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EAN : 9782264029959
Code sériel : 3164
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm
Chroniques de San Francisco
Olivier Weber (traduit par), Tristan Duverne (traduit par)
Date de parution : 02/03/2000
Éditeurs :
10/18

Chroniques de San Francisco

Olivier Weber (traduit par), Tristan Duverne (traduit par)
Date de parution : 02/03/2000

Les seventies sont sur le déclin, mais San Francisco, la fureur au cœur et au corps, vibre encore d'une énergie contestataire. La libération sexuelle est consommée et s'affiche dans les...

Les seventies sont sur le déclin, mais San Francisco, la fureur au cœur et au corps, vibre encore d'une énergie contestataire. La libération sexuelle est consommée et s'affiche dans les rues aux couleurs d'enseignes et de néons tapageurs. Tout droit venue de Cleveland, Mary Ann Singleton, vingt-cinq ans, emprunte pour...

Les seventies sont sur le déclin, mais San Francisco, la fureur au cœur et au corps, vibre encore d'une énergie contestataire. La libération sexuelle est consommée et s'affiche dans les rues aux couleurs d'enseignes et de néons tapageurs. Tout droit venue de Cleveland, Mary Ann Singleton, vingt-cinq ans, emprunte pour la première fois les pentes du « beau volcan ». Elle plante son camp au 28 Barbary Lane, un refuge pour « chats errants ». Logeuse compréhensive et libérale, Mme Madrigal règne en matriarche sur le vieux bâtiment qui abrite une poignée de célibataires : Mona, rédactrice publicitaire, son colocataire Michael, chômeur et disciple de « l'amour interdit » et le beau Brian Hawkins, coureur de jupons insatiable. Les héros de cette tribu enchantée ont fait le bonheur de millions de lecteurs dans le monde entier, au fil des six volumes de cette saga.

