Lisez! icon: Search engine
Belfond
EAN : 9782714448835
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Les Voiles de Frédégonde

Les Reines pourpres T1

Date de parution : 16/09/2010

 

Née esclave, Frédégonde était destinée à devenir courtisane dans un village gaulois. Mais un abbé la place comme servante chez l'un des fils de Clotaire, le roi des Francs. Très vite, la jeune femme découvre les secrets de la cour mérovingienne et devient la confidente d'Audowère, l'épouse du fils cadet...

Née esclave, Frédégonde était destinée à devenir courtisane dans un village gaulois. Mais un abbé la place comme servante chez l'un des fils de Clotaire, le roi des Francs. Très vite, la jeune femme découvre les secrets de la cour mérovingienne et devient la confidente d'Audowère, l'épouse du fils cadet de Clotaire.

Novembre 561, le roi meurt. Ses quatre fils se partagent le royaume. Chilpéric, violent et impulsif, se débarrasse d'Audowère et prend Frédégonde pour maîtresse. Son frère Sigebert, lui, chef de guerre talentueux qui emporte le respect de tous, épouse Brunehilde, fille du roi wisigoth d'Espagne, aussi belle qu'instruite.

Chilpéric, à la fois ébloui par cette alliance prestigieuse et rongé par la jalousie, décide alors d'épouser la sœur de Brunehilde, Galswinthe. Mais Frédégonde n'est pas de celles que l'on peut impunément délaisser…

Les Voiles de Frédégonde sont le premier volet des Reines pourpres, une fresque historique évoquant les drames, haines, rivalités et complots du haut Moyen-Âge mérovingien. Dans une mise en scène éblouissante, Jean-Louis Fetjaine réveille les fantômes de ces reines sublimes et terrifiantes qui ont donné naissance à la France.

 

Né en 1956, Jean-Louis Fetjaine est diplômé de philosophie et d'histoire médiévale. Journaliste, puis éditeur depuis 1985, il est l'auteur de nombreux ouvrages d'humour, tous parus aux Éditions Hors Collection. Avec le succès de sa trilogie de fantasy, Le Crépuscule des elfes, La Nuit des elfes, L'Heure des elfes, (Belfond 1998, 1999 et 2000), de ses romans Le Pas de Merlin (Belfond, 2002) et Brocéliande (2004), Jean-Louis Fetjaine a fait une entrée remarquée dans la presse et s'est imposé comme l'un des principaux représentants francophones du merveilleux.

