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EAN : 9782264048301
Code sériel : 4109
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm
Into the Wild
Christian Molinier (traduit par)
Date de parution : 06/11/2008
Éditeurs :
10/18
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Into the Wild

Christian Molinier (traduit par)
Date de parution : 06/11/2008

Toujours plus loin. Toujours plus seul. Inspiré par ses lectures de Tolstoï et de Thoreau, Christopher McCandless a tout sacrifié à son idéal de pureté et de nature. Après deux...

Toujours plus loin. Toujours plus seul. Inspiré par ses lectures de Tolstoï et de Thoreau, Christopher McCandless a tout sacrifié à son idéal de pureté et de nature. Après deux années d’errance sur les routes du Sud et de l’Ouest américain, il rencontre son destin (à vingt-quatre ans) au cœur...

Toujours plus loin. Toujours plus seul. Inspiré par ses lectures de Tolstoï et de Thoreau, Christopher McCandless a tout sacrifié à son idéal de pureté et de nature. Après deux années d’errance sur les routes du Sud et de l’Ouest américain, il rencontre son destin (à vingt-quatre ans) au cœur des forêts de l’Alaska. Un parcours telle une étoile filante dans la nuit froide du Grand Nord.


« C'est un voyage à travers une Amérique très petite et très grande, à travers des paysages aussi beaux que les avait rêvés un jeune homme qui prit juste le temps de les atteindre. C'est un voyage absurde et exaltant, qui commence par un geste de folle liberté et s'achève par une mort de haute solitude. Bref, c'est une histoire. Et elle a le mérite et la tristesse d'être vraie. »
Danièle Heymann, Marianne

