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EAN : 9782266292047
Code sériel : 7267
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

La Mort du temps

Date de parution : 11/04/2019
Un éclair aveuglant, suivi d'une terrible onde de choc... En l'espace de quelques minutes, un séisme ravage la Terre, et la vie de Callista bascule. Le monde qu'elle connaissait n'est plus. Les siècles se sont mélangés, pièces hétéroclites d’un puzzle temporel qui modifie l’architecture, mais également les gens. Callista fuit... Un éclair aveuglant, suivi d'une terrible onde de choc... En l'espace de quelques minutes, un séisme ravage la Terre, et la vie de Callista bascule. Le monde qu'elle connaissait n'est plus. Les siècles se sont mélangés, pièces hétéroclites d’un puzzle temporel qui modifie l’architecture, mais également les gens. Callista fuit Paris pour partir à la recherche d'un refuge dans ce chaos. Sur sa route, elle rencontrera d'étranges créatures, issues d’époques différentes. Mais talonnée par le Flash, réplique mortelle du tremblement de terre, elle ne peut, elle ne doit pas s’arrêter. Sinon, à la prochaine pulsation du Flash, elle sera anéantie.

«Aurélie Wellenstein signe un roman palpitant que l'on dévore en un temps record avec grand plaisir. Un vrai coup de cœur !» Le Bibliocosme
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EAN : 9782266292047
Code sériel : 7267
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Avec La Mort du temps, Aurélie Wellenstein signe un roman palpitant que l’on dévore en un temps record avec grand plaisir » ! Un vrai coup de cœur » Le Bibliocosme

« Aurélie Wellenstein a beaucoup à apporter à l’imaginaire français et je vous encourage vivement à la découvrir, vous ne le regretterez pas ! » Allisonline

« Aurélie Wellenstein plonge son héroïne dans une course contre la montre qui sans être haletante offre son lot de scènes puissantes. L’auteur travaille la psyché d’une adolescente avec justesse. Elle nous montre ses failles, ses atermoiements et le chemin qu’elle prend pour devenir une meilleure personne. » David, SyFantasy

