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Archipoche
EAN : 9782352873358
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 233
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Northanger abbey

Felix Feneon (Traducteur), Emmanuel Dazin (Préface)
Date de parution : 01/06/2012
La jeune et crédule Catherine Morland, férue de romans gothiques, découvre la ville de Bath, dans le Somerset. Elle y rencontre Henry Tilney, qui l’invite à séjourner à Northanger Abbey, propriété de son père. Lieu au nom évocateur, que son imagination présage étrange et inquiétant...

Las : cette abbaye fort peu...
La jeune et crédule Catherine Morland, férue de romans gothiques, découvre la ville de Bath, dans le Somerset. Elle y rencontre Henry Tilney, qui l’invite à séjourner à Northanger Abbey, propriété de son père. Lieu au nom évocateur, que son imagination présage étrange et inquiétant...

Las : cette abbaye fort peu sinistre est en réalité pourvue de tout le confort moderne ! Une nuit passée dans une chambre isolée apportera-t-elle à l’impressionnable héroïne son lot de délicieuses terreurs, comme promis par Henry ?

Entrepris en 1798, Northanger Abbey est une parodie pleine d’esprit, publiée quelques mois après la mort de Jane Austen, en 1817. L’auteur d’Orgueil et Préjugés n’y ménage pas son ironie, visant ici les hommes, leurs chevaux et leurs rodomontades, là les femmes et leur passion des toilettes et des romans. Tous les ridicules, toutes les frivolités sont la cible de la romancière, qui bâtit l’une de ses subtiles comédies amoureuses, pleine d’humour et de bon sens.
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EAN : 9782352873358
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 233
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • barangermelanie Posté le 11 Novembre 2020
    J'ai vraiment beaucoup aimé cette histoire. Catherine est très touchante. J'ai aimait chaque détails, le style, l'histoire...
  • Eowyn23 Posté le 2 Novembre 2020
    Un roman aussi drôle que léger! On sourit et on rit du début à la fin, avec des petits soupçons d'émotion qui arrivent quand même à se faire leur petit chemin! La lecture parfaite pour se vider l'esprit. Il suffit de se laisser mener par la plume acérée d'Austen qui s'amuse visiblement tout autant à écrire que nous à la lire. On en sort emplis de ce mélange savant entre légèreté, bonne humeur, autodérision et ironie presque cynique qui se marient tellement bien dans ce petit roman.
  • lectiole Posté le 27 Octobre 2020
    Voici donc mon retour sur Northanger Abbey, un des premiers romans de Jane Austen et le premier qui aurait dû être publié. Malheureusement, l'éditeur qui en avait acheté les droits ne l'a jamais publié et Northanger Abbey n'est paru qu'à titre posthume. Ce roman est sous-tendu par l'esprit des Lumières, une ironie digne de Diderot ou de Sterne, le tout mêlé à une réflexion sur le roman gothique. La première phrase de l'incipit donne le ton : "Personne ayant jamais vu Catherine Morland dans son enfance ne l'eût supposée née pour être une héroïne." Anti-héros ? Héroïne à la Stendhal (quand il se moque gentiment de Fabrice dans "la Chartreuse de Parme") ? Certes, et modernité assurément. Jane Austen, dès la première phrase de son premier roman, fait preuve d'une réflexion sur le genre romanesque, mais avec modestie. On l'associe toujours, à notre époque, au genre de la romance et à son chef-d'œuvre, Orgueil et Préjugés. C'est réducteur. Penser encore, en 2018, que Jane Austen n'est qu'une femme qui écrit pour les femmes, c'est passer à côté de la littérarité de son œuvre, entre critique sociale et interrogation sur le romanesque. Dans "Northganger Abbey", ses personnages sont autant d'enveloppes vides, des pantins dont... Voici donc mon retour sur Northanger Abbey, un des premiers romans de Jane