Traduit de l’anglais (Etats-Unis)
Par Christian Molinier

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EAN : 9782264048301
Code sériel : 4109
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm
10/18
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • damdamdeoo Posté le 12 Avril 2022
    L’histoire de ce mec est trop passionnante, de ses origines a pourquoi tout quitter pour vivre seul en alaska dans la nature. Mais je trouve que le livre raconte mal chronologiquement son parcours, je me suis grave perdu et ça m’a fait faire de grosses pauses dans le bouquin.
  • isadelamoussiere Posté le 3 Avril 2022
    J’ai eu envie de lire ce récit car on m’a raconté le film, et je préfère toujours lire le livre avant de voir le film. Je dois avouer que la lecture de ce récit ne laisse forcément pas indifférent, mais c’est plutôt le format témoignage qui m’a moins plu. Je classe ce récit dans les documentaires, bien que ça ne soit pas un témoignage, puisque le personnage principal est mort lors de son écriture. C’est le récit bouleversant d'un jeune homme qui, refusant le confort d'une vie bien rangée et promis à un bel avenir, décide de “prendre la route” et de se reconstruire seul au beau milieu d'une nature sauvage. Chris Mac Candless, est un étudiant américain brillant, à qui tout réussit, et il décide de tout quitter, sa famille, ses amis, son confort de vie, pour se rapprocher de la nature. Après deux années d'errance sur les routes du Sud et de l'Ouest américain, il rencontre son destin (à vingt-quatre ans) au cœur des forêts de l'Alaska. Il va s’affranchir de tous les conforts basiques, même les plus élémentaires, comme la nourriture ou l’hygiène. Ces privations le conduiront à la mort, mort de faim et finalement empoisonné par des... J’ai eu envie de lire ce récit car on m’a raconté le film, et je préfère toujours lire le livre avant de voir le film. Je dois avouer que la lecture de ce récit ne laisse forcément pas indifférent, mais c’est plutôt le format témoignage qui m’a moins plu. Je classe ce récit dans les documentaires, bien que ça ne soit pas un témoignage, puisque le personnage principal est mort lors de son écriture. C’est le récit bouleversant d'un jeune homme qui, refusant le confort d'une vie bien rangée et promis à un bel avenir, décide de “prendre la route” et de se reconstruire seul au beau milieu d'une nature sauvage. Chris Mac Candless, est un étudiant américain brillant, à qui tout réussit, et il décide de tout quitter, sa famille, ses amis, son confort de vie, pour se rapprocher de la nature. Après deux années d'errance sur les routes du Sud et de l'Ouest américain, il rencontre son destin (à vingt-quatre ans) au cœur des forêts de l'Alaska. Il va s’affranchir de tous les conforts basiques, même les plus élémentaires, comme la nourriture ou l’hygiène. Ces privations le conduiront à la mort, mort de faim et finalement empoisonné par des baies toxiques. Le récit est facile à suivre, écrit en 1997 par Jon Krakauer, journaliste et chroniqueur pour plusieurs revues ou magazines américain, comme National Geographic ou Outside, qui l’envoya en expédition sur l’Everest en 1996. Into the Wild (Voyage au bout de la solitude) a été adapté au cinéma par Sean Penn en 2007.
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  • Franz Posté le 5 Mars 2022
    Voyage au bout de la piste. La fin poignante de Christopher McCandless (1968-1992) le 18 août, à l'âge de 24 ans, sur la piste Stampede, en Alaska, dans un bus désaffecté servant de refuge occasionnel, n'a pu que remuer les consciences planétaires, exciter l'imaginaire collectif tant la charge émotionnelle et symbolique rend l'odyssée du jeune Américain universelle et réactive le mythe du vagabond céleste. Une telle tragédie, dans le périmètre du parc national du Denali ne pouvait que passionner le journaliste et alpiniste Jon Krakauer, féru d'ascensions limites effectuées dans le nord de l'Amérique. La jeunesse et la radicalité d'Alex Supertramp (du nom que McCandless s'est choisi), son émancipation et sa solitude, ses références littéraires (Twain, Thoreau, Tolstoï et Jack London), sa détermination sans repentir, ses avancées sans retour en arrière, sa sociabilité sans attache, tout concourt à construire une figure légendaire à la démesure du continent, une errance rimbaldienne avec « rien que du blanc à songer » dans l'« embêtement blanc », passant le col enneigé du Saint-Gothard en Suisse, le Rimbaud piéton d'alors n'étant probablement pas mieux équipé qu'Alexandre le trimardeur d'aujourd'hui au coeur de l'Alaska. Jon Krakauer écrit d'abord un long article « Death of an Innocent... Voyage au bout de la piste. La fin poignante de Christopher McCandless (1968-1992) le 18 août, à l'âge de 24 ans, sur la piste Stampede, en Alaska, dans un bus désaffecté servant de refuge occasionnel, n'a pu que remuer les consciences planétaires, exciter l'imaginaire collectif tant la charge émotionnelle et symbolique rend l'odyssée du jeune Américain universelle et réactive le mythe du vagabond céleste. Une telle tragédie, dans le périmètre du parc national du Denali ne pouvait que passionner le journaliste et alpiniste Jon Krakauer, féru d'ascensions limites effectuées dans le nord de l'Amérique. La jeunesse et la radicalité d'Alex Supertramp (du nom que McCandless s'est choisi), son émancipation et sa solitude, ses références littéraires (Twain, Thoreau, Tolstoï et Jack London), sa détermination sans repentir, ses avancées sans retour en arrière, sa sociabilité sans attache, tout concourt à construire une figure légendaire à la démesure du continent, une errance rimbaldienne avec « rien que du blanc à songer » dans l'« embêtement blanc », passant le col enneigé du Saint-Gothard en Suisse, le Rimbaud piéton d'alors n'étant probablement pas mieux équipé qu'Alexandre le trimardeur d'aujourd'hui au coeur de l'Alaska. Jon Krakauer écrit d'abord un long article « Death of an Innocent » pour la revue de sport