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10/18
EAN : 9782264074416
Code sériel : 5515
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Homo sapienne

INES JORGENSEN (Traducteur)
Date de parution : 06/02/2020
Un roman chorale exceptionnel qui revendique la tolérance identitaire. Premier roman d’une auteure groenlandaise, Homo sapienne promet de bouleverser chaque lecteur. 
Révélant une voix exceptionnelle, Homo sapienne suit la vie de cinq jeunes dans la ville de Nuuk, capitale du Groenland. Ils vivent des changements profonds et racontent ce qui, jusqu'à maintenant, a été laissé sous silence : Fia découvre qu'elle aime les femmes, Ivik comprend qu'elle est un homme, Arnaq et... Révélant une voix exceptionnelle, Homo sapienne suit la vie de cinq jeunes dans la ville de Nuuk, capitale du Groenland. Ils vivent des changements profonds et racontent ce qui, jusqu'à maintenant, a été laissé sous silence : Fia découvre qu'elle aime les femmes, Ivik comprend qu'elle est un homme, Arnaq et Inuk pardonnent et Sara choisit de vivre. Sur « l'île de la colère », où les tabous lentement éclatent, chacune et chacun se déleste du poids de ses peurs. Niviaq Korneliussen manie une langue crue, sensible et indomptée. Elle parle du désir universel d'être soi, socialement, intimement, confiante que les cœurs et les corps sauront être vrais.
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EAN : 9782264074416
Code sériel : 5515
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • helhiv Posté le 18 Août 2020
    Ce n'est pas encore le coup de cœur de l'année mais on s'en approche ! Un roman très (trop) court sur la jeunesse groenlandaise à la recherche de ses identités culturelles, sexuelles et de genre. Une jeunesse ballottée entre le post-colonialisme et la prise en main de son destin, sur fond de liens intimes entre les cinq personnages du roman tous connectés entre eux. Le roman est très sensuel et habité par une tension sexuelle troublante quoiqu'en dehors de tout érotisme facile. Il n'est pas difficile de revivre soi-même des moments à la lecture des récits de soirées, de rencontres, de maladresses que font les personnages. Le tout dans une forme très moderne mélangeant le récit classique et des passages issus de textos, de chansons, de communication par hashtags. L'anglais est aussi omniprésent comme signe du rejet de la langue danoise mais aussi de la perméabilité à la culture américaine (on se souviendra que Trump voulait acheter le Groenland !). Je ne regrette que deux choses, un peu trop de sentimentalité (surtout dans la partie d'Ivik) et un ensemble trop bref car on aurait besoin de les accompagner plus longtemps ces jeunes pour encore mieux les aimer. Le roman est d'autant plus... Ce n'est pas encore le coup de cœur de l'année mais on s'en approche ! Un roman très (trop) court sur la jeunesse groenlandaise à la recherche de ses identités culturelles, sexuelles et de genre. Une jeunesse ballottée entre le post-colonialisme et la prise en main de son destin, sur fond de liens intimes entre les cinq personnages du roman tous connectés entre eux. Le roman est très sensuel et habité par une tension sexuelle troublante quoiqu'en dehors de tout érotisme facile. Il n'est pas difficile de revivre soi-même des moments à la lecture des récits de soirées, de rencontres, de maladresses que font les personnages. Le tout dans une forme très moderne mélangeant le récit classique et des passages issus de textos, de chansons, de communication par hashtags. L'anglais est aussi omniprésent comme signe du rejet de la langue danoise mais aussi de la perméabilité à la culture américaine (on se souviendra que Trump voulait acheter le Groenland !). Je ne regrette que deux choses, un peu trop de sentimentalité (surtout dans la partie d'Ivik) et un ensemble trop bref car on aurait besoin de les accompagner plus longtemps ces jeunes pour encore mieux les aimer. Le roman est d'autant plus court qu'il se reboucle sur lui-même d'un récit d'un personnage à un autre avec des répétitions de textos par exemple. Le personnage d'Arnaq (arnaq voulant dire femme), peut-être le moins pardonnable est incroyablement séduisant. Je retire aussi de cette belle découverte le mot iggu (prononcez ichchou si j'ai bien compris) pour interpeller tendrement son à sa chéri.e !
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  • jordan__ Posté le 15 Août 2020
    #8234;Un roman choral à la forme originale, ultra actuel et criant de vérités. 5 récits queer qui mettent en avant des persos qui se cherchent, se questionnent et partent en quête d’eux-mêmes. Des pièces qui s’assemblent et forment une fresque identitaire qui va au-delà des normes. #8236;
  • nangel Posté le 1 Juillet 2020
    J'ai bien aimé lire ce livre mais je met que trois étoiles parce que les passages en anglais mon sérieusement dérangé, je me demande pourquoi ils ne sont pas traduit.
  • Livresenchantsthes Posté le 16 Avril 2020
    A acheter pour la préface A lire pour l'aspect ethnologique. Couverture plus sexy sur l'édition 10/18 que sur la précédente édition. Un style d'écriture qui colle à la forme des pensées moulées par des vies en recherche d'une bonne peau à habiter. Des phrases longues où il serait difficile de se rappeler le début, il n'y en a pas. Les jets de mots sont accordés à l'élasticité des relations. Il y a toujours une recherche d'amour et d'amitié qui rebondit. En fin de compte les personnages ne sont pas des personnes de mauvais genre.
  • Charybde2 Posté le 13 Avril 2020
    Cinq jeunes en quête brutale d’identité dans le vortex de Nuuk, la capitale du Groenland. Impressionnant. Sur le blog Charybde 27 : https://charybde2.wordpress.com/2020/04/13/note-de-lecture-homo-sapienne-niviaq-korneliussen/
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