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        Ceux qui restent

        Pocket
        EAN : 9782266272698
        Code sériel : 16824
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 576
        Format : 108 x 177 mm
        Ceux qui restent

        Date de parution : 04/05/2017
        Ceux qui restent sont ceux que Sylvain a laissés quand il s'est donné la mort.
        Ce fut un geste soudain et, comme on dit, personne ne l'avait vu venir. Certains se le reprochent. D'autres lui parlent encore. Tous sont marqués à jamais, au fer rouge de son absence. Son père, auquel...
        Ceux qui restent sont ceux que Sylvain a laissés quand il s'est donné la mort.
        Ce fut un geste soudain et, comme on dit, personne ne l'avait vu venir. Certains se le reprochent. D'autres lui parlent encore. Tous sont marqués à jamais, au fer rouge de son absence. Son père, auquel le silence des arbres a offert un refuge. Sa femme et son fils élevé dans le mensonge d'un amour étouffant. Sa maîtresse, qui a trop de feu en elle, trop de chair, trop de tout, pour laisser la mort avoir le dernier mot. Et assez de lumière pour guider ceux qui veulent vers la seule issue du deuil : la vie.

        « Un texte puissant. » Claire Julliard – L'Obs

        « Remarquable. » Alice Ferney – Le Figaro littéraire



         
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        EAN : 9782266272698
        Code sériel : 16824
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 576
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        8.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Annette55 Posté le 6 Octobre 2017
          Sylvain avait 29 ans quand il s'est donné la mort et s'il avait mesuré à combien de gens il manquerait et qu'il marquerait à jamais par son geste, il ne l'aurait pas cru, vraiment ! Ses parents, son fils, sa maîtresse .....qui, depuis son suicide, il y a des années de cela, apprennent chaque jour, à vivre avec. "Il faut poser les armes et attendre que notre coeur refasse surface, émerge......Il faut tenter de rester en vie et ramper vers un peu d'air et de lumière", pense Vincent, le père de Sylvain, généreux et lucide, l'un de ces survivants auxquels l'auteur donne la parole au fil des quelques 540 pages de ce très beau choral incroyablement expressif et incarné . L'existence de ces personnes est à jamais rattachée, ramenée aux conséquences dramatiques de cette fin brutale et incompréhensible ! L'auteur explore leurs sentiments avec finesse et doigté : sidération, inextinguible chagrin, le Pourquoi? Pourquoi sans fin ?, colère, remords, perte, vide abyssal, fuite dans l'alcool, mémoire trouée, cerveau vacillant, confusion entre passé et présent , noirceur , déchéance physique et mentale........... Chacun n'a d'autre choix que de continuer à vivre ! Pourtant , par l'empathie que l'auteur manifeste , l'énergie qu'elle instille, l'aura bienfaitrice , réparatrice... Sylvain avait 29 ans quand il s'est donné la mort et s'il avait mesuré à combien de gens il manquerait et qu'il marquerait à jamais par son geste, il ne l'aurait pas cru, vraiment ! Ses parents, son fils, sa maîtresse .....qui, depuis son suicide, il y a des années de cela, apprennent chaque jour, à vivre avec. "Il faut poser les armes et attendre que notre coeur refasse surface, émerge......Il faut tenter de rester en vie et ramper vers un peu d'air et de lumière", pense Vincent, le père de Sylvain, généreux et lucide, l'un de ces survivants auxquels l'auteur donne la parole au fil des quelques 540 pages de ce très beau choral incroyablement expressif et incarné . L'existence de ces personnes est à jamais rattachée, ramenée aux conséquences dramatiques de cette fin brutale et incompréhensible ! L'auteur explore leurs sentiments avec finesse et doigté : sidération, inextinguible chagrin, le Pourquoi? Pourquoi sans fin ?, colère, remords, perte, vide abyssal, fuite dans l'alcool, mémoire trouée, cerveau vacillant, confusion entre passé et présent , noirceur , déchéance physique et mentale........... Chacun n'a d'autre choix que de continuer à vivre ! Pourtant , par l'empathie que l'auteur manifeste , l'énergie qu'elle instille, l'aura bienfaitrice , réparatrice du malheur qu'elle génère, celle - ci réussit à rendre ce roman résolument vivant , confiant , humaniste . Une plume sensible et juste qui mêle sexualité et mort , n'en disons pas plus ....... Une lecture intense, puissante, pétrie de réflexions profondes où chacun vit ses propres tragédies et tente de retrouver la joie de vivre , notamment ,Vincent, le père qui refuse de s'effondrer ! Un récit émouvant et des pages remarquables , lumineuses et magnifiques , une réflexion à propos du deuil, de la perte, de l'adieu, de l'apaisement aussi , de la seule issue du deuil :donner sa chance à la "VIE .." J'avais lu avec bonheur la trilogie de cet auteur : "Le goût du bonheur ," "Gabrielle", "Adélaïde," "Florent "du même auteur en 2007, malgré les tournures canadiennes qui risquent de gêner le lecteur ( il faut s'y habituer au fil du récit ). Merci à Reine qui me l'a prêté . Je le conseille .. Vive les auteurs Canadiens !
