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            Sur le toit de l'enfer

            Robert Laffont
            EAN : 9782221221228
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Sur le toit de l'enfer

            Johan-Frédérik HEL GUEDJ (Traducteur)
            Collection : La Bête noire
            Date de parution : 06/09/2018
            « Les tueurs voient l’enfer que nous avons sous nos pieds, tandis que nous, nous ne voyons que les fleurs… »

            Dans les montagnes sauvages du Frioul, en Italie, le commissaire Teresa Battaglia, la soixantaine, la langue acérée et le coeur tendre, est appelée sur les lieux d’un crime pour le moins singulier : un homme a été retrouvé mort, les yeux arrachés. À côté de lui, un épouvantail fabriqué avec...

            Dans les montagnes sauvages du Frioul, en Italie, le commissaire Teresa Battaglia, la soixantaine, la langue acérée et le coeur tendre, est appelée sur les lieux d’un crime pour le moins singulier : un homme a été retrouvé mort, les yeux arrachés. À côté de lui, un épouvantail fabriqué avec du cuivre, de la corde, des branchages… et ses vêtements ensanglantés.
            Pour Teresa, spécialiste du profilage, cela ne fait aucun doute : le tueur frappera à nouveau. Elle va devoir rassembler toute son énergie et s’en remettre à son expérience pour traquer cette bête humaine qui rôde dans les bois. Si tant est que sa mémoire ne commence pas à lui faire défaut…
            Une auteure au talent magistral.
            Un thriller au rythme implacable.
            Une héroïne d’une extraordinaire humanité.

            « L’Italie tient enfin sa reine du thriller ! » Sandrone Dazieri.
            « Inoubliable ! » Donato Carrisi.

