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10/18
EAN : 9782264079237
Code sériel : 5715
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 108 x 177 mm

L'arbre à pain

Henri THEUREAU (Traducteur)
Date de parution : 20/05/2021
Vivez le quotidien d’une famille tahitienne drôle, attachante et haute en couleurs.
Chronique d'une famille polynésienne des quartiers populaires de Tahiti, L'Arbre à pain nous plonge dans le quotidien de Materena, mère de trois enfants et femme de ménage professionnelle, au franc-parler « local » et aux rêves simples. Dans ce premier volet de la trilogie, la succession des récits, authentiques et... Chronique d'une famille polynésienne des quartiers populaires de Tahiti, L'Arbre à pain nous plonge dans le quotidien de Materena, mère de trois enfants et femme de ménage professionnelle, au franc-parler « local » et aux rêves simples. Dans ce premier volet de la trilogie, la succession des récits, authentiques et tendrement drôles, est cousue de fil blanc... celui de la robe de mariée de Materena qui rêve d'une bague au doigt et d'un certificat de mariage encadré au mur. Son tane, Pito, en mâle primaire, entre bière et copains, ne veut rien entendre et résiste. Au risque de se voir réclamer à tout moment de rentrer chez sa mère... Un roman truculent, délicieux de vérité et d'émotion, qui décrit l'art de vivre au fenua et l'amour à la tahitienne dans un style vif et plein d'humour.
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EAN : 9782264079237
Code sériel : 5715
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • mapagelecture Posté le 6 Octobre 2021
    Nous entrons dans le quotidien de Materena, mère de 3 enfants, en couple depuis 12 ans avec Pito. Materena rêve d’avoir la bague au doigt et un certificat de mariage accroché au mur. Un soir, Pito lui fait sa demande sous l’influence de l’alcool. Materena ne le prend pas au sérieux mais se lance pourtant en grand secret dans l’organisation de son mariage. J’ai eu un peu de mal au démarrage. Je ne m’attendais pas à ce que le « parler local » soit si présent! Mais c’est tout ce qui fait le charme de ce livre, et c’est également ce qui nous plonge dans l’atmosphère Polynésienne. La plume de l’autrice, légère et vive, nous dévoile sans pudeur et sans fioriture le quotidien de certaines familles modestes de Tahiti, et met l’accent sur la gentillesse, la générosité, la simplicité, et parfois la naïveté de certaines personnes… Un premier tome, certes romancé, mais selon moi criant de vérité. A plusieurs reprises, j’ai eu envie de secouer Materena, ou d’envoyer paître Pito… L’immersion est totale, et il ne faut surtout pas hésiter à consulter le lexique!
  • iris29 Posté le 16 Septembre 2021
    Délicieux roman.. Premier tome d'une trilogie consacrée au quotidien d'une famille tahitienne, habitant un quartier populaire, portée par la voix de Materena, mère de trois enfants, trente ans environ, vivant en concubinage avec Pito. Et c'est qu'elle l'aime son Pito ! Il y a peu , il l'a demandée en mariage. Mais est-ce que ça compte, car il venait de regarder un match de foot à la télé, il était sérieusement imbibé d'Hinano ( la bière locale) et il ne s'en souvenait pas au réveil ... Mais Materena, elle elle y pense nuit et jour, ayant dans la foulée, pris un crédit pour son cadeau de mariage, avec de l'argent qu'elle n'a pas... Résistant à le dire à ses proches (à cause de "radio cocotier") elle fulmine, elle cogite. C'est ce qui sert de colonne vertébrale au roman, cette demande en mariage, ce qu'elle se retient d'annoncer à chaque fois qu'elle sort de chez elle et qu'elle croise un cousin ou une tante. C'est que Materena connaît beaucoup de monde à Papeete ( prononcez: papé-été) . Chaque rencontre fournit à l'auteur, une anecdote triste ou gaie, toujours racontée sur le même ton. le vocabulaire est simple, les tournures de phrases, locales,... Délicieux roman.. Premier tome d'une trilogie consacrée au quotidien d'une famille tahitienne, habitant un quartier populaire, portée par la voix de Materena, mère de trois enfants, trente ans environ, vivant en concubinage avec Pito. Et c'est qu'elle l'aime son Pito ! Il y a peu , il l'a demandée en mariage. Mais est-ce que ça compte, car il venait de regarder un match de foot à la télé, il était sérieusement imbibé d'Hinano ( la bière locale) et il ne s'en souvenait pas au réveil ... Mais Materena, elle elle y pense nuit et jour, ayant dans la foulée, pris un crédit pour son cadeau de mariage, avec de l'argent qu'elle n'a pas... Résistant à le dire à ses proches (à cause de "radio cocotier") elle fulmine, elle cogite. C'est ce qui sert de colonne vertébrale au roman, cette demande en