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        • saphoo Posté le 1 Août 2017
          Roman intéressant pour son thème de ceux qui restent comme son titre, ceux qui restent après le départ d'un être cher. D'autant plus complexe, douloureux quand cela s'agit d'un acte sans raison apparente ni connue, sans un mot, ni rien. Un acte personnel, voire égoïste, c'est abordé dans le roman, pourquoi ? Tant de questions qui se bousculent mais qui ne trouvent pas de réponse. Continuer à vivre avec cette douleur, cette absence, cette incompréhension, et une certaine culpabilité à ne pas avoir vu ni même ressenti un certain mal de vivre. Ce roman choral nous permet d'écouter les personnages qui entouraient le disparu et un lien va se créer entre tous comme pour mieux se soutenir. Venir en aide - j'ai bien aimé le dernier passage du livre qui résume très bien, le sentiment général qui se dégage du livre : Devenir une issue, une pause, un soulagement momentané dans la vie étouffée de quelqu'un, quelquefois, c'est ça, retrouver le chemin de la vie. Un très beau roman, sur un sujet sensible, et souvent sans réponse, le ton canadien nous offre une petite note d'humour à nous français. Charlène a eu ma préférence, simple, juste, et généreuse, toujours... Roman intéressant pour son thème de ceux qui restent comme son titre, ceux qui restent après le départ d'un être cher. D'autant plus complexe, douloureux quand cela s'agit d'un acte sans raison apparente ni connue, sans un mot, ni rien. Un acte personnel, voire égoïste, c'est abordé dans le roman, pourquoi ? Tant de questions qui se bousculent mais qui ne trouvent pas de réponse. Continuer à vivre avec cette douleur, cette absence, cette incompréhension, et une certaine culpabilité à ne pas avoir vu ni même ressenti un certain mal de vivre. Ce roman choral nous permet d'écouter les personnages qui entouraient le disparu et un lien va se créer entre tous comme pour mieux se soutenir. Venir en aide - j'ai bien aimé le dernier passage du livre qui résume très bien, le sentiment général qui se dégage du livre : Devenir une issue, une pause, un soulagement momentané dans la vie étouffée de quelqu'un, quelquefois, c'est ça, retrouver le chemin de la vie. Un très beau roman, sur un sujet sensible, et souvent sans réponse, le ton canadien nous offre une petite note d'humour à nous français. Charlène a eu ma préférence, simple, juste, et généreuse, toujours la phrase qui fait sourire. Un bon moment de lecture, malgré tout, j'ai ressenti un petit creux d'attention au 2/3 du livre.
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        • criscat Posté le 17 Juillet 2017
          Au risque de paraitre sévére je me suis ennuyée, j'ai eu le sentiment de pietiner, de tourner en rond pour pas grand chose..Les chapitres sont courts et d'ecritures differentes ce qui amplifie ce manque de fludité .Le sujet était intéressant mais je suis déçue
        • DOMS Posté le 24 Juin 2017
          Dans ce roman choral, Marie Laberge donne vie à Ceux qui restent quand ceux qu'ils aimaient sont partis, et que leur départ n'est gouffre d'incompréhension, ouvrant un abime de culpabilité. Ceux qui restent donc, quand leur enfant, amant, mari s'est suicidé. Tout au long de leurs témoignage apparait le personnage principal, l'absent, Sylvain. Il avait tout pour être heureux, un mariage ni heureux ni trop malheureux avec Mélanie-Lyne, comme tant d'autres finalement, et surtout un fils, Stéphane. Mais voilà, il a décidé de se suicider sans laisser aucune explication et tous en souffrent chacun à sa façon, essayant tant bien que mal de continuer à vivre, même si certains veulent comprendre, malgré les années qui passent. L'auteur montre combien il est difficile de savoir comment réagir lorsqu'un proche se suicide. Impossible d'expliquer, et souvent de se pardonner, difficile de ne pas culpabiliser et d'accepter. Sujet délicat abordé de telle façon que chacun peut se l'approprier. Si ce roman parle de la mort, il parle aussi de la vie, de l'amour, et du sexe, intense, comme une échappatoire à l'inconcevable et au mal de vivre. Laissez-vous emporter par l'écriture, ne vous bloquez pas face aux expressions de cette savoureuses langue de nos... Dans ce roman choral, Marie Laberge donne vie à Ceux qui restent quand ceux qu'ils aimaient sont partis, et que leur départ n'est gouffre d'incompréhension, ouvrant un abime de culpabilité. Ceux qui restent donc, quand leur