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Pocket
EAN : 9782266274081
Code sériel : 16968
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 512
Format : 108 x 177 mm

La Vengeance des mères

Jean-Luc Piningre (traduit par)
Date de parution : 21/09/2017
1875. En dépit de tous les traités, la tribu du chef cheyenne Little Wolf, qui avait échangé mille chevaux contre mille femmes blanches pour les marier à ses guerriers, ne tarde pas à être exterminée par l'armée américaine. Quelques femmes blanches seulement échappent à ce massacre. Parmi elles, deux sœurs,... 1875. En dépit de tous les traités, la tribu du chef cheyenne Little Wolf, qui avait échangé mille chevaux contre mille femmes blanches pour les marier à ses guerriers, ne tarde pas à être exterminée par l'armée américaine. Quelques femmes blanches seulement échappent à ce massacre. Parmi elles, deux sœurs, Margaret et Susan Kelly. Prêtes à tout pour venger la mort de leurs enfants, elles décident de prendre le parti du peuple indien et vont se lancer à corps perdu dans une lutte désespérée pour leur survie…

« Jim Fergus compose une épopée grandiose mais surtout émouvante et charnelle à travers ces sacrées héroïnes, courageuses et magiciennes. » LiRE

« Deux voix, mais une seule écriture, légère, énergique, à la fois enjouée et grave, et de sublimes portraits de femmes. On a bien fait de patienter. » L'Express
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EAN : 9782266274081
Code sériel : 16968
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Nombre de pages : 512
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Ils en parlent

"La Vengeance des mères est un roman épique au féminin, une leçon de vie." Lucie Etchebers, Grazia

"A lire d'une traite. Une fabuleuse épopée." M.G., Femme actuelle

"Une lecture passionnante, stimulante et émouvante." Farid Ameur, Historia

"Son Amérique à lui, c'est celle des grands espaces et de la nature sauvage." Catherine Balle, Aujourd'hui en France

"Tous les ingrédients du premier tome - l'amour, la bravoure et une amitié indéfectible - font de ce roman une aventure exaltante dans la paure tradition de la saga de l'Ouest américain." Avantages