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EAN : 9782264029959
Code sériel : 3164
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Naturelife Posté le 22 Avril 2022
    Ma soeur m'a donné tous les tomes des chroniques de Armistead Maupin. J'ai débuté ce premier tome dans lequel j'ai eu du mal à m'immerger jusqu'au 3/4 du roman puis j'ai pris goût aux personnages dont les liens énigmatiques entraînent le lecteur et suscitent de l'intérêt pour continuer vers les autres tomes. Beaucoup de références dans le livre qui ouvre la curiosité, l'ami internet est alors une fine aide pour enrichir ma propre culture. Je recommande vivement ce livre, hâte de découvrir le second tome.
  • DB18 Posté le 11 Avril 2022
    Un roman écrit à la façon d'une série/roman-feuilleton, avec une alternance de chapitres courts qui nous font suivre différents personnages tous liés les uns aux autres. J'ai eu du mal à accrocher au début des Chroniques. Je trouvais les personnages trop cliché dans leurs excentricités, et surtout j'avais la sensation que comme dans une série, on survole la psychologie, l'intériorité des personnages pour ne s'intéresser qu'à la surface. Par exemple un des protagonistes voit le cadavre de son collègue qui s'est pendu; on découvre à peine sa réaction que dans la scène suivante on en parle déjà comme de l'histoire ancienne et le personnage se sent déjà mieux, comme s'il ne s'était rien passé. Mais le rythme, les espoirs des personnages et le ton léger qui rappellent les séries américaines du style de Gilmore Girls m'ont fait adhérer à l'histoire et m'attacher aux personnages.
  • Aurelie3594 Posté le 23 Décembre 2021
    J’ai enfin lu un roman de Armistead Maupin. Je dis enfin parce que j’avais inscrit Chroniques de San Francisco saison 1 dans ma liste de lecture en 2007 et que nous sommes maintenant à l’aube de 2022. Pour autant, la célèbre série littéraire reste d’actualité et traverse le temps puisqu’elle a fait l’objet d’une adaptation TV en 1993 mais surtout d’une adaptation pour Netflix en 2019. Elle connait également une seconde jeunesse en bande dessinée grâce à Isabelle Bauthian et Sandrine Revel. Mary Ann Singleton quitte travail, père, mère et Cleveland pour s’installer à San Francisco. Nous sommes à la fin des années 70, les hippies et la révolution sexuelle sont passés par là. Mais comme le dira Cookie Dingler « être une femme libérée » ce n’est pas si facile et Mary Ann peine à trouver sa place et à se mettre au diapason de cette ville de toutes les exubérances. En véritable chat perdu, elle est accueillie au 28 Barbary Lane par sa logeuse, Mme Madrigal et trouve en cadeau de bienvenu un joint bien roulé scotché à sa porte. Directement du producteur au consommateur, car Mme Madrigal, certainement adepte des circuits courts avant l’heure cultive l’herbe qui rend... J’ai enfin lu un roman de Armistead Maupin. Je dis enfin parce que j’avais inscrit Chroniques de San Francisco saison 1 dans ma liste de lecture en 2007 et que nous sommes maintenant à l’aube de 2022. Pour autant, la célèbre série littéraire reste d’actualité et traverse le temps puisqu’elle a fait l’objet d’une adaptation TV en 1993 mais surtout d’une adaptation pour Netflix en 2019. Elle connait également une seconde jeunesse en bande dessinée grâce à Isabelle Bauthian et Sandrine Revel. Mary Ann Singleton quitte travail, père, mère et Cleveland pour s’installer à San Francisco. Nous sommes à la fin des années 70, les hippies et la révolution sexuelle sont passés par là. Mais comme le dira Cookie Dingler « être une femme libérée » ce n’est pas si facile et Mary Ann peine à trouver sa place et à se mettre au diapason de cette ville de toutes les exubérances. En véritable chat perdu, elle est accueillie au 28 Barbary Lane par sa logeuse, Mme Madrigal et trouve en cadeau de bienvenu un joint bien roulé scotché à sa porte. Directement du producteur au consommateur, car Mme Madrigal, certainement adepte des circuits courts avant l’heure cultive l’herbe qui rend bizarre dans le jardin de la résidence. Le 28 Barbary Lane héberge également Mona, qui fournira un emploi à Mary Ann, Michael, ouvertement désoeuvré et homosexuel, Brian hétéro de trente ans qui enchaine les conquêtes foireuses et a une image de la femme déplorable. Et sur le toit, un bien étrange locataire. Armistead Maupin écrivit ses chroniques à partir du milieu des années 70 et elles furent publiées au rythme d’une chronique par semaine dans le San Francisco Chronicle. Repérés par un éditeur, ses textes furent ensuite publiés en 1978. Chroniques de San Francisco arrive en France en 1994 puis sont ensuite régulièrement rééditées avec des couvertures pop délicieuses chez 10/18. Les chroniques sont donc courtes, pas plus de trois pages, et se dégustent par petites gorgées. Armistead Maupin décrit des personnages contrastés tentant de trouver leur voie dans une ville qui va plus vite qu’eux. Avec eux, nous visitons les bars gays, les saunas, les milieux bourgeois, le monde des nouveaux riches et il m’a semblé que les personnages faisaient preuve d’un certain désœuvrement. Tous sont un peu paumés et beaucoup malheureux. Le ton léger du début laisse la place à une certaine mélancolie. J’ai trouvé admirable la façon dont Armistead Maupin arrive à croiser les trajectoires de ces différents personnages. Ils ont tous au moins un lien les uns avec les autres. Ils se croisent, se recroisent, se trompent, se mentent, s’apprécient, se découvrent, et parfois s’aiment. Le format court des chapitres, les liens entre les personnages, le dynamisme des dialogue et des situations font des chroniques de San Francisco une lecture feuilletonnante dynamique et évoque les meilleures sitcoms. Les chroniques de San Francisco abordent de façon directe les différentes sexualités et même dans la libérale San Francisco, cela ne se faisait pas aussi facilement. L’oeuvre a donc pris une place importante dans la communauté homosexuelle de l’époque. Elle se lit également comme une immersion dans l’univers de cette jeunesse américaine post hippie et post guerre du Vietnam qui se cherche des valeurs et une identité. La suite de la chronique sur le blog :
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  • etiennebp7 Posté le 11 Novembre 2021
    Ce cycle est une véritable saga. Il se lit très bien et chacun trouvera son personnage préféré dans lequel se reconnaître. Même si j’ai adoré les enchaîner, je ne suis pas parvenu jusqu’au dernier tome. Très rapidement, le genre du feuilleton m’a lassé, avec ses nombreuses intrigues, ses rebondissements qui n’ont rien à envier à Dallas (on y trouvera d’ailleurs le pendant de Sue Ellen) et ses changements de carrière improbables. Les histoires sont très prenantes, se montrent parfois comme un vrai cours d’histoire divertissant, mais passé l’effet des premiers livres, j’ai eu l’impression de perdre mon temps.
  • Lectrice_voyageuse Posté le 6 Octobre 2021
    Un langage parfois un peu cru mais c'est aussi ce qui amène l'authenticité du récit. J'ai adoré les personnages qui sont riches en couleurs. Ce San Francisco des années libérées est décidément un bel endroit, parfois glauque et atypique mais beau. Ici, l'auteur dépeint avec merveilles les failles mais aussi la beauté du lieu, souvent avec humour et une jolie plume.
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