enfant, amant, mari s'est suicidé. Tout au long de leurs témoignage apparait le personnage principal, l'absent, Sylvain. Il avait tout pour être heureux, un mariage ni heureux ni trop malheureux avec Mélanie-Lyne, comme tant d'autres finalement, et surtout un fils, Stéphane. Mais voilà, il a décidé de se suicider sans laisser aucune explication et tous en souffrent chacun à sa façon, essayant tant bien que mal de continuer à vivre, même si certains veulent comprendre, malgré les années qui passent. L'auteur montre combien il est difficile de savoir comment réagir lorsqu'un proche se suicide. Impossible d'expliquer, et souvent de se pardonner, difficile de ne pas culpabiliser et d'accepter. Sujet délicat abordé de telle façon que chacun peut se l'approprier. Si ce roman parle de la mort, il parle aussi de la vie, de l'amour, et du sexe, intense, comme une échappatoire à l'inconcevable et au mal de vivre. Laissez-vous emporter par l'écriture, ne vous bloquez pas face aux expressions de cette savoureuses langue de nos cousins, au contraire, elle apporte une sorte de légèreté au thème abordé.
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        • SabiSab28 Posté le 26 Avril 2017
          Ceux qui restent ou Comment se reconstruire, se construire après le suicide d'un proche ? Contrairement au thème abordé, le livre n'est absolument dans le pathos, le désespoir, la désespérance, ... L'auteur donne une vision élargie, entière des sentiments, des réactions que peuvent ressentir les êtres touchés de près ou de loin par ce geste. Par cette approche, il m'a fait pensé à Réparer les vivants de Maelys de Kerangal qui prend ce même penchant pour aborder la mort d'un enfant et la transplantation. La force du livre repose dans ses personnages qui tous aussi touchants, aussi humains les uns que les autres. Certains que l'on déteste finisse par nous émouvoir, d'autres auxquels on s'identifie plus facilement, d'autres dont on admire la force de vie, d'altruisme. Le roman choral apporte cette diversité de réactions et rend crédible chacun des personnages, même si l'on ne comprend pas les réactions, petit à petit l'auteur nous fait entrer dans sa tête, dans son propre vécu familial et nous apporte une explication. En tant que lectrice, je me suis sentie proche de papa, qui cherche à comprendre et petit à petit comme lui, je me suis laissé happé par l'entourage de Sylvain et la raison n'avait plus d'importance, l'important... Ceux qui restent ou Comment se reconstruire, se construire après le suicide d'un proche ? Contrairement au thème abordé, le livre n'est absolument dans le pathos, le désespoir, la désespérance, ... L'auteur donne une vision élargie, entière des sentiments, des réactions que peuvent ressentir les êtres touchés de près ou de loin par ce geste. Par cette approche, il m'a fait pensé à Réparer les vivants de Maelys de Kerangal qui prend ce même penchant pour aborder la mort d'un enfant et la transplantation. La force du livre repose dans ses personnages qui tous aussi touchants, aussi humains les uns que les autres. Certains que l'on déteste finisse par nous émouvoir, d'autres auxquels on s'identifie plus facilement, d'autres dont on admire la force de vie, d'altruisme. Le roman choral apporte cette diversité de réactions et rend crédible chacun des personnages, même si l'on ne comprend pas les réactions, petit à petit l'auteur nous fait entrer dans sa tête, dans son propre vécu familial et nous apporte une explication. En tant que lectrice, je me suis sentie proche de papa, qui cherche à comprendre et petit à petit comme lui, je me suis laissé happé par l'entourage de Sylvain et la raison n'avait plus d'importance, l'important était de voir comment les personnes, les hommes et les femmes pouvaient et devaient se reconstruire. Les dernières pages sont magnifiques. Je me suis mise à imaginer Xavier Nolan tenant ce livre et le magnifier par son talent de réalisateur.
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        Ils en parlent

        « C'est finalement le courage de vivre que célèbre ce texte puissant. » Claire Julliard - L’Obs
        « Marie Laberge fait coexister des mondes et des langages. Remarquable. » Alice Ferney - Le Figaro littéraire
        « Très ambitieux, très palpitant, très prenant, un livre de foi en la vie, fiévreux et beau. Prenez-le, vous ne pourrez pas vous arrêter. » Olivia de Lamberterie - Télématin
        « Marie Laberge est une romancière de renom au Canada. Elle s’est fait connaître en France avec sa trilogie Le Goût du bonheur. Elle revient aujourd’hui avec un magnifique roman choral, une fresque remplie d’espoir, aux accents très canadiens. » Nathalie Iris, librairie Mots en marge, La Garenne-Colombes (92) - Page des libraires
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