mariage, ce qu'elle se retient d'annoncer à chaque fois qu'elle sort de chez elle et qu'elle croise un cousin ou une tante. C'est que Materena connaît beaucoup de monde à Papeete ( prononcez: papé-été) . Chaque rencontre fournit à l'auteur, une anecdote triste ou gaie, toujours racontée sur le même ton. le vocabulaire est simple, les tournures de phrases, locales, mais quelle efficacité dans cette simplicité apparente ! Combien de sujets elle aborde avec humour et l'air de ne pas y toucher, de ne pas rentrer en profondeur ! Poignante cette histoire d'adoption à l'insu du plein gré ...Poignante, cette gamine, livrée à elle-même en plein Papeete, parce que sa mère est morte, ou cette fille enceinte , avec le futur père reparti en France sans rien savoir. D'ailleurs quand on lit ces petites tranches de vie, c'est fou le malheur apporté l'air de rien par les farani ( les français ...). Et tout cet argent qui manque, car Materena est loin d être aisée, elle est ,comme elle aime à le souligner : femme de ménage " professionnelle" et son mari ouvrier. Mais pourtant, ils donnent. A Tahiti, on n'a pas le choix, ce qui est à toi, est à la famille, et ils peuvent venir se servir quand ils veulent... Et quand on n'a pas d'argent, quoi de mieux , qu'un jardin, où cueillir le "uru", le fruit à pain, (base de l'alimentation , un peu comme la pomme de terre chez nous), d'où le titre " L'arbre à pain". D'ailleurs, à Tahiti, il est courant de tout avoir dans son jardin, avocatier, manguier, citronnier, bananier etc... Y'a qu'à tendre la main ! Haute en couleur, cette fresque n'a pas sa pareille pour décrire une vie locale, ultra dépaysante pour nous, français de la métropole. Usant de mots tahitiens pour mieux nous imprégner de sa culture ( un glossaire est à disposition à la fin du livre..), l'auteur nous immerge , et l'on comprend nos différences, et on comprend nos ressemblances . On se délecte de tous ces mots, tous ces "R" qu'il nous faut rouler dans notre bouche un peu comme des "L" . On se délecte de l'humour, ah cette leçon sur l'indépendance donnée par la mère de Materena Quand à moi, je vais petit à petit , en douceur me détacher de Materena, repartir en France, 22h me sépare encore de chez moi, 12 heures de décalage horaire, ça douille... On s'attache à Materena, vous verrez ! Comment ça , elle n'existe pas ? J'aurai juré que ... Elle est si bien décrite, si réelle. Cette nuit, j'ai rêvé que je retournais à Tahiti. Et en attendant, le tome 2 est sorti " Frangipanier" qu'il s'appelle... Rien qu'avec ce titre, je suis déjà ailleurs !;-)
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  • Ipyu Posté le 15 Septembre 2021
    Un livre très surprenant, qui réussit à passionner avec le quotidien d'une mère de famille femme de ménage tahitienne. J'ai notament apprécié son style qui cherche sans doute à reproduire le créole pratiqué là bas et j'ai adoré découvrir milles et unes petites (et grosses) différences sur la vie, les traditions, la famille, ce que notre culture d'envahisseur a pu laisser et ce qui persiste de la voie traditionnelle. Un livre qui a été passionnant à lire de bout en bout, pleins de ce qui semble être une vraie authenticité, pas toujours drôle à vivre pour les concernés.
  • Karo_plumette Posté le 1 Septembre 2021
    Je suis un peu mitigée avec ce livre car j'ai pourtant bien aimé suivre la vie de Materena et Pito à Tahiti, leurs expressions (merci pour le glossaire !), leurs traditions et façons de vivre mais j'ai eu énormément de mal avec les tournures de phrases whaouh ! Mauvaises traductions ou langage particulier ? Je ne sais pas mais je suis pas conséquent assez frileuse pour lire la suite des chroniques même si je suis curieuse de savoir comment l'histoire évolue !
  • ckdkrk169 Posté le 16 Août 2021
    Un vrai bonheur de partager le quotidien de cette famille polynésienne. L’immersion est complète grâce aux mots tahitiens incorporés au récit, pour les non initiés le glossaire est inséré en fin de livre. Femme de ménage, Matarena, est en couple avec Pito qui passe ses soirées au bar avec ses copains à boire des « Hinano », la bière locale. Elle s’occupe des enfants, papote avec ses cousines et rêve de mariage. Une vie simple à la polynésienne, l’accent est mis sur ce qui est le plus important : la famille, les proches et la culture polynésienne avec ses légendes et croyances. Tout est authentique et nous émeut. Les personnages principaux, ces femmes polynésiennes sont fortes et tenaces. J’ai retrouvé l’ambiance tahitienne qui me manque tant depuis ces quelques années loin des îles. À lire pour découvrir ce pays et ses habitants si chaleureux.
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