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10/18
EAN : 9782264029959
Code sériel : 3164
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Chroniques de San Francisco

Olivier WEBER (Traducteur), Tristan DUVERNE (Traducteur)
Date de parution : 02/03/2000

Les seventies sont sur le déclin, mais San Francisco, la fureur au cœur et au corps, vibre encore d'une énergie contestataire. La libération sexuelle est consommée et s'affiche dans les rues aux couleurs d'enseignes et de néons tapageurs. Tout droit venue de Cleveland, Mary Ann Singleton, vingt-cinq ans, emprunte pour...

Les seventies sont sur le déclin, mais San Francisco, la fureur au cœur et au corps, vibre encore d'une énergie contestataire. La libération sexuelle est consommée et s'affiche dans les rues aux couleurs d'enseignes et de néons tapageurs. Tout droit venue de Cleveland, Mary Ann Singleton, vingt-cinq ans, emprunte pour la première fois les pentes du « beau volcan ». Elle plante son camp au 28 Barbary Lane, un refuge pour « chats errants ». Logeuse compréhensive et libérale, Mme Madrigal règne en matriarche sur le vieux bâtiment qui abrite une poignée de célibataires : Mona, rédactrice publicitaire, son colocataire Michael, chômeur et disciple de « l'amour interdit » et le beau Brian Hawkins, coureur de jupons insatiable. Les héros de cette tribu enchantée ont fait le bonheur de millions de lecteurs dans le monde entier, au fil des six volumes de cette saga.

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EAN : 9782264029959
Code sériel : 3164
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • SabrinaTrublet Posté le 6 Juillet 2020
    Chroniques de San Francisco Armistead MAUPIN Le 1 er volet de cette saga bien connue. L’apparition pour la première fois de Mary Ann Singleton au 28 Barbery lane, l’adresse mythique ! Elle arrive de Cleveland et trouve un logement dans le lotissement d’Anna Madrigal. Elle va y rencontrer Mona, Michaël, Brian et tout les autres qui font cette grande famille dans un San Francisco majoritaire gay des années 70/80. La plume de MAUPIN a quelque chose de plus : une ironie, un sourire en coin, un militantisme doux. Que ça se lit bien !
  • Bonnie1704 Posté le 4 Juillet 2020
    En pleine immersion dans la littérature américaine, je découvre Armistead Maupin avec ce premier tome. Ce livre est un régal à lire ! L'écriture est limpide, sans être simpliste, de nombreux sous-entendus font naître une certaine complicité entre le lecteur et le narrateur. Il y a certes beaucoup de personnages, mais une fois qu'on a saisi qui est qui, on se retrouve avec un palette de personnalités diverses et complémentaires. Il y a du mystère, beaucoup d'humour, du charme, et surtout, on se croit vraiment à San Francisco : sans utiliser la simple description de la ville, Maupin fait vivre San Francisco en arrière plan permanent, ce qui pose tout au long de l'histoire le cadre de cette ville cosmopolite de manière totalement limpide. Roman prenant, je le conseille vivement !
  • snoopy29 Posté le 26 Mai 2020
    C'est le premier roman d'une saga formidable ! Un super univers, et ça se lit très bien. Je recommande à 100%.
  • Arimbo Posté le 30 Avril 2020
    Les événements de ce premier tome d'une longue série se situent au milieu des années 70, une époque bénie de liberté sexuelle et de liberté tout court qui fait rêver. Oui, c'était avant que, dans les années 80, le Sida ne vienne semer la mort sur la liberté sexuelle, et avant qu'en 2020, l'apparition d'un virus mortel, conséquence probable d'une invraisemblable alimentation chinoise friande de chauves-souris et de pangolins, ainsi que de la mondialisation effrénée, ne vienne pour longtemps compliquer notre liberté de vie sociale. En ce temps là, il y a une éternité, à San Francisco plus qu'ailleurs, la vie notamment sexuelle, pouvait se permettre d'être débridée, sans que l'on se pose de questions. C'est là que s'installe une jeune femme venant de Cleveland, Mary Ann Singleton, dans un immeuble de Barbary Lane, tenu par Anna Madrigal, une chouette logeuse aimant faire partager son amour pour les "joints". La chronique raconte sur le mode sitcom, avec beaucoup de dialogues non dénués d'humour, les péripéties parfois cocasses, parfois tristes, de la vie des locataires de Barbary Lane, hommes et femmes, homosexuel(le)s ou pas, bizarres (Norman) ou pas. On y suit aussi le patron de Mary Ann, Edgar Halcyon... Les événements de ce premier tome d'une longue série se situent au milieu des années 70, une époque bénie de liberté sexuelle et de liberté tout court qui fait rêver. Oui, c'était avant que, dans les années 80, le Sida ne vienne semer la mort sur la liberté sexuelle, et avant qu'en 2020, l'apparition d'un virus mortel, conséquence probable d'une invraisemblable alimentation chinoise friande de chauves-souris et de pangolins, ainsi que de la mondialisation effrénée, ne vienne pour longtemps compliquer notre liberté de vie sociale. En ce temps là, il y a une éternité, à San Francisco plus qu'ailleurs, la vie notamment sexuelle, pouvait se permettre d'être débridée, sans que l'on se pose de questions. C'est là que s'installe une jeune femme venant de Cleveland, Mary Ann Singleton, dans un immeuble de Barbary Lane, tenu par Anna Madrigal, une chouette logeuse aimant faire partager son amour pour les "joints". La chronique raconte sur le mode sitcom, avec beaucoup de dialogues non dénués d'humour, les péripéties parfois cocasses, parfois tristes, de la vie des locataires de Barbary Lane, hommes et femmes, homosexuel(le)s ou pas, bizarres (Norman) ou pas. On y suit aussi le patron de Mary Ann, Edgar Halcyon (qui deviendra, durant les derniers mois de sa vie, l'amant d'Anne Madrigal) et sa famille pas vraiment bien dans ses pompes. J'ai trouvé ce récit plaisant, sans plus. On n'y trouvera pas la description de cette merveilleuse ville, ni celle du contexte social et politique de l'époque, ce qui est dommage. Lire la suite des aventures ne sera pas ma priorité.
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  • IreneAdler Posté le 13 Avril 2020
    Il était temps, mais pas trop tard pour enfin découvrir les chroniques de San Francisco ! Franchement, j'ai adoré. Je sais que cela se déroule dans années 1970, les personnages le rappellent assez régulièrement et pourtant, la manière d'écrire et de décrire rend l'ensemble presque intemporel, facilement transposable à n'importe qu'elle époque, peut-être en actualisant les problématiques, mais c'est tout. Sans doute parce qu'il décrit et fait vivre des archétypes, existant toujours et tout le temps. Et pourtant ces archétypes sont terriblement attachants, vivants et drôles. Ils sont nous et inversement. Pour le moment, les personnages sont assez insouciants, sans minimiser leurs problèmes, ni leurs secrets. Maupin installe son univers et ses personnages, pose des jalons, et excite la curiosité du lecteur. Et ça marche !
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…