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            EAN : 9782221221228
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Robert Laffont
            13.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • clarissa76 Posté le 17 Août 2019
              On suit une commissaire italienne Térésa Battaglia, la soixantaine au caractère bien trempé, sur les traces d'un tueur en série qui sévit dans les montagnes du Frioul…. Le décor est planté et on se laisse porter par l'enquête de cette femme en fin de carrière…On s'attache à ce personnage prête à tout pour comprendre le motivations du tueur… L'enquête est très prenante dans des décors bien décrits… Très bonne lecture...
            • tousimic Posté le 16 Août 2019
              Connaissez-vous Ilaria Tuti ? Eh bien, vous allez certainement en entendre beaucoup parler car c'est une auteure italienne de grand talent que je viens de découvrir ! J'ai dévoré ce bouquin en deux temps trois mouvements :) Ce thriller a du rythme, du mystère et une ambiance intrigante... Je me suis laissée prendre par cette traque menée par Teresa Battaglia, femme-flic atypique, bourrue et grinçante, mais aussi sensible et humaine. Il y a beaucoup de matière è réflexion dans cette histoire et je vous avouerai que certains passages m'ont bouleversée. Je vous le recommande sans hésiter ❤️❤️❤️
            • Tancrede50 Posté le 24 Juillet 2019
              C'est un roman qui part lentement. Il fait froid, il neige. Les gens sont des taiseux, assez rudes. On est à l'opposé d'Andréa Camilleri et de Montalbano. Il faut digérer cela. Le Frioul c'est loin de la Sicile et à côté de l'Autriche! Et puis petit à petit, on découvre derrière le masque rigide de l'enquêtrice une personne très humaine avec ses failles. Tout d'un coup on fait face à un tueur en série comme on n'en a jamais vu parmi tous les tueurs en série qu'on a pu croiser. La narration s'accélère et se complique puisque la communication avec le tueur en série va se faire sans les mots. Un tour de force pour un roman. Le dénouement est magistral. Tout parait si vrai. L'émotion nous submerge et fait fondre la neige. On attend la suite avec impatience.
            • SaveurLitteraire Posté le 30 Juin 2019
              A croquer, à dévorer sans modération. Ambiance sombre dès le premier chapitre, une écriture qui plaît, une très bonne traduction, chose que je dois saluer ! Après tout, on a souvent tendance à oublier que sans traduction, nous ne pourrions pas lire la plupart des livres qui nous font saliver d’envie, alors merci encore à ceux et celles qui s’investissent énormément dans ces traductions, et qui restent dans l’ombre. Alors, l’ambiance ? Je vous disais : sinistre, lugubre, un peu pesante, une sensation de dépaysement dans ces grandes forêts italiennes, perdues dans l’hiver. J’oserai même vous dire qu’il y a un p’tit air de fantastique, d’horrifique. Pour notre plaisir, d’ailleurs ! Vous voulez que je vous parle des personnages ? Oh, commençons par la rencontre absolument délicieuse entre celle que nous allons suivre tout au long de cette première aventure, j’ai nommé la (très agréable, n’est-ce pas ?) commissaire Teresa Battaglia, la soixantaine, rousse et excellente flic, et l’autre, le p’tit nouveau qui nous vient de la ville, ce cher timide et bleu de Massimo. On peut pas dire que ça commence bien, entre nos deux cocos, mais ça, vous le lirez de vous-même ! Et vous apprécierez peut-être le commencement... A croquer, à dévorer sans modération. Ambiance sombre dès le premier chapitre, une écriture qui plaît, une très bonne traduction, chose que je dois saluer ! Après tout, on a souvent tendance à oublier que sans traduction, nous ne pourrions pas lire la plupart des livres qui nous font saliver d’envie, alors merci encore à ceux et celles qui s’investissent énormément dans ces traductions, et qui restent dans l’ombre. Alors, l’ambiance ? Je vous disais : sinistre, lugubre, un peu pesante, une sensation de dépaysement dans ces grandes forêts italiennes, perdues dans l’hiver. J’oserai même vous dire qu’il y a un p’tit air de fantastique, d’horrifique. Pour notre plaisir, d’ailleurs ! Vous voulez que je vous parle des personnages ? Oh, commençons par la rencontre absolument délicieuse entre celle que nous allons suivre tout au long de cette première aventure, j’ai nommé la (très agréable, n’est-ce pas ?) commissaire Teresa Battaglia, la soixantaine, rousse et excellente flic, et l’autre, le p’tit nouveau qui nous vient de la ville, ce cher timide et bleu de Massimo. On peut pas dire que ça commence bien, entre nos deux cocos, mais ça, vous le lirez de vous-même ! Et vous apprécierez peut-être le commencement de notre duo. Teresa, quelques mots sur elle, parce qu’elle donne au roman une force toute particulière : elle est originale, un personnage que l’on a pas l’occasion de voir très souvent, surtout dans la littérature policière. A part la très chère Miss Marple de la reine du crime, je ne vois pas ou peu d’autres femmes dans la fleur de l’âge, approchant de la retraite…et voilà que Teresa arrive ! Pas de spoilers ici, puisque c’est indiqué dans la quatrième de couv’. Teresa souffre d’un début d’Alzheimer, maladie elle aussi assez rarement utilisée dans les policiers. Teresa a tout pour nous plaire (y compris le fameux caractère que j’interprète comme absolument délicieux, ah ça !) Notre commissaire est attachante, je me suis très vite attachée