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EAN : 9782266272698
Code sériel : 16824
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 576
Format : 108 x 177 mm

Ceux qui restent

Date de parution : 04/05/2017
Ceux qui restent sont ceux que Sylvain a laissés quand il s'est donné la mort.
Ce fut un geste soudain et, comme on dit, personne ne l'avait vu venir. Certains se le reprochent. D'autres lui parlent encore. Tous sont marqués à jamais, au fer rouge de son absence. Son père, auquel...
Ceux qui restent sont ceux que Sylvain a laissés quand il s'est donné la mort.
Ce fut un geste soudain et, comme on dit, personne ne l'avait vu venir. Certains se le reprochent. D'autres lui parlent encore. Tous sont marqués à jamais, au fer rouge de son absence. Son père, auquel le silence des arbres a offert un refuge. Sa femme et son fils élevé dans le mensonge d'un amour étouffant. Sa maîtresse, qui a trop de feu en elle, trop de chair, trop de tout, pour laisser la mort avoir le dernier mot. Et assez de lumière pour guider ceux qui veulent vers la seule issue du deuil : la vie.

« Un texte puissant. » Claire Julliard – L'Obs

« Remarquable. » Alice Ferney – Le Figaro littéraire

Cet ouvrage a reçu le Prix France-Canada

 
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EAN : 9782266272698
Code sériel : 16824
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 576
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« C'est finalement le courage de vivre que célèbre ce texte puissant. » Claire Julliard - L’Obs
« Marie Laberge fait coexister des mondes et des langages. Remarquable. » Alice Ferney - Le Figaro littéraire
« Très ambitieux, très palpitant, très prenant, un livre de foi en la vie, fiévreux et beau. Prenez-le, vous ne pourrez pas vous arrêter. » Olivia de Lamberterie - Télématin
« Marie Laberge est une romancière de renom au Canada. Elle s’est fait connaître en France avec sa trilogie Le Goût du bonheur. Elle revient aujourd’hui avec un magnifique roman choral, une fresque remplie d’espoir, aux accents très canadiens. » Nathalie Iris, librairie Mots en marge, La Garenne-Colombes (92) - Page des libraires

