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EAN : 9782266300902
Code sériel : 16892
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm

Désolée, je suis attendue

Date de parution : 05/09/2019
Yaël ne vit que pour son travail. Brillante interprète pour une agence de renom, elle enchaîne les réunions et les dîners d’affaires sans jamais se laisser le temps de respirer.
Les vacances, très peu pour elle, l’adrénaline est son seul moteur. Juchée sur ses éternels escarpins, elle est crainte de ses...
Yaël ne vit que pour son travail. Brillante interprète pour une agence de renom, elle enchaîne les réunions et les dîners d’affaires sans jamais se laisser le temps de respirer.
Les vacances, très peu pour elle, l’adrénaline est son seul moteur. Juchée sur ses éternels escarpins, elle est crainte de ses collègues et ne voit quasiment jamais sa famille et ses amis qui s’inquiètent de son attitude. Peu importe les reproches, elle a simplement fait un choix, animée d’une farouche volonté de réussir.
Mais le monde qu’elle s’est créé pourrait vaciller face aux fantômes du passé…

« On y retrouve le talent d’Agnès Martin-Lugand pour les personnages attachants. » Astrid de Larminat – Le Figaro

« Un portrait bien senti et une analyse intelligente de l'addiction au travail. » L'Express Styles
 
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EAN : 9782266300902
Code sériel : 16892
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Ce livre, écrit avec un naturel qui est la marque de fabrique de son auteur, s’annonce comme un succès de l’été. Les gens heureux n'ont pas d'histoires ? Bien sûr que si ! Et il arrive qu'elles soient très belles. » Pierre Vavasseur - Le Parisien
« On y retrouve le talent d'Agnès Martin-Lugand pour les personnages attachants et les histoires auxquelles les lectrices s'identifient. Le conte de fées des Gens heureux continue. » Astrid de Larminat - Le Figaro
« Ce qui rend ce roman si beau, c’est le sens de la famille et de l’amitié qui y sont présents. » myprettybooks.wordpress.com