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782714448835
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Chasto Posté le 6 Septembre 2020
    Haines et passions vont se tisser en trames de complots et d'intrigues dignes de Machiavel. Deux femmes, un pouvoir dans une société d'hommes faite pour les hommes, et seulement eux. Calculs et déterminations amèneront deux destins à se croiser et s'affronter par le sang et la rancœur. L'une venant de nul part, tandis que l'autre se refusant à perdre ses acquis, s'aiguiseront alors les volontés destructrices de deux femmes pour un trône et un royaume, le leur. Style simple, phrase percutante dans un rythme régulièrement soutenu par les actions initiées, offrant au lecture un réel intérêt dans la poursuite de sa lecture. A découvrir dans sa neutralité et sa précision factuelle.
  • FeyGirl Posté le 12 Mai 2020
    Jean-Louis Fetjaine, auteur connu pour ses trilogies fantasy des Elfes, s’est aventuré dans le roman historique en nous proposant sa version de la lutte sanguinaire que se sont livrée deux Reines Mérovingiennes, Frédégonde et Brunehilde (ou Brunehault) à la fin du VIe siècle. Le premier tome choisit comme protagoniste Frédégonde entre 557 et 566. Jeune Gauloise servile destinée à devenir prostituée sacrée, Frédégonde arrive par un concours de circonstances improbable à être la servante d’Audowère, épouse de Chilpéric, le plus jeune fils du roi. L’origine réelle de la future reine est en effet incertaine, l’auteur a donc eu la liberté de broder autour de quelques faits supposés. Très rapidement, la suivante envoûtera Chilpéric, qui deviendra roi comme ses frères lors du partage du royaume du père. Frédégonde, ambitieuse, mettra tout en œuvre pour écarter la reine Audowère. Mais la répudiation de la reine ne sera pas suffisante, le nouveau roi préférant un mariage prestigieux avec une fille de roi. Ce roman m’a permis de mieux connaître la société franque, différente de l’univers moyenâgeux que nous connaissons habituellement : par exemple, les Francs considéraient les royaumes comme des biens privés, dont héritaient et que se partageaient tous les fils du défunt roi. Nous pénétrons... Jean-Louis Fetjaine, auteur connu pour ses trilogies fantasy des Elfes, s’est aventuré dans le roman historique en nous proposant sa version de la lutte sanguinaire que se sont livrée deux Reines Mérovingiennes, Frédégonde et Brunehilde (ou Brunehault) à la fin du VIe siècle. Le premier tome choisit comme protagoniste Frédégonde entre 557 et 566. Jeune Gauloise servile destinée à devenir prostituée sacrée, Frédégonde arrive par un concours de circonstances improbable à être la servante d’Audowère, épouse de Chilpéric, le plus jeune fils du roi. L’origine réelle de la future reine est en effet incertaine, l’auteur a donc eu la liberté de broder autour de quelques faits supposés. Très rapidement, la suivante envoûtera Chilpéric, qui deviendra roi comme ses frères lors du partage du royaume du père. Frédégonde, ambitieuse, mettra tout en œuvre pour écarter la reine Audowère. Mais la répudiation de la reine ne sera pas suffisante, le nouveau roi préférant un mariage prestigieux avec une fille de roi. Ce roman m’a permis de mieux connaître la société franque, différente de l’univers moyenâgeux que nous connaissons habituellement : par exemple, les Francs considéraient les royaumes comme des biens privés, dont héritaient et que se partageaient tous les fils du défunt roi. Nous pénétrons dans les palais des petits-fils de Clovis, très éloignés des massifs châteaux ultérieurs. Dans un monde qui n’est pas encore féodal, les rois devaient s’acheter la fidélité des guerriers, les frères devenus rois se déchiraient pour des terres et se réconciliaient pour des guerres face à un ennemi commun. Les Francs, pourtant très minoritaires face aux Gaulois sur lesquels ils régnaient, continuaient de respecter des coutumes germaniques tout en ayant adopté récemment la religion chrétienne. Les deux reines, Frédégonde et Brunehilde, ont souvent été dépeintes très péjorativement par les historiens des siècles passés. Il fallait bien démontrer qu’une femme ne pouvait pas régner ! Pourtant, l’auteur nous montre que toute la société franque était dure, et les rois pouvaient être inflexibles si leur intérêt l’exigeait. Dans un univers où la mort était très présente, y compris celle des plus jeunes enfants ; où les guerres sanglantes faisaient et défaisaient des royaumes ; où des peuples cruels de l’est déferlaient sur les contrées ; où des frères complotaient les uns contre les autres ; il n’est pas étonnant que des femmes se montrassent impitoyables pour conserver leur trône. La Frédégonde de ce récit est froide et elle manipule tout son entourage. L’auteur a imaginé quelques lettres de Frédégonde à son futur fils Clotaire, qui sont les seuls passages où elle montre de l’affection et de la tendresse, lui donnant une touche d’humanité bienvenue. J’ai toutefois un bémol sur le roman : j’ai été parfois gênée par le style trop travaillé. J’ai buté sur certaines phrases. Elles sont bien écrites, mais certains mots sont recherchés, certains passages sont un peu lourds. Ce livre se termine avant que Frédégonde ne devienne reine. Je lirai avec intérêt le deuxième tome, qui mettra en scène Brunehilde. Challenge Livres Historiques 2020