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • morgaane39120 Posté le 17 Octobre 2019
    Livre assez fourni de pages mais très facile à lire. On se met assez rapidement dans la peau des personnages, si bien qu’on ne peut arrêter avant d’en savoir la fin. Le personnage principal est très touchant, bien que peu aimant. Ce livre est fort agréable.
  • lolomito Posté le 3 Juin 2019
    Tout d'abord, encore un grand merci aux éditions Stock et à Babelio de m'avoir fait parvenir ce livre qui m'a permis de découvrir l'écriture de Marie Laberge. C'est donc une première pour moi, je viens de lire mon premier roman écrit en grande partie en Québécois et si je dois bien avouer qu'au début ce ne fut pas chose aisée, si dés les premières pages j'ai été un peu perturbée par le langage employé , j'ai assez rapidement réussi à m'adapter à cette façon de parler et ma lecture n'en fut pas entravée. Le 26 avril 2000, Sylvain Côté s'est suicidé. Il fût retrouvé par sa mère, pendu dans la maison de campagne de son enfance. Sylvain n'est plus ... Mais il y a "ceux qui restent " et qui devront faire avec ce drame. Dans ce roman polyphonique, Marie Laberge donne la parole tour à tour à Mélanie-Lyne la femme de Sylvain qui reporte tout son amour et son angoisse sur leur fils Stéphane à qui elle cache la vérité sur les conditions du décès de Sylvain de peur qu'il ne reproduise le même schéma familial ; à Charlène sa maîtresse qui depuis le comptoir du bar où... Tout d'abord, encore un grand merci aux éditions Stock et à Babelio de m'avoir fait parvenir ce livre qui m'a permis de découvrir l'écriture de Marie Laberge. C'est donc une première pour moi, je viens de lire mon premier roman écrit en grande partie en Québécois et si je dois bien avouer qu'au début ce ne fut pas chose aisée, si dés les premières pages j'ai été un peu perturbée par le langage employé , j'ai assez rapidement réussi à m'adapter à cette façon de parler et ma lecture n'en fut pas entravée. Le 26 avril 2000, Sylvain Côté s'est suicidé. Il fût retrouvé par sa mère, pendu dans la maison de campagne de son enfance. Sylvain n'est plus ... Mais il y a "ceux qui restent " et qui devront faire avec ce drame. Dans ce roman polyphonique, Marie Laberge donne la parole tour à tour à Mélanie-Lyne la femme de Sylvain qui reporte tout son amour et son angoisse sur leur fils Stéphane à qui elle cache la vérité sur les conditions du décès de Sylvain de peur qu'il ne reproduise le même schéma familial ; à Charlène sa maîtresse qui depuis le comptoir du bar où elle travaille, continue de parler à Sylvain, lui exprimant à la fois son amour et sa colère; Vincent son père quant à lui, nous explique l'incompréhension et le sentiment de culpabilité de n'avoir rien pressenti. Et enfin, l'auteur parlera à la place de Muguette, la mère, car celle-ci n'a plus la force de s'exprimer elle-même, le décès brutal de son fils ayant déclenché chez elle de graves séquelles psychologiques. Ce livre, magnifiquement bien écrit, nous fait découvrir la profondeur des relations humaines. La plume habile de Marie Laberge nous sert un roman bouleversant empli d'émotions où chaque sentiment est décortiqué avec précision. Quand la violence du geste suicidaire fait voler en éclat l'existence de " ceux qui restent ", il appartient à chacun d'unir le peu force qu'il lui reste à celle des autres afin d'être plus fort à plusieurs, afin de ne pas sombrer, pour que la vie soit plus forte que la mort. Je dois aussi préciser que tout au long de ma lecture, je n'ai pu m'empêcher de penser à la bouleversante chanson de Lynda Lemay " le funeste collier " Le sentiment de culpabilité étant si fort pour l'entourage, qu'il ne peut s'empêcher de faire le point sur les éventuelles erreurs commises; la culpabilité de n'avoir rien vu venir. Ce livre est une belle leçon de vie.
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  • Odile_Nickel Posté le 28 Février 2019
    Une histoire touchante sans être mélodramatique. Sylvain se suicide à la trentaine. Sans mot ni explication. Et nous allons suivre Vincent et Muguette, ses parents; Melanie sa femme; Charlène, sa maîtresse et Stéphane, son fils; dans leur deuil, leur reconstruction ou leur dé-construction. Ils parlent à Sylvain comme dans un cahier intime qu il ne lira jamais. Il y a ceux qui se tournent vers les autres, et ceux qui s enferment avec eux-mêmes. Ceux qui refusent et ceux qui acceptent. C est touchant, bien écrit même si souvent en français québécois (un vrai plaisir pour moi qui ait ma famille maternelle au Québec), on s attache aux protagonistes, quels qu ils soient. J ai retrouvé aussi dans ce livre une histoire qui m a touchée personnellement. Un ami qui a perdu son père étant jeune, d un suicide, et son frère qui a fait de même quelques années après. La peur de voir son enfant suivre le mal-être du père, quitte à lui mentir, le sur-protéger et le faire s éloigner à cause de ça. J?aime décidément beaucoup Marie Laberge...
  • Maghily Posté le 17 Janvier 2019
    Il s’agit d’un roman polyphonique où chacun des personnages se raconte, soit à Sylvain, soit à Stéphane. Pour certains, c’est l’occasion de faire un véritable travail d’introspection, pour d’autres, il s’agit davantage de continuer un dialogue qui avait commencé avant le drame. Ce qui était compliqué, à mes yeux de lectrice francophone de Belgique, ce sont les chapitres rédigés sous l’identité de Charlène ou Mélanie qui usent toutes deux d’un français québécois fort prononcé. Que ce soit au niveau de la syntaxe ou dans les expressions, la langue utilisée était fort différente de ce dont j’ai l’habitude et cela pouvait parfois être un peu déroutant. Mais on s’y fait assez rapidement et j’ai trouvé que cela rendait le récit d’autant plus réaliste et immersif. Qu’importe le personnage, son identité transparaissait dans le style d’écriture choisi par l’autrice, sans que cela ne paraisse artificiel, ce qui est une jolie prouesse à mes yeux. Comme souvent dans ce genre de roman choral, j’avais mes préférences et certains chapitres se lisaient avec plus de plaisir que d’autres. Les personnages de Vincent et Charlène sont passionnants car ils s’intéressent beaucoup aux relations qu’ils entretiennent, que ce soit celle qu’ils avaient avec Sylvain mais aussi, les... Il s’agit d’un roman polyphonique où chacun des personnages se raconte, soit à Sylvain, soit à Stéphane. Pour certains, c’est l’occasion de faire un véritable travail d’introspection, pour d’autres, il s’agit davantage de continuer un dialogue qui avait commencé avant le drame. Ce qui était compliqué, à mes yeux de lectrice francophone de Belgique, ce sont les chapitres rédigés sous l’identité de Charlène ou Mélanie qui usent toutes deux d’un français québécois fort prononcé. Que ce soit au niveau de la syntaxe ou dans les expressions, la langue utilisée était fort différente de ce dont j’ai l’habitude et cela pouvait parfois être un peu déroutant. Mais on s’y fait assez rapidement et j’ai trouvé que cela rendait le récit d’autant plus réaliste et immersif. Qu’importe le personnage, son identité transparaissait dans le style d’écriture choisi par l’autrice, sans que cela ne paraisse artificiel, ce qui est une jolie prouesse à mes yeux. Comme souvent dans ce genre de roman choral, j’avais mes préférences et certains chapitres se lisaient avec plus de plaisir que d’autres. Les personnages de Vincent et Charlène sont passionnants car ils s’intéressent beaucoup aux relations qu’ils entretiennent, que ce soit celle qu’ils avaient avec Sylvain mais aussi, les nouvelles relations qu’ils créent au fil des années. Ils n’hésitent pas à se remettre en question et à chercher à s’améliorer, sans spécialement s’apitoyer sur leur sort : on les sent résolument tournés vers l’avenir, sans toutefois faire entièrement table rase du passé. Ils sont terriblement touchants. Par contre, j’ai moins accroché avec Stéphane que j’ai trouvé terriblement égocentrique ou Mélanie qui avait un peu trop tendance à jouer les Caliméro. Globalement, j’ai bien aimé ce roman plein de douceur et de poésie dans la manière dont il décrit les relations humaines et plus précisément, la reconstruction après le deuil. Néanmoins, je lui ai trouvé quelques longueurs et répétitions, ce qui m’a empêchée d’en profiter pleinement. Quoiqu’il en soit, Ceux qui restent m’a donné envie de découvrir tous les autres romans de l’autrice que je n’ai pas encore eu l’occasion de lire, et surtout, de me plonger plus avant dans la littérature québécoise, bien trop méconnue de ce côté de l’Atlantique !
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  • GERALDINE07 Posté le 31 Octobre 2018
    un roman choral qui raconte la douleur et l'impuissance face à la perte d'un être cher. Impuissance de l'amour, poids des non-dits, des personnages profonds et attachants, un récit qui déborde d'émotions lumineuses et sombres, une belle leçon de vie. A cela s'ajoute la saveur de la langue québécoise, passionnant malgré la violence de la vie
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