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10/18
EAN : 9782264065742
Code sériel : 5054
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 720
Format : 108 x 177 mm

Derrière la porte

Alain DEFOSSÉ (Traducteur)
Date de parution : 06/10/2016
Londres, 1922. Frances vit encore avec sa mère. Endettées, elles prennent des locataires, mais l’arrivée de Lilian et Leonard Barber va bousculer leur existence. La « vieille » fille et la jeune épouse nouent une relation inattendue, découvrant des plaisirs qu’elles croyaient interdits. Bientôt elles rêvent de fuir ensemble. Avant... Londres, 1922. Frances vit encore avec sa mère. Endettées, elles prennent des locataires, mais l’arrivée de Lilian et Leonard Barber va bousculer leur existence. La « vieille » fille et la jeune épouse nouent une relation inattendue, découvrant des plaisirs qu’elles croyaient interdits. Bientôt elles rêvent de fuir ensemble. Avant que Lil tombe enceinte, et qu’on assassine Leonard...

Tissant fresque sociale et sentimentale, l'auteure de Caresser le velours offre un mélodrame sensuel et envoûtant, et un remarquable portrait de femmes.

« Toujours avec un raffinement consommé, Sarah Waters fait monter le suspense et la tension érotique avec une exquise lenteur. Aussi efficace qu’élégant. »
Les Inrockuptibles