    Lire la suite
    En lire moins
  • AmeliaChatterton Posté le 25 Janvier 2020
    Ayant beaucoup aimé Guinevère du même auteur et la Trilogie des Elfes, j'ai souhaité me replonger dans ces récits entre conte et Histoire. Celui-ci nous emmène à l'époque des Mérovingiens, du partage de la France entre les fils du Roi Clothaire 1er et surtout à la rencontre de Frédégonde, maîtresse de Chilpéric et sa biographie romancée... Un roman historique réussi Habituellement, quand je lis un roman historique, je m'attends à tomber dans l'une de ces deux catégories : un roman écrit par un historien qui essaie de caser son savoir sur l'époque par du vocabulaire indigeste au détriment de l'intrigue (ex ; Jean d'Aillon) OU un écrivain qui propose une intrigue romanesque saupoudrée de réalité plus ou moins historique (ex : Juliette Benzoni). Ici, ni l'un ni l'autre. Jean-Louis Fetjaine est bien diplômé en Histoire Médiévale, mais il sait développer des intrigues à la fois intéressantes et très documentées. Le récit est tel un conte envoûtant qui mêle habilement la fiction à l'Histoire. Tout en nous en apprenant plus sur les moeurs des mérovingiens, mi-gaulois, mi-romains, mi-chrétiens, l'auteur laisse la part belle à Frédégonde qui nous raconte sa vie d'esclave, puis de suivante à la cour et enfin de maîtresse du roi. Le roman alterne... Ayant beaucoup aimé Guinevère du même auteur et la Trilogie des Elfes, j'ai souhaité me replonger dans ces récits entre conte et Histoire. Celui-ci nous emmène à l'époque des Mérovingiens, du partage de la France entre les fils du Roi Clothaire 1er et surtout à la rencontre de Frédégonde, maîtresse de Chilpéric et sa biographie romancée... Un roman historique réussi Habituellement, quand je lis un roman historique, je m'attends à tomber dans l'une de ces deux catégories : un roman écrit par un historien qui essaie de caser son savoir sur l'époque par du vocabulaire indigeste au détriment de l'intrigue (ex ; Jean d'Aillon) OU un écrivain qui propose une intrigue romanesque saupoudrée de réalité plus ou moins historique (ex : Juliette Benzoni). Ici, ni l'un ni l'autre. Jean-Louis Fetjaine est bien diplômé en Histoire Médiévale, mais il sait développer des intrigues à la fois intéressantes et très documentées. Le récit est tel un conte envoûtant qui mêle habilement la fiction à l'Histoire. Tout en nous en apprenant plus sur les moeurs des mérovingiens, mi-gaulois, mi-romains, mi-chrétiens, l'auteur laisse la part belle à Frédégonde qui nous raconte sa vie d'esclave, puis de suivante à la cour et enfin de maîtresse du roi. Le roman alterne son point de vue de femme au grand âge, revenant sur son passé pour nous laisser anticiper les événements à venir, et celui d'un autre narrateur pour évoquer la jeune fille naïve, emportée par les élans de sa jeunesse qui cherche à s'élever dans la société... C'est également une vraie leçon sur les coutumes franques. Nous en apprenons plus sur le mode de recrutement des guerriers, les alliances par mariage, l'incursion progressive de la religion chrétienne chez ce peuple barbare, la bigamie des rois, l'art violent de la guerre et surtout l'état de la France en 500 après JC, complètement désunie par le partage entre les héritiers de Clothaire. En ce sens, il se rapproche de Bouddica de Jean-Laurent Del Socorro, dans sa construction. Un éloge de la femme...féministe Avec l'engouement actuel pour la figure de la sorcière, ce roman pourrait trouver toute sa dimension, ainsi que dans les autres oeuvres de l'auteur. Jean-Louis Fetjaine met en avant une figure féminine tournée vers la nature dès les premiers chapitres. Frédégonde, qui n'a alors pas encore de nom, est censée donner sa virginité lors d'une cérémonie païenne organisée dans un village. Recueillie par la sorcière Oiba, elle est élevée dans les croyances liées aux esprits de la faune et de la flore, mais aussi au pouvoir des charmes féminins. Cette éducation la guidera et l'aidera à atteindre le sommet en utilisant son corps comme une arme, à une époque où la religion  condamne le plaisir féminin et impose à la femme le seul rôle de génitrice. L'attribution de son nom la fera sortir de son rôle d'esclave et lui apportera une identité, en complément de son éducation. Frédégonde signifie celle qui apporte la guerre et la paix. Et vous verrez que cela aura un impact profond autant dans le récit que sur l'Histoire de France. Son envie de se convertir à la religion chrétienne sera une autre étape. Calcul de sa part ? Sincère croyance en un dieu unique ? Besoin d'éducation pour se sentir complète ?Toujours est-il qu'elle nous permet par son exemple de comprendre l'hypocrisie religieuse de l'Eglise à cette époque, perdue entre des prêtres violant des esclaves et des évêques influant sur le trésor royal et les privilèges de rois considérés encore comme des barbares. Frédégonde s'opposera d'abord à Audowère, la femme de Chilpéric, par sa forte volonté et son intelligence. La reine, femme effacée, ne sert qu'à produire des héritiers pour assurer le lignage de son mari, au contraire de notre héroïne qui n'y arrive pas. Les choses changeront avec le mariage de la princesse goth Brunehilde, au frère de Chilpéric, nous proposant deux figures féminines différentes se rejoignant pour un but ultime : régner sans les hommes. Un thème que j'espère voir se développer dans le tome suivant : Les larmes de Brunehilde. Pour lire la suite, rdv sur :
