Effort qui se révèlera vain. Il part alors vers le futur pour comprendre pourquoi il ne peut rien changer (je n’ai cependant pas compris en quoi le futur peut lui être utile pour comprendre le passé). Une halte en 2030, une en 2037 où il voit la Lune détruite par la folie humaine, et enfin 802701. Weena s’appelle ici Mara. Il est confronté aux Morlocks après que ceux-ci aient capturé Mara. Il existe chez eux des castes : ceux qui contrôlent les esprits et les manipulent, ceux qui chassent les Elois pour s’en servir comme nourriture ou … comme reproductrice pour ce qui est des femmes (ça me fait penser à une certaine ethnie actuelle). Alexandre repart plus loin dans le futur où il entrevoit une possibilité de détruire les Morlocks. Il y sacrifie sa machine et reste donc dans ce futur lointain avec Mara. Une histoire ponctuée de quelques belles phrases comme : « nous voyageons tous dans le temps » ou « nos souvenirs sont le passé et nos rêves sont le futur ». Des images superbes et un scénario retravaillé de façon magistrale. On est loin du nanar de Pal et de sa blonde neu neu à la coiffure façon sixties. Mais bon, on a aussi d’autres moyens en 2002. On ne voit plus non plus les Elois en blondinets de type Aryen décadents et résignés. Mara est une sauvageonne instruite aux cheveux noirs et à la peau brune. Décor à la « Avatar » (avant la lettre) et quelques touches d’horreur pour ce qui du monde des Morlocks où l’interlocuteur de Alexander ressemble à l’Empereur de Star Wars. A quelques détails près, il s’agit d’adaptations fidèles du roman de H.G. Wells. J’avais donc hâte de plonger dans ce soi-disant manuscrit récupéré par Stephen Baxter (d’autres écrivains ont aussi fait appel à cette façon de présenter les choses). Et Baxter, le fils spirituel de A.C. Clarke, va bien sûr beaucoup plus loin que son prédécesseur. Il nous offre un roman fleuve d’une profondeur métaphysique auquel on ne s’attendait pas du tout ! Si je parle de Clarke, c’est parce qu’on retrouve des idées chères à l’auteur de 2001. Alexandre, parti pour retrouver Weena, se retrouve pourtant non pas en 802701 mais en 657208. Et le monde qu’il va découvrir est radicalement différent de celui de sa première expédition. Les Morlocks ne sont plus des sauvages cannibales, que du contraire. Alex va se rendre compte à ses dépends que le sauvage, c’est bien lui, l’être humain avec son arrogance, sa suffisance et son appétit destructeur. Au fil des pages et des aventures qu’il va vivre en compagnie de Nebogipfel, embarqué malgré lui dans un voyage temporel imprévu, il va bénéficier de l’immense savoir de ce Morlock et apprendre à se resituer par rapport à lui. Les deux compagnons d’infortune vont être amenés à se seconder jusqu’à l’ultime rencontre, au bout du Temps lui-même avec les Constructeurs (que l’on peut immédiatement assimiler aux Premiers-Nés de Clarke dans l’Odyssée Finale). Il vous faudra vous accrocher dans les derniers chapitres, particulièrement dans le « livre 6 » au titre éponyme (et revoir vos notions de mécanique quantique pour comprendre le cheminement tant scientifique que métaphysique de l’auteur qui parle par la bouche du Morlock et des Constructeurs. Nous plongeons dans un Univers spatio-temporel où la matière n’est plus, où seule la Connaissance est essentielle et où tout est UN. Baxter nous donne une image de ce que pourrait être l’Univers quand tout sera fini (ou quand tout a commencé). Car l’Univers n’est pas infini mais éternel et là est toute la nuance. Je vous laisse la joie (car c’en est une) de découvrir l’immensité de cette affirmation qui pourrait bouleverser totalement la vie du lecteur et le forcer à reconsidérer son existence sur cette planète. Vous apprendrez aussi qu’il ne peut y avoir de paradoxe temporel car il n’y a pas qu’un Univers, il y en a plusieurs et au départ (si départ il y eut), plusieurs Histoires se sont développées. Un même individu peut vivre plusieurs vies parallèles mais sans jamais « se » rencontrer. Et pourtant… Alex ne se rencontre-t-il pas malgré tout sans bouleverser la trame du futur ? Vous en dire plus serait vous gâcher le plaisir. Ce roman vous fera voyager dans tous les sens du terme et dans les quatre dimensions. Du XIXe siècle au lointain futur alors que la terre n’est plus qu’un rocher ardent mais encore à l’origine du Temps, dans l’Histoire Originelle, alors que notre monde n’est qu’une énorme boule de glace et que les étoiles ne sont plus. Vous irez visiter le paléocène, là où une nouvelle humanité a vu le jour et vous comprendrez enfin pourquoi la Machine à Explorer le Temps n’aurait pas dû voir le jour. Et l’on excusera quelques inepties typiquement british comme le fait qu’Alex reconnaît les rues de Londres même à la Préhistoire où des millions d’années dans le futur. Bien sûr totalement improbable si on y réfléchit ! Dans cette saga, Baxter n’est pas plus tendre que les autres auteurs de SF pour mettre le doigt sur les réactions égocentriques et irréfléchies de ses contemporains. Comme pour la saga « Rama » de Clarke et Lee, il en ressort que l’humanité est de loin la chose la plus néfaste et la plus ratée de la Création. Et on ne lui donnera pas tort quand on voit comment vont les choses à l’heure actuelle et le précipice vers lequel nous nous dirigeons avec une vitesse accrue ! « Les Vaisseaux du Temps » : le dernier « testament » de l’Homme ou dirions-nous, un nouvelle mouture de l’Apocalypse. Il est à espérer que nous ne vivons qu’une des multiples Histoires de l’Univers dans sa Multiplicité et que d’autres lignes de Temps seront plus propices à sauver notre planète. C’est aussi un hymne à l’Espoir de retrouver l’unicité qui abolit d’un coup toutes les différences que nous nous plaisons à créer pour faire valoir des droits sur un peuple différent du nôtre. C’est encore une vision du monde qui pourrait nous attendre après ce que nous appelons la Vie. Mais notre Vie n’est-elle pas une mort dont nous allons sortir sublimés ? Et bien sûr, les religions n’apportent rien du tout, bien au contraire ! Un roman qu’il est nécessaire de relire pour en goûter toute la substance ! El Jice.