"Une saga féministe qui traverse les paysages grandioses de l'Ouest américain et un épisode peu glorieux de l'histoire des Etats-Unis." Carrefour savoirs
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • allard95 Posté le 6 Novembre 2021
    Avant de lire ce livre, il est indispensable d'avoir lu l'excellent "Mille femmes blanches". Plusieurs années après, J.Fergus nous en livre la suite. On y retrouve ces groupes de femmes blanches et de femmes indiennes, qui ont juré de venger la mort de leurs enfants, quitte à s'exposer, jusqu'à la mort, au choc avec l'armée régulière. Cette opus n'a pas la force du premier livre. Il est aussi moins crédible, plus fabriqué. Nous accompagnons toutefois avec intérêt ces femmes vengeresses dans leurs préparatifs, et attendons l'affrontement, en sachant à l'avance qu'il sera déséquilibré, et par conséquent terrible pour ces héroïnes intrépides et qui n'ont plus rien à perdre. La fin ne sera pas tout à fait celle que nous attendions. Pourquoi pas? Mais elle nous laisse en suspens, ce qui est moins bien. A lire, en continuation des "1000 femmes blanches", et chacun se fera son idée.
  • mapagelecture Posté le 6 Octobre 2021
    Nous retrouvons les jumelles, Susan et Margaret, quelques mois après le drame du tome 1, en compagnie d’une nouvelle tripotée de Femmes blanches. A sa tête : Molly, une ancienne prisonnière. Margaret et Molly prennent toutes deux la plume pour laisser un témoignage de ce qui leur est arrivé, pour laisser un héritage à la civilisation. Le tome 1 a été une grosse claque. Je suis passée de la fascination et de l’émerveillement à la dure réalité et à l’horreur… en quelques pages. Ce tome 2, plus lent, plus descriptif, parfois répétitif, m’a beaucoup moins marqué et moins passionné… il nous replonge dans cette atmosphère sombre post bataille… une ambiance sombre et assez morne… Sur plusieurs carnets, nous sommes dans l’attente (la très longue attente) de ce qui va se passer. Comme ces femmes, nous nous languissons et attendons avec impatience la fin de ce voyage et espérons de tout cœur la réunion avec Little Wolf. Nous entamons un long périple au cœur des grandes plaines, entrecoupé de bribes du passé poignantes qui nous rappellent les horreurs que peuvent causer les gens. Etait-ce le calme avant la tempête? Plus la troupe se rapproche de Little Wolf et plus l’histoire reprend... Nous retrouvons les jumelles, Susan et Margaret, quelques mois après le drame du tome 1, en compagnie d’une nouvelle tripotée de Femmes blanches. A sa tête : Molly, une ancienne prisonnière. Margaret et Molly prennent toutes deux la plume pour laisser un témoignage de ce qui leur est arrivé, pour laisser un héritage à la civilisation. Le tome 1 a été une grosse claque. Je suis passée de la fascination et de l’émerveillement à la dure réalité et à l’horreur… en quelques pages. Ce tome 2, plus lent, plus descriptif, parfois répétitif, m’a beaucoup moins marqué et moins passionné… il nous replonge dans cette atmosphère sombre post bataille… une ambiance sombre et assez morne… Sur plusieurs carnets, nous sommes dans l’attente (la très longue attente) de ce qui va se passer. Comme ces femmes, nous nous languissons et attendons avec impatience la fin de ce voyage et espérons de tout cœur la réunion avec Little Wolf. Nous entamons un long périple au cœur des grandes plaines, entrecoupé de bribes du passé poignantes qui nous rappellent les horreurs que peuvent causer les gens. Etait-ce le calme avant la tempête? Plus la troupe se rapproche de Little Wolf et plus l’histoire reprend du piquant. L’attente et l’impatience se font fébriles. Jusqu’à la bataille. Une bataille à la fascination horrible bien trop vite achevée, qui nous remue une nouvelle fois par ses atrocités. Et puis arrive cette fin très frustrante… qui me donne juste envie de dévorer le tome 3 pour connaître la suite de l’histoire malgré une lecture en demi teinte parfois!
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  • Srhbb8 Posté le 20 Juin 2021
    Comme je le craignais, je n'ai pas ressenti le même attachement pour les personnages qu'à la lecture de Mille femmes blanches : il m'a fallu longtemps pour entrer dans l'histoire et surtout je n'ai pas aimé la façon d'écrire des jumelles, trop "brute de décoffrage". Les parties concernant Molly ont eu ma préférence malheureusement il y avait beaucoup de similarités avec l'histoire de May. Heureusement que je n'ai pas lu les 2 à la suite. Le contexte historique de cette histoire est toujours aussi intéressant, c'est une période que je connais très mal et que je découvre avec autant d'intérêt (pour le mode de vie et de pensée des Indiens) que de dégoût (pour le sort qui leur a été réservé). Je vais attendre quelques mois avant d'attaquer Les Amazones, d'après le résumé, cet ultime tome de la trilogie sera différent car il nous mènera tranquillement jusqu'à nos jours. Merci
  • CatF Posté le 30 Mars 2021