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Papaye44 Posté le 4 Juillet 2020
    Une plume habile, une histoire touchante même si prévisible. En tout cas c'est une lecture légère et agréable.
  • Ally_des_livres Posté le 8 Juin 2020
    Encore une belle découverte signée Agnès Martin-Lugand! Quatrième ouvrage lu de cette romancière et il ne fait pas exception à la règle: un véritable coup de cœur! Après Diane et Iris (cette dernière faisant une brève réapparition ici pour notre plus grand plaisir), Yaël vient de nouveau me bouleverser et me faire réfléchir sur le sens de la vie et nos choix qui ne sont pas toujours les meilleurs, rétrospectivement parlant... Des personnages attachants, même dans leurs moments les plus sombres, qu’on aimerait avoir la chance d’avoir à nos côtés au quotidien. En bref, encore une lecture qui m’a tenu en haleine et m’a ému aux larmes! Yaël montre parfaitement l’ambivalence de la femme moderne: ambitieuse, puissante et sérieuse d’un côté mais aussi sentimentale, sensible et frivole de l’autre. Un équilibre difficile à atteindre...
  • Meline69 Posté le 1 Juin 2020
    Un roman simple qui fait du bien. Je me suis laissée entraînée dans l’histoire de Yael et de son histoire d’amour. Je ne connaissais pas encore l’auteur mais j’ai envie de lire un autre roman. Je peux comprendre les avis mitigés mais cela reste un beau roman pour l’été !
  • LeMotSurLeGateau Posté le 28 Mai 2020
    Quand le travail prend toute la place qu’on lui donne. Un roman qui suscite la réflexion. ****** Le constat de l’addiction au travail d’une personne est comme la part émergée de l’iceberg que l’on se contente d’admirer du pont du bateau qui la regarde : plonger à la source pourrait parfois briser la glace et la délivrer. Tel paraît être en tout cas le point de vue bien amené de l’auteure et des personnages qui se partagent cette histoire. En effet, rien ne prédestinait Yaël à une telle implication professionnelle si l’on en croit le récit de sa période estudiantine au contact de son groupe de potes de toujours, et sa sœur jamais bien loin. Mais les temps ont changé, elle ne se laisse aucun temps de respiration pour autre chose que sa mission puis sa carrière d’interprète au service d’une agence de renom, gérée par un patron on ne peut plus exigeant et à la fois compréhensif, cyclothymique mais finalement clairvoyant. Cette volonté de lui prouver à lui, à elle, qu’elle est à la hauteur, piétine tout effort à destination de sa famille qui la réclame pourtant sans relâche, de sa sœur devenue maman à ses parents. Au détriment également de son... Quand le travail prend toute la place qu’on lui donne. Un roman qui suscite la réflexion. ****** Le constat de l’addiction au travail d’une personne est comme la part émergée de l’iceberg que l’on se contente d’admirer du pont du bateau qui la regarde : plonger à la source pourrait parfois briser la glace et la délivrer. Tel paraît être en tout cas le point de vue bien amené de l’auteure et des personnages qui se partagent cette histoire. En effet, rien ne prédestinait Yaël à une telle implication professionnelle si l’on en croit le récit de sa période estudiantine au contact de son groupe de potes de toujours, et sa sœur jamais bien loin. Mais les temps ont changé, elle ne se laisse aucun temps de respiration pour autre chose que sa mission puis sa carrière d’interprète au service d’une agence de renom, gérée par un patron on ne peut plus exigeant et à la fois compréhensif, cyclothymique mais finalement clairvoyant. Cette volonté de lui prouver à lui, à elle, qu’elle est à la hauteur, piétine tout effort à destination de sa famille qui la réclame pourtant sans relâche, de sa sœur devenue maman à ses parents. Au détriment également de son groupe d’amis d’enfance qui a connu lui aussi quelques rebonds dans l’existence. Le corps a ses limites, le passé aussi. Yaël devra donc y faire face comme elle le peut et pourquoi pas se laisser rattraper, faire une pause, se remettre en question, ne plus se dissimuler pour chaque demande de rendez-vous personnel derrière la fameuse excuse du « désolée, je suis attendue », mais jusqu’à quel point... La question de l’addiction au travail et des motifs qui en seraient la cause partent du postulat que cette attitude campe dans l’excès et constitue une source de déséquilibre physique et psychologique de la personne malgré elle. Or rien n’est moins difficile que de porter un jugement sur une situation qui s’éloigne de la nôtre sans risquer de tomber dans une forme d’acculturation sociétale. La quête du bonheur, la recherche de l’équilibre entre la dimension personnelle et professionnelle, et toutes leurs déclinaisons, s’affichent aujourd’hui comme le Graal à décrocher pour vivre heureux. Telle une injonction à l’image de « mange ! » ou « dors ! », la définition du bonheur s’affirme de plus en plus comme unique et universelle. Sortir de ces sentiers éloignerait les gens du droit chemin que d’autres ont fixé. Alors comme une mission humanitaire de proximité, il faudrait à tout prix rallumer la conscience de celui qui s’en écarte. Pourtant... malgré ma position de fervente combattante pour l’équilibre, je me garderais bien aujourd’hui d’expliquer à qui que ce soit qui ne manifeste ni envie, ni besoin, ni souffrance de son état, comment atteindre son « bonheur ». Car chacun dispose de sa définition propre, de sa vie, de son passif, de ses failles, de ses besoins du moment qui changent et évoluent. Chacun met aussi en jeu des mécanismes de défense pour se détourner de ces questions qu’il serait bien présomptueux voire dangereux de vouloir faire tomber à tout prix, pour imposer une vérité toute personnelle et s’affirmant comme universelle. Ce roman a donc la qualité d’ouvrir le débat sur le sujet de la place du travail dans la vie de chacun. Il est également agréable à lire dans l’attachement qu’il crée à ses personnages et à cette bande d’amis-famille débordés par leur bienveillance parfois mal orientée. Même s’il est cousu de fil blanc sur l’issue que l’on imagine dès le départ, les évènements qui viennent ponctuer les virages du passé et donc du présent sont éclairants et bien amenés. L’écriture d’Agnès MARTIN-LUGAND est toujours aussi fine et ancrée dans les émotions de ses personnages, alternant dialogues et récit dans un rythme agréable à lire, pour passer un bon moment. Il manque tout de même et à titre très personnel une dimension plus philosophique, distanciée, métaphorique dans le récit pour le ponctuer et l’éloigner de lui-même afin de laisser la place au lecteur de se faire son propre jugement. ******
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  • Lili017 Posté le 19 Mai 2020
    Lecture détente. Pas le meilleur de cette auteure mais on se laisse porter et on s'accroche aux personnages en espérant qu'ils vivent de jolis instants de bonheur.
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