nature Outside en janvier 1993 puis il revient sur le sujet durant trois années afin d'étayer la biographie de Christopher McCandless. le journaliste a su remonter aux sources, rencontrer les proches de Christopher, légitimes et occasionnels mais néanmoins déterminants, voir les lieux arpentés par le vagabond lettré. La personnalité, l'humeur, les motivations s'ébauchent, se précisent à mesure que les témoignages s'assemblent et se complètent. le portrait est brossé à partir de cartes postales, d'annotations, de souvenirs. Il se caractérise par le mouvement et l'action, de l'extérieur, sans analyse introspective. En croisant le cheminement de McCandless avec d'autres aventuriers, une trajectoire plus large se dessine, insérant le jeune homme dans une constellation aimantée qui transcende les époques. Chris McCandless aurait dû aller au-delà des routes goudronnées, des pistes défoncées, des carcasses abandonnées, emprunter des pistes intérieures, aller à pied sur tous les chemins du monde et en rendre compte. Avec la disparition prématurée d'un aristocrate de la route, Gaïa a probablement perdu un de ses hérauts.
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  • Lucrese1 Posté le 12 Février 2022
    Aujourd'hui, comme chaque année, j'ai une pensée spéciale pour un jeune homme amoureux de littérature et de grands espaces, qui rêvait de vivre de ce que Mère Nature lui offrait, Christopher McCandless, qui aurait aujourd'hui 53 ans. Il y est arrivé, pendant deux ans, il a traversé les Etats-Unis, s'est fait des amis un peu partout et voulait toujours aller plus loin, jusqu'à la dernière frontière, en Alaska, où il a malheureusement trouvé la mort à 24 ans dans le parc national du Denali, sans doute en mangeant une plante non comestible. Son bagage? Quelques livres dont les plus cités dans sa biographie sont "The Call of the Wild" and "White Fang" de Jack London, "Walden" d'Henry Thoreau, "Family Happiness" and "Crime and Punishment" de F. Dostoevsky, "Dr Zhivago" de Boris Pasternak , "The Adventures of Huckleberry Finn" de Mark Twain, un livre Ralph Waldo Emerson et un livre sur les plantes comestibles. Certains l'ont traité de fou, de jeune imbécile qui n'avait pas pris la peine de bien se préparer (il ne possédait même pas une carte de l'endroit où il voulait vivre en communion avec la nature dans cette belle nature sauvage mais aussi très dangereuse), moi, son... Aujourd'hui, comme chaque année, j'ai une pensée spéciale pour un jeune homme amoureux de littérature et de grands espaces, qui rêvait de vivre de ce que Mère Nature lui offrait, Christopher McCandless, qui aurait aujourd'hui 53 ans. Il y est arrivé, pendant deux ans, il a traversé les Etats-Unis, s'est fait des amis un peu partout et voulait toujours aller plus loin, jusqu'à la dernière frontière, en Alaska, où il a malheureusement trouvé la mort à 24 ans dans le parc national du Denali, sans doute en mangeant une plante non comestible. Son bagage? Quelques livres dont les plus cités dans sa biographie sont "The Call of the Wild" and "White Fang" de Jack London, "Walden" d'Henry Thoreau, "Family Happiness" and "Crime and Punishment" de F. Dostoevsky, "Dr Zhivago" de Boris Pasternak , "The Adventures of Huckleberry Finn" de Mark Twain, un livre Ralph Waldo Emerson et un livre sur les plantes comestibles. Certains l'ont traité de fou, de jeune imbécile qui n'avait pas pris la peine de bien se préparer (il ne possédait même pas une carte de l'endroit où il voulait vivre en communion avec la nature dans cette belle nature sauvage mais aussi très dangereuse), moi, son histoire m'a touchée et j'avoue avoir versé quelques larmes lorsque j'ai appris sa mort en 1992, j'avais 19 ans et depuis, chaque année, j'ai une petite pensée pour lui. A l'époque, Jon Krakauer ( écrivain et alpiniste américain) a voulu comprendre ce qui avait poussé un jeune homme de 22 ans, aussi intelligent qui avait réussi brillamment ses études universitaires, à tout quitter, à donner son argent à "Oxfam", un mouvement mondial de personnes qui luttent contre les inégalités pour mettre fin à la pauvreté et aux injustices, avec un petit mot "avec cet argent vous pourrez nourrir des gens qui en ont besoin". Pour cela, Krakauer est reparti sur les traces du jeune homme, nous livrant à travers des cartes, des photos, des témoignages de sa famille mais aussi de personnes qu'il a rencontré sur sa route ainsi que des suppositions ce qu'était la vie de Chris, jeune homme brillant qui à l'âge de 22 ans abandonna tout derrière lui, pour partir vivre une vie de vagabondages et réaliser son rêve d'Alaska. Publié pour la première fois en 1996, ce livre a été adapté en 2007 par Sean Penn à l'écran. Un livre que je vous recommande!
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  • Julieka77 Posté le 9 Février 2022
    Into the wild, c'est le récit d'un destin de papillon. Derrière la beauté déchirante et la liberté, on sent que la mort n'est jamais loin, la fragilité non plus. On a retenu du film (que je trouve par ailleurs merveilleux de sensibilité) la grandeur et la beauté des paysages et une indélébile impression de liberté. Le livre offre certes des passages aussi marquants, mais il est finalement très différent. Et c’est heureux, car il complète très bien son avatar cinématographique, comme 2 pans d’une même histoire. Tout d’abord la narration prend la forme d’une enquête, ce qui éclaire d’un jour nouveau les motivations et les externalités qui ont pu jouer sur la décision de Christopher MacCandless. Jon Krakauer nous permet aussi de comprendre que ce qui a éclaté chez son protagoniste sommeille en chacun de nous. Je l’ai trouvé plus profond dans l’analyse psychologique et plus encore, sans doute, dans la mise en perspective des causes sociétales de cette fuite en avant. C’est émouvant sans être triste, c’est la liberté sans son penchant libertaire. Un très beau texte, inspirant.
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