    L’histoire ne m’a pas pris aux tripes comme le premier. Il y a toujours une belle histoire d’amour, ainsi que de nouvelles femmes blanches prises au dépourvu dans cette guerre entre les blancs et les Indiens. Mais on ne parle presque pas du grand chef indien, Little Wolf, dommage ! Le récit se déroule surtout autour des jumelles et leur soif de vengeance et de Molly, une récente recrue. À découvrir tout de même !
  • Levant Posté le 28 Mars 2021
    "Même en enfer, on ne sait pas ce que c'est que la vengeance d'une mère". La vengeance est-elle oeuvre de justice ? Certes pas, nous répondront les êtres civilisés, membres d'une société policée. Nul n'a le droit de faire justice soi-même. Mais peut-on parler d'êtres civilisés quand ces derniers se livrent au génocide rétorqueront leurs victimes. Peut-on parler de société policée quand de nouveaux venus sur la terre ancestrale des premiers occupants se livrent à l'appropriation, se recommandant d'un dieu qui dans sa grande bonté accorde aux uns ce qu'ils volent aux autres, et les exterminent quand ils protestent ? Faire souffrir l'autre plus qu'on a souffert n'est pas une réponse rationnelle à la douleur supportée. Mais il n'est plus question de raison quand la guerre méprise l'innocence. Quand elle massacre les enfants. C'en est déjà assez de voir leurs hommes périrent à défendre leurs familles et leurs biens, quand les enfants meurent dans leurs bras, le coeur débordant d'amour des mères devient coeur de pierre. La vengeance devient la seule réponse logique à la détresse. Elles ne connaissent alors plus aucune loi, plus aucune morale. Aveuglées par la douleur, les mères n'ont plus qu'une perspective. Celui qui a touché à l'innocence... "Même en enfer, on ne sait pas ce que c'est que la vengeance d'une mère". La vengeance est-elle oeuvre de justice ? Certes pas, nous répondront les êtres civilisés, membres d'une société policée. Nul n'a le droit de faire justice soi-même. Mais peut-on parler d'êtres civilisés quand ces derniers se livrent au génocide rétorqueront leurs victimes. Peut-on parler de société policée quand de nouveaux venus sur la terre ancestrale des premiers occupants se livrent à l'appropriation, se recommandant d'un dieu qui dans sa grande bonté accorde aux uns ce qu'ils volent aux autres, et les exterminent quand ils protestent ? Faire souffrir l'autre plus qu'on a souffert n'est pas une réponse rationnelle à la douleur supportée. Mais il n'est plus question de raison quand la guerre méprise l'innocence. Quand elle massacre les enfants. C'en est déjà assez de voir leurs hommes périrent à défendre leurs familles et leurs biens, quand les enfants meurent dans leurs bras, le coeur débordant d'amour des mères devient coeur de pierre. La vengeance devient la seule réponse logique à la détresse. Elles ne connaissent alors plus aucune loi, plus aucune morale. Aveuglées par la douleur, les mères n'ont plus qu'une perspective. Celui qui a touché à l'innocence de doit endurer plus qu'il n'a commis. La vengeance ne console pas. Elles le savent pertinemment. La vengeance est privilège de l'espèce humaine. C'est une honte qui réplique à une autre. Elle est affaire intime, sans autre bénéfice que la jouissance douloureuse. Elle est nécessaire. Un point c'est tout. Les mères convaincues de vengeance deviennent alors plus féroces que quiconque. Plus rien ne les retient. Surtout pas l'idée de la mort. D'autrui comme de la leur. C'est la seule issue envisageable. La seule perspective de libération. Dans cette suite à Mille femmes blanches, Jim Fergus prend le parti des mères. La chaîne de la vie a été brisée par l'envahisseur blanc. Jim Fergus appartient aux descendants de ces hommes qui se disent civilisés quand ils anéantissent les autres qu'ils qualifient de sauvages. Ils nous proposent alors une nouvelle définition des termes. le sauvage est celui qui vit en harmonie avec la nature quand le civilisé sera celui qui est perverti par le pouvoir de l'argent. Roman humaniste, célébration de la nature, repentir de ceux qui tuent aveuglément pour des biens matériels, Jim Fergus se livre au mea culpa d'une race à laquelle il appartient et qui a bâti sa prospérité sur le sacrifice de peuplades vivant en harmonie avec leur milieu naturel. Pour écrire un roman choral, il est parti sur le principe de le faire à partir de journaux qu'auraient tenus ses protagonistes. On a un peu de mal à envisager pareille oeuvre de solitude dans le contexte de promiscuité du mode de vie des tribus indiennes, dont elles se plaignent, et plus encore dans le contexte de guerre à laquelle les femmes blanches acquises à la cause cheyenne participent activement, puisque résolues à la vengeance. Mais acceptons-en l'augure. le genre romanesque autorise tous les artifices. C'est le genre de la liberté. La crédibilité se retrouve dans l'habileté à faire passer un message. Message que l'on perçoit bien dans la gêne de l'auteur à comptabiliser le gâchis humain sur lequel sa race a bâti sa prospérité. Pour quelle perspective ? La nature maltraitée prendra-t-elle le relai de la vengeance des mères ?
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