à cette vieille dame toute originale, qui sous ses airs de flic impitoyable avec les d’jeuns, est avant tout une femme blessée au plus profond d’elle-même, et qui se sert de ces blessures pour avancer. Je vous parlerai bien des autres personnages, mais je préfère que vous les découvriez de vous-même, la lecture va vite et vous risquerez de tomber aussi dans le panneau, alors point de crainte, mes braves ! Vous verrez les personnages, apprendrez à les connaître. Je me contenterai de souligner un meurtrier qui change de ce que l’on voit le plus souvent. Celui-là vient d’un genre différent, et il amène de très bonnes réflexions que l’on retrouvait déjà dans les romans de mon chouchou (Donato Carrisi, coucou !) A savoir, un questionnement perpétuel sur ce qu’est un monstre. Rien de plus qu’un humain, dont l’histoire a dû bien commencer quelque part. J’ai vraiment aimé cet aspect-là du roman, parmi tant d’autres choses d’ailleurs, eheh ! Parlons chapitres, à présent ! Situés entre l’Italie et l’Autriche, un délice là aussi. Dans les chapitres centrés en Autriche, on y parle d’une autre intrigue. Une École, discrète et mystérieuse, qui attire les légendes…eh bien, c’est d’elle dont on parle, elle que l’on va pénétrer avec un autre personnage. S’il y a bien quelque chose que j’aurai voulu approfondir, c’est les passages dans l’École, tant l’atmosphère me plaît. Oui oui, vous me lisez bien, suis bizarre vous savez ? Et les forces de ce roman, alors, outre notre fabuleuse Teresa ? Eh bien voilà, comme je vous le disais, Sur le toit de l’enfer a beaucoup de points forts, mais là aussi, ce que j’ai aimé, vous pouvez le détester, ou ne pas être d’accord avec, alors c’est avec modestie que je vais parler des points forts. Et toujours sans spoilers, namého ! Bah manquerait plus que ça…Psychologie et empathie envers chacun, mais aussi envers ce fameux meurtrier qui donne du fil à retordre à la police, sont parmi les points forts du roman. Un aspect original et quelque peu sordide concernant ce meurtrier et ses origines, sa manière de fonctionner, les questions et pistes de réflexion amenées grâce à sa présence…bref, tous ces points font du livre un régal. Mais pas que ! Si je vous dis que Sur le toit de l’enfer est le premier roman d’Ilaria Tuti, vous me croyez ? Pourtant, c’est bien le cas, et j’peux vous le dire : à mon goût, c’est un premier bébé très réussi ! Avec certes, quelques bémols de premier roman, quelques clichés…oh, allez, j’vais pas vous la faire ! Le village réfractaire aux étrangers, qui se tait dès qu’il faut déterrer des secrets, la vieille qui sait tout sur tout dans le village, l’histoire d’amour…mais ça fait aussi son charme, et ça ne casse en rien l’ambiance qu’a installé cette nouvelle plume. Et puis, allez quoi, moi j’l’affectionne bien cette petite vieille qui raconte chaque secret ! Un premier roman dans la lignée de Carrisi ou Dazieri, tous deux aussi auteurs italiens, et tous deux ayant lu le livre d’après le bandeau que l’on trouve. A eux trois, j’suis sûre qu’ils vont finir par me rendre dingues avec leurs histoires de malade ! Une fin qui se termine globalement de manière réaliste, ni trop dans la souffrance, ni trop dans la joie (surtout pas dans la joie en fait, mais ça, j’peux rien vous dire !). Bref, une fin qui invite à la suite, parce que oui, y a une suite, mesdames et messieurs. Pour finir, parce que je trouve que c’est important de le dire, une douceur particulière et de la sensibilité émanent de l’auteure, c’est encore l’une des forces du roman. Je vous invite à regarder sur le compte Twitter de La Bête Noire, qui si je ne m’abuse, a posté une vidéo d’Ilaria Tuti adressant un message à ses fans. Sa voix est douce, rassurante, elle a une manière de parler de son livre…’fin bref, PLUME A SUIVRE ASSIDÛMENT (et profitez que j’utilise ce mot, c’est l’une des rares fois où il pourra s’appliquer à ma personne, ahem…) Bref final : COUP DE COEUR ! Si vous êtes tentés, n’hésitez plus, filez l’acheter, courrez même, courrez ! Et ensuite, porte close, panneau « ne pas déranger ! » et vous lisez, lisez jusqu’à la dernière page, le dernier mot. Un délice livresque pour moi, bravo !
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            • silencejelis Posté le 19 Juin 2019
              L'autrice confirme avec ce roman que la littérature Italienne a toute sa place sur nos étagères dans le genre thriller. Ilaria tuti a su se démarquer avec une histoire très originale et touchante portée par des personnages très aboutis. En particulier le commissaire Teresa Battaglia qui restera inoubliable pour moi pour son côté humain et fragile. Il y a également Marisi qui la seconde dans cette enquête haletante et qui n'a cesse de vouloir l'impressionner, parsemant un peu de légèreté et d'humour dans cette histoire sombre et dramatique et révoltante. Si vous pensez pouvoir une fois de plus montrer du doigt le coupable et l'assommer à coups de reproches et de haine, détrompez-vous... ce roman va vous retourner comme une crêpe et vous laisser pantois. Le cadre des montagnes sauvages du Frioul est très bien dépeint et donne une belle dimension au récit. Bien traduit, ce roman se lit aisément sous la plume ciselée de l'autrice qui donne un rythme de lecture entraînant. Les pages se tournent toutes seules. En conclusion, conquise je reste à l'affut du prochain roman de Ilaria Tuti.
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