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La Découverte
EAN : 9782348057557
Code sériel : 732
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 128
Format : 120 x 190 mm
Nouveauté

Capitalisme et progrès social

Collection : Repères
Date de parution : 13/02/2020
Dans les pays les plus avancés, le progrès social est en panne. Face à la montée presque générale des inégalités, face à la stagnation des revenus d’une large partie de leurs populations, face aussi aux dommages de plus en plus visibles causés à la planète par leur développement passé, ce... Dans les pays les plus avancés, le progrès social est en panne. Face à la montée presque générale des inégalités, face à la stagnation des revenus d’une large partie de leurs populations, face aussi aux dommages de plus en plus visibles causés à la planète par leur développement passé, ce constat s’impose. En attribuer la faute au capitalisme, sur lequel ce développement s’est fondé, serait pourtant une erreur : il n’est pas plus responsable de la panne actuelle qu’il ne l’a été hier des progrès accomplis.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les populations occidentales ont connu une amélioration, profonde et largement partagée, de leurs conditions de vie, parce que, au terme d’une longue et tumultueuse histoire, elles ont réussi à maîtriser la force productive du capitalisme. Les années 1980 ont toutefois été celles du triomphe de l’idéologie libérale : face à la mondialisation et aux changements techniques qui s’esquissent alors, les sociétés occidentales auraient dû redoubler d’efforts pour rester dans un rapport de forces favorable avec le capitalisme. Elles ont préféré laisser faire. Après quarante ans de dérive, est-il trop tard pour reprendre la barre ?
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EAN : 9782348057557
Code sériel : 732
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 128
Format : 120 x 190 mm

Ils en parlent

Anton Brender, économiste chez le gestionnaire d’actifs Candriam, décortique de manière limpide l’accumulation des déséquilibres qui devient intenable (même si le rôle des changements technologiques est sans doute minoré). La leçon est claire : le capitalisme ne délivre toute son efficacité que lorsqu’il est domestiqué. Or, ces dernières décennies, il a été au contraire débridé.
Jean-Marc Vittori / Les Echos
Dans son dernier livre, Anton Brender, chef économiste chez Candriam, fait un double constat : d’une part, le capitalisme ne se régule pas de lui-même; d’autre part, cette régulation a précisément été jusqu’ici assurée par nos social-démocraties, qui ont rendu possible un progrès social. Or, ce progrès social semble désormais en panne ou en régression au sein de nos sociétés. Comment revitaliser ce projet ?
Simon Brunfaut / L'Echo
Membre du Cercle des économistes et professeur associé à l’université Paris-Dauphine, Anton Brender publie aux éditions La Découverte, dans la collection « Repères », une étude compendieuse sur les liens, évolutifs, entre le capitalisme et le progrès social. [...] Dans [cet] ouvrage concis mais nécessaire, Anton Brender développe patiemment cette assertion, en s’appuyant sur l’histoire économique des XXe et XXIe siècles. L’économiste français ne voit, par essence, aucune incompatibilité entre le capitalisme et le progrès social, mais explique toutefois comment le « laisser-faire » observé dès les années 1970 a mis à mal les économies occidentales.
Jonathan Fanara / Le Mag du ciné
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