    Lire la suite
    En lire moins
  • rynas Posté le 17 Septembre 2019
    Une lecture qui fut vraiment prenante et passionnante. J'ai adoré la plume et le point de vue prit par l'auteur, rendant ainsi l'Histoire vivante et donnant la parole à Frédégonde. Mon seul bémol, c'est que je n'aurais pas dit non à une centaine de pages en plus pour approfondir un peu plus l'Histoire.
  • TheWind Posté le 4 Novembre 2018
    Voilà un roman historique comme je les aime ! Cette biographie romancée nous plonge au plein coeur du Haut-Moyen-âge à une époque peu reluisante de l'Histoire, celle des Mérovingiens et de leurs reines sanguinaires... A la fin du VIème siècle, s'opposèrent Frédégonde, reine de Neustrie et de Brunehilde ( On la nomme aussi Brunehaut.) reine d'Austrasie. Leur rivalité plongea la Gaule Franque dans une guerre civile qui dura plus de trente ans. Revenons un peu au début, si vous le voulez bien .. Nous sommes en 561 et Clotaire 1er, le dernier fils de Clovis, meurt. Ses quatre fils se partagent le royaume : le royaume de Reims pour Sigebert, le royaume d'Orléans et de Bourgogne est donné à Gontran, Caribert devient roi de Paris et d'Aquitaine et Chilpéric, le benjamin, se voit octroyer le plus petit des royaumes, celui de Soissons. Voilà tout irait bien dans le meilleur des mondes si ce n'est l'ambition qui dévore les puissants et pire encore que cela, leurs épouses ! Ce premier volet nous narre l'histoire du point de vue de Frédégonde. Issue de basse extraction, Frédégonde, jeune et sémillante servante de la douce Audowère, épouse de Chilpéric, devient la favorite de ce dernier. Elle est belle, intelligente, elle... Voilà un roman historique comme je les aime ! Cette biographie romancée nous plonge au plein coeur du Haut-Moyen-âge à une époque peu reluisante de l'Histoire, celle des Mérovingiens et de leurs reines sanguinaires... A la fin du VIème siècle, s'opposèrent Frédégonde, reine de Neustrie et de Brunehilde ( On la nomme aussi Brunehaut.) reine d'Austrasie. Leur rivalité plongea la Gaule Franque dans une guerre civile qui dura plus de trente ans. Revenons un peu au début, si vous le voulez bien .. Nous sommes en 561 et Clotaire 1er, le dernier fils de Clovis, meurt. Ses quatre fils se partagent le royaume : le royaume de Reims pour Sigebert, le royaume d'Orléans et de Bourgogne est donné à Gontran, Caribert devient roi de Paris et d'Aquitaine et Chilpéric, le benjamin, se voit octroyer le plus petit des royaumes, celui de Soissons. Voilà tout irait bien dans le meilleur des mondes si ce n'est l'ambition qui dévore les puissants et pire encore que cela, leurs épouses ! Ce premier volet nous narre l'histoire du point de vue de Frédégonde. Issue de basse extraction, Frédégonde, jeune et sémillante servante de la douce Audowère, épouse de Chilpéric, devient la favorite de ce dernier. Elle est belle, intelligente, elle rêve de devenir princesse... et même reine ! Ce n'est pas un secret. La jouvencelle dotée de charmes certains et d'une ambition démesurée y parviendra. Faut-il encore savoir comment mais ça, je le tairai... Ce premier tome pose ainsi les jalons de ce que seront ces futures années sanglantes. Les personnages, qui ont bel et bien existé, sont dignes de GOT. Entre barbarie et début de chrétienté, les frontières sont encore bien minces. Les puissants ne s'encombrent pas de morale et encore moins de scrupules. D'autant plus que la conception de la justice d'origine franque se base sur la vengeance privée. La justice repose sur le « wergeld », autrement dit le prix de l'homme. Pour les Francs, tout crime a un prix, en monnaie d'or ou d'argent. Ainsi, les auteurs de délits pouvaient dédommager les familles des victimes, et dormir tranquilles ! Même en jouant sur la peur de l'excommunication, les évêques avaient encore bien du mal à imposer leur loi. J'ai vraiment bien aimé ce roman. La plume de Fetjaine est plaisante et l'histoire captivante. Le portait de Frédégonde est vraiment très réussi. Chaque chapitre est entrecoupé de sa propre narration (qui s'adresse à son fils) ce qui permet au lecteur de connaître ses pensées intimes et même de ressentir de l'empathie envers elle. Tout du moins, au début … ! D'autres parts, ce roman nous fait découvrir l'univers des Francs : leurs coutumes, leurs moeurs, leurs façons de se battre...On comprend également que l'unification entre deux peuples, les Gallo-romains et les Francs, ne s'est pas faite en un jour mais que c'est sans doute l'Église chrétienne qui a permis cette fusion. Voilà, je suis conquise. Il n'y a plus qu'à s'emparer du deuxième épisode !
    Lire la suite
    En lire moins
Toute l'actualité des éditions Belfond
Découvrez les auteurs en vogue et les nouveautés incontournables de la scène internationale.