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Tachan Posté le 29 Septembre 2020
    J'ai eu la chance de découvrir cette année la plume et l'univers d'Aurélie Wellenstein via deux titres sombres et crus que j'ai adorés : Le roi des Fauves et Le Dieu oiseau, j'ai donc eu envie de poursuivre avec cette fois un titre qui change un peu et touche moins voire pas du tout à la Fantasy contrairement aux précédents : La mort du temps. Comme toujours, l'autrice aime les textes courts et ramassés. Ce roman ne compte donc que 281 pages ce qui peut faire bref mais convient en fait parfaitement au propos de l'histoire. Aussi bien dans l'édition grand format que dans la poche, ce texte est, de plus, illustré par une très belle couverture qui donne le "la" sur l'aventure que nous allons vivre. J'ai pour ma part une préférence pour celle d'Aurélien Police qui accompagne la version poche, je suis donc ravie d'avoir eu cette version. Dans cette nouvelle intrigue, Aurélie Wellenstein continue à développer les thèmes et tons qu'elle affectionne. Ainsi même si nous ne sommes pas dans un récit de fantasy, nous retrouvons cette même ambiance survival que dans les précédents textes que j'ai lu d'elle. On se retrouve à nouveau également avec une héroïne banale,... J'ai eu la chance de découvrir cette année la plume et l'univers d'Aurélie Wellenstein via deux titres sombres et crus que j'ai adorés : Le roi des Fauves et Le Dieu oiseau, j'ai donc eu envie de poursuivre avec cette fois un titre qui change un peu et touche moins voire pas du tout à la Fantasy contrairement aux précédents : La mort du temps. Comme toujours, l'autrice aime les textes courts et ramassés. Ce roman ne compte donc que 281 pages ce qui peut faire bref mais convient en fait parfaitement au propos de l'histoire. Aussi bien dans l'édition grand format que dans la poche, ce texte est, de plus, illustré par une très belle couverture qui donne le "la" sur l'aventure que nous allons vivre. J'ai pour ma part une préférence pour celle d'Aurélien Police qui accompagne la version poche, je suis donc ravie d'avoir eu cette version. Dans cette nouvelle intrigue, Aurélie Wellenstein continue à développer les thèmes et tons qu'elle affectionne. Ainsi même si nous ne sommes pas dans un récit de fantasy, nous retrouvons cette même ambiance survival que dans les précédents textes que j'ai lu d'elle. On se retrouve à nouveau également avec une héroïne banale, solitaire au début, qui va voyager et réunir un groupe d'individus autour d'elle, lui faisant prendre de l'importance. On se retrouve également avec une héroïne dont la destinée lui est cachée et va lui être révélée de manière tragique. Aurélie Wellenstein semble aimer le drame et la tragédie et les manie à merveille. Cette sorte de revisite moderne du Magicien d'Oz prend donc place dans un Paris, puis une France, qui ont été frappé d'un cataclysme surnaturel très particulier : la mort du temps comme le dit le titre, ou plutôt un carambolage de l'ensemble des trames temporelles en 2021. Cela déclenche un chaos indescriptible dans lequel l'héroïne perd ses parents et décide de se raccrocher à la figure de sa meilleure amie et amante qu'elle va alors chercher par tous les moyens à rejoindre, tout en échappant au Flash qui la suit et semble vouloir l'effacer. Commence alors pour elle, un voyage très étrange sur les routes d'une France métamorphosée par la catastrophe où l'on croise des hommes-cheval, des hommes-loups, des rues du Moyen-Âge cohabitant avec des rues actuelles, des cathédrales entourées de ptérodactyles, des hommes préhistoriques partis en chasse, etc. J'ai beaucoup aimé l'univers mis en place et imaginé par l'autrice. C'est très sombre et mystérieux. On ne comprend pas bien ce qui s'est passé et comment. C'est très flou et la seule chose à faire est d'avancer. Ça m'a un peu rappelé des titres comme Sur la route de Kérouac, Je suis une légende de Matheson, mais dans une ambiance encore plus étrange. La solitude qui pèse sur l'héroïne, elle, n'est que ponctuelle puisqu'elle va au fil de son voyage faire des rencontres qui vont l'en libérer. Mention spéciale à Roland, l'homme cheval, Gascogne, l'homme-loup et Jeanne, la fillette, trois personnage très bien construits aussi bien dans leur caractérisation que dans leur personnalité. J'ai aimé la gouaille de Gascogne, le piquant de Jeanne, et au contraire le caractère protecteur et rassurant de Roland. Ils allègent un peu cette atmosphère sombre et pesante. L'autrice a parfaitement retranscrit leurs errances dans une nature qui semble quand même avoir repris ses droits malgré les bizarreries temporelles. L'atmosphère chaotique est saisissante et étouffante à souhait. J'y ai retrouvé le talent de l'autrice pour écrire là-dessus comme dans ses précédents titres. L'utilisation du carambolage temporel est également bien fait et l'intrigue bien menée à travers les différents moments clés qu'elle traverse et qui éclairent peu à peu le lecteur sur ce qui se passe. J'ai apprécié et regretté à la fois de découvrir si rapidement de quoi il était question. J'aimais beaucoup l'aura de mystère et de perte de repères des débuts. Une fois la révélation faite, on perd cette magie, mais on gagne autre chose sur la construction de l'univers et du caractère de l'héroïne. Mais il y a un gros MAIS... J'ai eu beaucoup de mal à lire cette aventure. J'ai beau aimer tout ce dont j'ai parlé plus haut, j'ai trouvé ma lecture très molle et très lente. Je me suis retrouvée à trainer un peu les pieds pour avancer alors que le titre est court. Tout le début où il n'y a que l'héroïne est très pesant et l'intrigue n'a pas de rythme. On a droit à de très longues descriptions pour évoquer l'univers imaginé mais du coup cela tue tout dynamisme narratif. Par la suite, on suivant leurs pérégrinations à pied, on retrouve le même problème et