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Papa was not a Rolling Stone

Robert Laffont
EAN : 9782221124697
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Papa was not a Rolling Stone

Date de parution : 20/01/2011

Le film tiré de Papa was not a Rolling Stone, réalisé par Sylvie Ohayon elle-même, avec Aure Atika, Sylvie Testud et Marc Lavoine, sortira dans les salles le 5 novembre 2014.
L’autofiction coup de poing d’une jeune femme juive et
kabyle issue de la Courneuve qui s’est sortie d’une enfance chavirée avec une détermination et une énergie tout à fait hors du commun.

« J’ai échangé mes amitiés gratuites d’enfance et de jeunesse à La Courneuve contre des affinités sociales avec des gens qui aiment l’argent et le pouvoir, et parfois aussi un peu votre cul, mais qui refusent de l’avouer autrement qu’avec un écrin rouge et doré. J’ai voulu une autre vie....

« J’ai échangé mes amitiés gratuites d’enfance et de jeunesse à La Courneuve contre des affinités sociales avec des gens qui aiment l’argent et le pouvoir, et parfois aussi un peu votre cul, mais qui refusent de l’avouer autrement qu’avec un écrin rouge et doré. J’ai voulu une autre vie. Je ne voulais pas de ce mauvais sort. Je n’ai pas pu accepter un destin tout petit, au bout d’une allée sans issue et hop tu fais demi-tour et tu repars, une vie comme une ballade de condamné à mort. »

Juive et kabyle, Sylvie Ohayon a passé toute son enfance dans la Cité des 4000 à La Courneuve. En octobre 2014, Papa was not a Rolling Stone, roman autobiographique, est devenu un film, adapté par l’auteur elle-même, avec Doria Achour, Aure Atika et Marc Lavoine dans les rôles principaux. Sylvie Ohayon nous livre, dans une postface inédite, les coulisses du tournage.

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EAN : 9782221124697
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Robert Laffont

Ils en parlent

« À lire au plus vite ! Cette saga se révèle d’un humour dévastateur et d’une incroyable énergie. Le tout grâce à l’écriture menée tambour battant de Sylvie Ohayon qui signe là une autobiographie en forme de leçon de vie. »
Lydia Bacrie, L’Express Styles


« Un des plus beaux textes sur les femmes, l’amour, la compréhension des autres, la solidarité. »
Gérard Collard, Le Magazine de la Santé, France 5

« Un texte absolument superbe, hors de tous les clichés, c’est une mitraillette de contradictions, d’oxymores. Un très beau récit. Un roman magnifique. »
Pierre-Louis Basse, Bienvenue chez Basse, Europe 1


« Le livre est un récit de force, de ténacité, de personnalité, et un hommage à la littérature, qui guida son auteur à jamais. »
Hubert Artus, Rue89


« L’histoire aguiche, le titre accroche, la gouaille est là. »
Grazzia


« Un excellent livre. Un langage vert, des trouvailles stylistiques décapantes. Une lecture à conseiller à la jeunesse et à la maturité. »
Valeurs Actuelles


« C’est un incroyable parcours dans l’existence que raconte Sylvie Ohayon. Le sien. »
Lucie Cauwe, Le Soir


« Un titre accrocheur qui donne envie d’ouvrir le livre et l’affaire est dans le sac. Sylvie Ohayon parvient très bien à retenir le lecteur avec cette histoire. »
La Dernière Heure


« L’itinéraire d’une jeune femme qui réussit. D’une écriture brute, presque instinctive, elle raconte son histoire qui rappelle que tout est possible. »
Libre Belgique


« Ce premier livre de Sylvie Ohayon a la force d’un coup de poing. En même temps que la douceur d’une caresse. »
Coup de cœur de L’Yonne Républicaine