Traduit de l'anglais (Angleterre) par Alain Defosse
 
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EAN : 9782264065742
Code sériel : 5054
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 720
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • 1001livres Posté le 6 Mai 2020
    Coup de cœur pour ce livre ! C'est un excellent roman d'une autrice que je ne connaissais pas du tout. J'ai dévoré cette œuvre du début à la fin. Je ne pourrai dire dans quel genre appartient ce roman tant ils sont mélangés. L'histoire s'ouvre sur une mère et sa fille criblées de dettes, dont les conséquences de la Première Guerre mondiale ont été désastreuses pour elles. Je m'attendais donc à une peinture d'une société qui essaie de s'en sortir après cette tragédie. Puis nous passons à une histoire passionnelle entre deux protagonistes, une histoire d'amour interdite, recette vieille pratiquée depuis toujours mais qui fonctionne toujours autant. Enfin, nous terminons sur une enquête policière avec des choix que nos protagonistes auront à faire et seront lourds de conséquences pour leur futur. Un vrai régal qui nous transporte dans l'Angleterre des années 20.
  • helhiv Posté le 21 Novembre 2019
    Sarah Waters a le merveilleux don de nous immerger dans l'ambiance de ses romans au point de faire de nous des personnages de ces romans, spectateurs privilégiés bien démunis lorsque la dernière page est tournée. On se retrouve seules, perdues en plein Londres, sans savoir où aller puisque l'histoire est finie sur le papier et ne peut continuer que dans notre pauvre imagination où elle ne survit malheureusement pas très longtemps si ce n'est sous forme de souvenirs de lecture ressassés encore et encore. Le choix de la prochaine lecture est alors cruciale car on a toujours un peu l'esprit avec Sarah Waters. S'il ne possède pas l'enchantement permanent de "Caresser le velours", l'enrôlement du lecteur marche bien mieux dans "Derrière la porte" qu'avec "Ronde de nuit" dont j'avais su me détacher assez vite. Bien sûr, pour créer cette ambiance, cette familiarité, il faut du temps et des pages qui se lisent néanmoins très facilement. L'écriture de Sarah Waters est très classique que ce soit dans la tournure des phrases ou dans la narration. On s'attache ici à Frances et on suit l'histoire linéairement avec elle. Je ne saurais pas qualifier le style de Sarah Waters. Très agréable sans être flamboyant,... Sarah Waters a le merveilleux don de nous immerger dans l'ambiance de ses romans au point de faire de nous des personnages de ces romans, spectateurs privilégiés bien démunis lorsque la dernière page est tournée. On se retrouve seules, perdues en plein Londres, sans savoir où aller puisque l'histoire est finie sur le papier et ne peut continuer que dans notre pauvre imagination où elle ne survit malheureusement pas très longtemps si ce n'est sous forme de souvenirs de lecture ressassés encore et encore. Le choix de la prochaine lecture est alors cruciale car on a toujours un peu l'esprit avec Sarah Waters. S'il ne possède pas l'enchantement permanent de "Caresser le velours", l'enrôlement du lecteur marche bien mieux dans "Derrière la porte" qu'avec "Ronde de nuit" dont j'avais su me détacher assez vite. Bien sûr, pour créer cette ambiance, cette familiarité, il faut du temps et des pages qui se lisent néanmoins très facilement. L'écriture de Sarah Waters est très classique que ce soit dans la tournure des phrases ou dans la narration. On s'attache ici à Frances et on suit l'histoire linéairement avec elle. Je ne saurais pas qualifier le style de Sarah Waters. Très agréable sans être flamboyant, il n'est pas non plus au service de réflexions profondes sur la nature humaine (même si des problèmes de société sont évoqués et si les personnages se posent des questions). Je ne me résous pas à considérer "Derrière la porte" comme une simple romance policière très bien écrite... peut-être parce que je ne serais pas très fière d'adorer ça ! J'ai trouvé beaucoup de points communs entre "Derrière la porte" et "Thérèse Raquin" de Zola. La cohabitation forcée, les rendez-vous secrets, le mari gênant, la culpabilité, les amants qui se déchirent peu à peu, le doute qui s'installe sur la loyauté de l'autre. La troisième partie de derrière la porte est cependant plus haletante (mais moins psychologique) que la fin du roman de Zola. La chute, qui devient inévitable au regard du nombre de pages restant à lire, n'est néanmoins pas aussi époustouflante que l'annonce l'éditeur. Il en reste une magnifique lecture dont je suis toujours empreinte plus d'une journée avec l'avoir terminée.
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  • WithGaby Posté le 12 Octobre 2019
    Premier roman que je lis de cette auteure. Mon avis est assez mitigé. Dans l'ensemble je dirais que c'était une bonne lecture. Le livre se décompose en trois parties, les deux premières se lisent assez bien, on y découvre le Londres de l'époque et l'auteure pose les bases des relations entre les différents personnages. La troisième partie, par contre, était beaucoup plus fastidieuses. Les pages se multiplient alors qu'on a la sensation que l'histoire n'avance pas. Je pense quand même que je lirai d'autre roman de cette auteure.
  • Sicily Posté le 17 Février 2019
    Quel roman! Difficile à lâcher malgré ses 700 pages... Il commence comme un roman assez classique qui raconte la vie des habitants, propriétaires et locataires, d'une maison dans le Londres de l'entre deux guerres. Puis l'histoire se resserre autour de 2 jeunes femmes qui vont s'aimer. Je ne trahis rien puisque c'est écrit sur la quatrième de couverture, ce que je trouve dommage d'ailleurs, j'aurais préféré le découvrir par moi même. Pourquoi en dévoiler autant avant la lecture? Bref... La deuxième moitié du roman prend une toute autre tournure, je vous laisse découvrir laquelle. C'est très bien écrit, digne de grands auteurs anglais du passé. On est pris dans cette histoire comme l'est le personnage principal. Il y a du suspense jusqu'au bout, les sentiments sont parfaitement décrits. À lire absolument! J'ai lu parmi les critiques que les autres romans de Sarah Waters sont mieux encore, j'ai hâte de m'y plonger.
  • Isambour Posté le 2 Janvier 2018
    Il y a quelques années, j'avais lu L'Indésirable, un roman fascinant et fantastique qui m'avait vraiment marquée, que j'avais dévoré avant de ne pas en mener large au fin fond de mon lit, la lumière éteinte. C'est donc la tête emplie de ces souvenirs exquis que j'ai emprunté ce roman qui, certes, cette fois, ne traite plus du tout de maison hantée mais de l'amour entre deux femmes. Et là... est-ce parce que je l'ai lu sur trop de temps ? Je l'ignore. Toujours est-il que je me suis ennuyée. J'ai lu des pavés de mille pages avec plus d'entrain et en moins de temps. J'ai trouvé cela long, très long. Surtout le dernier tiers. Pour ne pas "spoiler" l'intrigue, je ne dirais donc rien de plus, si ce n'est qu'à mon sens, le roman change soudain de genre et ça ne m'a pas plu. A part cela, la psychologie, même si je n'ai aimé aucun personnage, est toujours aussi fine et délicate et, je pense, assez bien vu.
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