on a l'impression d'avancer au même rythme d'escargot qu'eux. Ça m'a vraiment tué mon plaisir de lecture. J'ajouterais que je n'ai pas vraiment accroché à l'héroïne que je trouve lisse et transparente malgré le fait que l'autrice ait choisi d'en faire une lesbienne pas vraiment sortie du placard. C'est mal exploité et je n'ai pas eu le sentiment qu'elle prenait souvent les rênes de son destin sauf dans la toute fin. Du coup, les personnages secondaires lui volent allègrement la vedette et je serai bien en peine de trouver des adjectifs pour la caractériser contrairement à eux... Ainsi, ma lecture fut en demi-teinte. C'est la première fois que je ne suis pas emballée par un titre de l'autrice. Je lui trouve certes des qualités mais l'intrigue ne me parle pas ou plutôt son absence de rythme m'a empêchée de vraiment l'apprécier. C'est dommage parce que l'autrice avait su manier diverses influences pour imaginer une histoire qui pourrait être marquante.
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  • Paracosme Posté le 21 Mai 2020
    Une fin du monde originale portée par une plume simple mais efficace. La Mort du temps est une claque ! Le roman est court (moins de 300 pages en poche) pourtant je ne suis pas prête de l'oublier et pour cause le lecteur est immédiatement happé dans l'histoire, l'esprit en phase avec l’héroïne qui tente de survivre coûte que coûte. Ses compagnons de route sont aussi étranges qu'ils sont attachants. [masquer]Et croyez-moi la fin vous laissera telle une loque... (allez voir des vidéos de chatons après, ça ira mieux).[/masquer]
  • Songedunenuitdete Posté le 14 Décembre 2019
    La plume d’Aurélie Wellenstein est fluide, dynamique, quand son esprit est débordent d’imagination, les deux réunis et vous avez un roman plein de surprise et de rebondissement, avec une fin qui laisse sans voix. Retrouvez la chronique complète sur Songe.
  • Tom_Left Posté le 1 Novembre 2019
    Joyeux Halloween ! 🎃👻🦇 Cette année, on se plonge au cœur d’un monde dévasté où le temps se mélange et hybride les êtres en créatures monstrueuses. "La Mort du Temps" est une course contre le temps (littéralement), un road movie sans fin face à un cataclysme mondial, sur des terres totalement désolées. Aurélie Wellenstein a su créer tout un panel de personnages intéressants, très bien construits, qui évoluent au fil du récit de façon cohérent, « réaliste » et constitue un groupe très attachant. Si le récit a eu du mal à m’emporter au départ au vu de la solitude de Callista, il m’a happé dès sa première rencontre, me forçant (avec plaisir) à subir la désolation de ses protagonistes. Il faut dire que le style de l'auteure est vraiment fluide, très agréable et envoutant. Elle a su créer une France désolée cauchemardesque, sans fin, et crée une histoire forte et tragique qui exploite intelligemment les paradoxes temporels. Une lecture surprise, qui m'a séduit par sa couverture, intéressé par son résumé et finalement conquis par son texte !
  • Xian_Moriarty Posté le 2 Juillet 2019
    Un roman pas pour moi. J’aime les romans d’Aurélie Wellenstein (même quand il y a des patates). C’est donc naturellement que je me suis dirigée vers ce roman, tout en sachant que je risquais de ne pas être dans mes habitudes de lecture. Et cela n’a pas manqué. Le livre est un récit « post-apo ». Je mets entre guillemets, car l’histoire commence justement où la catastrophe arrive. Nous allons suivre Callista qui parvient à survivre au drame. Mais rien n’est gagné ! Le « flash » la poursuit et elle risque la mort si elle s’arrête. Son monde a basculé et les époques se sont mélangées. Le temps est mort. Pourtant, Callista ne souhaite qu’une chose : gagner les Vosges pour retrouver sa meilleure amie. L’autrice nous livre un récit road-trip de survie avec une flopée de personnages très travaillés, attachants, dans un univers devenu fou. Des êtres ont fusionné avec des meubles ou des animaux, des pans de villes ont disparu quand ce ne sont pas des morceaux de ces villes issus d’un autre temps qui ont pris leur place. Comme pour les autres récits, on s’attache à ces personnages, sensibles, avec leurs failles et leurs faiblesses. Et malgré... Un roman pas pour moi. J’aime les romans d’Aurélie Wellenstein (même quand il y a des patates). C’est donc naturellement que je me suis dirigée vers ce roman, tout en sachant que je risquais de ne pas être dans mes habitudes de lecture. Et cela n’a pas manqué. Le livre est un récit « post-apo ». Je mets entre guillemets, car l’histoire commence justement où la catastrophe arrive. Nous allons suivre Callista qui parvient à survivre au drame. Mais rien n’est gagné ! Le « flash » la poursuit et elle risque la mort si elle s’arrête. Son monde a basculé et les époques se sont mélangées. Le temps est mort. Pourtant, Callista ne souhaite qu’une chose : gagner les Vosges pour retrouver sa meilleure amie. L’autrice nous livre un récit road-trip de survie avec une flopée de personnages très travaillés, attachants, dans un univers devenu fou. Des êtres ont fusionné avec des meubles ou des animaux, des pans de villes ont disparu quand ce ne sont pas des morceaux de ces villes issus d’un autre temps qui ont pris leur place. Comme pour les autres récits, on s’attache à ces personnages, sensibles, avec leurs failles et leurs faiblesses. Et malgré les épreuves, ils avancent. Et dans tous les sens du terme. Cependant, si l’histoire et les rebondissements en font un bon roman, ce n’est pas vraiment mon genre. Ma lecture ne m’a donc pas plus emballé que ça. D’autant plus que mon état d’esprit actuel ne me permet pas forcément d’apprécier des récits avec des enjeux aussi tristes ! Bref, ce n’est pas un mauvais roman, mais il n’était pas pour moi. Pour les amateur·trices du genre, je vous invite à le découvrir !
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