« Un premier roman, une vraie réussite.
La Voix du Nord


« L’autofiction coup de poing. »
Le Journal de la Haute Marne

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Billie72 Posté le 7 Novembre 2019
    Conte de fées moderne. Dans cette biographie romancée, l’auteure raconte l’histoire d’un parcours, depuis la cité des 4000 à la Courneuve où elle a vécu son enfance et son adolescence, jusqu’aux « beaux quartiers » de la capitale. Si elle côtoie aujourd’hui les « nantis », elle n’a pas oublié d’où elle vient, ni comment elle a réussi à « s’en sortir ». Le ton est léger, voire familier, mais le propos est sérieux. Autour d’un parcours singulier, il est question du multi-culturalisme et de la vie dans un grand ensemble dans les années 80 : « la violence dans les cités n’est pas celle décrite dans les journaux », c’est aussi une violence domestique et le parcours chaotique de gamins livrés à eux-mêmes. « Bâtarde » d’un père kabyle qu’elle n’a jamais connu et d’une mère juive mariée à un « beauf » catholique (sur le papier), qui la frappe chaque jour parce qu’elle refuse de l’appeler « papa », la jeune Sylvie décide de suivre les conseils de son grand-père : se trouver un héros, quelqu’un à admirer, et ne jamais renoncer. Avec courage et détermination, elle se choisit donc des parents de substitution, et entreprend de vivre ses passions : lire les grands auteurs français, bien travailler à l’école, dessiner des bijoux, danser.... Conte de fées moderne. Dans cette biographie romancée, l’auteure raconte l’histoire d’un parcours, depuis la cité des 4000 à la Courneuve où elle a vécu son enfance et son adolescence, jusqu’aux « beaux quartiers » de la capitale. Si elle côtoie aujourd’hui les « nantis », elle n’a pas oublié d’où elle vient, ni comment elle a réussi à « s’en sortir ». Le ton est léger, voire familier, mais le propos est sérieux. Autour d’un parcours singulier, il est question du multi-culturalisme et de la vie dans un grand ensemble dans les années 80 : « la violence dans les cités n’est pas celle décrite dans les journaux », c’est aussi une violence domestique et le parcours chaotique de gamins livrés à eux-mêmes. « Bâtarde » d’un père kabyle qu’elle n’a jamais connu et d’une mère juive mariée à un « beauf » catholique (sur le papier), qui la frappe chaque jour parce qu’elle refuse de l’appeler « papa », la jeune Sylvie décide de suivre les conseils de son grand-père : se trouver un héros, quelqu’un à admirer, et ne jamais renoncer. Avec courage et détermination, elle se choisit donc des parents de substitution, et entreprend de vivre ses passions : lire les grands auteurs français, bien travailler à l’école, dessiner des bijoux, danser. « On taille ses vêtements dans les costumes de ceux qui nous font grandir » : l’humour et les aphorismes embarquent le lecteur dans la danse. On ne pleure pas forcément, on ne rit pas non plus, mais à chaque page l’émotion affleure. On referme le livre conquis : en dépit des cartes que le hasard lui avait distribuées, l’auteure a su jouer de façon à ne pas perdre la partie.
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  • majolo Posté le 11 Mars 2017
    Ayant été émue par le film tiré de ce petit livre, j'étais curieuse de connaître mieux cette Sylvie Ohayon. Et je ne le regrette pas, car c'est un "personnage", cette fille ! Intelligente, courageuse, bosseuse, drôle et sincère, qui a su écrire un récit émouvant mais jamais mièvre, rythmé et édifiant. Elle y raconte sa vie de petite fille née dans les années 1970 au sein d'une famille juive d'Afrique du Nord qui vit dans la cité de la Courneuve. Élevée par une mère paumée, une grand-mère aimante, un beau-père maltraitant, elle avance comme un char d'assaut, rien ne l'arrête. Elle comprend très vite que la porte de sortie, c'est le travail et son intelligence. Belle leçon, même si le but de son livre n'est pas du tout d'en donner, des leçons. Elle écrit sans prétention, en tout cas sans prétendre être ce qu'elle n'est pas, mais ça fait mouche. Vraiment chouette.
  • chadik Posté le 1 Septembre 2015
    J’avais aimé le film et c’est par hasard que j’ai trouvé le livre. Ce récit autobiographique est écrit dans un style oral et direct, on a l’impression qu’une amie nous fait des confidences sur son passé. Comme dans une discussion, elle fait des digressions, revient sur des détails, est parfois brouillon...cela peut rendre la lecture difficile. D’autant plus qu’on sent véritablement l’émotion de l’auteur,certaines anecdotes dégagent beaucoup de ressentiments et de colère. Personnellement j’ai adoré cette façon de raconté très réaliste. Ce livre est assez spécial, l’auteur nous raconte des details de sa vie, au point de frôler parfois le voyeurisme mais sans toute fois chercher à se faire plaindre par les lecteurs ou tomber dans le pathos. Elle narre son histoire et libre à chacun de l’interpréter à sa façon. Au lieu de me focaliser sur le coté revanchard et mégalo que j’aurais pu percevoir, j’ai préféré voir en ce texte un travail sur soi même, je pense que l’auteur a cherché a exorciser