Austen et le premier qui aurait dû être publié. Malheureusement, l'éditeur qui en avait acheté les droits ne l'a jamais publié et Northanger Abbey n'est paru qu'à titre posthume. Ce roman est sous-tendu par l'esprit des Lumières, une ironie digne de Diderot ou de Sterne, le tout mêlé à une réflexion sur le roman gothique. La première phrase de l'incipit donne le ton : "Personne ayant jamais vu Catherine Morland dans son enfance ne l'eût supposée née pour être une héroïne." Anti-héros ? Héroïne à la Stendhal (quand il se moque gentiment de Fabrice dans "la Chartreuse de Parme") ? Certes, et modernité assurément. Jane Austen, dès la première phrase de son premier roman, fait preuve d'une réflexion sur le genre romanesque, mais avec modestie. On l'associe toujours, à notre époque, au genre de la romance et à son chef-d'œuvre, Orgueil et Préjugés. C'est réducteur. Penser encore, en 2018, que Jane Austen n'est qu'une femme qui écrit pour les femmes, c'est passer à côté de la littérarité de son œuvre, entre critique sociale et interrogation sur le romanesque. Dans "Northganger Abbey", ses personnages sont autant d'enveloppes vides, des pantins dont elle se moque, comme Henry Tilney, presque beau, le jeune homme dont tombe amoureuse l'héroïne parce qu'il en faut bien un. Mais la désinvolture avec laquelle Jane Austen présente Tilney est amusante : c'est "la fortune" qui le met sur le chemin de l'héroïne, qui jusqu'alors n'avait rien fait de sa vie et n'avait rien tant aimé "que de rouler sur le gazon en pente qui se trouvait derrière la maison." Dans" Orgueil et Préjugés", Jane Austen caricature les Bennet ou Mr Collins, beaucoup moins Darcy, Lizzie et Jane Bennet. Dans "Northganger Abbey", tous les personnages sont caricaturaux. Henry Tilney, malgré sa tendance aux propos misogynes qu'il n'applique pas, et surtout sa sœur Eleanor sont les seuls à s'élever un peu, alors que Catherine Morland trouve dans les romans gothiques comme "les Mystères d'Udolphe" ce que Don Quichotte trouvait dans les romans de chevalerie. On admirera, au passage, à quel point Jane Austen annonce en creux et sans le vouloir l'univers so british d'Agatha Christie : personnages plus ou moins élégants s'ennuyant à Bath, secrets inavoués, jeune fille prête à effectuer une enquête à Northganger Abbey pour connaître quels secrets y gisent, tapis dans l'oubli. Ne manque que le meurtre... mais on n'écrivait pas de romans policiers à l'époque de Jane Austen. Le genre n'existait pas. "Northanger Abbey" n'est pas parfait : le rythme ralentit à la fin, l'histoire devient plus convenue. Ce roman est une œuvre de jeunesse, presque de transition dans le sens où elle me semble un adieu aux classiques lus par Jane Austen en train de découvrir son propre style. Ensuite elle va exploiter sa veine, approfondir son originalité. "Orgueil et Préjugés" est une oeuvre du 19e siècle alors que "Northanger Abbey" garde un pied dans le 18e. Bonne découverte si vous ne le connaissez pas encore en espérant vous avoir donné envie de (re)découvrir cette œuvre d'une romancière véritablement classique, avec scones, irrévérence et cup of tea.
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  • vince971 Posté le 29 Août 2020
    Sans être un grand fan des romans sentimentaux, j'ai vraiment apprécié cette lecture. Austen parvient justement à démontrer la puissance et la sophistication du genre romanesque (dénigré à l'époque et jugé comme destiné aux personnes peu intelligentes). Non seulement Austen se joue des représentations traditionnelles de la femme en Angleterre et dans la littérature de l'époque, mais elle pratique habilement l'autodérision en se moquant des lecteurs de roman et de leur imagination débordante et souvent perverse. Quelques passages sont très alambiquées mais c'est une belle récompense après les avoir relus et compris.