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  • tico1982 Posté le 11 Août 2016
    Quel génie que de s'accaparer le concept et les acteurs que Wells avait imaginé 100 ans plus tôt ! Baxter nous offre ici une oeuvre qui rend le plus beau des hommages à l'original en l'emmenant vers un espace temps encore plus lointain, siège d'une vision onirique de ce que notre civilisation aurait pu engendrer. Un voyage ensorcellant aux confins du temps.
  • Le_chien_critique Posté le 27 Mai 2016
    Une suite au classique La machine à explorer le temps H.G. Wells publié pour le centenaire de sa parution, de quoi avoir peur d'une démarche mercantile et grossière de la part d'un éditeur en manque de reconnaissance. Un bouquin de commande parmi tant d'autres ? Les vaisseaux du temps commence là où se termine La machine à explorer le temps. En cela, comme fnitter le conseille dans sa critique, il est nécessaire de le (re)lire pour savourer cette suite. Reprenant les rennes de sa machine, l'explorateur du temps repart dans le futur pour sauver Weena des Morlocks, dont la perte ne cesse de le tourmenter. Mais repartir dans le futur n'est pas aussi simple que prévu. Les défauts de l'oeuvre de Wells (en grande partie dû à l'époque de publication) sont ici rectifiés : une écriture plus moderne sans dénaturer le style de Wells, une présence scientifique plus prégnante, voir hard-sf (univers quantique, monde multiple,…), un futur imaginé plus probable, une dose d'humour, une critique sociale plus vaste autour de la religion, de l'éducation, de la guerre et de la violence. Stephen Baxter revient dans la trame du roman de Wells pour y apporter un contenu scientifique qui lui faisait défaut, y... Une suite au classique La machine à explorer le temps H.G. Wells publié pour le centenaire de sa parution, de quoi avoir peur d'une démarche mercantile et grossière de la part d'un éditeur en manque de reconnaissance. Un bouquin de commande parmi tant d'autres ? Les vaisseaux du temps commence là où se termine La machine à explorer le temps. En cela, comme fnitter le conseille dans sa critique, il est nécessaire de le (re)lire pour savourer cette suite. Reprenant les rennes de sa machine, l'explorateur du temps repart dans le futur pour sauver Weena des Morlocks, dont la perte ne cesse de le tourmenter. Mais repartir dans le futur n'est pas aussi simple que prévu. Les défauts de l'oeuvre de Wells (en grande partie dû à l'époque de publication) sont ici rectifiés : une écriture plus moderne sans dénaturer le style de Wells, une présence scientifique plus prégnante, voir hard-sf (univers quantique, monde multiple,…), un futur imaginé plus probable, une dose d'humour, une critique sociale plus vaste autour de la religion, de l'éducation, de la guerre et de la violence. Stephen Baxter revient dans la trame du roman de Wells pour y apporter un contenu scientifique qui lui faisait défaut, y compléter les trous dans le scénario, explorant le passé de la Terre. Dans nombre de textes autour du voyage dans le temps, le voyageur est souvent revêtu de la science infuse et d'un ton condescendant – voir impérialiste - avec les peuples rencontrés. Ici Stephen Baxter rétablit la logique, le voyageur prend un statut d'enfant naïf devant le progrès. La partie sur la préhistoire m'a fait penser à son livre et ses suites La longue terre qu'il écrira des années plus tard avec Terry Pratchett. Au niveau du plaisir de lecture cependant, j'ai trouvé que le roman tirait en longueur. La partie hard-sf sur les mondes quantiques, l'espace-temps, m'a clairement laissée sur le bas-côté. Un bon livre-hommage que j'aurais aimé plus accessible.
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  • Lumina33 Posté le 17 Mars 2016
    Super !!! Des rebondissements réguliers, du suspense, un style très facile à lire et juste ce qu’il faut de détails pour se représenter les scènes sans tomber dans des descriptions interminables. Je me suis immergée très rapidement dans l’histoire et à la fin de chaque chapitre je me disais « c’est quoi la suite ?? ». Le fait de ne pas avoir lu "La machine à explorer le temps" ne gêne aucunement pour comprendre celui-ci. Retrouvez toutes mes critiques sur mon blog : http://livres-et-lumiere.blogspot.fr
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