son enfance et tout les drames et les traumatismes qui lui sont rattachés. J’ai beaucoup aimé voir l’évolution de cette self made women,passant de la Courneuve à place Vendôme en une seule vie. J’ai une faiblesse pour les... J’avais aimé le film et c’est par hasard que j’ai trouvé le livre. Ce récit autobiographique est écrit dans un style oral et direct, on a l’impression qu’une amie nous fait des confidences sur son passé. Comme dans une discussion, elle fait des digressions, revient sur des détails, est parfois brouillon...cela peut rendre la lecture difficile. D’autant plus qu’on sent véritablement l’émotion de l’auteur,certaines anecdotes dégagent beaucoup de ressentiments et de colère. Personnellement j’ai adoré cette façon de raconté très réaliste. Ce livre est assez spécial, l’auteur nous raconte des details de sa vie, au point de frôler parfois le voyeurisme mais sans toute fois chercher à se faire plaindre par les lecteurs ou tomber dans le pathos. Elle narre son histoire et libre à chacun de l’interpréter à sa façon. Au lieu de me focaliser sur le coté revanchard et mégalo que j’aurais pu percevoir, j’ai préféré voir en ce texte un travail sur soi même, je pense que l’auteur a cherché a exorciser son enfance et tout les drames et les traumatismes qui lui sont rattachés. J’ai beaucoup aimé voir l’évolution de cette self made women,passant de la Courneuve à place Vendôme en une seule vie. J’ai une faiblesse pour les récit de familles très dysfonctionnelles et les destins de femmes courageuses.J’ai beaucoup aimé ce livre qui même en étant parfois perturbant fait réfléchir et «donne envie d’essayer». Un livre touchant et intelligent que vous adorerez ou détesterez.
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  • koklikovert Posté le 9 Juillet 2014
    Bizarre. Laisse un malaise
  • VALENTYNE Posté le 4 Septembre 2013
    Sylvie Ohayon, dans ce premier roman, livre un hommage à sa famille, Moïse son grand père, Margot sa grand-mère, Micheline sa mère, tous nés en Tunisie. Elle raconte…. elle raconte son enfance d’enfant non désirée. Née sous X, elle a failli être abandonnée et adoptée. Sa mère, trop jeune et trop naïve, se retrouve enceinte à 17 ans, d’un jeune homme kabyle. Le grand père veut faire adopter l’enfant, qui lui rappelle trop la honte de sa fille et de son propre déshonneur. Heureusement la grand-mère veille et convainc le grand père de récupérer l’enfant. Sylvie Ohayon nous raconte ensuite son enfance dans la cité des 4000, son beau-père qui la bat ; sa mère, amoindrie par un séjour en hôpital psychiatrique, a perdu tous ses repères et n’intervient pas. Elle raconte aussi ses joies dans une famille nombreuse et exubérante, ses amis de la cité, ses professeurs (d’école mais aussi de danse ….) et les épreuves également : suicide de sa tante, démission de sa mère. Loin d’être larmoyant, ce livre nous dit que c’est possible, possible de grandir et de s’épanouir dans un environnement difficile et très pauvre. Car si les conditions matérielles et quotidiennes de Sylvie sont difficiles, elle... Sylvie Ohayon, dans ce premier roman, livre un hommage à sa famille, Moïse son grand père, Margot sa grand-mère, Micheline sa mère, tous nés en Tunisie. Elle raconte…. elle raconte son enfance d’enfant non désirée. Née sous X, elle a failli être abandonnée et adoptée. Sa mère, trop jeune et trop naïve, se retrouve enceinte à 17 ans, d’un jeune homme kabyle. Le grand père veut faire adopter l’enfant, qui lui rappelle trop la honte de sa fille et de son propre déshonneur. Heureusement la grand-mère veille et convainc le grand père de récupérer l’enfant. Sylvie Ohayon nous raconte ensuite son enfance dans la cité des 4000, son beau-père qui la bat ; sa mère, amoindrie par un séjour en hôpital psychiatrique, a perdu tous ses repères et n’intervient pas. Elle raconte aussi ses joies dans une famille nombreuse et exubérante, ses amis de la cité, ses professeurs (d’école mais aussi de danse ….) et les épreuves également : suicide de sa tante, démission de sa mère. Loin d’être larmoyant, ce livre nous dit que c’est possible, possible de grandir et de s’épanouir dans un environnement difficile et très pauvre. Car si les conditions matérielles et quotidiennes de Sylvie sont difficiles, elle grandit entourée de l’amour de ses grand parents (et à sa manière de l’amour de sa mère). L’école et la solidarité sauvera Sylvie, la petite fille sans père. Elle trouve des moyens de s’en sortir en lisant Dino Buzzati, Flaubert, Albert Cohen, Hugo, en écoutant Jean Jacques Goldman, Léo Ferré et bien d’autres. En conclusion, ce qui m’a le plus touché sont les souvenirs de Sylvie, ses souvenirs d’école, d’amis, études, premiers boulots, de livres aussi et de musique. Un mélange de réflexions intéressantes sur la vie avec un ton qui alterne avec une gouaille toute banlieusarde, un discours que l’on entend dans le milieu de la pub et de solides références littéraires. Pour moi, une grande réussite, je me suis immergée dans ce bouquin pendant deux jours
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