  • Amindara Posté le 20 Août 2020
    J’ai déjà lu plusieurs roman de Jane Austen et j’avais bien aimé. C’est donc sans crainte que je me suis lancée dans Northanger Abbey. Nous y suivons Catherine, une jeune fille de 17 ans, issue d’une bonne famille, qui fait son entrée dans le monde. Elle est totalement novice en matière de « société » et fais ses débuts à Bath pendant l’hiver, période où une bonne partie de la bonne société se retrouve là-bas pour prendre les eaux. Elle y découvre l’amitié, les relations avec le sexe opposé, la malice aussi, la duperie. Tout d’abord très naïve et facilement influençable, elle va apprendre qu’il est des personnes auxquelles il ne faut pas trop se fier, que certaines apparences sont trompeuses et que des amitiés peuvent se créer très vite et se défaire tout aussi vite. Nous la voyons donc évoluer tout au long du roman, bien qu’elle garde toujours, jusqu’à la fin, un petit quelque chose d’ingénu, de naïf. Je noterai également que le caractère de Catherine est remarquable. Elle ne voit toujours que le bon côté des choses et des gens et trouve toujours de bonnes excuses aux comportements les moins aimables. Catherine est trop gentille, et cela lui joue des... J’ai déjà lu plusieurs roman de Jane Austen et j’avais bien aimé. C’est donc sans crainte que je me suis lancée dans Northanger Abbey. Nous y suivons Catherine, une jeune fille de 17 ans, issue d’une bonne famille, qui fait son entrée dans le monde. Elle est totalement novice en matière de « société » et fais ses débuts à Bath pendant l’hiver, période où une bonne partie de la bonne société se retrouve là-bas pour prendre les eaux. Elle y découvre l’amitié, les relations avec le sexe opposé, la malice aussi, la duperie. Tout d’abord très naïve et facilement influençable, elle va apprendre qu’il est des personnes auxquelles il ne faut pas trop se fier, que certaines apparences sont trompeuses et que des amitiés peuvent se créer très vite et se défaire tout aussi vite. Nous la voyons donc évoluer tout au long du roman, bien qu’elle garde toujours, jusqu’à la fin, un petit quelque chose d’ingénu, de naïf. Je noterai également que le caractère de Catherine est remarquable. Elle ne voit toujours que le bon côté des choses et des gens et trouve toujours de bonnes excuses aux comportements les moins aimables. Catherine est trop gentille, et cela lui joue des tours. Catherine est également une jeune fille passionnée par les romans (d’horreur !) et les vieilles pierres. Elle entrevoit la vie à travers le prisme de ces romans qu’elle lit avec avidité et est parfois déçue lorsqu’elle se rend compte que la réalité est différente. A part ça, je dois tout de même avouer que l’intrigue m’a quelque peu déçue. La fin est convenue, on la voit venir à des kilomètres, quasiment dès les premiers chapitres. Il n’y a pas vraiment de rebondissements, sauf à un moment, et la résolution m’en a semblé un peu précipitée. J’avais davantage aimé l’histoire d’ « Orgueil et Préjugés » ou de « Raison et Sentiments ». Cela reste malgré tout une histoire assez sympathique qui se lit assez vite. J’ai aimé la plume de Jane Austen. Quand bien même elle est soutenue, elle n’a pas la lourdeur que je reproche parfois à certains auteurs français de la même époque. En fait, elle me donne l’impression, parfois, qu’elle s’amuse beaucoup quand elle écrit et on ressent son enthousiasme. J’ai même eu l’impression qu’elle se moquait de ses personnages et des habitudes de la bonne société de Bath, nous invitant nous-même à nous moquer en nous interpellant ici et là. (Il me semble d’ailleurs que ce n’est pas dans ses habitudes de nous interpeller de la sorte, me trompé-je ?) Pour conclure, peut-être pas le meilleur roman de Jane Austen que j’ai lu jusqu’à présent, mais une lecture fort agréable au demeurant !
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